QCM : Immunité innée et adaptative (16 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un contact avec un micro-organisme, quel effet les cytokines émises par les cellules dendritiques déclenchent-elles ?

La production d’anticorps et leur fixation aux cellules dendritiques
La transformation des monocytes en lymphocytes et leur sortie des tissus
La vasodilatation et la diapédèse des monocytes et des polynucléaires neutrophiles
La digestion des micro-organismes par les polynucléaires dans le sang

La vasodilatation et la diapédèse des monocytes et des polynucléaires neutrophiles

Explication

Les cytokines des cellules dendritiques déclenchent la vasodilatation et favorisent la diapédèse des monocytes et des polynucléaires neutrophiles. La transformation des monocytes en macrophages se produit dans les tissus et ne correspond pas à cet effet des cytokines.

2. Après être devenus des macrophages dans les tissus, comment les monocytes et les polynucléaires neutrophiles sont-ils attirés vers le lieu de l’infection ?

Par les chimiokines émises par les cellules dendritiques, selon un déplacement appelé chimiotactisme
Par les anticorps produits dans le sang, selon un déplacement appelé diapédèse
Par les cytokines des macrophages, selon un déplacement appelé phagocytose
Par les antigènes microbiens, selon un déplacement appelé vasodilatation

Par les chimiokines émises par les cellules dendritiques, selon un déplacement appelé chimiotactisme

Explication

Les chimiokines émises par les cellules dendritiques attirent les macrophages et les polynucléaires neutrophiles vers le foyer infectieux : ce déplacement est le chimiotactisme. La diapédèse désigne leur passage hors des vaisseaux, et non leur orientation vers l’infection.

3. Quels sont les deux types de phagocytes cités dans le mécanisme de défense contre les micro-organismes ?

Les lymphocytes B et les polynucléaires neutrophiles
Les cellules dendritiques et les plasmocytes
Les macrophages et les polynucléaires neutrophiles
Les monocytes et les lymphocytes B

Les macrophages et les polynucléaires neutrophiles

Explication

Les deux types de phagocytes cités sont les macrophages et les polynucléaires neutrophiles. Les monocytes sont leurs précurseurs dans les tissus, mais ne constituent pas ici l’association demandée.

4. Quelle fonction définit la phagocytose dans la défense contre les micro-organismes ?

Le passage des cellules immunitaires à travers la paroi des vaisseaux
La production et la libération d’anticorps contre les micro-organismes
L’attraction des phagocytes vers les signaux chimiques de l’infection
L’ingestion et la digestion qui éliminent les micro-organismes

L’ingestion et la digestion qui éliminent les micro-organismes

Explication

La phagocytose est un mécanisme d’ingestion puis de digestion qui élimine les micro-organismes. Le passage des cellules à travers la paroi vasculaire correspond à la diapédèse, une étape distincte du recrutement des phagocytes.

5. Quelle succession décrit les quatre étapes de la phagocytose ?

Absorption, adhésion, expulsion des débris, puis digestion dans le phagocyte
Adhésion, absorption, digestion, puis expulsion des débris hors du phagocyte
Adhésion, digestion, absorption, puis expulsion des débris hors du phagocyte
Digestion, absorption, adhésion, puis expulsion des débris hors du phagocyte

Adhésion, absorption, digestion, puis expulsion des débris hors du phagocyte

Explication

La phagocytose suit l’ordre adhésion, absorption, digestion et expulsion des débris hors du phagocyte. La digestion précède l’expulsion, tandis que l’adhésion a lieu avant l’absorption.

6. Un phagocyte a absorbé un micro-organisme et l’a digéré. Quelle étape vient ensuite dans la phagocytose ?

L’absorption du micro-organisme par le phagocyte
L’expulsion des débris hors du phagocyte
La diapédèse du phagocyte à travers un vaisseau
L’adhésion du micro-organisme à la surface du phagocyte

L’expulsion des débris hors du phagocyte

Explication

Après l’adhésion, l’absorption et la digestion, le phagocyte expulse les débris. L’adhésion et l’absorption sont des étapes antérieures, alors que la diapédèse appartient au recrutement des cellules vers les tissus.

7. Quelle transformation permet aux lymphocytes B de produire des anticorps ?

Ils deviennent des polynucléaires neutrophiles, qui produisent les anticorps
Ils se différencient en macrophages, qui produisent les anticorps
Ils se différencient en plasmocytes, qui produisent les anticorps
Ils se transforment en cellules dendritiques, qui produisent les anticorps

Ils se différencient en plasmocytes, qui produisent les anticorps

Explication

Les lymphocytes B se différencient en plasmocytes, et ce sont les plasmocytes qui produisent les anticorps. Les macrophages sont des phagocytes issus des monocytes et ne correspondent pas à cette voie de différenciation.

8. Quelle propriété caractérise la spécificité d’un anticorps ?

Il agit contre plusieurs antigènes appartenant à des microbes différents
Il agit contre un seul antigène et donc contre un seul microbe
Il cible une famille de microbes sans reconnaître leurs antigènes
Il se lie à une seule espèce de cellule immunitaire et active tous les microbes

Il agit contre un seul antigène et donc contre un seul microbe

Explication

Un anticorps spécifique agit contre un seul antigène et, par conséquent, contre un seul microbe. Le fait de pouvoir cibler plusieurs antigènes correspondrait à une spécificité plus large que celle décrite.

9. Que se passe-t-il après la fixation des anticorps aux bactéries ?

Les anticorps provoquent la diapédèse des bactéries vers les tissus
Les bactéries libèrent des chimiokines, puis sont éliminées par vasodilatation
Un complexe immun se forme, puis il est éliminé par phagocytose
Les bactéries deviennent des plasmocytes, puis produisent d’autres anticorps

Un complexe immun se forme, puis il est éliminé par phagocytose

Explication

Les anticorps se fixent aux bactéries pour former un complexe immun, ensuite éliminé par phagocytose. La différenciation en plasmocytes concerne les lymphocytes B, et non les bactéries.

10. Comment un lymphocyte T repère-t-il une cellule infectée par un virus ?

En reconnaissant des antigènes viraux libérés dans le sang par la cellule
En reconnaissant des antigènes viraux présents à la surface de la cellule
En détectant des bactéries fixées à la membrane de la cellule
En détectant des anticorps viraux présents dans le cytoplasme de la cellule

En reconnaissant des antigènes viraux présents à la surface de la cellule

Explication

Le lymphocyte T identifie la cellule infectée en reconnaissant les antigènes viraux exposés à sa surface. Des antigènes circulant dans le sang ne constituent pas le signal de reconnaissance décrit ici.

11. Après avoir reconnu une cellule infectée, comment un lymphocyte T contribue-t-il à sa destruction ?

Il libère des anticorps qui détruisent la cellule, puis les débris sont éliminés par filtration rénale
Il libère des granzymes qui neutralisent les antigènes à la surface, puis les débris sont éliminés par les lymphocytes B
Il libère des perforines et des granzymes, puis les débris cellulaires sont éliminés par phagocytose
Il libère des perforines qui stimulent la cellule à produire des anticorps, puis les débris sont phagocytés

Il libère des perforines et des granzymes, puis les débris cellulaires sont éliminés par phagocytose

Explication

Les perforines et les granzymes libérés par le lymphocyte T participent à la destruction de la cellule, dont les débris sont ensuite phagocytés. Les anticorps ne sont pas les agents libérés par le lymphocyte T dans ce mécanisme.

12. Que désigne la mémoire immunitaire ?

La capacité de réagir rapidement à un antigène déjà rencontré grâce aux lymphocytes mémoire B et T
La production continue d’anticorps par les lymphocytes B dès la naissance
La conservation des antigènes dans le sang afin qu’ils soient neutralisés progressivement
La capacité des lymphocytes T à détruire toute cellule étrangère sans reconnaître d’antigène

La capacité de réagir rapidement à un antigène déjà rencontré grâce aux lymphocytes mémoire B et T

Explication

La mémoire immunitaire permet à l’organisme de se souvenir d’antigènes et d’y répondre rapidement grâce aux lymphocytes mémoire B et T formés après un premier contact. La présence persistante d’antigènes dans le sang ne constitue pas ce mécanisme.

13. Lorsqu’un antigène rencontré auparavant réapparaît, que font les lymphocytes mémoire B et T ?

Ils le reconnaissent et activent rapidement les mécanismes de défense pour l’éliminer
Ils attendent la formation de nouveaux lymphocytes avant de déclencher la défense
Ils empêchent sa reconnaissance afin d’éviter une réaction immunitaire secondaire
Ils le transforment en anticorps avant que les mécanismes de défense soient activés

Ils le reconnaissent et activent rapidement les mécanismes de défense pour l’éliminer

Explication

À la réapparition de l’antigène, les lymphocytes mémoire le reconnaissent et activent rapidement les défenses qui contribuent à son élimination. Attendre la formation de nouveaux lymphocytes ne correspond pas à la rapidité de cette réponse.

14. Quelle comparaison décrit correctement les réponses primaire et secondaire à un antigène ?

La réponse primaire apparaît après 8 à 9 jours et atteint 100 µg/mL, tandis que la réponse secondaire est immédiate et atteint 1 µg/mL
La réponse primaire est immédiate et atteint 100 µg/mL, tandis que la réponse secondaire apparaît après 8 à 9 jours et atteint 1 µg/mL
La réponse primaire apparaît après 8 à 9 jours et atteint 1 µg/mL, tandis que la réponse secondaire est immédiate et atteint 100 µg/mL
La réponse primaire est immédiate et atteint 1 µg/mL, tandis que la réponse secondaire apparaît après 8 à 9 jours et atteint 100 µg/mL

La réponse primaire apparaît après 8 à 9 jours et atteint 1 µg/mL, tandis que la réponse secondaire est immédiate et atteint 100 µg/mL

Explication

La réponse primaire est retardée de 8 à 9 jours et atteint 1 µg/mL d’anticorps, alors que la réponse secondaire est immédiate et atteint 100 µg/mL. La confusion courante consiste à inverser les caractéristiques des deux réponses.

15. Une personne présente une zone enflée, rouge, chaude et douloureuse après une blessure. Comment interpréter ces manifestations ?

Elles indiquent une phagocytose, dont la rougeur désigne l’élimination des débris cellulaires
Elles correspondent à une réaction allergique, dont la chaleur désigne la présence d’antigènes viraux
Elles correspondent aux signes locaux de l’inflammation, dont l’œdème désigne le gonflement
Elles indiquent une réponse immunitaire secondaire, dont l’œdème désigne la production d’anticorps

Elles correspondent aux signes locaux de l’inflammation, dont l’œdème désigne le gonflement

Explication

La douleur, la rougeur, la chaleur et l’œdème, ou gonflement, font partie des signes locaux de l’inflammation. L’œdème désigne un gonflement et non une production d’anticorps.

16. Parmi les observations suivantes, laquelle correspond à l’œdème comme signe local de l’inflammation ?

Une sensation douloureuse dans la zone touchée
Un gonflement de la zone touchée
Une augmentation de la température de la zone touchée
Une coloration rouge de la zone touchée

Un gonflement de la zone touchée

Explication

L’œdème est le gonflement observé dans la zone inflammée. La douleur, la chaleur et la rougeur sont également des signes locaux, mais correspondent à d’autres manifestations.

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Mémorisez les réponses avec 27 flashcards sur Immunité innée et adaptative.

Quelles cellules émettent les cytokines après un contact avec un micro-organisme ?

Les cellules dendritiques.

Quelles cellules déclenchent la vasodilatation et la diapédèse ?

Les cytokines émises par les cellules dendritiques.

En quoi les monocytes se transforment-ils dans les tissus ?

En macrophages.

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