QCM : Imagerie numérique et IRM (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la révolution numérique en imagerie médicale :

La révolution numérique remplace l’image analogique physique par une représentation informatisée.
Les principes physiques d’acquisition restent les mêmes malgré le traitement numérique.
La révolution numérique modifie les principes physiques utilisés pour acquérir les images.
L’image numérique conserve une forme analogique sans traitement informatique.
La transformation concerne l’image et son traitement, non les principes physiques d’acquisition.

La révolution numérique remplace l’image analogique physique par une représentation informatisée. · Les principes physiques d’acquisition restent les mêmes malgré le traitement numérique. · La transformation concerne l’image et son traitement, non les principes physiques d’acquisition.

Explication

La révolution numérique remplace l’image physique analogique par une image informatisée. Elle transforme le traitement de l’information, tandis que les principes physiques d’acquisition restent inchangés.

2. En quelle année Roentgen découvre-t-il les rayons X en observant les os de la main et des pieds ?

Roentgen découvre les rayons X en 1898 en observant les os des mains et des pieds.
Roentgen découvre les rayons X en 1896 après l’instauration de la radioprotection.
Roentgen découvre les rayons X en 1896 en observant les os de la main et des pieds.
Roentgen découvre les rayons X en 1896 en observant les os du crâne et du thorax.
Roentgen découvre les rayons X en 1895 en observant les os de la main et des pieds.

Roentgen découvre les rayons X en 1896 en observant les os de la main et des pieds.

Explication

La découverte date de 1896 et Roentgen observe alors les os de la main et des pieds. La radioprotection n’était pas encore d’actualité.

3. La numérisation d’un signal consiste à :

Convertir directement le signal continu en une image analogique non stockable.
Prélever un signal continu à intervalles réguliers pour le convertir en valeurs numériques.
Mesurer le signal à des intervalles irréguliers pour conserver une représentation continue.
Transformer le signal prélevé en une suite finie de valeurs numériques traitables.
Produire des valeurs numériques pouvant être traitées et stockées.

Prélever un signal continu à intervalles réguliers pour le convertir en valeurs numériques. · Transformer le signal prélevé en une suite finie de valeurs numériques traitables. · Produire des valeurs numériques pouvant être traitées et stockées.

Explication

La numérisation prélève le signal continu à intervalles réguliers et le transforme en une suite finie de valeurs numériques. Ces valeurs peuvent être traitées et stockées ; des prélèvements irréguliers ou une sortie analogique ne correspondent pas à cette définition.

4. Pour un signal échantillonné avec une période Δt\Delta t, quelles relations caractérisent sa fréquence d’échantillonnage ?

La fréquence d’échantillonnage s’obtient en multipliant la période par elle-même.
Une période d’échantillonnage plus courte correspond à une fréquence plus élevée.
La fréquence d’échantillonnage est égale à la période séparant deux mesures.
La relation entre fréquence et période s’écrit fe=1Δtf_e = \frac{1}{\Delta t}.
La fréquence d’échantillonnage est l’inverse de la période séparant deux mesures.

Une période d’échantillonnage plus courte correspond à une fréquence plus élevée. · La relation entre fréquence et période s’écrit $$f_e = \frac{1}{\Delta t}$$. · La fréquence d’échantillonnage est l’inverse de la période séparant deux mesures.

Explication

La fréquence d’échantillonnage est l’inverse de la période, selon fe=1Δtf_e = \frac{1}{\Delta t}. Une période plus courte implique donc une fréquence plus élevée ; elle n’est pas égale à la période ni calculée en la multipliant par elle-même.

5. Que désigne le codage en bits d’une image numérique médicale ?

Le nombre de couleurs disponibles dans le système d’affichage
Le nombre de pixels répartis dans le champ de vision de l’image
La taille physique du champ observé par le dispositif médical
Le nombre de bits utilisé pour représenter la valeur de chaque pixel

Le nombre de bits utilisé pour représenter la valeur de chaque pixel

Explication

Le codage en bits caractérise la représentation numérique des valeurs des pixels et détermine notamment la diversité des niveaux représentables. Le nombre de pixels décrit plutôt la résolution de l’image, et non son codage en bits.

6. Quelle formule décrit l’inversion des intensités lors de la création du négatif d’une image dont la dynamique va de Vmin⁡V_{\min} à Vmax⁡V_{\max} ?

V′=Vmax⁡−Vmin⁡+VV' = V_{\max} - V_{\min} + V
V′=V−Vmin⁡+Vmax⁡V' = V - V_{\min} + V_{\max}
V′=Vmin⁡+Vmax⁡−VV' = V_{\min} + V_{\max} - V
V′=Vmin⁡+VV' = V_{\min} + V

$$V' = V_{\min} + V_{\max} - V$$

Explication

La formule du négatif soustrait l’intensité initiale à la somme des bornes de la dynamique, ce qui inverse les niveaux de gris. L’expression Vmax⁡−Vmin⁡+VV_{\max} - V_{\min} + V ajoute plutôt une constante à l’intensité au lieu de l’inverser.

7. Quel est le rôle de la fermeture morphologique dans le traitement d’une image ?

Remplir les trous par une dilatation suivie d’une érosion
Supprimer les bruits impulsionnels en remplaçant chaque pixel par la médiane de sa fenêtre
Réduire les objets de forte intensité en prenant le minimum du voisinage
Éliminer les petites particules par une érosion suivie d’une dilatation

Remplir les trous par une dilatation suivie d’une érosion

Explication

La fermeture morphologique sert à remplir les trous et s’effectue par une dilatation suivie d’une érosion. L’ouverture, qui suit l’ordre inverse des opérations, sert plutôt à éliminer les petites particules.

8. Lorsqu’un filtre de Sobel est appliqué selon l’axe X, quel type de contours extrait-il ?

Les régions d’intensité uniforme
Les contours verticaux
Les contours horizontaux
Les contours dans toutes les orientations

Les contours horizontaux

Explication

Le noyau de Sobel X détecte les contours horizontaux, tandis que le noyau de Sobel Y extrait les contours verticaux. Le vecteur gradient sert plutôt à construire une image de module décrivant les contours dans toutes les orientations.

9. Quelle différence distingue une fréquence spatiale élevée d’une fréquence spatiale faible dans l’espace k ?

Une fréquence élevée se représente plus loin du centre, tandis qu’une fréquence faible se situe près de celui-ci.
Une fréquence élevée se représente près du centre, tandis qu’une fréquence faible se situe plus loin de celui-ci.
Une fréquence élevée correspond à un point isolé de l’image, tandis qu’une fréquence faible décrit l’image entière.
Une fréquence élevée se représente par un point central, tandis qu’une fréquence faible apparaît en deux points symétriques.

Une fréquence élevée se représente plus loin du centre, tandis qu’une fréquence faible se situe près de celui-ci.

Explication

Les basses fréquences sont proches du centre de l’espace k, alors que les hautes fréquences s’en éloignent dans la direction perpendiculaire au motif. La seconde proposition inverse cette disposition des fréquences dans l’espace k.

10. Quelle conséquence produit l’application de gradients de champ magnétique dans les trois directions lors du codage spatial en IRM ?

Elle homogénéise le champ principal au centre de la bobine.
Elle associe les fréquences de résonance à des positions dans l’espace.
Elle accélère la relaxation longitudinale des protons d’hydrogène.
Elle transforme le signal RMN en impulsion radiofréquence.

Elle associe les fréquences de résonance à des positions dans l’espace.

Explication

Les gradients modifient le champ selon la position et permettent ainsi d’associer les fréquences de résonance à des emplacements précis. L’homogénéité du champ principal est une caractéristique recherchée de l’aimant, et non l’effet du codage par gradients.

11. Pour distinguer les tissus cérébraux sur une image pondérée T2, quel aspect faut-il rechercher pour le liquide cérébrospinal ?

Un signal blanc, comme en pondération T1, avec une substance blanche noire
Un signal noir, comme en pondération T1, avec une substance blanche grise
Un signal blanc, contrairement à son aspect noir en pondération T1
Un signal gris, tandis que la substance grise apparaît blanche

Un signal blanc, contrairement à son aspect noir en pondération T1

Explication

En pondération T2, le liquide cérébrospinal apparaît blanc, alors qu’il est noir en pondération T1. L’aspect noir proposé comme distracteur correspond donc à la pondération T1, et non à T2.

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En quelle année Roentgen découvre-t-il les rayons X en observant des os ?

En 1896.

Que remplace la révolution numérique en imagerie médicale ?

L’image physique analogique par une image informatisée.

Que transforme la numérisation en une suite finie de valeurs numériques ?

Un signal continu prélevé à intervalles réguliers.

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