QCM : Introduction à la microbiologie — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit le mieux un microorganisme ?

Un organisme pluricellulaire observable sans instrument et mesurant environ 1 cm
Une particule acellulaire visible à l’œil nu et mesurant plusieurs millimètres
Un organisme généralement unicellulaire, invisible à l’œil nu et mesurant moins de 0,1 mm
Une cellule toujours dépourvue de matériel génétique et mesurant moins de 1 nm

Un organisme généralement unicellulaire, invisible à l’œil nu et mesurant moins de 0,1 mm

Explication

Un microorganisme est généralement unicellulaire, invisible à l’œil nu et sa taille est inférieure à 0,1 mm. La description d’une particule acellulaire correspond plutôt à un virus, qui n’est pas un organisme cellulaire.

2. Quelle comparaison entre les virus, les procaryotes et les eucaryotes est correcte ?

Les virus et les eucaryotes sont cellulaires, tandis que les procaryotes sont acellulaires
Les virus sont cellulaires, tandis que les procaryotes et les eucaryotes sont acellulaires
Les virus sont acellulaires, tandis que les procaryotes et les eucaryotes sont cellulaires
Les virus et les procaryotes sont acellulaires, tandis que les eucaryotes sont cellulaires

Les virus sont acellulaires, tandis que les procaryotes et les eucaryotes sont cellulaires

Explication

Les virus ne possèdent pas de structure cellulaire, alors que les procaryotes et les eucaryotes sont constitués de cellules. Confondre les bactéries avec des organismes acellulaires revient à oublier que ce sont des procaryotes cellulaires.

3. Où se trouve le matériel génétique chez un procaryote par rapport à un eucaryote ?

Il se trouve dans un noyau limité chez le procaryote et dans le cytoplasme chez l’eucaryote
Il se trouve dans le cytoplasme chez le procaryote et dans un noyau limité chez l’eucaryote
Il se trouve dans la paroi chez le procaryote et dans une mitochondrie chez l’eucaryote
Il se trouve dans une mitochondrie chez le procaryote et dans la paroi chez l’eucaryote

Il se trouve dans le cytoplasme chez le procaryote et dans un noyau limité chez l’eucaryote

Explication

Chez les procaryotes, le matériel génétique est situé dans le cytoplasme, car ils ne possèdent pas de noyau limité. Chez les eucaryotes, il est contenu dans un noyau délimité.

4. Quelle propriété caractérise certaines archées vivant dans des milieux extrêmes ?

Elles peuvent être méthanogènes et produire du CH4CH_4
Elles peuvent être photosynthétiques et produire du O2O_2
Elles peuvent être pluricellulaires et produire de la cellulose
Elles peuvent être pathogènes et produire des anticorps

Elles peuvent être méthanogènes et produire du $$CH_4$$

Explication

Certaines archées sont méthanogènes, ce qui signifie qu’elles produisent du méthane, CH4CH_4, et elles dominent de nombreuses communautés d’extrêmophiles. La production de dioxygène par photosynthèse ne définit pas cette caractéristique des archées.

5. Sur quelle propriété repose la distinction entre bactéries Gram positives et Gram négatives ?

Sur la présence de flagelles visibles au microscope optique
Sur leur capacité respective à produire des spores
Sur les différences de structure de leur paroi
Sur leurs différences de forme observées après une coloration simple

Sur les différences de structure de leur paroi

Explication

La coloration de Gram distingue les bactéries selon la structure différente de leur paroi. Une coloration simple permet surtout d’observer les cellules et ne fournit pas cette distinction structurale.

6. Quelle fluorescence produit l’acridine orange en présence d’ADN double brin ?

Une fluorescence jaune
Une fluorescence bleue
Une fluorescence verte
Une fluorescence rouge

Une fluorescence verte

Explication

Avec l’acridine orange, l’ADN double brin émet une fluorescence verte. L’ARN et l’ADN simple brin produisent plutôt une fluorescence rouge.

7. Qu’est-ce qu’un probiotique ?

Un organisme vivant qui exerce un effet bénéfique sur la santé
Un virus utilisé pour stimuler la multiplication des cellules hôtes
Une substance chimique qui détruit plusieurs espèces bactériennes
Une enzyme produite par un microorganisme lors d’une fermentation

Un organisme vivant qui exerce un effet bénéfique sur la santé

Explication

Un probiotique est un organisme vivant associé à un effet bénéfique sur la santé. Une substance qui agit contre les bactéries correspond plutôt à la définition d’un antibiotique.

8. Dans quel ordre général se déroulent les principales étapes de la fabrication du fromage ?

Caillage, égouttage puis affinage
Caillage, affinage puis égouttage
Égouttage, affinage puis caillage
Affinage, caillage puis égouttage

Caillage, égouttage puis affinage

Explication

La fabrication du fromage comprend successivement le caillage, l’égouttage et l’affinage, avec l’intervention de bactéries, de levures et de moisissures. L’affinage intervient donc après le caillage et l’égouttage.

9. Quelle réaction décrit la transformation du glucose par la levure Saccharomyces cerevisiae ?

C6H12O6→O2+H2O+CH4C_6H_{12}O_6 \rightarrow O_2 + H_2O + CH_4
C6H12O6→2CO2+2CH3CH2OHC_6H_{12}O_6 \rightarrow 2CO_2 + 2CH_3CH_2OH
C6H12O6+O2→CO2+H2OC_6H_{12}O_6 + O_2 \rightarrow CO_2 + H_2O
2CO2+2CH3CH2OH→C6H12O62CO_2 + 2CH_3CH_2OH \rightarrow C_6H_{12}O_6

$$C_6H_{12}O_6 \rightarrow 2CO_2 + 2CH_3CH_2OH$$

Explication

Saccharomyces cerevisiae transforme le glucose en dioxyde de carbone et en éthanol selon cette réaction. La réaction inverse et les équations proposées avec du dioxygène ou du méthane ne correspondent pas à cette transformation.

10. Quelle distinction caractérise le compostage et la méthanisation ?

Le compostage est aérobie, tandis que la méthanisation est anaérobie
Le compostage est anaérobie, tandis que la méthanisation est aérobie
Les deux procédés sont aérobies, mais utilisent des matières différentes
Les deux procédés sont anaérobies, mais produisent des molécules différentes

Le compostage est aérobie, tandis que la méthanisation est anaérobie

Explication

Le compostage transforme les matières fermentescibles en présence d’oxygène, donc dans un processus aérobie. La méthanisation se déroule en absence d’oxygène et constitue une réaction anaérobie.

11. Quelle distinction décrit correctement la taxonomie et la phylogénie ?

La taxonomie classe et nomme les organismes, tandis que la phylogénie décrit leurs relations évolutives.
La taxonomie décrit les relations évolutives, tandis que la phylogénie attribue les noms scientifiques.
La taxonomie identifie les molécules cellulaires, tandis que la phylogénie détermine leur composition chimique.
La taxonomie mesure la croissance des organismes, tandis que la phylogénie analyse leur nutrition.

La taxonomie classe et nomme les organismes, tandis que la phylogénie décrit leurs relations évolutives.

Explication

La taxonomie organise et nomme les organismes, alors que la phylogénie reconstitue leurs liens de parenté et leur histoire évolutive. L’attribution des noms relève donc de la taxonomie, et non de la phylogénie.

12. Quel marqueur ribosomique est principalement utilisé pour classer les procaryotes ?

L’ARN messager, dont la séquence varie selon l’activité cellulaire.
L’ARNr 16S, dont les séquences évoluent relativement lentement.
L’ADN mitochondrial, présent dans les organites des cellules eucaryotes.
L’ARNr 18S, dont les séquences caractérisent surtout les eucaryotes.

L’ARNr 16S, dont les séquences évoluent relativement lentement.

Explication

L’ARNr 16S sert à classer les procaryotes, car les ribosomes sont universels et cette séquence évolue lentement. L’ARNr 18S est plutôt employé pour les eucaryotes.

13. Quelle écriture respecte les règles du nom binominal d’une bactérie du genre Escherichia et de l’espèce coli ?

Escherichia Coli écrit en caractères droits, avec une majuscule à chaque élément.
Escherichia coli écrit en italique, avec le genre en majuscule et l’espèce en minuscule.
escherichia Coli écrit en italique, avec le genre en minuscule et l’espèce en majuscule.
ESCHERICHIA COLI écrit en caractères droits, avec les deux noms entièrement en majuscules.

Escherichia coli écrit en italique, avec le genre en majuscule et l’espèce en minuscule.

Explication

Dans un nom binominal, le genre commence par une majuscule, l’épithète spécifique par une minuscule, et l’ensemble s’écrit en italique. Les autres graphies modifient au moins l’usage des majuscules ou l’italique.

14. Quelle répartition correspond approximativement à la composition moyenne d’une bactérie-type ?

Environ 80 % d’eau et 20 % de matière sèche.
Environ 65 % d’eau et 35 % de matière sèche.
Environ 20 % d’eau et 80 % de matière sèche.
Environ 50 % d’eau et 50 % de matière sèche.

Environ 80 % d’eau et 20 % de matière sèche.

Explication

Une bactérie-type contient approximativement 80 % d’eau et 20 % de matière sèche. La matière sèche représente donc une fraction minoritaire de la matière fraîche.

15. Une microorganisme obtient son énergie en oxydant des composés réduits : comment est-il qualifié ?

Phototrophe, car son énergie provient d’une source énergétique extérieure.
Autotrophe, car son carbone provient d’une source minérale.
Chimiotrophe, car son énergie provient de l’oxydation de composés réduits.
Hétérotrophe, car son carbone provient de molécules organiques.

Chimiotrophe, car son énergie provient de l’oxydation de composés réduits.

Explication

Un chimiotrophe tire son énergie de l’oxydation de composés réduits. Le terme phototrophe désigne plutôt un organisme utilisant la lumière comme source d’énergie, indépendamment de sa source de carbone.

16. Quelle association distingue correctement les autotrophes des hétérotrophes selon leur source de carbone ?

Les autotrophes utilisent l’azote minéral, tandis que les hétérotrophes utilisent l’oxygène moléculaire.
Les autotrophes utilisent une source organique, tandis que les hétérotrophes utilisent le CO2 ou les carbonates.
Les autotrophes utilisent la lumière, tandis que les hétérotrophes utilisent l’oxydation de composés réduits.
Les autotrophes utilisent le CO2 ou les carbonates, tandis que les hétérotrophes utilisent une source organique.

Les autotrophes utilisent le CO2 ou les carbonates, tandis que les hétérotrophes utilisent une source organique.

Explication

Les autotrophes incorporent du carbone minéral provenant du CO2 ou des carbonates, alors que les hétérotrophes prélèvent une source organique. La lumière et l’oxydation concernent la source d’énergie, pas directement la source de carbone.

17. Dans un milieu de culture, quelle caractéristique permet de distinguer un milieu défini d’un milieu complexe ?

Le milieu défini fournit une source organique, tandis que le milieu complexe fournit du dioxyde de carbone.
La composition du milieu défini est connue, tandis que celle du milieu complexe n’est pas précisément établie.
Le milieu défini contient des cellules vivantes, tandis que le milieu complexe contient des cellules mortes.
Le milieu défini est toujours liquide, tandis que le milieu complexe est généralement solide.

La composition du milieu défini est connue, tandis que celle du milieu complexe n’est pas précisément établie.

Explication

Un milieu synthétique ou défini possède une composition chimique connue, contrairement à un milieu complexe ou riche dont certains constituants ne sont pas précisément définis. L’état physique et la source de carbone ne constituent pas le critère de distinction indiqué.

18. Que désigne la croissance microbienne dans une population en culture ?

Une augmentation de la taille individuelle des cellules sans production de nouvelles cellules.
Une augmentation du nombre de cellules par des divisions comme la scissiparité ou le bourgeonnement.
Une modification de la forme des cellules sans changement de leur nombre dans la population.
Une transformation des cellules en structures spécialisées sans multiplication de la population.

Une augmentation du nombre de cellules par des divisions comme la scissiparité ou le bourgeonnement.

Explication

La croissance microbienne correspond à l’augmentation du nombre de cellules, notamment par scissiparité ou bourgeonnement. Une simple modification morphologique ou une spécialisation cellulaire ne suffit pas à définir cette croissance.

19. Une population microbienne passe de 1 000 à 2 000 cellules en 30 minutes : que représente cette durée ?

Le temps de stérilisation, nécessaire pour éliminer les microorganismes du milieu.
La phase de latence, durant laquelle les cellules s’adaptent au milieu.
Le temps de génération, c’est-à-dire le temps nécessaire au doublement de la population.
Le temps total de culture, qui correspond à toute la durée passée dans le milieu.

Le temps de génération, c’est-à-dire le temps nécessaire au doublement de la population.

Explication

Le temps de génération est la durée requise pour qu’une population microbienne double, soit ici 30 minutes. Le temps total de culture désigne une durée globale et ne correspond pas nécessairement à un doublement.

20. Quels paramètres correspondent à une stérilisation de laboratoire en autoclave ?

120 °C pendant 20 minutes, avec une pression d’environ 1 bar.
180 °C pendant 30 minutes, sans vapeur d’eau sous pression.
60 °C pendant 60 minutes, avec une pression inférieure à l’atmosphère.
100 °C pendant 5 minutes, à la pression atmosphérique normale.

120 °C pendant 20 minutes, avec une pression d’environ 1 bar.

Explication

La stérilisation de laboratoire en autoclave est réalisée à 120 °C pendant 20 minutes, avec une pression d’environ 1 bar. L’ébullition à 100 °C ne correspond pas aux paramètres d’autoclavage indiqués.

21. Quelle définition caractérise correctement un antibiotique ?

Un indicateur coloré qui révèle la présence de cellules dans une suspension.
Un rayonnement qui provoque des dimères de thymine dans l’ADN microbien.
Une substance naturelle, semi-synthétique ou synthétique qui tue les bactéries ou bloque leur croissance.
Une substance nutritive qui fournit du carbone et de l’énergie aux bactéries en culture.

Une substance naturelle, semi-synthétique ou synthétique qui tue les bactéries ou bloque leur croissance.

Explication

Un antibiotique peut être naturel, semi-synthétique ou synthétique et agit en tuant les bactéries ou en inhibant leur croissance. Les rayonnements UV endommagent l’ADN, mais ils ne sont pas des antibiotiques.

22. Quelle distinction décrit correctement le génotype et le phénotype d’une bactérie ?

Le génotype dépend principalement de l’environnement, tandis que le phénotype reste identique lorsque les conditions changent.
Le génotype décrit ses caractères observables, tandis que le phénotype regroupe les gènes transmis à sa descendance.
Le génotype correspond aux protéines produites, tandis que le phénotype désigne les séquences d’ADN présentes dans la cellule.
Le génotype regroupe ses gènes, tandis que le phénotype correspond à ses caractères observables influencés notamment par l’environnement.

Le génotype regroupe ses gènes, tandis que le phénotype correspond à ses caractères observables influencés notamment par l’environnement.

Explication

Le génotype désigne l’ensemble des gènes possédés, alors que le phénotype rassemble les caractères observables résultant notamment de leur expression et de l’environnement. L’idée selon laquelle le génotype décrirait les caractères visibles inverse les deux notions.

23. Quelle caractéristique permet d’identifier un plasmide bactérien ?

C’est une longue molécule d’ADN linéaire intégrée au chromosome et contrôlant la division cellulaire.
C’est une molécule d’ARN circulaire située dans le cytoplasme et traduite directement par les ribosomes.
C’est une protéine associée au chromosome qui déclenche la réplication de l’ADN bactérien.
C’est une petite molécule d’ADN circulaire extra-chromosomique pouvant être présente en plusieurs copies.

C’est une petite molécule d’ADN circulaire extra-chromosomique pouvant être présente en plusieurs copies.

Explication

Un plasmide est un ADN circulaire situé en dehors du chromosome principal et peut exister en plusieurs copies dans une cellule. Le chromosome bactérien principal est, lui, la structure chromosomique majeure à laquelle le plasmide ne se confond pas.

24. Que produit la réplication bactérienne à partir du site d’initiation Ori ?

Une molécule d’ARN simple brin, chaque brin parental étant transcrit par l’ARN polymérase.
Un ARN messager polycistronique, produit après lecture simultanée de plusieurs gènes.
Deux doubles hélices d’ADN, chaque brin parental servant de modèle par complémentarité.
Deux protéines identiques, chaque chaîne d’ADN fournissant les acides aminés nécessaires.

Deux doubles hélices d’ADN, chaque brin parental servant de modèle par complémentarité.

Explication

La réplication commence au site Ori et copie chaque brin d’ADN par complémentarité afin de former deux doubles hélices. La production d’un ARN simple brin relève de la transcription, et non de la réplication.

25. Lors de la traduction bactérienne, comment les acides aminés sont-ils assemblés en protéine ?

L’ARN polymérase lit l’ADN par triplets et relie directement les nucléotides en une chaîne protéique.
Les plasmides fournissent des codons circulaires que les ARN de transfert transforment en molécules d’ARN.
Les ribosomes copient chaque brin d’ADN et utilisent les bases complémentaires pour fabriquer les acides aminés.
Les ribosomes lisent l’ARN messager par triplets et les ARN de transfert apportent les acides aminés correspondants.

Les ribosomes lisent l’ARN messager par triplets et les ARN de transfert apportent les acides aminés correspondants.

Explication

La traduction repose sur la lecture de l’ARN messager par les ribosomes, tandis que les ARN de transfert apportent les acides aminés pour former la protéine. L’ARN polymérase intervient dans la transcription, pas dans l’assemblage direct des acides aminés.

26. Qu’est-ce qui caractérise un opéron bactérien ?

Plusieurs gènes sont contrôlés par un promoteur unique et transcrits en un ARNm pouvant coder plusieurs protéines.
Un groupe de plasmides partage une origine de réplication et produit directement des molécules d’ARN de transfert.
Un seul gène est contrôlé par plusieurs promoteurs et produit un ARNm ne codant qu’une protéine.
Plusieurs protéines sont assemblées par un ribosome à partir d’un ADN circulaire extra-chromosomique.

Plusieurs gènes sont contrôlés par un promoteur unique et transcrits en un ARNm pouvant coder plusieurs protéines.

Explication

Un opéron regroupe des gènes placés sous le contrôle d’un promoteur commun et produit un ARNm polycistronique. La confusion fréquente consiste à l’assimiler à l’organisation d’un gène unique donnant une seule protéine.

27. Quel rôle joue la séquence Shine-Dalgarno dans l’initiation de la traduction bactérienne ?

Elle positionne le ribosome en amont du codon ATG, généralement à une distance de 6 à 12 nucléotides.
Elle déclenche la transcription en se plaçant avant le promoteur, à une distance variable selon l’opéron.
Elle arrête la traduction en reconnaissant un codon non-sens situé à la fin de l’ARN messager.
Elle code la méthionine au niveau du codon ATG et fournit directement cet acide aminé au ribosome.

Elle positionne le ribosome en amont du codon ATG, généralement à une distance de 6 à 12 nucléotides.

Explication

La séquence Shine-Dalgarno se trouve généralement 6 à 12 nucléotides avant ATG et sert à positionner le ribosome pour commencer la traduction. Le codon ATG, et non la séquence Shine-Dalgarno, code la méthionine et marque le début de la traduction.

28. Quelle comparaison décrit correctement l’action d’un répresseur et celle d’un activateur ?

Le répresseur diminue ou empêche la transcription, tandis que l’activateur la stimule ou l’accélère.
Le répresseur déclenche la réplication, tandis que l’activateur transforme l’ARN messager en protéine.
Le répresseur modifie les acides aminés, tandis que l’activateur copie l’ADN en ARN messager.
Le répresseur accélère la transcription, tandis que l’activateur bloque la fixation de l’ARN polymérase.

Le répresseur diminue ou empêche la transcription, tandis que l’activateur la stimule ou l’accélère.

Explication

Un répresseur réduit la transcription ou l’empêche, alors qu’un activateur favorise son déroulement. Les autres propositions attribuent à ces régulateurs des fonctions relevant de la réplication, de la transcription ou de la traduction.

29. Dans l’opéron lactose, quelle situation favorise fortement la transcription des gènes concernés ?

L’absence de lactose bloque le répresseur et l’absence de glucose empêche l’association entre l’AMPc et CAP.
Le lactose active le répresseur et la présence de glucose augmente l’AMPc associé à CAP.
Le lactose inhibe le répresseur et l’absence de glucose augmente l’AMPc associé à CAP.
Le glucose inhibe le répresseur et la présence de lactose diminue l’AMPc associé à CAP.

Le lactose inhibe le répresseur et l’absence de glucose augmente l’AMPc associé à CAP.

Explication

Le lactose neutralise le répresseur, tandis que l’absence de glucose augmente l’AMPc, qui s’associe à CAP pour favoriser la transcription. La présence de glucose réduit cette activation dépendante de l’AMPc et ne correspond donc pas à la situation décrite.

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Qu'est-ce qu'un microorganisme ?

Un organisme généralement unicellulaire, invisible à l’œil nu et mesurant moins de 0,1 mm.

Qui a proposé le terme « microbes » en 1878 ?

Charles-Emmanuel Sédillot.

Quelle différence cellulaire distingue virus et procaryotes ?

Les virus sont acellulaires, les procaryotes sont cellulaires.

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