QCM : Initiation à la sismologie (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Après la suppression d’une contrainte, une roche conserve une partie de sa déformation. Comment qualifier cette déformation ?

Une déformation élastique
Une déformation plastique
Une vibration sismique
Une rupture fragile

Une déformation plastique

Explication

Une déformation plastique demeure après la cessation de la contrainte. Le retour élastique correspond à une déformation qui disparaît, le domaine élastique n’est pas celui d’une déformation permanente, et une vibration sismique n’est pas une catégorie de déformation.

2. Pourquoi les roches de la lithosphère peuvent-elles être à l’origine des séismes ?

Elles rompent dans le domaine élastique et ont un comportement fragile.
Elles vibrent pendant l’accumulation des contraintes sans rupture.
Elles rompent après avoir subi une déformation plastique importante.
Elles se déforment de façon ductile sans rompre sous contrainte.

Elles rompent dans le domaine élastique et ont un comportement fragile.

Explication

Dans les roches lithosphériques, la rupture survient dans le domaine élastique, ce qui caractérise leur comportement fragile et permet les séismes. Le comportement ductile est associé à l’asthénosphère, tandis que la déformation plastique et l’accumulation sans rupture ne décrivent pas le mécanisme de rupture lithosphérique.

3. Quel phénomène correspond à un séisme ?

Un ébranlement brutal dû à des ondes élastiques issues en profondeur d’une rupture et d’un mouvement relatif de compartiments lithosphériques.
Une déformation lente du sol qui libère progressivement l’énergie accumulée dans les roches.
Un déplacement d’un compartiment lithosphérique sans émission d’ondes élastiques.
Une vibration produite par une rupture de surface sans mouvement relatif de compartiments lithosphériques.

Un ébranlement brutal dû à des ondes élastiques issues en profondeur d’une rupture et d’un mouvement relatif de compartiments lithosphériques.

Explication

Un séisme est un ébranlement brutal provoqué par des ondes élastiques issues en profondeur d’une rupture et du mouvement relatif de compartiments lithosphériques, libérant une énergie accumulée lentement. Une libération progressive, une rupture sans mouvement relatif ou un déplacement sans ondes omettent des éléments constitutifs du phénomène.

4. Lors d’un séisme, un observateur repère le point d’origine de la rupture en profondeur, puis son point vertical correspondant à la surface. Comment nommer ces deux points, dans cet ordre ?

Le front d’ondes, puis le foyer (ou hypocentre).
L’épicentre, puis le foyer (ou hypocentre).
Le plan de rupture, puis le front d’ondes.
Le foyer (ou hypocentre), puis l’épicentre.

Le foyer (ou hypocentre), puis l’épicentre.

Explication

Le foyer, ou hypocentre, est l’origine du séisme en profondeur ; l’épicentre est la projection de ce point à la surface. Inverser ces noms confond profondeur et surface, tandis que le front d’ondes et le plan de rupture désignent d’autres éléments.

5. À 100 km de l’épicentre, un sismographe enregistre une amplitude 100 fois supérieure à celle du séisme de référence 0. Quelle magnitude de Richter correspond à cette mesure ?

ML≈4,6M_L\approx 4{,}6
ML=−2M_L=-2
ML=2M_L=2
ML=100M_L=100

$$M_L=2$$

Explication

La magnitude est ML=log⁡10(A/A0)M_L=\log_{10}(A/A_0) ; ici, A/A0=100A/A_0=100, donc ML=log⁡10(100)=2M_L=\log_{10}(100)=2. Prendre le rapport directement donne 100, le logarithme naturel donne environ 4,6, et inverser le rapport conduit à une magnitude négative.

6. Quels paramètres décrivent les dimensions et le déplacement du plan de rupture d’un séisme ?

La durée et la fréquence du séisme, ainsi que la longueur du plan en kilomètres.
La longueur et la profondeur du plan en kilomètres, ainsi que l’amplitude en mètres.
La longueur et la largeur du plan en kilomètres, ainsi que le glissement en mètres.
La largeur et la profondeur du plan en kilomètres, ainsi que la magnitude en mètres.

La longueur et la largeur du plan en kilomètres, ainsi que le glissement en mètres.

Explication

Les paramètres caractéristiques sont la longueur et la largeur du plan de rupture, exprimées en kilomètres, et le glissement le long de ce plan, exprimé en mètres. L’amplitude enregistrée, la profondeur du foyer, la magnitude, la durée et la fréquence ne remplacent pas ces trois paramètres.

7. Quelles sont les trois principales zones où se concentrent les séismes à l’échelle mondiale ?

Les dorsales médio-océaniques, les marges africaines et les zones polaires
La zone circumpacifique, les dorsales médio-océaniques et la ceinture eurasiatique
La zone circumpacifique, les rifts continentaux et la ceinture eurasiatique
La ceinture eurasiatique, les rifts continentaux et les marges africaines

La zone circumpacifique, les dorsales médio-océaniques et la ceinture eurasiatique

Explication

Les trois grands ensembles sont la zone circumpacifique, les dorsales médio-océaniques et la ceinture eurasiatique, qui prolonge le système alpin jusqu’en Asie centrale. Les rifts continentaux ou les marges africaines ne remplacent pas ces trois zones principales.

8. Un profil sismique longe une grande fosse océanique du Pacifique et révèle des foyers répartis de la surface jusqu’à environ 700 km de profondeur. À quelle zone cette sismicité correspond-elle ?

Aux dorsales médio-océaniques
À la ceinture eurasiatique
À une zone de rift continental
À la zone circumpacifique

À la zone circumpacifique

Explication

Dans la zone circumpacifique, les séismes sont associés aux grandes fosses océaniques et leurs foyers vont du superficiel jusqu’à 700 km. Les dorsales ont des foyers très superficiels, tandis que la ceinture eurasiatique se distingue par sa localisation et son contexte tectonique.

9. Un séisme de magnitude modérée est détecté près d’une dorsale médio-océanique, avec un foyer situé à 12 km de profondeur. Quel profil correspond à cette région ?

Un foyer dépassant 70 km et une magnitude modérée
Un foyer très superficiel et une magnitude modérée
Un foyer pouvant atteindre 700 km et une magnitude modérée
Un foyer très superficiel et une magnitude nécessairement élevée

Un foyer très superficiel et une magnitude modérée

Explication

Les séismes des dorsales sont très superficiels, avec des foyers à moins de 20 km, et leur magnitude est modérée. Les profondeurs pouvant atteindre 700 km caractérisent la zone circumpacifique, et celles dépassant 70 km peuvent concerner la ceinture eurasiatique.

10. Dans une zone de subduction, que désigne l’alignement de séismes superficiels et profonds appelé plan de Wadati-Benioff ?

La limite superficielle entre deux plaques
La faille normale qui accompagne une dorsale
La zone de compression de la ceinture eurasiatique
La plaque qui plonge en profondeur

La plaque qui plonge en profondeur

Explication

Le plan de Wadati-Benioff est l’alignement des séismes superficiels et profonds qui matérialise la plaque en plongement dans une zone de subduction. Une faille de dorsale ou une limite de surface ne correspond pas à ce plan.

11. Quel instrument enregistre les mouvements du sol grâce à un élément à forte inertie relié à un support solidaire du sol ?

Un sismogramme
Un magnétomètre
Un sismographe
Un pendule isolé du support

Un sismographe

Explication

Le sismographe est l’instrument à forte inertie relié au sol qui enregistre ses mouvements. Le sismogramme est le tracé obtenu, et non l’appareil lui-même.

12. Sur un enregistrement, une famille d’ondes arrive plus tardivement et présente une période de 35 s. À quelle famille appartient-elle ?

Aux ondes P
Aux ondes S
Aux ondes L
Aux ondes de volume P et S

Aux ondes L

Explication

Les ondes L arrivent plus tardivement et ont des périodes longues de 30 à 40 s. Les ondes P et S ont des périodes courtes, de 1 à 10 s.

13. Après un séisme, un observateur distingue des ondes qui traversent l’intérieur de la planète et d’autres qui se déplacent horizontalement le long de discontinuités superficielles. Comment classer ces deux groupes ?

P et L sont des ondes de volume, tandis que S est une onde de surface
P et S sont des ondes de volume, tandis que L est une onde de surface
S et L sont des ondes de volume, tandis que P est une onde de surface
P, S et L sont des ondes de volume traversant la planète

P et S sont des ondes de volume, tandis que L est une onde de surface

Explication

Les ondes P et S se propagent dans toutes les directions et traversent la planète; ce sont des ondes de volume. Les ondes L sont des ondes de surface qui se déplacent horizontalement près de la surface.

14. Une onde sismique rencontre une couche liquide, où le coefficient de résistance au cisaillement μ\mu est nul. Quelle conséquence prévoit-on pour les ondes S ?

Elles ne se propagent pas dans cette couche
Elles suivent la surface de la couche comme des ondes L
Elles se propagent plus lentement dans cette couche
Elles traversent la couche comme des ondes de compression

Elles ne se propagent pas dans cette couche

Explication

Les ondes S sont des ondes de cisaillement et ne se propagent pas dans les liquides, car leur coefficient de résistance μ\mu y est nul. Les ondes P sont des ondes de compression, tandis que les ondes L se déplacent le long de la surface.

15. Trois stations sismiques enregistrent les arrivées des ondes P et S d’un même séisme. Quelle démarche permet d’estimer son épicentre par triangulation ?

Comparer les seules heures d’arrivée des ondes P aux trois stations et tenir compte de leurs amplitudes
Comparer les amplitudes P-S aux trois stations et tenir compte de la profondeur supposée du séisme
Comparer les écarts P-S aux trois stations et tenir compte des vitesses supposées des ondes
Utiliser l’écart P-S d’une seule station et reporter directement sa distance comme position de l’épicentre

Comparer les écarts P-S aux trois stations et tenir compte des vitesses supposées des ondes

Explication

La triangulation combine les écarts entre les arrivées P et S mesurés dans trois stations avec des hypothèses sur les vitesses de ces ondes pour estimer l’épicentre. Se fonder sur P seul ignore l’écart P-S, une seule station ne permet pas la triangulation, et les amplitudes ne remplacent pas les temps d’arrivée.

16. Deux stations enregistrent le même séisme, et l’une se trouve plus loin de l’épicentre que l’autre. Quel écart entre les arrivées des ondes P et S attend-on à la station la plus éloignée ?

Un temps d’arrivée de P plus long, sans changement de l’écart P-S
Un écart P-S plus grand
Un écart P-S identique
Un écart P-S plus petit

Un écart P-S plus grand

Explication

L’écart entre les arrivées de P et de S augmente avec la distance à l’épicentre. Un écart plus petit inverse cette relation, un écart identique la nie, et le seul temps d’arrivée de P ne répond pas à la comparaison demandée.

17. Un rayon arrive sur une interface entre deux roches. Quel comportement distingue correctement les rayons réfléchi et réfracté ?

Le rayon réfracté conserve l’angle d’incidence par rapport à la normale, et le rayon réfléchi passe dans l’autre milieu
Les deux rayons conservent l’angle d’incidence mesuré par rapport à l’interface
Le rayon réfléchi passe dans l’autre milieu, et le rayon réfracté revient dans le milieu d’origine
Le rayon réfléchi conserve l’angle d’incidence par rapport à la normale, et le rayon réfracté passe dans l’autre milieu

Le rayon réfléchi conserve l’angle d’incidence par rapport à la normale, et le rayon réfracté passe dans l’autre milieu

Explication

À l’interface, le rayon réfléchi fait avec la normale un angle égal à celui d’incidence, tandis que le rayon réfracté traverse vers l’autre milieu. Attribuer cette égalité à la réfraction confond les deux phénomènes; échanger leurs trajets les inverse, et l’angle se mesure par rapport à la normale.

18. Un rayon passe d’un milieu où sa vitesse est V1V_1 à un autre où elle est V2V_2, avec des angles d’incidence ii et de réfraction rr mesurés par rapport à la normale. Quelle relation permet de relier ces grandeurs ?

sin⁡(r)V1=sin⁡(i)V2\frac{\sin(r)}{V_1}=\frac{\sin(i)}{V_2}
sin⁡(i)V1=sin⁡(r)V2\frac{\sin(i)}{V_1}=\frac{\sin(r)}{V_2}
sin⁡(i)V2=sin⁡(r)V1\frac{\sin(i)}{V_2}=\frac{\sin(r)}{V_1}
sin⁡(i)−sin⁡(r)V1=1V2\frac{\sin(i)-\sin(r)}{V_1}=\frac{1}{V_2}

$$\frac{\sin(i)}{V_1}=\frac{\sin(r)}{V_2}$$

Explication

La loi de Snell associe chaque sinus à la vitesse de son milieu : sin⁡(i)V1=sin⁡(r)V2\frac{\sin(i)}{V_1}=\frac{\sin(r)}{V_2}. L’inversion des vitesses ou l’échange des angles associe les grandeurs aux mauvais milieux, tandis qu’une différence de sinus ne correspond pas à cette loi.

19. À une interface où la réfraction atteint l’angle limite, que se passe-t-il lorsque l’angle d’incidence dépasse cette valeur critique ?

Le rayon réfracté atteint 90° par rapport à l’interface et poursuit sa propagation dans le second milieu
Le rayon incident atteint 90° par rapport à la normale et le rayon réfracté disparaît
Le rayon réfracté cesse d’exister et il se produit une réflexion totale
Le rayon réfracté poursuit sa propagation dans le second milieu avec un angle inférieur à 90°

Le rayon réfracté cesse d’exister et il se produit une réflexion totale

Explication

À l’angle critique, le rayon réfracté atteint 90° par rapport à la normale; au-delà, il n’existe plus et la réflexion totale se produit. Une réfraction ordinaire au-delà de la limite méconnaît cette transition, placer 90° sur le rayon incident confond les angles, et mesurer par rapport à l’interface change la référence géométrique.

20. Dans un milieu homogène constitué de deux couches, un sismographe en surface enregistre trois trajets possibles d’une onde P. Quel ensemble correspond aux ondes directe, réfléchie et conique ?

PmP directe, Pg réfléchie sur la discontinuité et Pn conique se propageant à la surface du milieu inférieur
Pg directe, Pn réfléchie sur la discontinuité et PmP conique se propageant à la surface du milieu inférieur
Pg directe, PmP réfléchie sur la discontinuité et Pn conique se propageant à la surface du milieu inférieur
Pg et Pn directes, PmP réfléchie sur la discontinuité et se propageant à la surface du milieu inférieur

Pg directe, PmP réfléchie sur la discontinuité et Pn conique se propageant à la surface du milieu inférieur

Explication

Les trois trajets sont Pg, l’onde directe; PmP, réfléchie sur la discontinuité; et Pn, conique, qui se propage à la surface du milieu inférieur. Intervertir Pn et PmP confond propagation conique et réflexion, attribuer PmP au trajet direct brouille les étiquettes, et qualifier Pn de directe efface son trajet distinct.

21. Une station se trouve à 8 000 km de l’épicentre d’un séisme lointain. Quelles ondes devrait-elle normalement recevoir ?

Les ondes P, mais pas les ondes S
Aucune onde P ni S
Les ondes P et S
Les ondes P réfractées, plus lentes

Les ondes P et S

Explication

Jusqu’à environ 11 500 km, soit 103°, les stations reçoivent normalement les ondes P et S. L’absence des deux ondes caractérise la zone d’ombre, la réception des seules P ne correspond pas à cette plage, et les P réfractées réapparaissent au-delà d’environ 14 500 km.

22. Une station située à 12 800 km d’un séisme lointain se trouve dans quelle situation de réception ?

Elle ne reçoit ni les ondes P ni les ondes S
Elle reçoit des ondes P réfractées, plus lentes
Elle reçoit normalement les ondes P et les ondes S
Elle reçoit les ondes P, mais pas les ondes S

Elle ne reçoit ni les ondes P ni les ondes S

Explication

Entre environ 11 500 et 14 500 km, la zone d’ombre se caractérise par l’absence de réception des ondes P et S. La réception normale concerne une distance inférieure, les P réfractées réapparaissent au-delà de 14 500 km, et la zone n’est pas définie par la seule absence des S.

23. Une station placée à 15 000 km d’un séisme reçoit des ondes P plus lentes que les ondes simples. Quelle interprétation convient à ces ondes ?

Des ondes P directes ayant parcouru le manteau sans réfraction
Des ondes PKP réfractées deux fois à la limite manteau-noyau
Des ondes P absentes de la zone d’ombre
Des ondes S ayant traversé le noyau externe liquide

Des ondes PKP réfractées deux fois à la limite manteau-noyau

Explication

Au-delà d’environ 14 500 km, les ondes P réapparaissent après une double réfraction à la limite entre le manteau et le noyau et sont parfois appelées PKP. Les ondes directes ne décrivent pas ce trajet réfracté, les S ne sont pas le type d’onde concerné, et une station au-delà de la zone d’ombre reçoit de nouveau des P.

24. Quelle discontinuité marque la limite entre le noyau externe liquide et le noyau interne solide, appelé graine, vers 5 100 km de profondeur ?

La discontinuité de Gutenberg
La limite de la LVZ
La discontinuité de Lehmann
La discontinuité du Moho

La discontinuité de Lehmann

Explication

La discontinuité de Lehmann sépare le noyau externe liquide du noyau interne solide, ou graine, vers 5 100 km de profondeur. Gutenberg désigne la limite manteau-noyau vers 2 900 km, tandis que le Moho et la LVZ concernent la croûte et le manteau supérieur.

25. À 500 km d’une station, une onde conique arrive avant l’onde Pg directe, bien qu’elle ait parcouru une plus grande distance. Quel trajet explique cette arrivée précoce ?

Un trajet direct Pg plus court dans la croûte
Un trajet plus rapide le long de la limite croûte-manteau
Un trajet plus rapide le long de la limite manteau-noyau
Un trajet ralenti dans la zone de faible vitesse

Un trajet plus rapide le long de la limite croûte-manteau

Explication

Entre 200 et 800 km, les ondes coniques peuvent arriver avant les ondes Pg directes parce qu’elles cheminent plus vite à la limite croûte-manteau, révélant le Moho. Pg désigne l’onde directe, la limite manteau-noyau est profonde et la LVZ correspond à une diminution de vitesse.

26. Une étude compare l’épaisseur de la croûte sous une chaîne de montagnes et sous un domaine océanique. Quelle profondeur du Moho est cohérente avec ces contextes ?

Environ 10 km sous les montagnes et jusqu’à 70 km sous les océans
Environ 10 km dans les deux contextes
Jusqu’à 70 km dans les deux contextes
Jusqu’à 70 km sous les montagnes et environ 10 km sous les océans

Jusqu’à 70 km sous les montagnes et environ 10 km sous les océans

Explication

Le Moho peut atteindre 70 km sous les montagnes, alors qu’il ne dépasse pas environ 10 km sous les croûtes océaniques. L’inversion des contextes confond leurs épaisseurs, tandis que les deux autres réponses appliquent à tort une même valeur aux deux milieux.

27. Quelle caractéristique définit la LVZ dans le manteau supérieur vers 100 km de profondeur ?

Une forte diminution de la vitesse des ondes P et S
Une légère augmentation de la vitesse des ondes P et S
Une absence de variation de la vitesse des ondes P et S
Une légère diminution de la vitesse des ondes P et S

Une légère diminution de la vitesse des ondes P et S

Explication

La LVZ est une zone vers 100 km de profondeur où la vitesse des ondes P et S diminue légèrement. Une augmentation inverse le sens de la variation, une forte baisse en exagère l’ampleur, et une vitesse constante ne correspond pas à cette définition.

28. Dans un schéma du manteau solide, quelle description distingue correctement la lithosphère de la mésosphère ?

La lithosphère correspond au reste du manteau solide ; la mésosphère comprend la croûte et une petite partie du manteau supérieur
La lithosphère comprend la croûte et une petite partie du manteau supérieur ; la mésosphère est une zone moins visqueuse
La lithosphère comprend la croûte et une petite partie du manteau supérieur ; la mésosphère est le reste du manteau solide
La lithosphère est une zone moins visqueuse ; la mésosphère correspond au reste du manteau solide

La lithosphère comprend la croûte et une petite partie du manteau supérieur ; la mésosphère est le reste du manteau solide

Explication

La lithosphère est la structure solide formée de la croûte et d’une petite partie du manteau supérieur ; la mésosphère correspond au reste du manteau solide. Inverser les deux structures confond leurs étendues, et la zone moins visqueuse est associée à l’asthénosphère plutôt qu’à la lithosphère ou à la mésosphère.

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Que devient la déformation plastique après la cessation de la contrainte ?

Elle demeure.

Que devient la déformation élastique quand la contrainte cesse ?

Elle disparaît.

Dans quel domaine survient la rupture des roches de la lithosphère ?

Dans le domaine élastique.

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