QCM : Introduction à la science politique (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une société où des groupes s’opposent aux décisions des autorités publiques, quel objet relève directement de la science politique ?

Les phénomènes naturels et les équilibres observés dans l’environnement
Le pouvoir dans l’espace public et les conflits qu’il suscite ou cherche à résoudre
Les relations privées et les désaccords qu’elles suscitent dans les familles
Les règles de droit et leur application par les professionnels du droit

Le pouvoir dans l’espace public et les conflits qu’il suscite ou cherche à résoudre

Explication

La science politique étudie le pouvoir dans l’espace public ainsi que les conflits qui l’accompagnent ou qu’il tente de résoudre. L’option sur les relations privées élargit l’objet au-delà du pouvoir public, celle sur les règles juridiques réduit la discipline au droit, et celle sur les phénomènes naturels la confond avec les sciences naturelles.

2. Une chercheuse analyse les élections et les institutions d’un pays, tandis qu’un collègue étudie les relations entre plusieurs États. Comment classer leurs domaines respectifs ?

Relations internationales pour les institutions nationales, politologie pour les rapports entre États
Politologie pour les institutions nationales, relations internationales pour les rapports entre États
Droit pour les institutions nationales, sociologie pour les rapports entre États
Sociologie pour les institutions nationales, droit pour les rapports entre États

Politologie pour les institutions nationales, relations internationales pour les rapports entre États

Explication

La politologie porte sur la politique interne, tandis que les relations internationales étudient sa dimension internationale. Inverser ces domaines constitue la confusion centrale; le droit et la sociologie sont ici substitués à tort aux deux branches de la science politique.

3. Dans une étude portant sur une loi, une équipe examine à la fois les règles juridiques en vigueur et les institutions qui exercent le pouvoir. Quelle distinction caractérise le droit et la science politique ?

Le droit désigne une discipline et un ordonnancement juridique; la science politique étudie le pouvoir, ses institutions et ses activités
Le droit désigne le pouvoir, ses institutions et ses activités; la science politique désigne une discipline et un ordonnancement juridique
Le droit désigne des activités professionnelles liées au pouvoir; la science politique désigne une discipline sans rapport avec les institutions
Le droit désigne une discipline et des institutions de pouvoir; la science politique désigne des règles appliquées par les professionnels du droit

Le droit désigne une discipline et un ordonnancement juridique; la science politique étudie le pouvoir, ses institutions et ses activités

Explication

Le droit désigne à la fois une discipline scientifique et un ordonnancement juridique mis en œuvre par des professionnels; la science politique concerne une discipline, des institutions et des activités liées au pouvoir. Réduire le droit à une discipline omet son ordonnancement, tandis que les autres réponses attribuent à tort l’objet politique ou juridique à l’autre domaine.

4. Un programme universitaire répartit la science politique en quatre parties. Laquelle constitue bien l’une de ces parties ?

Le droit constitutionnel, notamment l’étude des textes fondamentaux
La géographie politique, notamment l’étude des territoires nationaux
La philosophie politique, notamment l’histoire des idées politiques
La démographie politique, notamment l’étude des populations électorales

La philosophie politique, notamment l’histoire des idées politiques

Explication

La philosophie politique, qui comprend l’histoire des idées politiques, est l’une des quatre parties de la science politique, avec la sociologie politique, la théorie de l’État et les relations internationales. La démographie, le droit constitutionnel et la géographie ne figurent pas dans cette division en quatre parties.

5. Dans un dossier institutionnel, une équipe analyse les étapes d’un procès et une autre étudie la façon dont un gouvernement adopte une décision. Quelle répartition respecte la frontière entre les études juridiques et politiques ?

Le procès relève du cœur du juridique, et la décision gouvernementale du cœur du politique
Le procès relève du cœur du politique, et la décision gouvernementale du cœur du juridique
Le procès et la décision gouvernementale relèvent tous deux du cœur du juridique
Le procès et la décision gouvernementale relèvent tous deux du cœur du politique

Le procès relève du cœur du juridique, et la décision gouvernementale du cœur du politique

Explication

La procédure juridictionnelle, cœur du juridique, échappe aux études politiques; le processus décisionnel, cœur du politique, échappe aux études juridiques. Inverser ces domaines confond leurs objets centraux, tandis que classer les deux dans un seul domaine efface la distinction.

6. En quelle année l’École libre des sciences politiques est-elle créée en France ?

En 1945
En 1872
En 1884
En 1848

En 1872

Explication

L’École libre des sciences politiques est créée en 1872. 1945 correspond à sa nationalisation, 1884 à l’exigence du concours pour accéder à la fonction publique et 1848 à une tentative antérieure d’école d’administration.

7. Une équipe veut faire reconnaître la science politique comme discipline académique face au droit et à l’histoire. Quel travail doit-elle mener ?

Créer des institutions d’enseignement sans exposer ses méthodes de recherche
Préciser ses objets, ses problématiques et ses méthodes, puis établir son originalité
Spécialiser ses savoirs sans expliquer ses problématiques ni ses objets
Former une élite administrative sans distinguer ses objets de ceux du droit

Préciser ses objets, ses problématiques et ses méthodes, puis établir son originalité

Explication

Pour établir son statut académique, une discipline doit préciser ses objets, ses problématiques et ses méthodes, et montrer son originalité par rapport aux disciplines concurrentes. La formation professionnelle, les institutions ou la spécialisation ne suffisent pas à elles seules.

8. Qui crée l’École libre des sciences politiques dans le contexte de la liberté de l’enseignement privé permise par la loi Falloux ?

Émile Boutmy
La loi Falloux
Les responsables de la nationalisation de 1945
Ernest Renan

Émile Boutmy

Explication

Émile Boutmy crée l’ELSP dans le contexte où la loi Falloux permet la liberté de l’enseignement privé. Renan figure parmi les influences de Boutmy, tandis que la loi n’est pas une personne fondatrice.

9. Dans une controverse sur l’enseignement de la politique, l’ELSP et la faculté de droit de Paris-Sorbonne discutent à la fois du recrutement des étudiants et des recettes, ainsi que des méthodes permettant d’étudier la politique. Quels enjeux sont en jeu ?

Des enjeux de recrutement et de programmes, ainsi que de financement et de publication
Des enjeux universitaires et budgétaires, ainsi qu’épistémologiques et méthodologiques
Des enjeux épistémologiques et méthodologiques, ainsi que professionnels et électoraux
Des enjeux universitaires et budgétaires, ainsi que pédagogiques et éditoriaux

Des enjeux universitaires et budgétaires, ainsi qu’épistémologiques et méthodologiques

Explication

La querelle portait sur la concurrence entre institutions et leurs ressources, mais aussi sur les fondements et les méthodes de l’étude politique. La réduction aux seuls moyens universitaires omet le débat intellectuel; les programmes et publications ne résument pas les enjeux épistémologiques; la concurrence disciplinaire n’efface pas les enjeux institutionnels.

10. En 1896, un candidat souhaite se présenter à un concours d’agrégation consacré à l’étude de l’État et de la politique. Quel concours existe alors ?

Le concours d’agrégation de science politique
Le concours d’agrégation de droit public
Le concours d’agrégation d’administration publique
Le concours d’agrégation de sociologie politique

Le concours d’agrégation de droit public

Explication

Le concours créé en 1896 est celui d’agrégation de droit public; il n’existe alors pas encore de concours d’agrégation de science politique. Attribuer le concours à la science politique confond les disciplines, tandis que sociologie politique et administration publique ne sont pas les concours indiqués.

11. Après 1945, une équipe cherche à consolider l’autonomie de la science politique en France. Quel changement institutionnel correspond à cette évolution ?

Les IEP remplacent l’ELSP et de nouvelles institutions et organisations professionnelles se développent
Les thèses remplacent les IEP et les organisations professionnelles disparaissent
Une revue remplace l’ELSP et les institutions d’enseignement restent inchangées
L’ELSP remplace les IEP et les organisations professionnelles perdent leur rôle

Les IEP remplacent l’ELSP et de nouvelles institutions et organisations professionnelles se développent

Explication

Après 1945, les IEP prennent la place de l’ELSP et de nouvelles institutions ainsi que des organisations professionnelles contribuent à l’autonomie disciplinaire. Le développement des années 1930 précède cette évolution; la revue ne remplace pas l’école et les thèses ne remplacent pas les IEP.

12. En quelle année les facultés de droit instituent-elles des thèses de doctorat en science politique ?

En 1937
En 1969
En 1945
En 1956

En 1956

Explication

Les facultés de droit instituent les thèses de doctorat en science politique en 1956. 1937 correspond à la revue de l’ELSP, 1945 au contexte d’après-guerre et 1969 à un autre jalon institutionnel.

13. Quel droit appartient au noyau historique de la souveraineté selon Julien Freund ?

Le droit de faire la guerre et celui de conclure la paix
Le droit de juger et celui de légiférer
Le droit de faire la guerre et celui de punir
Le droit de punir et celui de régler toute question publique

Le droit de faire la guerre et celui de punir

Explication

Pour Julien Freund, le noyau historique de la souveraineté associe le droit de faire la guerre au droit de punir. Le droit de conclure la paix, le droit de juger et l’omnicompétence sont des notions distinctes.

14. Quelle finalité définit la politique chez Julien Freund dans *Essence d’une politique* ?

Exercer la force pour préserver l’autorité indépendamment de l’ordre
Assurer la sécurité extérieure en imposant l’uniformité des opinions
Assurer la sécurité extérieure et la concorde intérieure en garantissant l’ordre malgré les divergences
Garantir la concorde intérieure en écartant le recours au droit

Assurer la sécurité extérieure et la concorde intérieure en garantissant l’ordre malgré les divergences

Explication

Freund définit la politique comme une activité sociale visant la sécurité extérieure et la concorde intérieure, tout en garantissant l’ordre au milieu des divergences. La sécurité extérieure seule, l’uniformité des opinions et la force détachée de l’ordre déforment cette finalité.

15. Dans une collectivité où quelques responsables donnent une directive à tous, qui accomplit le commandement ?

Le petit nombre qui exerce une volonté d’autorité pour la collectivité
L’ensemble des membres qui exécutent ensemble la directive
Le grand nombre qui reçoit et suit la directive collective
Le grand nombre qui détient l’autorité parce qu’il reçoit la directive

Le petit nombre qui exerce une volonté d’autorité pour la collectivité

Explication

Le commandement est un acte de volonté exercé par une autorité pour une collectivité et accompli par un petit nombre. L’obéissance incombe plutôt au grand nombre; l’exécution collective et le nombre de destinataires ne définissent pas le commandement.

16. Une autorité donne un ordre, mais une partie des gouvernés refuse de le suivre; quelle conclusion correspond à la nature de l’obéissance ?

Elle incombe au petit nombre qui exerce le commandement pour la collectivité
Elle désigne la protection que l’autorité accorde aux gouvernés en échange du commandement
Elle est attendue du plus grand nombre et découle nécessairement du commandement
Elle est attendue du plus grand nombre, sans être une conséquence certaine du commandement

Elle est attendue du plus grand nombre, sans être une conséquence certaine du commandement

Explication

L’obéissance incombe au plus grand nombre, mais elle constitue une conséquence probable et non certaine du commandement. La certitude méconnaît cette distinction; le petit nombre commande, tandis que la protection est liée à l’analyse de Hobbes.

17. Dans un État, des rebelles affrontent les autorités; quelle forme de désobéissance cette situation illustre-t-elle ?

La désobéissance active, marquée par l’hostilité entre autorités et rebelles
La désobéissance déclaratoire, marquée par un appel à désobéir
La désobéissance passive, marquée par le refus d’exécuter un ordre
La contestation juridique, portée devant un juge compétent

La désobéissance active, marquée par l’hostilité entre autorités et rebelles

Explication

La désobéissance active prend la forme d’une hostilité entre les autorités et les rebelles au sein de l’État. Un refus d’exécuter relève de la forme passive, un appel à désobéir de la forme déclaratoire, et le recours au juge est une voie juridique.

18. Des individus vulnérables les uns face aux autres recherchent la protection des autorités; quel lien avec l’obéissance décrit Hobbes ?

La protection désigne le comportement attendu des gouvernés face à un ordre
La recherche de protection auprès des autorités relie leur protection à l’obéissance des individus
La protection découle de la décentralisation et du contrôle de la société civile
L’obéissance des individus constitue la contrepartie de leur pouvoir de commander

La recherche de protection auprès des autorités relie leur protection à l’obéissance des individus

Explication

Selon Hobbes, la vulnérabilité réciproque conduit les individus à chercher la protection des autorités, ce qui relie protection et obéissance. Le pouvoir de commander est lié à la protection, tandis que l’obéissance est le comportement attendu des gouvernés; la décentralisation relève d’un autre mécanisme.

19. Une administration agit au nom de la collectivité, tandis qu’une famille organise sa vie à l’écart de cette action collective. Comment classer ces deux espaces ?

L’administration relève du privé et la famille du public
Les deux relèvent du privé car elles sont composées d’individus
Les deux relèvent du public car elles organisent des activités
L’administration relève du public et la famille du privé

L’administration relève du public et la famille du privé

Explication

Le public désigne l’espace collectif représenté par des autorités et des agents, tandis que la famille est un espace privé autonome. Inverser ces catégories confond collectif et privé, et classer les deux espaces ensemble efface leur distinction.

20. Une commune et une société commerciale sont comparées quant à leur statut juridique et aux règles qui les régissent principalement. Quelle distinction convient ?

La commune peut être une personne physique régie surtout par des statuts ; la société privée est nécessairement morale
La commune et la société privée sont des personnes morales régies principalement par des textes statutaires
La commune est une personne morale régie surtout par des contrats ; la société privée relève surtout de textes statutaires
La commune est une personne morale régie surtout par des textes statutaires ; la société privée peut être morale et relève surtout de relations contractuelles

La commune est une personne morale régie surtout par des textes statutaires ; la société privée peut être morale et relève surtout de relations contractuelles

Explication

Les personnes publiques sont morales et principalement régies par des textes statutaires, alors que les personnes privées peuvent être physiques ou morales et relèvent surtout de relations contractuelles. L’option sur les contrats de la commune inverse les régimes, celle sur la personne physique confond les catégories, et celle qui impose une forme unique aux personnes privées méconnaît leur diversité.

21. Une autorité adopte des règles qui permettent aux associations et aux entreprises de gérer leurs activités de manière autonome ; ces acteurs privés font ensuite pression pour modifier une politique publique. Quelle dynamique cela illustre-t-il ?

Le pouvoir public garantit l’autonomie de la société civile, mais les acteurs privés ne peuvent pas l’influencer
Le pouvoir public garantit l’autonomie de la société civile, et la sphère privée peut influencer le pouvoir public
La société civile garantit l’autonomie du pouvoir public, et celui-ci influence la sphère privée
Les acteurs privés dirigent l’action publique, tandis que le pouvoir public leur délègue son autonomie

Le pouvoir public garantit l’autonomie de la société civile, et la sphère privée peut influencer le pouvoir public

Explication

Le pouvoir public garantit l’autonomie de la société civile, tandis que la sphère privée peut exercer une influence sur les décisions publiques. Nier cette influence confond autonomie et absence d’influence ; attribuer les deux rôles à la société civile inverse les rapports.

22. Une citoyenne forme une préférence politique à partir de ses opinions personnelles, puis vote lors d’une élection. Comment caractériser ces deux éléments ?

L’opinion est un acte public et le suffrage exprime un point de vue privé sans acte public
L’opinion naît des décisions des autorités et le suffrage est un acte privé
L’opinion naît de points de vue privés et le suffrage est un acte public fondé sur elle
L’opinion et le suffrage sont deux actes publics indépendants des points de vue privés

L’opinion naît de points de vue privés et le suffrage est un acte public fondé sur elle

Explication

L’opinion est le sentiment des citoyens motivé par leurs points de vue particuliers, tandis que le suffrage est un acte public accompli à partir d’une opinion privée. Faire du vote un sentiment privé confond les deux notions, et attribuer l’opinion aux autorités en déplace l’origine.

23. Dans un pays, deux groupes politiques internes deviennent des ennemis et leur affrontement débouche sur une guerre civile. Quelle conclusion correspond à la relation ami-ennemi ?

Elle peut exister au sein d’un même État et conduire à une guerre civile
Elle concerne les divisions privées et ne peut pas conduire à une guerre civile
Elle concerne les relations entre États et ne peut pas se manifester à l’intérieur d’un pays
Elle désigne une neutralité entre États et exclut les conflits au sein d’un pays

Elle peut exister au sein d’un même État et conduire à une guerre civile

Explication

La relation ami-ennemi concerne les relations entre États, mais elle peut aussi se développer au sein d’un même État et, dans un cas extrême, conduire à une guerre civile. La limiter aux rapports extérieurs ou la réduire à des relations privées méconnaît sa portée politique interne.

24. Deux États aux régimes politiques similaires organisent une coopération durable, sans former une alliance contre un autre État. Quel sens de l’amitié politique cette situation illustre-t-elle ?

La fraternité universelle entre les membres de l’humanité
La coopération internationale entre États aux régimes similaires
La concorde entre citoyens malgré leurs divergences politiques
L’alliance extérieure entre États constituée face à un adversaire

La coopération internationale entre États aux régimes similaires

Explication

L’amitié politique peut désigner une coopération internationale entre États aux régimes similaires. L’alliance extérieure suppose une alliance entre États, la concorde concerne les citoyens d’un même ensemble politique et la fraternité universelle renvoie à une idée plus générale.

25. En 1884, une administration recrute un candidat qui n’a pas réussi de concours. Quelle conclusion correspond aux règles d’accès à la fonction publique de cette période ?

Son recrutement dépend de la nationalisation des écoles administratives.
Son recrutement est impossible, car tout poste exige la réussite à un concours.
Son recrutement exige une formation préalable en science politique.
Son recrutement est possible, car la réussite à un concours n’est pas systématiquement exigée.

Son recrutement est possible, car la réussite à un concours n’est pas systématiquement exigée.

Explication

En 1884, la réussite à un concours ne constitue pas une condition systématique d’accès à la fonction publique, donc ce recrutement est possible. L’obligation générale de concours confond absence d’exigence systématique et obligation ; la nationalisation des écoles et la formation en science politique concernent d’autres aspects.

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Qu’étudie la science politique dans l’espace public ?

Le pouvoir et les conflits qu’il suscite ou tente de résoudre au sein d’une société humaine.

Quels deux sens le terme « droit » désigne-t-il ?

Une discipline scientifique et un ordonnancement juridique mis en œuvre par des professionnels du droit.

Quelles sont les quatre parties de la science politique ?

La philosophie politique, la sociologie politique, la théorie de l’État et les relations internationales.

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