QCM : Introduction — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition de la sociologie politique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La sociologie politique explique les phénomènes politiques principalement par les textes juridiques.
La sociologie politique interprète les phénomènes politiques à partir des comportements sociaux.
La sociologie politique se limite à l’étude des institutions administratives.
La sociologie politique analyse les phénomènes politiques indépendamment des conduites sociales.
La sociologie politique appartient aux sciences politiques et étudie l’organisation politique des sociétés.

La sociologie politique interprète les phénomènes politiques à partir des comportements sociaux. · La sociologie politique appartient aux sciences politiques et étudie l’organisation politique des sociétés.

Explication

La sociologie politique est une branche des sciences politiques qui étudie l’organisation politique des sociétés. Elle explique les phénomènes politiques par les comportements sociaux, et ne se réduit ni aux textes juridiques ni aux institutions administratives.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la sociologie politique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle sépare l’analyse sociologique des institutions et des rapports sociaux.
Elle considère les phénomènes politiques indépendamment des transformations sociales.
Elle articule une démarche sociologique avec une lecture sociale des institutions.
Elle constitue une branche des sciences économiques étudiant les comportements politiques.
Elle relie les institutions aux rapports sociaux et aux évolutions structurelles.

Elle articule une démarche sociologique avec une lecture sociale des institutions. · Elle relie les institutions aux rapports sociaux et aux évolutions structurelles.

Explication

La sociologie politique combine l’explication sociologique des phénomènes politiques et l’analyse des institutions par les rapports sociaux. Elle articule donc une démarche sociologique avec une lecture sociale des institutions, relie celles-ci aux évolutions structurelles et constitue une branche des sciences politiques, non des sciences économiques.

3. À propos des deux lectures des institutions :

L’angle institutionnel examine les pouvoirs attribués et les fonctions définies.
L’analyse institutionnelle s’appuie sur les textes et le droit constitutionnel.
L’angle sociologique étudie les institutions à partir des organigrammes juridiques.
L’angle sociologique privilégie les positions et les relations sociales.
L’angle institutionnel part principalement des positions et relations sociales.

L’angle institutionnel examine les pouvoirs attribués et les fonctions définies. · L’analyse institutionnelle s’appuie sur les textes et le droit constitutionnel. · L’angle sociologique privilégie les positions et les relations sociales.

Explication

L’angle institutionnel part des règles, des textes, des organigrammes, des rôles et des fonctions. L’angle sociologique privilégie les positions et les relations sociales ; il ne se confond donc pas avec l’approche juridique.

4. Concernant la notion de champ social, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Un champ est structuré par des enjeux spécifiques à son propre espace.
Un champ constitue un espace social autonomisé doté d’une autorité particulière.
Le capital produit dans un champ possède une valeur liée à cet espace.
Un champ est un espace social dépourvu d’autorité propre et d’enjeux spécifiques.
Un champ se confond avec une simple scène sociale sans autonomie.

Un champ est structuré par des enjeux spécifiques à son propre espace. · Un champ constitue un espace social autonomisé doté d’une autorité particulière. · Le capital produit dans un champ possède une valeur liée à cet espace.

Explication

Un champ est un espace social autonomisé, doté d’une autorité et d’enjeux spécifiques. Le capital qui y est produit n’a de valeur qu’à l’intérieur de cet espace, contrairement à un simple espace ou à une scène sociale.

5. Les caractéristiques du champ politique comprennent :

Les acteurs du champ politique se confrontent pour accéder à des positions de pouvoir.
Une lutte pour accéder aux fonctions électives structure le champ politique.
Le champ politique s’organise autour de fonctions dépourvues de pouvoir politique.
Les fonctions de pouvoir politique constituent un enjeu du champ politique.
Le champ politique est un espace social autonomisé, doté d’une autorité économique.

Les acteurs du champ politique se confrontent pour accéder à des positions de pouvoir. · Une lutte pour accéder aux fonctions électives structure le champ politique. · Les fonctions de pouvoir politique constituent un enjeu du champ politique.

Explication

Le champ politique est structuré par la lutte pour l’accès aux fonctions électives et, plus largement, aux fonctions de pouvoir politique. Il constitue un espace social autonomisé, doté d’une autorité et d’enjeux spécifiques, tandis que les fonctions dépourvues de pouvoir politique et une autorité économique ne caractérisent pas ce champ.

6. Concernant la présidence de la République en 1962, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’élection directe du président renforce durablement l’Assemblée nationale.
Le suffrage universel direct accroît la centralité politique de la fonction présidentielle.
La réforme de 1962 affaiblit durablement l’Assemblée nationale.
Cette réforme centralise la légitimité populaire autour de la présidence.
L’élection présidentielle au suffrage universel direct date de 1962.

Le suffrage universel direct accroît la centralité politique de la fonction présidentielle. · La réforme de 1962 affaiblit durablement l’Assemblée nationale. · Cette réforme centralise la légitimité populaire autour de la présidence. · L’élection présidentielle au suffrage universel direct date de 1962.

Explication

En 1962, le président de la République est élu au suffrage universel direct, ce qui centralise la légitimité populaire. Cette évolution renforce la position présidentielle et affaiblit durablement l’Assemblée nationale.

7. Concernant la construction historique du politique, quelles sont les propositions exactes ?

Le politique constitue une donnée naturelle identique dans tous les contextes sociaux.
Les sociétés définissent le politique indépendamment de leur histoire et de leur contexte.
Ce qui est politique résulte d’une histoire et de processus variables selon les sociétés.
L’identification du politique dépend de conditions historiques et spatiales particulières.
Les frontières du politique peuvent évoluer selon les périodes historiques et les espaces.

Ce qui est politique résulte d’une histoire et de processus variables selon les sociétés. · L’identification du politique dépend de conditions historiques et spatiales particulières. · Les frontières du politique peuvent évoluer selon les périodes historiques et les espaces.

Explication

Le politique est historiquement et spatialement construit, et ses frontières évoluent selon les contextes. Il ne constitue donc pas une donnée naturelle, universelle ou indépendante de l’histoire sociale.

8. À propos de la socialisation politique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les groupes de pairs peuvent également favoriser une dépolitisation des individus.
Les individus développent une activité politique indépendamment de toute socialisation.
Les groupes de pairs peuvent contribuer à politiser les individus qu’ils socialisent.
La politisation dépend des processus de socialisation propres aux groupes fréquentés.
Toute pratique religieuse possède une dimension politique.

Les groupes de pairs peuvent également favoriser une dépolitisation des individus. · Les groupes de pairs peuvent contribuer à politiser les individus qu’ils socialisent. · La politisation dépend des processus de socialisation propres aux groupes fréquentés.

Explication

Les groupes de pairs participent à la socialisation politique et peuvent aussi bien politiser que dépolitiser les individus. La politisation dépend donc des processus de socialisation propres aux groupes fréquentés, sans qu’une activité soit politique en elle-même. Une pratique religieuse peut toutefois avoir un effet politique, notamment lorsqu’elle est corrélée au vote à droite, sans que toute pratique religieuse possède une dimension politique.

9. Parmi les propositions suivantes concernant l’épistémologie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’épistémologie étudie la manière dont une discipline produit ses connaissances.
Une connaissance scientifique se définit par son accord avec toute opinion largement partagée.
La réflexion épistémologique différencie le savoir scientifique de l’opinion.
L’épistémologie examine les conditions distinguant une connaissance d’un jugement.
Une opinion personnelle acquiert un statut scientifique lorsqu’elle est formulée par un chercheur.

L’épistémologie étudie la manière dont une discipline produit ses connaissances. · La réflexion épistémologique différencie le savoir scientifique de l’opinion. · L’épistémologie examine les conditions distinguant une connaissance d’un jugement.

Explication

L’épistémologie porte sur la production des connaissances et sur les critères qui les distinguent d’une opinion ou d’un jugement. Le statut de chercheur ou la popularité d’une opinion ne suffisent pas à établir sa scientificité.

10. La démarche empirique de la sociologie politique comprend :

Les hypothèses sociologiques sont testées à partir de travaux antérieurs.
Elle peut mobiliser l’ethnographie pour étudier les pratiques et les interactions.
Une hypothèse sociologique constitue une piste à vérifier plutôt qu’une conclusion établie.
L’observation statistique fait partie des méthodes utilisables dans cette discipline.
La sociologie politique conduit des enquêtes portant sur des phénomènes sociaux.

Les hypothèses sociologiques sont testées à partir de travaux antérieurs. · Elle peut mobiliser l’ethnographie pour étudier les pratiques et les interactions. · Une hypothèse sociologique constitue une piste à vérifier plutôt qu’une conclusion établie. · L’observation statistique fait partie des méthodes utilisables dans cette discipline. · La sociologie politique conduit des enquêtes portant sur des phénomènes sociaux.

Explication

La sociologie politique combine enquêtes, ethnographie et observation statistique. Elle élabore des hypothèses à partir de travaux antérieurs, puis les soumet à l’épreuve de l’enquête au lieu de les considérer comme déjà démontrées.

11. À propos des frontières de la sociologie politique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La sociologie politique vise principalement à dire ce que la société devrait devenir.
La sociologie politique n’est pas un commentaire journalistique produit à chaud.
Son rôle consiste à prendre position dans les débats politiques immédiats.
Elle se confond avec un discours militant défendant une cause politique.
Elle se distingue d’une philosophie politique normative prescrivant ce qui devrait être.

La sociologie politique n’est pas un commentaire journalistique produit à chaud. · Elle se distingue d’une philosophie politique normative prescrivant ce qui devrait être.

Explication

La sociologie politique se distingue du commentaire journalistique immédiat et du discours militant. Elle n’est pas une philosophie normative : elle analyse ce qui est au lieu de prescrire ce qui devrait être.

12. Concernant la non-normativité en sociologie politique, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La non-normativité suppose que les chercheurs soient dépourvus de convictions personnelles.
La sociologie politique devient non normative lorsqu’elle élimine toute subjectivité humaine.
La non-normativité exige une neutralité absolue de chaque chercheur.
La non-normativité impose de mettre à distance ses prénotions et ses opinions.
La mise à distance des convictions interdit toute interprétation sociologique.

La non-normativité impose de mettre à distance ses prénotions et ses opinions.

Explication

La non-normativité demande une mise à distance des prénotions et des opinions, sans prétendre instaurer une neutralité absolue. Elle n’exige donc ni l’absence de convictions, ni l’élimination totale de toute subjectivité.

13. Concernant la genèse du champ politique, quelles sont les propositions exactes ?

La différenciation sociale sépare les domaines économique, culturel, religieux et politique.
La différenciation sociale supprime la distinction entre activités économiques et politiques.
La séparation des domaines accompagne la différenciation des activités sociales.
La division du travail social accompagne la différenciation progressive des activités.
La division du travail social maintient les activités entièrement confondues.

La différenciation sociale sépare les domaines économique, culturel, religieux et politique. · La séparation des domaines accompagne la différenciation des activités sociales. · La division du travail social accompagne la différenciation progressive des activités.

Explication

La division du travail social différencie les activités et sépare progressivement les domaines économique, culturel, religieux et politique. Elle ne maintient ni ne supprime leur distinction, mais contribue à leur différenciation.

14. À propos des solidarités mécanique et organique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La solidarité mécanique s’appuie sur une conscience collective forte.
Le droit de la solidarité mécanique est principalement restitutif.
La solidarité organique repose sur l’interdépendance des individus.
Le droit de la solidarité organique est de nature restitutive.
La solidarité organique se fonde principalement sur la similitude sociale.

La solidarité mécanique s’appuie sur une conscience collective forte. · La solidarité organique repose sur l’interdépendance des individus. · Le droit de la solidarité organique est de nature restitutive.

Explication

La solidarité mécanique se caractérise par une conscience collective forte et un droit punitif. La solidarité organique repose sur l’interdépendance ou la complémentarité des individus et s’accompagne d’un droit restitutif.

15. Le champ politique est défini comme :

Un secteur limité à l’organisation institutionnelle des élections.
Un lieu de production de programmes et d’analyses politiques.
Un espace où émergent concepts, commentaires et événements politiques.
Un domaine consacré à l’expression spontanée des demandes populaires.
Un espace où la compétition entre agents produit des problèmes politiques.

Un lieu de production de programmes et d’analyses politiques. · Un espace où émergent concepts, commentaires et événements politiques. · Un espace où la compétition entre agents produit des problèmes politiques.

Explication

Le champ politique est un lieu de compétition entre agents, qui produit des problèmes, programmes, analyses, commentaires, concepts et événements politiques. Il ne se réduit ni à l’expression spontanée des demandes populaires ni à la seule organisation électorale.

16. Parmi les propositions suivantes concernant l’offre et la demande politiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les professionnels contribuent à définir les objets de la compétition politique.
L’offre politique est produite par les citoyens ordinaires réunis en assemblées.
La demande populaire préexistante détermine principalement l’offre politique.
L’offre politique résulte des rivalités entre professionnels de la politique.
L’offre politique peut précéder la formulation d’une demande populaire.

Les professionnels contribuent à définir les objets de la compétition politique. · L’offre politique résulte des rivalités entre professionnels de la politique. · L’offre politique peut précéder la formulation d’une demande populaire.

Explication

Dans le champ politique, les rivalités entre professionnels produisent l’offre politique, qui prime sur une demande populaire supposée préexistante. Les citoyens ne produisent pas directement cette offre, et la demande ne la détermine pas principalement.

17. Concernant la position des citoyens ordinaires dans le champ politique, quelles sont les réponses exactes ?

Les citoyens ordinaires choisissent entre des offres politiques déjà constituées.
Les citoyens ordinaires suscitent directement les programmes des professionnels.
Les citoyens ordinaires déterminent les rivalités entre professionnels de la politique.
Les citoyens ordinaires élaborent eux-mêmes les catégories du débat politique.
Les citoyens ordinaires disposent d’une offre politique ajustée à leurs préférences.

Les citoyens ordinaires choisissent entre des offres politiques déjà constituées.

Explication

Les citoyens ordinaires choisissent entre des offres politiques déjà constituées, qu’ils n’ont pas suscitées. Ces offres peuvent ne pas être ajustées à leurs préférences. Les programmes, les catégories du débat et les rivalités entre professionnels sont produits au sein du champ politique, plutôt que directement par les citoyens ordinaires.

18. Les caractéristiques de la production politique comprennent :

Le champ politique définit des problèmes et des termes du débat.
Le champ politique laisse les alternatives politiques indépendantes des professionnels.
Le champ politique contribue à construire la demande politique.
Le champ politique reçoit une demande populaire déjà entièrement constituée.
Le champ politique produit l’offre politique proposée aux citoyens.

Le champ politique définit des problèmes et des termes du débat. · Le champ politique contribue à construire la demande politique. · Le champ politique produit l’offre politique proposée aux citoyens.

Explication

Le champ politique produit l’offre politique ainsi que les catégories, problèmes, termes du débat et alternatives qui structurent la demande. La demande n’est donc pas entièrement préconstituée et les alternatives ne sont pas indépendantes de cette production.

19. Concernant l’autonomie relative du champ politique, quelles sont les propositions exactes ?

L’autonomie du champ politique est limitée par les luttes internes.
Les professionnels doivent périodiquement remporter des élections.
Les contraintes électorales participent aux limites de l’autonomie du champ.
L’autonomie politique constitue une indépendance complète à l’égard des forces externes.
Les professionnels politiques échappent aux contraintes électorales périodiques.

L’autonomie du champ politique est limitée par les luttes internes. · Les professionnels doivent périodiquement remporter des élections. · Les contraintes électorales participent aux limites de l’autonomie du champ.

Explication

L’autonomie du champ politique est relative, car les professionnels sont soumis aux luttes internes et à la nécessité de gagner périodiquement les élections. Elle ne signifie donc ni absence de contraintes électorales ni indépendance complète.

20. Concernant les positions du champ politique :

Les rapports avec les médias participent à la définition de certaines positions politiques.
La grandeur d’un élu dépend notamment de sa comparaison avec d’autres élus.
La position politique d’un acteur possède une valeur indépendante de ses relations.
Un petit élu se définit principalement par ses relations avec le gouvernement.
La position d’un premier ministre se comprend par ses relations avec le président.

Les rapports avec les médias participent à la définition de certaines positions politiques. · La grandeur d’un élu dépend notamment de sa comparaison avec d’autres élus. · La position d’un premier ministre se comprend par ses relations avec le président.

Explication

La position d’un élu est relative à celle d’autres élus, et celle d’un premier ministre se construit notamment dans ses relations avec le président. Les médias participent aussi à la définition de cette position. La valeur d’une position n’est donc pas indépendante des relations, et le petit élu n’est pas défini principalement par ses relations avec le gouvernement.

21. Parmi les propositions suivantes concernant le capital politique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La reconnaissance des pairs ou des électeurs nourrit sa dimension symbolique.
Le capital politique constitue une ressource spécifique au champ politique.
La carrière politique contribue à la dimension matérielle du capital politique.
Le capital politique tire sa valeur de la possession de ressources économiques.
Sa dimension matérielle repose principalement sur la reconnaissance des électeurs.

La reconnaissance des pairs ou des électeurs nourrit sa dimension symbolique. · Le capital politique constitue une ressource spécifique au champ politique. · La carrière politique contribue à la dimension matérielle du capital politique.

Explication

Le capital politique est une ressource propre au champ politique. Sa dimension matérielle est liée à la carrière, tandis que sa dimension symbolique repose sur la reconnaissance des pairs ou des électeurs. Il ne se confond donc pas avec le capital économique, et la reconnaissance ne constitue pas sa dimension matérielle.

22. Concernant la distinction entre capital politique personnel et collectif, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le capital politique personnel appartient directement à un individu.
Une organisation peut déléguer provisoirement du capital politique collectif.
Le capital politique collectif demeure définitivement acquis à son détenteur.
Le capital politique personnel est détenu par une organisation politique.
Un parti peut reprendre le capital politique collectif qu’il a délégué.

Le capital politique personnel appartient directement à un individu. · Une organisation peut déléguer provisoirement du capital politique collectif. · Un parti peut reprendre le capital politique collectif qu’il a délégué.

Explication

Le capital politique personnel appartient à l’individu qui l’incarne. Le capital collectif est détenu par une organisation, notamment un parti, qui peut le déléguer provisoirement puis le reprendre. Il n’est donc pas définitivement acquis au bénéficiaire, et le capital personnel n’est pas détenu par l’organisation.

23. Les logiques des acteurs dans un champ de luttes comprennent :

Les dominés peuvent tenter de subvertir les règles selon leurs ressources.
Les dominants cherchent à préserver les règles du champ qu’ils contrôlent.
Les dominés cherchent à maintenir les règles établies par les dominants.
Les stratégies des dominés sont indépendantes de leurs capitaux disponibles.
Les dominants tendent à conserver les positions qu’ils occupent.

Les dominés peuvent tenter de subvertir les règles selon leurs ressources. · Les dominants cherchent à préserver les règles du champ qu’ils contrôlent. · Les dominants tendent à conserver les positions qu’ils occupent.

Explication

Les dominants cherchent à conserver les règles et les positions qui soutiennent leur place. Les dominés peuvent chercher à subvertir ces règles, en fonction de leurs ressources et de leurs capitaux. Ils ne visent donc pas nécessairement le maintien des règles dominantes, et leurs stratégies ne sont pas indépendantes des capitaux disponibles.

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Qu'est-ce que la sociologie politique ?

Une branche des sciences politiques qui étudie l'organisation politique des sociétés.

Que fait la sociologie politique pour expliquer les phénomènes politiques ?

Elle les explique par des comportements sociaux.

Quelle démarche la sociologie politique articule-t-elle ?

Une démarche sociologique expliquant les phénomènes politiques par les comportements sociaux.

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