QCM : Ingénierie des complexes polymétalliques — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit au sens strict un métal de transition ?

Un ion métallique dont la sous-couche d est complètement remplie
Un élément du bloc p formant des complexes avec des ligands neutres
Un atome ou un ion possédant une sous-couche d partiellement remplie
Un élément dont les orbitales s contiennent toujours des électrons célibataires

Un atome ou un ion possédant une sous-couche d partiellement remplie

Explication

Au sens strict, un métal de transition possède une sous-couche d partiellement remplie dans son atome ou dans au moins l’un de ses ions. Les éléments usuels du groupe 12 ont une sous-couche d remplie et illustrent la différence entre cette définition stricte et l’étude plus large du bloc d.

2. Quelle configuration électronique décrit le fer complexé dans [Fe0(CO)5][\mathrm{Fe}^0(\mathrm{CO})_5] ?

[Ar] 3d8[\mathrm{Ar}]\,3d^8
[Ar] 4s23d6[\mathrm{Ar}]\,4s^23d^6
[Ne] 3s23p63d6[\mathrm{Ne}]\,3s^23p^63d^6
[Ar] 3d64s2[\mathrm{Ar}]\,3d^64s^2

$$[\mathrm{Ar}]\,3d^8$$

Explication

Dans ce complexe, les électrons de valence du fer complexé sont décrits par [Ar] 3d8[\mathrm{Ar}]\,3d^8, car les orbitales s deviennent moins stables lorsque les orbitales d se remplissent. La configuration [Ar] 4s23d6[\mathrm{Ar}]\,4s^23d^6 correspond à l’atome de fer libre et non au métal complexé.

3. Quelle description correspond à un complexe de coordination ?

Un ligand polyatomique portant plusieurs sites donneurs indépendants
Un réseau étendu où des nœuds métalliques sont reliés par des ligands
Une entité contenant plusieurs métaux reliés par des liaisons métal-métal
Une entité où un atome central est entouré de ligands liés par coordination

Une entité où un atome central est entouré de ligands liés par coordination

Explication

Un complexe de coordination associe un atome central, généralement métallique, à des molécules ou ions appelés ligands par des liaisons de coordination. Un réseau étendu décrit plutôt un polymère de coordination, tandis que les liaisons métal-métal caractérisent certains clusters.

4. Un complexe polymétallique discret contient-il une liaison directe métal-métal : comment le classe-t-on ?

Comme un cluster de coordination
Comme un complexe monométallique
Comme un cluster métallique
Comme un polymère de coordination

Comme un cluster métallique

Explication

Une entité polymétallique discrète comportant au moins une liaison directe métal-métal est appelée cluster métallique. Un cluster de coordination correspond au cas polymétallique discret dépourvu de liaison directe métal-métal.

5. Que mesure la nucléarité d’un complexe de coordination ?

Le nombre d’ions métalliques présents dans le complexe
Le nombre de liaisons formées entre les ligands et le métal
Le nombre de sites donneurs portés par un ligand
Le nombre de dimensions de la structure de coordination

Le nombre d’ions métalliques présents dans le complexe

Explication

La nucléarité est le nombre d’ions métalliques contenus dans un complexe. Le nombre de sites donneurs d’un ligand correspond à sa denticité, et non à la nucléarité.

6. Quelle structure caractérise un polymère de coordination ?

Des ligands isolés possédant chacun un unique site donneur
Plusieurs métaux associés par une liaison directe métal-métal
Un seul ion métallique entouré de ligands dans une entité discrète
Des nœuds métalliques reliés par des ligands dans un réseau étendu

Des nœuds métalliques reliés par des ligands dans un réseau étendu

Explication

Un polymère de coordination possède des nœuds métalliques reliés par des ligands pour former une structure étendue en une, deux ou trois dimensions. Une entité discrète autour d’un seul métal relève plutôt d’un complexe de coordination moléculaire.

7. Qu’est-ce qu’un ligand pontant noté μj\mu_j ?

Un ligand formant jj liaisons avec des atomes non métalliques
Un ligand possédant exactement jj sites donneurs sur un seul métal
Un ligand indiquant jj dimensions dans un réseau de coordination
Un ligand lié simultanément à jj ions métalliques

Un ligand lié simultanément à $$j$$ ions métalliques

Explication

La notation μj\mu_j indique qu’un ligand pontant relie simultanément jj ions métalliques. Elle ne donne pas directement la denticité du ligand ni le nombre de dimensions du réseau.

8. Que signifie la notation μ-1,1-N3\mu\text{-}1,1\text{-}\mathrm{N}_3 pour un ligand azoture ?

Le même atome d’azote est lié aux deux métaux
Un atome d’azote relie trois ions métalliques
Le ligand azoture se lie à un seul métal par deux atomes d’azote
Trois atomes d’azote sont chacun liés à un métal différent

Le même atome d’azote est lié aux deux métaux

Explication

Dans μ-1,1-N3\mu\text{-}1,1\text{-}\mathrm{N}_3, le même atome d’azote établit une liaison avec chacun des deux métaux. La notation μ3-O\mu_3\text{-O} décrit au contraire un atome d’oxygène reliant trois ions métalliques.

9. Pourquoi de nombreux complexes de métaux du bloc d sont-ils colorés ?

Ils absorbent souvent dans le visible par des transitions électroniques d-d.
Ils émettent principalement des rayons ultraviolets par des transitions d-d.
Ils absorbent dans le visible par une modification permanente de leur structure.
Ils réfléchissent toutes les longueurs d’onde sauf celles des transferts de charge.

Ils absorbent souvent dans le visible par des transitions électroniques d-d.

Explication

Les transitions d-d des complexes du bloc d se situent fréquemment entre 400 et 800 nm, domaine du visible, ce qui produit leur couleur. Les transferts de charge relèvent d’un mécanisme électronique différent et ne doivent pas être confondus avec ces transitions.

10. Dans quelle situation deux orbitales métalliques et ligand interagissent-elles fortement ?

Lorsqu’elles appartiennent au même atome et ont des occupations différentes.
Lorsqu’elles ont des symétries opposées et des énergies très éloignées.
Lorsqu’elles possèdent une symétrie compatible et des énergies proches.
Lorsqu’elles présentent des énergies identiques malgré une symétrie incompatible.

Lorsqu’elles possèdent une symétrie compatible et des énergies proches.

Explication

Une interaction orbitalaire forte exige une même symétrie et des énergies proches ; elle engendre alors des orbitales liantes stabilisées et antiliantes déstabilisées. Une symétrie incompatible empêche une interaction efficace, même si les énergies sont proches.

11. Quelle description distingue correctement la donation de la rétrodonation dans une liaison métal-ligand ?

La donation et la rétrodonation transfèrent toutes deux des électrons du métal vers le ligand.
La donation va du métal vers le ligand, tandis que la rétrodonation va du ligand vers le métal.
La donation et la rétrodonation transfèrent toutes deux des électrons du ligand vers le métal.
La donation va du ligand vers le métal, tandis que la rétrodonation va du métal vers le ligand.

La donation va du ligand vers le métal, tandis que la rétrodonation va du métal vers le ligand.

Explication

La donation correspond au transfert d’un doublet du ligand vers le métal, alors que la rétrodonation implique des électrons métalliques transférés vers des orbitales vides basses en énergie du ligand. Les deux processus ont donc des directions opposées.

12. Quel ensemble d’éléments faut-il examiner pour concevoir la synthèse d’un complexe de coordination ?

La géométrie finale supposée, la pureté du solvant, la pression atmosphérique et le rendement théorique.
La couleur attendue, la masse molaire du métal, la forme du récipient et la vitesse d’agitation.
La température de fusion du ligand, sa fluorescence, son odeur et sa conductivité solide.
Les espèces coexistantes, les équilibres compétitifs, les conditions expérimentales et la cristallisation.

Les espèces coexistantes, les équilibres compétitifs, les conditions expérimentales et la cristallisation.

Explication

La synthèse doit prendre en compte les espèces présentes en solution, les équilibres qui se font concurrence, les conditions expérimentales et la cristallisation. La seule connaissance de propriétés physiques isolées ne permet pas de prévoir correctement la formation et l’isolement du complexe.

13. Comment un solvant coordinant peut-il modifier la formation d’un complexe métallique ?

Il peut remplacer toute réaction de complexation en précipitant directement le métal.
Il peut se lier temporairement au métal, stabiliser des intermédiaires et modifier la géométrie.
Il peut imposer une géométrie fixe au métal sans participer aux équilibres en solution.
Il peut réduire la polarité du milieu tout en empêchant les espèces chargées d’exister.

Il peut se lier temporairement au métal, stabiliser des intermédiaires et modifier la géométrie.

Explication

Un solvant coordinant peut temporairement occuper un site métallique, stabiliser certains intermédiaires et influencer la géométrie obtenue ; sa polarité et son caractère protique affectent aussi les espèces chargées. Il ne supprime donc pas les équilibres de complexation et n’impose pas nécessairement une géométrie unique.

14. Pourquoi le contrôle du pH est-il important lors d’une complexométrie par H₄EDTA ?

Il modifie la protonation du ligand et sélectionne les formes capables de complexer le métal.
Il transforme le métal en ligand protoné et empêche la coordination de l’EDTA.
Il contrôle la solubilité du solvant sans modifier les espèces complexées en solution.
Il fixe la géométrie du complexe en supprimant les équilibres acido-basiques du ligand.

Il modifie la protonation du ligand et sélectionne les formes capables de complexer le métal.

Explication

Le pH détermine l’état de protonation des ligands qui sont des bases de Brønsted, ce qui influence leur capacité à complexer les ions métalliques. Dans le cas de H₄EDTA, les différentes formes protonées ne présentent pas la même aptitude à la complexation.

15. Quelle caractéristique électronique contribue à la stabilité particulière de [Fe(phen)₃]²⁺ ?

Il adopte une configuration d⁶ bas spin t₂g⁶, plus stable que la configuration haut spin du complexe bis-substitué.
Il possède une configuration d⁷ haut spin t₂g⁵e*g², qui stabilise fortement la liaison métal-ligand.
Il adopte une configuration d⁶ haut spin t₂g⁴e*g², plus stable que la configuration bas spin du complexe tris-substitué.
Il possède une configuration d⁵ bas spin t₂g⁵, qui évite toute occupation d’orbitales antiliantes.

Il adopte une configuration d⁶ bas spin t₂g⁶, plus stable que la configuration haut spin du complexe bis-substitué.

Explication

Dans [Fe(phen)₃]²⁺, le fer est d⁶ bas spin et présente la configuration t₂g⁶, ce qui apporte une stabilisation par rapport au complexe bis-substitué haut spin. La configuration t₂g⁴e*g² correspond au cas haut spin mentionné pour le complexe bis-substitué, et non à [Fe(phen)₃]²⁺.

16. Comment une base de Schiff est-elle généralement préparée et quelle propriété en découle ?

Elle provient souvent de la réduction d’un cétone et possède une structure rigide adaptée aux seuls métaux du bloc f.
Elle provient souvent de la condensation d’une amine et d’un aldéhyde, et sa structure peut complexer des métaux d ou f.
Elle provient souvent de l’oxydation d’un alcane et ne peut coordonner que des métaux du bloc d.
Elle provient souvent de l’addition d’un alcool à un alcène et ne présente pas de sites donneurs métalliques.

Elle provient souvent de la condensation d’une amine et d’un aldéhyde, et sa structure peut complexer des métaux d ou f.

Explication

Une base de Schiff est généralement obtenue par condensation d’une amine avec un aldéhyde et sa flexibilité structurale et électronique favorise la complexation de métaux des blocs d ou f. Les autres transformations proposées ne décrivent pas sa préparation usuelle ni son aptitude générale à coordonner.

17. Quelle propriété définit un ligand hétérotopique ?

Il possède un seul site de coordination dont la charge varie selon le métal complexé.
Il possède plusieurs sites protonables, mais leurs capacités de coordination restent nécessairement identiques.
Il possède plusieurs sites de coordination distincts, qui peuvent comporter des atomes donneurs différents.
Il possède plusieurs sites de coordination équivalents, présentant une réactivité identique envers les métaux.

Il possède plusieurs sites de coordination distincts, qui peuvent comporter des atomes donneurs différents.

Explication

Un ligand hétérotopique offre des sites de coordination distincts, éventuellement portés par des atomes donneurs différents, ce qui favorise la formation de complexes hétérométalliques. Des sites équivalents caractérisent au contraire une autre organisation et ne constituent pas la définition de l’hétérotopie.

18. Qu’est-ce qu’un métalloligand ?

Un ion métallique isolé qui remplace progressivement les ligands d’un complexe préexistant.
Un ligand organique dépourvu de métal qui forme plusieurs liaisons avec un seul ion métallique central.
Un agrégat métallique sans sites périphériques, stabilisé par des molécules de solvant.
Un complexe préformé qui possède des sites périphériques et se coordonne ensuite à d’autres ions métalliques.

Un complexe préformé qui possède des sites périphériques et se coordonne ensuite à d’autres ions métalliques.

Explication

Un métalloligand est un complexe déjà formé qui conserve des sites de coordination périphériques et peut agir comme ligand envers d’autres ions métalliques. Il se distingue donc d’un ligand organique sans métal et d’un ion métallique isolé.

19. Quelle succession décrit correctement la polymérisation inorganique en phase aqueuse d’ions métalliques aquo ?

Hydrolyse de l’eau coordonnée, olation, puis oxolation
Olation de l’eau coordonnée, réduction, puis oxydation
Condensation des oxoanions, protonation, puis précipitation
Oxolation de l’eau coordonnée, hydrolyse, puis olation

Hydrolyse de l’eau coordonnée, olation, puis oxolation

Explication

La polymérisation suit d’abord l’hydrolyse de l’eau coordonnée, puis la formation de ponts hydroxo par olation et enfin de ponts oxo par oxolation. L’oxolation n’est donc pas l’étape initiale et ne correspond pas à la formation des ponts hydroxo.

20. Quel est l’effet principal d’un ligand bloquant dans un système polymétallique ?

Il remplace les ponts métalliques par des anions monatomiques
Il limite l’hydrolyse et stabilise une espèce polymétallique discrète
Il accélère l’hydrolyse et provoque la précipitation d’un oxyde
Il augmente la solubilité des hydroxydes après leur précipitation

Il limite l’hydrolyse et stabilise une espèce polymétallique discrète

Explication

Un ligand bloquant contrôle l’hydrolyse des centres métalliques et favorise la conservation d’un complexe polymétallique discret. Il ne pousse donc pas le système vers la précipitation d’oxydes ou d’hydroxydes.

21. Quelle description correspond à un polyoxométallate ?

Un précipité d’hydroxyde produit par ajout progressif d’une base
Un cluster à ponts oxo formé par condensation d’oxoanions acidifiés
Un complexe monométallique formé par coordination de ligands bloquants
Un réseau cyanuré obtenu par association de centres de fer réduits

Un cluster à ponts oxo formé par condensation d’oxoanions acidifiés

Explication

Un polyoxométallate est un cluster à ponts oxo, généralement constitué de métaux des colonnes V ou VI à hauts degrés d’oxydation et issu de la condensation d’oxoanions en milieu aqueux acidifié. Les ligands bloquants caractérisent plutôt le contrôle de certains clusters métalliques, notamment Fe ou Mn.

22. Quelle équation représente la condensation générale d’oxoanions en polyoxométallate ?

m{MO4}n−+zH+→[MmOp]m−+z2H2Om\{MO_4\}^{n-}+zH^+\rightarrow [M_mO_p]^{m-}+\frac{z}{2}H_2O
m{MO4}n−+zOH−→[MmOp]m−+z2H2Om\{MO_4\}^{n-}+zOH^-\rightarrow [M_mO_p]^{m-}+\frac{z}{2}H_2O
[MmOp]m−+z2H2O→m{MO4}n−+zH+[M_mO_p]^{m-}+\frac{z}{2}H_2O\rightarrow m\{MO_4\}^{n-}+zH^+
m{MO4}n−+z2H2O→[MmOp]m−+zH+m\{MO_4\}^{n-}+\frac{z}{2}H_2O\rightarrow [M_mO_p]^{m-}+zH^+

$$m\{MO_4\}^{n-}+zH^+\rightarrow [M_mO_p]^{m-}+\frac{z}{2}H_2O$$

Explication

La condensation consomme des oxoanions et des protons, puis forme un assemblage oxo-polymétallique avec libération d’eau. Les autres équations inversent le processus ou remplacent l’acidification par une hydroxylation.

23. Quels paramètres influencent la forme de polyoxométallate stabilisée pendant la condensation ?

La température, la pression et la couleur de la solution
Le pH, le template présent et la nature des contre-ions
La concentration en oxygène, la viscosité et la conductivité
La masse du récipient, le volume gazeux et la vitesse d’agitation

Le pH, le template présent et la nature des contre-ions

Explication

Le pH, un template tel que PO43−PO_4^{3-} et la nature des contre-ions orientent la structure stabilisée du polyoxométallate. Les autres paramètres peuvent influencer une synthèse, mais ils ne constituent pas les facteurs structuraux identifiés ici.

24. Comment les constituants du bleu de Prusse contribuent-ils à la formation de son réseau tridimensionnel ?

Le ferrocyanure précipite comme oxyde, tandis que Fe(III) forme les cavités du réseau
Le ferrocyanure fournit le métalloligand, tandis que Fe(III) fournit les sites reliés par les cyanures
Les deux réactifs forment des ligands terminaux sans produire de ponts entre les métaux
Fe(III) fournit le métalloligand, tandis que le ferrocyanure fournit les sites reliés par les cyanures

Le ferrocyanure fournit le métalloligand, tandis que Fe(III) fournit les sites reliés par les cyanures

Explication

Le ferrocyanure [FeII(CN)6]4−[Fe^{II}(CN)_6]^{4-} agit comme métalloligand et ses cyanures linéaires relient les centres Fe(III), ce qui engendre un réseau cubique tridimensionnel. Fe(III) n’est donc pas le métalloligand principal dans cette construction.

25. Quelle combinaison favorise la porosité d’un réseau de coordination ?

Des liens courts entre les nœuds et un réseau chargé en contre-ions mobiles
Des nœuds rapprochés et une forte insertion de contre-ions dans les cavités
Des liens longs entre les nœuds et un réseau neutre sans contre-ions dans les cavités
Des liens flexibles associés à la précipitation d’espèces ioniques externes

Des liens longs entre les nœuds et un réseau neutre sans contre-ions dans les cavités

Explication

La porosité augmente lorsque les liens entre les nœuds sont suffisamment grands et qu’un réseau neutre évite l’occupation des cavités par des contre-ions. Un réseau chargé peut au contraire nécessiter des contre-ions qui réduisent l’espace disponible.

26. Quelle distinction décrit correctement la dimensionnalité et la topologie d’un réseau polymérique ?

La dimensionnalité décrit les connexions entre les briques, tandis que la topologie indique les directions de propagation.
La dimensionnalité mesure la chiralité du réseau, tandis que la topologie détermine sa composition chimique.
La dimensionnalité indique les directions de propagation, tandis que la topologie décrit les connexions entre les briques.
La dimensionnalité indique la composition des briques, tandis que la topologie mesure leur degré de polymérisation.

La dimensionnalité indique les directions de propagation, tandis que la topologie décrit les connexions entre les briques.

Explication

La dimensionnalité correspond au nombre de directions de propagation du réseau, avec des valeurs de 1 à 3, tandis que la topologie concerne les connexions entre les briques. La confusion fréquente consiste à attribuer à la dimensionnalité la description des connexions, qui relève de la topologie.

27. Dans un réseau de type bleu de Prusse, quel effet peut produire le blocage partiel des sites cyanurés, et quels facteurs peuvent encore modifier le degré de polymérisation ?

Il peut réduire la dimensionnalité, tandis que le solvant et la concentration peuvent modifier le degré de polymérisation.
Il peut supprimer les contre-ions, tandis que le pH et la cristallinité fixent le degré de polymérisation.
Il peut augmenter la dimensionnalité, tandis que la température et la pression déterminent le degré de polymérisation.
Il peut changer la chiralité, tandis que la masse molaire et la lumière contrôlent le degré de polymérisation.

Il peut réduire la dimensionnalité, tandis que le solvant et la concentration peuvent modifier le degré de polymérisation.

Explication

Le blocage partiel des sites cyanurés limite les directions de propagation et peut donc réduire la dimensionnalité du réseau. Le solvant et la concentration influencent encore le degré de polymérisation, sans constituer le mécanisme de réduction dimensionnelle.

28. Quel assemblage est associé au contre-ion tris(bipyridine) [M(bipy)3]2+[M(\mathrm{bipy})_3]^{2+} plutôt qu’à l’ion ammonium NR4+\mathrm{NR}_4^+ ?

Une chaîne unidimensionnelle hétéropolymétallique au lieu d’un réseau bidimensionnel homochiral.
Un réseau bidimensionnel homochiral au lieu d’un réseau tridimensionnel hétérochiral.
Un réseau tridimensionnel homochiral au lieu d’un réseau bidimensionnel hétérochiral.
Un réseau tridimensionnel hétérochiral au lieu d’une chaîne unidimensionnelle homochirale.

Un réseau tridimensionnel homochiral au lieu d’un réseau bidimensionnel hétérochiral.

Explication

Le contre-ion tris(bipyridine) peut orienter l’assemblage d’oxalates vers un réseau tridimensionnel homochiral. L’ion ammonium NR4+\mathrm{NR}_4^+ est associé à un réseau bidimensionnel hétérochiral, et non à la structure tridimensionnelle homochirale.

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Qu'est-ce qu'un métal de transition selon la définition du cours ?

Un élément avec une sous-couche d partiellement remplie ou un élément du bloc d des groupes 3 à 12.

Qu'est-ce qu'un complexe de coordination selon l'IUPAC ?

Une entité chimique avec un atome central métallique entouré de ligands liés par liaisons de coordination.

Qu'appelle-t-on un complexe polymétallique ?

Un complexe contenant plusieurs ions métalliques.

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