QCM : Hygiène et sécurité au laboratoire — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Un cancérogène de catégorie 1 se caractérise par quelles propositions ?

Sa substitution est requise dans le domaine industriel.
Il peut rester utilisé dans l’industrie comme un produit de catégorie 3.
Il appartient au niveau le plus dangereux de la classification donnée.
Il est avéré comme cancérogène chez l’être humain.
Il correspond à un effet cancérogène seulement suspecté chez l’humain.

Sa substitution est requise dans le domaine industriel. · Il appartient au niveau le plus dangereux de la classification donnée. · Il est avéré comme cancérogène chez l’être humain.

Explication

Un cancérogène de catégorie 1 est avéré chez l’humain, correspond à la classe la plus dangereuse et doit être substitué dans le domaine industriel. La catégorie 3 renvoie au risque suspecté, ce qui ne caractérise pas la catégorie 1 et n’autorise pas à assimiler leurs règles.

2. À propos du poste de sécurité microbiologique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le PSM protège directement l’opérateur comme le font les équipements de protection individuelle.
Le PSM contient les agents pathogènes présentant un risque de transmission aérienne.
Le PSM constitue une enceinte conçue pour stocker les déchets biologiques contaminés.
Le PSM remplace le port des équipements de protection individuelle lors des manipulations.
Le PSM est destiné à contenir les agents pathogènes transmis principalement par voie digestive.

Le PSM contient les agents pathogènes présentant un risque de transmission aérienne.

Explication

Le PSM est une enceinte destinée à contenir les agents pathogènes présentant un risque de transmission aérienne. La protection directe de l’opérateur relève des EPI, et le PSM ne remplace ni ces équipements ni les dispositifs de gestion des déchets.

3. Parmi les métiers suivants, lesquels exposent potentiellement aux agents biologiques ?

Les métiers de l’aide à la personne et de l’éducation peuvent exposer.
Les métiers de la santé peuvent exposer potentiellement aux agents biologiques.
Les métiers administratifs sans contact humain constituent l’exposition professionnelle principale.
Les métiers de la finance sont décrits comme exposés aux agents biologiques.
Les activités de conception graphique impliquent une exposition biologique potentielle habituelle.

Les métiers de l’aide à la personne et de l’éducation peuvent exposer. · Les métiers de la santé peuvent exposer potentiellement aux agents biologiques.

Explication

Les métiers de la santé, de l’aide à la personne et de l’éducation exposent potentiellement aux agents biologiques. Les activités administratives, graphiques ou financières ne sont pas citées dans ce cadre.

4. Parmi les situations suivantes, lesquelles nécessitent un lavage des mains ?

Le lavage des mains intervient uniquement après un contact avec du sang.
Le port de gants dispense du lavage des mains après leur retrait.
Le retrait des gants ou d’un masque nécessite un lavage des mains.
La prise de service au laboratoire nécessite un lavage des mains.
Le contact avec des échantillons biologiques nécessite un lavage des mains.

Le retrait des gants ou d’un masque nécessite un lavage des mains. · La prise de service au laboratoire nécessite un lavage des mains. · Le contact avec des échantillons biologiques nécessite un lavage des mains.

Explication

Les mains doivent être lavées à la prise de service, après contact avec des échantillons biologiques et après retrait des gants ou d’un masque. Le port de gants ne dispense pas du lavage, et celui-ci concerne aussi d’autres situations courantes que le seul contact avec du sang.

5. Un flacon porte le pictogramme SGH06. Quelles sont les réponses exactes au sujet de ce danger ?

Il indique principalement un danger pour la reproduction après exposition répétée.
Il concerne un produit dont la toxicité peut être aiguë et sévère.
Il correspond au pictogramme des explosifs instables et des peroxydes organiques.
Il peut annoncer des troubles graves ou la mort.
Il signale une toxicité aiguë de catégories 1 à 3.

Il concerne un produit dont la toxicité peut être aiguë et sévère. · Il peut annoncer des troubles graves ou la mort. · Il signale une toxicité aiguë de catégories 1 à 3.

Explication

Le pictogramme SGH06 indique une toxicité aiguë des catégories 1 à 3, susceptible d’entraîner des troubles graves ou la mort. Les dangers CMR relèvent du SGH08 et les explosifs du SGH01.

6. Concernant l’étiquette du contenant primaire, quelles sont les propositions exactes ?

Elle doit mentionner les phrases H relatives aux dangers.
Elle peut présenter un ou deux symboles de danger.
Elle doit mentionner les phrases P relatives aux précautions.
Elle comporte le nom et l’adresse du fabricant ou du distributeur.
Elle indique uniquement les propriétés physicochimiques du produit.

Elle doit mentionner les phrases H relatives aux dangers. · Elle peut présenter un ou deux symboles de danger. · Elle doit mentionner les phrases P relatives aux précautions. · Elle comporte le nom et l’adresse du fabricant ou du distributeur.

Explication

L’étiquette du contenant primaire doit comporter l’identification du fabricant ou du distributeur, un ou deux symboles de danger ainsi que les phrases H et P. Elle ne se limite pas aux propriétés physicochimiques.

7. Parmi les propositions suivantes concernant le CLP, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le CLP constitue une réglementation applicable aux produits chimiques.
Le CLP concerne la classification des produits chimiques.
Le CLP désigne le système mondial harmonisé des pictogrammes de danger.
Le CLP encadre l’étiquetage et l’emballage des produits chimiques.
Le CLP correspond aux conseils de prudence associés aux phrases P.

Le CLP constitue une réglementation applicable aux produits chimiques. · Le CLP concerne la classification des produits chimiques. · Le CLP encadre l’étiquetage et l’emballage des produits chimiques.

Explication

Le CLP est la réglementation relative à la classification, à l’étiquetage et à l’emballage des produits chimiques. Le système mondial harmonisé des pictogrammes est le SGH, tandis que les phrases P sont des conseils de prudence.

8. Concernant la classification des produits cancérogènes et mutagènes, quelles sont les propositions exactes ?

La classification s’étend de la classe 0 à la classe 3.
Les cancérogènes et mutagènes sont classés selon trois catégories.
La classe 1 indique un risque seulement suspecté chez l’humain.
La classe 3 correspond au niveau de danger le plus élevé.
La classe 2 est dépourvue de toute signification pour le niveau de danger.

Les cancérogènes et mutagènes sont classés selon trois catégories.

Explication

Les cancérogènes et mutagènes sont classés de 1 à 3, la classe 1 étant la plus dangereuse. La classe 3 correspond à un risque seulement suspecté ; il n’existe pas de classe 0 dans cette classification, et la classe 2 conserve une signification.

9. Parmi les règles suivantes relatives à la manipulation des liquides, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Tout mélange de liquides peut être réalisé sans avis préalable.
Les liquides doivent être manipulés lentement.
Le versement d’un liquide froid dans un liquide chaud constitue une pratique recommandée.
Il ne faut pas verser un liquide froid dans un liquide chaud.
Il faut demander l’avis de l’enseignant avant de mélanger des liquides.

Les liquides doivent être manipulés lentement. · Il ne faut pas verser un liquide froid dans un liquide chaud. · Il faut demander l’avis de l’enseignant avant de mélanger des liquides.

Explication

Les liquides doivent être manipulés lentement, et il ne faut pas verser de liquide froid dans un liquide chaud. Tout mélange nécessite l’avis de l’enseignant; le versement d’un liquide froid dans un liquide chaud n’est donc pas recommandé.

10. Les agents biologiques à identifier en laboratoire d’analyses médicales comprennent :

Les contaminants environnementaux présents dans tous les prélèvements analysés.
Les germes infectant le prélèvement examiné.
Des agents relevant au minimum du groupe de risque 2.
Les micro-organismes recherchés dans le prélèvement analysé.
Des agents biologiques relevant au minimum du groupe de risque 3.

Les germes infectant le prélèvement examiné. · Des agents relevant au minimum du groupe de risque 2. · Les micro-organismes recherchés dans le prélèvement analysé.

Explication

Les agents à identifier sont les micro-organismes recherchés et les germes infectant le prélèvement. Leur niveau minimal est le groupe 2 ; le groupe 3 n’est pas exigé systématiquement, et la présence de contaminants environnementaux dans tous les prélèvements n’est pas établie.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les risques infectieux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La tuberculose appartient aux risques toxiniques liés aux mycotoxines.
Les hépatites virales sont exclues des risques infectieux biologiques.
Les mycotoxines sont classées parmi les risques infectieux humains.
La leptospirose constitue un risque immuno-allergique respiratoire.
Les hépatites virales peuvent relever des risques infectieux professionnels.

Les hépatites virales peuvent relever des risques infectieux professionnels.

Explication

Les hépatites virales font partie des risques infectieux, comme la tuberculose et la leptospirose. Les mycotoxines relèvent des risques toxiniques, et non infectieux.

12. La section 2 d’une fiche de données de sécurité fournit notamment :

Les informations réglementaires relatives au produit.
Les éléments dangereux à déclarer.
Les modalités précises de la règle des 3 × 20.
Les informations d’étiquetage.
Les propriétés organoleptiques et la viscosité du produit.

Les informations réglementaires relatives au produit. · Les éléments dangereux à déclarer. · Les informations d’étiquetage.

Explication

La section 2 indique les éléments dangereux à déclarer ainsi que les informations réglementaires et d’étiquetage. Les propriétés organoleptiques et physicochimiques relèvent de la section 9, tandis que la règle des 3 × 20 concerne la conduite à tenir en cas de contact cutané.

13. À propos de la fiche de données de sécurité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle contient des informations toxicologiques et écotoxicologiques.
Elle doit être consultable sur le lieu de travail.
Elle sert principalement à remplacer l’étiquette du contenant primaire.
Elle comporte quatorze rubriques obligatoires.
Elle présente uniquement les mesures de protection individuelle.

Elle contient des informations toxicologiques et écotoxicologiques. · Elle doit être consultable sur le lieu de travail.

Explication

La fiche de données de sécurité est riche en informations toxicologiques et écotoxicologiques, comporte seize rubriques obligatoires et doit être consultable sur le lieu de travail. Elle complète l’étiquette et ne se limite pas aux équipements de protection.

14. Concernant les comportements interdits ou inadaptés au laboratoire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Travailler seul améliore la sécurité en limitant les distractions.
Travailler seul avec des produits dangereux augmente le risque sans assistance.
Il est interdit de boire ou de manger pendant leur manipulation.
Les vêtements amples ou longs sont adaptés aux manipulations chimiques.
Il est interdit de fumer avec des produits dangereux.

Travailler seul avec des produits dangereux augmente le risque sans assistance. · Il est interdit de boire ou de manger pendant leur manipulation. · Il est interdit de fumer avec des produits dangereux.

Explication

Il est interdit de fumer, boire ou manger avec des produits dangereux, et le travail seul augmente le risque en l’absence d’assistance. Les vêtements amples ou longs sont inadaptés, et travailler seul ne renforce pas la sécurité.

15. À propos du port des gants en laboratoire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils sont requis lors du contact cutané avec un produit dangereux.
Ils sont requis lorsque les mains ne présentent aucune lésion cutanée.
Ils sont réservés aux manipulations comportant un risque infectieux.
Ils sont inutiles en présence d’objets contaminés piquants ou coupants.
Les gants protègent les mains contre des risques biologiques ou chimiques.

Ils sont requis lors du contact cutané avec un produit dangereux. · Les gants protègent les mains contre des risques biologiques ou chimiques.

Explication

Les gants protègent contre les risques biologiques ou chimiques et sont requis lors d’un contact cutané dangereux. Ils sont également nécessaires avec des objets contaminés piquants ou coupants et en cas de lésions des mains ; ils ne sont donc pas réservés au seul risque infectieux.

16. Concernant le groupe 1 des agents infectieux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le groupe 1 représente le niveau de danger infectieux le plus élevé.
Le groupe 1 rassemble des agents non pathogènes pour l’Homme.
Le groupe 1 rassemble les agents dont la diffusion collective est très importante.
Le groupe 1 regroupe les agents pathogènes pour l’être humain.
Le groupe 1 correspond aux agents sans traitement ni vaccin disponible.

Le groupe 1 rassemble des agents non pathogènes pour l’Homme.

Explication

Le groupe 1 rassemble les agents non pathogènes pour l’Homme. Les caractéristiques de forte diffusion, d’absence de traitement ou de vaccin et de danger maximal correspondent au groupe 4.

17. Les catégories de danger chimique comprennent :

Les produits hydrosolubles et volatils forment deux catégories réglementaires de danger chimique.
Les produits explosibles et comburants font partie des catégories de danger chimique.
Les produits corrosifs et irritants appartiennent aux catégories de danger chimique.
Les produits inertes et stériles appartiennent aux catégories de danger chimique.
Les produits radioactifs constituent une catégorie citée parmi ces dangers chimiques.

Les produits explosibles et comburants font partie des catégories de danger chimique. · Les produits corrosifs et irritants appartiennent aux catégories de danger chimique.

Explication

Les catégories comprennent notamment les explosibles, comburants, corrosifs et irritants, ainsi que les toxiques, sensibilisants et plusieurs catégories de toxicité chronique. Les produits radioactifs, inertes, stériles, hydrosolubles ou volatils ne figurent pas dans la liste fournie.

18. Le classement des risques infectieux repose notamment sur :

La pathogénicité de l’agent infectieux pour l’être humain.
La durée habituelle des symptômes chez les personnes infectées.
Le nombre de secteurs professionnels utilisant l’agent.
La couleur des cultures microbiologiques obtenues au laboratoire.
La capacité de diffusion de l’agent dans une collectivité.

La pathogénicité de l’agent infectieux pour l’être humain. · La capacité de diffusion de l’agent dans une collectivité.

Explication

Le classement prend en compte la pathogénicité pour l’Homme et la capacité de diffusion dans une collectivité. La couleur des cultures, la durée des symptômes et le nombre de secteurs utilisateurs ne font pas partie des critères indiqués.

19. Parmi les propositions suivantes concernant le numéro CAS, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il correspond aux conseils de prudence indiqués par les phrases P.
Il décrit directement les dangers signalés par les phrases H.
Le numéro CAS identifie officiellement une substance chimique.
Il permet de distinguer une substance d’autres substances chimiques.
Il est propre à une substance donnée et facilite la recherche d’informations.

Le numéro CAS identifie officiellement une substance chimique. · Il permet de distinguer une substance d’autres substances chimiques. · Il est propre à une substance donnée et facilite la recherche d’informations.

Explication

Le numéro CAS est l’identifiant officiel et unique d’une substance, ce qui facilite la recherche d’informations. Les phrases H décrivent les dangers et les phrases P les précautions; elles ne constituent pas le numéro CAS.

20. Concernant l’exposition professionnelle aux agents biologiques en France :

Environ 60 % des travailleurs sont plus ou moins exposés.
Environ 15 % des travailleurs sont plus ou moins exposés.
Environ 5 % des travailleurs sont plus ou moins exposés.
Environ 40 % des travailleurs sont plus ou moins exposés.
Environ 25 % des travailleurs sont plus ou moins exposés.

Environ 15 % des travailleurs sont plus ou moins exposés.

Explication

En France, 15 % des travailleurs sont plus ou moins exposés aux agents biologiques. Les autres pourcentages proposés ne correspondent pas à la valeur indiquée.

21. Concernant les risques liés aux agents biologiques, quelles sont les propositions exactes ?

Les risques biologiques comprennent également des dimensions toxiniques et cancérogènes.
Les risques biologiques se limitent aux infections bactériennes et virales.
Les risques biologiques comprennent des dimensions infectieuses et immuno-allergiques.
Les risques biologiques concernent principalement les accidents physiques en laboratoire.
Les risques biologiques excluent les phénomènes immuno-allergiques respiratoires.

Les risques biologiques comprennent également des dimensions toxiniques et cancérogènes. · Les risques biologiques comprennent des dimensions infectieuses et immuno-allergiques.

Explication

Les risques biologiques regroupent les dimensions infectieuses, immuno-allergiques, toxiniques et cancérogènes. Ils ne se limitent donc ni aux infections ni aux accidents physiques.

22. Concernant la transmission des agents biologiques en laboratoire, quelles sont les propositions exactes ?

La voie aérienne représente plus de la moitié des transmissions en laboratoire.
La voie digestive constitue la principale voie de transmission en laboratoire.
Les contaminations surviennent majoritairement lors de manipulations réalisées sous PSM.
Environ 85 % des contaminations surviennent lors de manipulations hors PSM.
La voie cutanéo-muqueuse représente environ la moitié des transmissions en laboratoire.

La voie aérienne représente plus de la moitié des transmissions en laboratoire. · Environ 85 % des contaminations surviennent lors de manipulations hors PSM.

Explication

La voie aérienne est majoritaire, avec plus de 50 % des transmissions, et 85 % des contaminations surviennent hors PSM. La voie digestive représente 20 %, la voie cutanéo-muqueuse 15 %, et les manipulations sous PSM ne sont pas à l’origine de la majorité des contaminations.

23. Lors de la dilution d’un acide ou d’une base concentrée, quelles pratiques sont correctes ?

Réaliser la dilution sans agitation du mélange.
Remuer pendant l’ajout progressif de l’acide dans l’eau.
Ajouter l’acide dans l’eau sans contrôler la vitesse de versement.
Verser lentement l’acide dans l’eau.
Verser rapidement l’eau dans l’acide pour limiter la durée de manipulation.

Remuer pendant l’ajout progressif de l’acide dans l’eau. · Verser lentement l’acide dans l’eau.

Explication

Lors d’une dilution d’acide ou de base concentrée, il faut verser lentement l’acide dans l’eau en remuant. L’inversion eau-acide, le versement rapide et l’absence d’agitation ne correspondent pas à la règle de sécurité indiquée.

24. Concernant l’hygiène des mains au laboratoire, quelles sont les propositions exactes ?

L’hygiène des mains repose principalement sur l’utilisation d’un essuie-main réutilisable.
Un antiseptique peut être appliqué après lavage et séchage des mains.
Le séchage des mains précède l’utilisation du savon liquide antiseptique.
Le lavage des mains utilise un savon liquide et un essuie-main à usage unique.
Le lavage des mains est remplacé par le port de gants pendant les manipulations.

Un antiseptique peut être appliqué après lavage et séchage des mains. · Le lavage des mains utilise un savon liquide et un essuie-main à usage unique.

Explication

L’hygiène des mains comprend le lavage au savon liquide et le séchage avec un essuie-main à usage unique. Un antiseptique peut ensuite être appliqué si nécessaire ; les gants ne remplacent pas le lavage et le séchage précède l’éventuelle antisepsie.

25. Les agents biologiques cancérogènes cités comprennent :

Les infections chroniques à VHB et à VHC sont citées comme cancérogènes.
Le classement des agents cités relève d’une classification pharmaceutique.
Les infections chroniques à VHB et à VHC sont classées comme immuno-allergiques.
Les aflatoxines sont présentées comme des agents exclusivement infectieux.
Le papillomavirus humain figure parmi les agents cancérogènes cités.

Les infections chroniques à VHB et à VHC sont citées comme cancérogènes. · Le papillomavirus humain figure parmi les agents cancérogènes cités.

Explication

Les infections chroniques à VHB et VHC, le papillomavirus humain et les aflatoxines figurent parmi les agents cancérogènes cités. Leur classement est attribué au CIRC, et non à une classification pharmaceutique.

26. À propos des produits toxiques pour la reproduction, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils sont classés comme corrosifs en raison de leurs effets reproductifs.
Ils peuvent perturber le développement du fœtus.
Ils concernent uniquement les effets sur la fertilité masculine.
Ils peuvent nuire à la fertilité chez les personnes exposées.
Leur utilisation est recommandée pendant la grossesse sous surveillance.

Ils peuvent perturber le développement du fœtus. · Ils peuvent nuire à la fertilité chez les personnes exposées.

Explication

Les produits toxiques pour la reproduction peuvent altérer la fertilité ou perturber le développement du fœtus. Leur utilisation est déconseillée aux femmes enceintes ; ils ne concernent donc pas uniquement la fertilité masculine et ne sont pas définis comme corrosifs.

27. Avant de manipuler un produit dangereux, quelles précautions sont conformes aux règles de sécurité ?

Remplacer la lecture de l’étiquette par le port de gants adaptés.
Lire l’étiquette du produit avant toute manipulation.
Choisir les protections individuelles après avoir commencé la manipulation.
Porter des gants et des lunettes de sécurité adaptés.
Vérifier les dangers et les précautions indiqués sur l’étiquette.

Lire l’étiquette du produit avant toute manipulation. · Porter des gants et des lunettes de sécurité adaptés. · Vérifier les dangers et les précautions indiqués sur l’étiquette.

Explication

La lecture de l’étiquette précède la manipulation et permet d’identifier les dangers et précautions. Des protections adaptées, notamment des gants et des lunettes, doivent être portées pendant la manipulation; elles ne remplacent pas l’information fournie par l’étiquette.

28. Un agent infectieux très diffusible, pathogène et dépourvu de traitement ou de vaccin relève du :

Groupe 4, en raison de sa forte pathogénicité humaine.
Groupe 1, car l’absence de vaccin réduit son niveau de danger.
Groupe 4, du fait de l’absence de traitement ou de vaccin.
Groupe 2, car une forte diffusion indique une dangerosité intermédiaire.
Groupe 4, car sa diffusion dans la collectivité est très importante.

Groupe 4, en raison de sa forte pathogénicité humaine. · Groupe 4, du fait de l’absence de traitement ou de vaccin. · Groupe 4, car sa diffusion dans la collectivité est très importante.

Explication

Le groupe 4 rassemble les agents pathogènes à diffusion très importante, sans traitement ni vaccin. Il constitue ainsi le groupe le plus dangereux, contrairement aux groupes 1 et 2.

29. Lors d’une opération présentant un risque, l’utilisation des gants suit quelles règles ?

Le port des gants s’inscrit dans une séquence avec hygiène des mains après usage.
Un lavage des mains suit le retrait des gants.
Le lavage des mains précède systématiquement la mise en place des gants dans cette séquence.
Ils sont retirés lorsque l’opération à risque est terminée.
Les gants sont mis avant le début de l’opération à risque.

Le port des gants s’inscrit dans une séquence avec hygiène des mains après usage. · Un lavage des mains suit le retrait des gants. · Ils sont retirés lorsque l’opération à risque est terminée. · Les gants sont mis avant le début de l’opération à risque.

Explication

Les gants sont mis avant l’opération à risque, retirés à sa fin, puis le lavage des mains est réalisé. La règle fournie impose le lavage après le retrait ; elle ne précise pas qu’un lavage précède systématiquement la mise en place dans cette séquence.

30. Concernant le pictogramme SGH08, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

Il peut concerner des effets mutagènes ou reprotoxiques.
Il signale notamment des dangers cancérogènes.
Il indique une toxicité aiguë des catégories 1 à 3 avec risque létal.
Il correspond aux explosifs instables et aux peroxydes organiques de type A.
Les effets signalés peuvent résulter d’une inhalation, d’une ingestion ou d’une pénétration cutanée.

Il peut concerner des effets mutagènes ou reprotoxiques. · Il signale notamment des dangers cancérogènes. · Les effets signalés peuvent résulter d’une inhalation, d’une ingestion ou d’une pénétration cutanée.

Explication

Le SGH08 signale les dangers CMR, notamment cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques. Ces effets peuvent survenir après inhalation, ingestion ou pénétration cutanée; la toxicité aiguë relève du SGH06 et les explosifs du SGH01.

31. Concernant les laboratoires de recherche et les industries pharmaceutiques, quelles sont les propositions exactes ?

Les agents du groupe 4 sont manipulés très rarement dans ces activités.
Les agents manipulés appartiennent généralement aux groupes 2 et 3.
Les agents du groupe 4 y sont manipulés de façon courante.
Ces activités exposent principalement à des agents du groupe 1.
Ces activités exposent délibérément les travailleurs à des agents biologiques.

Les agents du groupe 4 sont manipulés très rarement dans ces activités. · Les agents manipulés appartiennent généralement aux groupes 2 et 3. · Ces activités exposent délibérément les travailleurs à des agents biologiques.

Explication

La recherche-développement et les industries pharmaceutiques exposent délibérément aux agents biologiques. Les agents sont généralement des groupes 2 et 3, tandis que ceux du groupe 4 sont très rarement manipulés; le groupe 1 n’est pas présenté comme prédominant.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Hygiène et sécurité au laboratoire.

Quels types de risques biologiques existent ?

Les risques infectieux, immuno-allergiques, toxiniques et cancérogènes.

Quels agents sont liés aux risques infectieux ?

Les hépatites virales, la tuberculose et la leptospirose.

Quels troubles relèvent des risques immuno-allergiques ?

La rhinite, l’asthme et la pneumopathie d’hypersensibilité.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Hygiène et sécurité au laboratoire.

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