QCM : Inondations et ouragans (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment le nombre d’années avec des pluies très fortes a-t-il évolué entre 1960 et 2020 ?

Il est passé de 9 à 8, puis à 7 dans les trois périodes successives.
Il est passé de 2 à 8, puis à 4 dans les trois périodes successives.
Il est passé de 9 à 8, puis à 5 dans les trois périodes successives.
Il est passé de 2 à 4, puis à 8 dans les trois périodes successives.

Il est passé de 2 à 4, puis à 8 dans les trois périodes successives.

Explication

Le nombre d’années avec des pluies très fortes augmente de 2 entre 1960 et 1980 à 4 entre 1980 et 2000, puis à 8 entre 2000 et 2020. La série 9, 8, 7 concerne les pluies fortes, et non les pluies très fortes.

2. Quelle condition thermique de l’océan favorise la formation d’un ouragan ?

Une eau dont la température dépasse 26 °C sur une profondeur de 50 m.
Une eau dont la température dépasse 50 °C sur une profondeur de 26 m.
Une eau dont la température dépasse 26 °C à la surface, sans condition de profondeur.
Une eau dont la température reste sous 26 °C sur une profondeur de 50 m.

Une eau dont la température dépasse 26 °C sur une profondeur de 50 m.

Explication

La condition indiquée est une eau océanique dépassant 26 °C sur 50 m de profondeur. Une température élevée limitée à la surface ne reprend pas le critère de profondeur associé à la formation.

3. Quelle évolution est attendue pour les ouragans avec le réchauffement climatique ?

Ils devraient être plus nombreux, sans être forcément plus violents.
Ils devraient être moins violents et moins nombreux.
Ils devraient garder la même intensité, tout en devenant plus nombreux.
Ils devraient être plus violents, sans être forcément plus nombreux.

Ils devraient être plus violents, sans être forcément plus nombreux.

Explication

Le réchauffement climatique devrait accroître la violence des ouragans, mais ne signifie pas nécessairement qu’ils seront plus nombreux. L’augmentation de leur nombre n’est pas la prévision centrale décrite ici.

4. Lors d’un épisode méditerranéen, comment l’eau de mer chaude contribue-t-elle aux fortes pluies sur les reliefs ?

Elle s’évapore, puis l’air humide descend et se réchauffe avant de former des nuages.
Elle s’évapore, puis l’air humide monte, se refroidit et condense en précipitations.
Elle se condense à la surface de la mer, puis les courants transportent les gouttes vers les reliefs.
Elle se refroidit au contact de l’air, puis tombe directement sous forme de précipitations.

Elle s’évapore, puis l’air humide monte, se refroidit et condense en précipitations.

Explication

L’évaporation fournit de la vapeur d’eau, tandis que l’ascension de l’air vers les reliefs le refroidit et favorise la condensation. Un air qui descend et se réchauffe ne décrit pas ce mécanisme de formation des pluies intenses.

5. Comment le réchauffement climatique peut-il intensifier les phénomènes pluvieux associés aux ouragans ?

Il refroidit l’air et la mer, accroît la vapeur d’eau et modère les pluies.
Il réchauffe l’air, réduit la vapeur d’eau et diminue les précipitations.
Il réchauffe l’air et la mer, accroît la vapeur d’eau et renforce les pluies.
Il refroidit la mer, réduit la vapeur d’eau et renforce les vents.

Il réchauffe l’air et la mer, accroît la vapeur d’eau et renforce les pluies.

Explication

Le réchauffement de l’air et de la mer accroît la vapeur d’eau disponible, ce qui rend les phénomènes pluvieux plus intenses. L’idée d’une baisse de vapeur d’eau va à l’encontre de ce mécanisme.

6. Quelle relation existe entre les pluies méditerranéennes et le changement climatique ?

Elles existaient déjà, mais le réchauffement peut réduire leur intensité tout en les rendant plus fréquentes.
Elles existaient déjà, et le réchauffement peut les rendre plus intenses et plus fréquentes.
Elles sont apparues avec le réchauffement et gardent une intensité et une fréquence inchangées.
Elles sont apparues avec le réchauffement, qui peut ensuite réduire leur intensité et leur fréquence.

Elles existaient déjà, et le réchauffement peut les rendre plus intenses et plus fréquentes.

Explication

Les pluies méditerranéennes existaient avant le changement climatique, mais le réchauffement peut en accroître l’intensité et la fréquence. L’idée qu’elles seraient apparues avec le réchauffement confond l’existence du phénomène avec l’évolution de ses caractéristiques.

7. Pourquoi une atmosphère plus chaude peut-elle contribuer à intensifier les pluies ?

Elle peut ralentir l’évaporation des océans, ce qui accroît l’humidité disponible dans l’air.
Elle peut contenir davantage de vapeur d’eau, qui alimente des précipitations plus intenses.
Elle peut contenir moins de vapeur d’eau, ce qui concentre l’humidité dans des pluies plus intenses.
Elle peut refroidir les nuages plus vite, ce qui transforme directement le vent en précipitations.

Elle peut contenir davantage de vapeur d’eau, qui alimente des précipitations plus intenses.

Explication

Une atmosphère plus chaude peut contenir davantage de vapeur d’eau, ce qui contribue à rendre les pluies plus intenses. Une réduction de la vapeur d’eau ne rend pas compte du mécanisme indiqué.

8. À partir de quelle vitesse des vents un phénomène est-il qualifié d’ouragan ?

Lorsque les vents dépassent 100 km/h.
Lorsque les vents dépassent 150 km/h.
Lorsque les vents dépassent 117 km/h.
Lorsque les vents dépassent 126 km/h.

Lorsque les vents dépassent 117 km/h.

Explication

Le seuil indiqué pour qualifier un phénomène d’ouragan est une vitesse des vents supérieure à 117 km/h. Un seuil différent ne respecte pas cette définition.

9. Quelle succession de phénomènes se produit au-dessus d’une mer chaude lors de la formation d’un ouragan ?

L’eau s’évapore, l’air descend, se réchauffe et se condense, puis les nuages se dispersent.
L’eau s’évapore, l’air monte, se refroidit et se condense, puis les nuages tourbillonnent.
L’eau s’évapore, l’air monte et se refroidit, puis les nuages se dispersent avant la condensation.
L’eau se condense, l’air monte et se réchauffe, puis les nuages tourbillonnent avant l’évaporation.

L’eau s’évapore, l’air monte, se refroidit et se condense, puis les nuages tourbillonnent.

Explication

Au-dessus de la mer chaude, l’évaporation est suivie par l’ascension et le refroidissement de l’air, puis par la condensation et le tourbillonnement des nuages. La condensation précède l’évaporation dans une séquence incorrecte.

10. Quelle caractéristique distingue les ouragans des épisodes méditerranéens malgré leurs points communs ?

L’évaporation de l’eau de mer avant la condensation des nuages.
Une mer chaude qui fournit de la vapeur d’eau à l’atmosphère.
La condensation de la vapeur d’eau et la formation de fortes pluies.
Des vents tourbillonnants dépassant 117 km/h.

Des vents tourbillonnants dépassant 117 km/h.

Explication

Les deux phénomènes partagent notamment une mer chaude, l’évaporation, la condensation et de fortes pluies, mais seuls les ouragans ont des vents tourbillonnants dépassant 117 km/h. La mer chaude et les processus de formation des pluies sont donc des points communs, pas la distinction.

11. Dans quelle situation un risque apparaît-il ?

Lorsqu’une alerte est diffusée avant qu’un phénomène naturel ne se produise.
Lorsqu’un aléa touche des enjeux, comme des habitants ou des maisons.
Lorsqu’un bâtiment est construit à distance d’un phénomène naturel possible.
Lorsqu’un phénomène naturel se produit dans un lieu sans personnes ni biens exposés.

Lorsqu’un aléa touche des enjeux, comme des habitants ou des maisons.

Explication

Un risque apparaît lorsque l’aléa concerne des enjeux, tels que des habitants ou des maisons. Un phénomène survenant sans enjeu exposé ne correspond pas à cette définition du risque.

12. Dans l’analyse d’un risque, que désignent les enjeux ?

Les phénomènes naturels, comme les pluies intenses et les vents violents.
Les personnes et les biens construits par l’humain susceptibles d’être touchés par un aléa.
Les précipitations et les rafales qui composent un phénomène dangereux.
Les alertes émises pour informer les habitants d’un danger naturel.

Les personnes et les biens construits par l’humain susceptibles d’être touchés par un aléa.

Explication

Les enjeux sont les personnes et les biens construits par l’humain qui peuvent être touchés par un aléa. Les phénomènes naturels eux-mêmes relèvent de la notion d’aléa.

13. Dans l’étude d’un risque naturel, qu’est-ce qu’un aléa ?

Une mesure destinée à avertir les habitants d’un phénomène naturel.
Un groupe de personnes et de biens pouvant être touchés par un phénomène naturel.
Les dégâts matériels et humains causés par un phénomène naturel.
Un phénomène naturel susceptible de se produire, comme des pluies intenses ou des vents violents.

Un phénomène naturel susceptible de se produire, comme des pluies intenses ou des vents violents.

Explication

Un aléa désigne un phénomène naturel, par exemple des pluies intenses ou des vents violents. Les personnes et les biens exposés constituent les enjeux, et non l’aléa.

14. Une commune ne peut pas empêcher un ouragan d’arriver : quelle action peut-elle entreprendre pour limiter les conséquences sur les enjeux ?

Supprimer les précipitations ou détourner entièrement les vents violents.
Déplacer les rivières et neutraliser les phénomènes météorologiques.
Empêcher la formation de l’ouragan ou arrêter les pluies intenses.
Alerter les habitants par la vigilance ou éviter de construire près des rivières.

Alerter les habitants par la vigilance ou éviter de construire près des rivières.

Explication

Même si l’on ne peut empêcher la pluie ou un ouragan, on peut protéger les enjeux en alertant les habitants ou en évitant les constructions près des rivières. Empêcher la formation du phénomène naturel n’est pas une mesure de protection possible ici.

15. Quel ensemble de conséquences matérielles a été observé lors de la tempête Alex ?

Des ponts gelés, des arbres déracinés par le vent, des maisons évacuées et des coupures de téléphone.
Des routes enneigées, des arbres brûlés, des maisons enfouies sous le sable et des pannes de chauffage.
Des routes fissurées par la sécheresse, des arbres desséchés, des maisons inondées et des pannes d’eau.
Des routes effondrées, des arbres arrachés, des maisons emportées et des coupures d’électricité.

Des routes effondrées, des arbres arrachés, des maisons emportées et des coupures d’électricité.

Explication

La tempête Alex a notamment entraîné l’effondrement de routes, l’arrachage d’arbres, l’emportement de maisons et des coupures d’électricité. Les dégâts liés à la neige, au sable ou à la sécheresse ne correspondent pas aux conséquences décrites.

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Lors d’un épisode méditerranéen, que devient l’eau de mer encore chaude ?

Elle s’évapore.

Vers quels reliefs l’air chaud et humide est-il poussé lors d’un épisode méditerranéen ?

Vers les reliefs alpins.

Que provoque la condensation de la vapeur lors d’un épisode méditerranéen ?

Des pluies intenses.

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