QCM : Introduction aux sciences cognitives — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement la cognition par rapport au comportement ?

La cognition regroupe des processus mentaux, tandis que le comportement correspond à des actions observables.
La cognition désigne les réactions biologiques, tandis que le comportement concerne les connaissances stockées.
La cognition correspond à des actions observables, tandis que le comportement regroupe des processus mentaux.
La cognition désigne les mouvements du corps, tandis que le comportement concerne les perceptions sensorielles.

La cognition regroupe des processus mentaux, tandis que le comportement correspond à des actions observables.

Explication

La cognition rassemble les processus mentaux permettant de traiter l’information, alors que le comportement renvoie aux actions observables de l’organisme. Confondre ces notions revient à attribuer aux processus mentaux le statut d’actions directement observables.

2. Une personne identifie une mélodie puis se rappelle son titre quelques secondes plus tard : quelles fonctions cognitives sont principalement mobilisées dans cet ordre ?

La mémoire puis la perception
Le langage puis la programmation motrice
La planification puis le raisonnement
La perception puis la mémoire

La perception puis la mémoire

Explication

La perception traite d’abord les informations sensorielles correspondant à la mélodie, puis la mémoire permet de récupérer son titre. Le langage peut intervenir pour nommer la mélodie, mais il ne décrit pas la première opération réalisée.

3. Quel objet d’étude correspond le mieux aux sciences cognitives ?

Les mécanismes biologiques des cellules sans lien avec les activités mentales
L’histoire des théories philosophiques consacrées à la nature de l’univers
Le fonctionnement de l’esprit humain et des systèmes capables de gérer des connaissances
Les seules actions visibles produites par les organismes dans leur environnement

Le fonctionnement de l’esprit humain et des systèmes capables de gérer des connaissances

Explication

Les sciences cognitives étudient l’esprit humain ainsi que tout système complexe capable d’acquérir, de conserver, d’utiliser et de transmettre des connaissances. Les actions observables ou les mécanismes cellulaires peuvent être pertinents, mais ils ne définissent pas à eux seuls ce champ.

4. Quelle combinaison correspond aux disciplines collaborant aux sciences cognitives ?

Informatique, linguistique, mathématiques, littérature, physique et archéologie
Psychologie, médecine, architecture, chimie, sociologie et géographie
Philosophie, psychologie, informatique, neurosciences, linguistique et anthropologie
Biologie, géologie, astronomie, économie, droit et histoire de l’art

Philosophie, psychologie, informatique, neurosciences, linguistique et anthropologie

Explication

Les sciences cognitives reposent sur la collaboration de la philosophie, de la psychologie, de l’informatique, des neurosciences, de la linguistique et de l’anthropologie. Certaines disciplines proposées dans les autres combinaisons peuvent contribuer à des recherches particulières, mais elles ne constituent pas l’ensemble indiqué ici.

5. Quel niveau d’analyse étudie les groupes et la culture, par opposition aux mécanismes corporels et cérébraux ?

Le niveau cellulaire
Le niveau social
Le niveau moléculaire
Le niveau cérébral

Le niveau social

Explication

Le niveau social porte sur les groupes et la culture, tandis que les niveaux moléculaire, cellulaire et cérébral examinent des mécanismes corporels ou cérébraux. Le niveau moléculaire ne décrit donc pas les phénomènes culturels.

6. Pourquoi une approche pluridisciplinaire est-elle utile pour expliquer la pensée et le comportement ?

Elle relie plusieurs niveaux d’analyse afin de construire une compréhension holistique.
Elle remplace les niveaux biologiques par une étude centrée sur les interactions sociales.
Elle sépare chaque niveau d’analyse afin d’obtenir des descriptions indépendantes.
Elle privilégie l’analyse individuelle pour éviter de mélanger des explications différentes.

Elle relie plusieurs niveaux d’analyse afin de construire une compréhension holistique.

Explication

L’approche pluridisciplinaire relie les niveaux social, individuel, cérébral, cellulaire et moléculaire pour comprendre globalement la pensée et le comportement. Séparer ces niveaux ou en écarter certains empêcherait précisément cette mise en relation.

7. Quel événement est associé à l’année 1879 dans l’histoire de la psychologie expérimentale ?

Platon formule les premières théories philosophiques sur la nature de l’esprit.
Descartes établit une méthode expérimentale pour étudier les fonctions mentales.
David Hume fonde un laboratoire consacré à l’observation du comportement.
Wilhelm Wundt crée le premier laboratoire de psychologie expérimentale.

Wilhelm Wundt crée le premier laboratoire de psychologie expérimentale.

Explication

En 1879, Wilhelm Wundt crée le premier laboratoire de psychologie expérimentale, événement qui marque la naissance de cette discipline. Les réflexions philosophiques sur l’esprit sont bien plus anciennes et ne correspondent pas à la création de ce laboratoire.

8. Quelle opposition caractérise le structuralisme et le fonctionnalisme en psychologie ?

Le structuralisme observe les groupes sociaux, tandis que le fonctionnalisme mesure les mécanismes moléculaires.
Le structuralisme étudie l’adaptation à l’environnement, tandis que le fonctionnalisme décompose les éléments mentaux.
Le structuralisme explique les comportements par le cerveau, tandis que le fonctionnalisme les explique par la culture.
Le structuralisme analyse les éléments mentaux, tandis que le fonctionnalisme insiste sur l’adaptation de l’esprit.

Le structuralisme analyse les éléments mentaux, tandis que le fonctionnalisme insiste sur l’adaptation de l’esprit.

Explication

Le structuralisme conçoit l’esprit comme une structure composée de processus mentaux élémentaires analysables séparément, tandis que le fonctionnalisme met l’accent sur son adaptation aux besoins et à l’environnement. Inverser ces caractéristiques constitue la confusion classique entre les deux courants.

9. Quel objet d’étude correspond au behaviorisme ?

Les comportements observables expliqués par des associations stimulus-réponse acquises
Les processus mentaux internes décrits par l’introspection des sujets
Les émotions inconscientes interprétées à partir des récits personnels
Les structures cérébrales examinées au moyen de techniques d’imagerie

Les comportements observables expliqués par des associations stimulus-réponse acquises

Explication

Le behaviorisme étudie les comportements observables et mesurables en les reliant à des associations entre stimuli et réponses. L’étude des processus mentaux internes relève plutôt de la psychologie cognitive.

10. Pourquoi John B. Watson rejette-t-il les méthodes introspectives dans l’étude psychologique ?

Parce qu’elles remplacent les expériences contrôlées par des cartes cognitives
Parce qu’elles mesurent des réflexes sans prendre en compte leur environnement
Parce qu’elles reposent sur des observations subjectives difficilement vérifiables
Parce qu’elles analysent les conséquences d’une récompense sur un comportement

Parce qu’elles reposent sur des observations subjectives difficilement vérifiables

Explication

Watson critique l’introspection parce que ses données sont subjectives, et il propose de faire du comportement observable l’objet du behaviorisme. L’analyse des récompenses ou des cartes cognitives appartient à d’autres approches du comportement.

11. Comment un stimulus neutre devient-il un stimulus conditionné dans le conditionnement répondant ?

Il est présenté après la réponse afin de réduire progressivement son intensité
Il est associé à plusieurs reprises à un stimulus inconditionné capable de provoquer naturellement une réponse
Il remplace une récompense par une punition pour modifier un comportement acquis
Il provoque naturellement une réponse avant toute association avec un autre stimulus

Il est associé à plusieurs reprises à un stimulus inconditionné capable de provoquer naturellement une réponse

Explication

Un stimulus neutre devient conditionné après des associations répétées avec un stimulus inconditionné, puis il peut déclencher une réponse conditionnée. La capacité à provoquer naturellement la réponse caractérise plutôt le stimulus inconditionné.

12. Dans l’expérience de Pavlov avec les chiens, quel élément devient le stimulus conditionné après les associations répétées ?

La réponse observée après le repas
Le son de la cloche
La présence de la nourriture
La salivation provoquée naturellement

Le son de la cloche

Explication

La cloche, d’abord neutre, devient capable de déclencher la salivation après son association répétée avec la nourriture. La nourriture est le stimulus inconditionné, car elle provoque naturellement cette réponse.

13. Quelle distinction caractérise le néo-behaviorisme par rapport au behaviorisme classique ?

Il explique les comportements par des réflexes innés sans considérer les associations acquises
Il conserve l’étude du comportement observable tout en admettant des processus internes possibles
Il abandonne l’étude du comportement observable au profit de l’introspection individuelle
Il réduit l’apprentissage aux conséquences d’une récompense ou d’une punition

Il conserve l’étude du comportement observable tout en admettant des processus internes possibles

Explication

Le néo-behaviorisme maintient l’importance des comportements observables, mais il peut intégrer des processus internes comme variables intermédiaires. L’abandon du comportement observable correspondrait à une rupture avec le behaviorisme plutôt qu’à son évolution néo-behavioriste.

14. Que signifie la contingence du renforcement ?

La réponse est produite par un processus interne indépendant de ses effets
Le comportement reste stable lorsque les conséquences varient après son apparition
La probabilité d’un comportement change selon les conséquences qui le suivent
La force d’un stimulus dépend de sa présentation avant la réponse

La probabilité d’un comportement change selon les conséquences qui le suivent

Explication

La contingence du renforcement désigne l’influence des conséquences sur la probabilité qu’un comportement se reproduise. Elle ne décrit pas la simple présentation antérieure d’un stimulus, qui relève d’autres formes d’apprentissage.

15. Selon Hull, quelle séquence décrit correctement le rôle du besoin et du drive dans la motivation ?

Un besoin crée un déséquilibre, le drive motive l’action, puis le comportement rétablit l’homéostasie
Une récompense crée l’homéostasie, le besoin supprime le drive, puis l’action déclenche le déséquilibre
Un comportement produit le drive, l’homéostasie crée le besoin, puis la motivation réduit l’action
Un drive crée un besoin, l’homéostasie motive l’action, puis le comportement produit un déséquilibre

Un besoin crée un déséquilibre, le drive motive l’action, puis le comportement rétablit l’homéostasie

Explication

Pour Hull, le besoin physiologique provoque un déséquilibre qui engendre un drive, lequel motive un comportement réduisant le besoin et restaurant l’homéostasie. L’homéostasie désigne donc l’équilibre rétabli, et non la motivation elle-même.

16. À quoi sert une carte cognitive selon Tolman ?

À mesurer le déséquilibre physiologique qui déclenche une motivation à agir
À enregistrer les conséquences d’une punition afin de supprimer une réponse observable
À associer un stimulus neutre à un stimulus inconditionné pour produire une réponse conditionnée
À représenter mentalement l’environnement pour anticiper et planifier des actions orientées vers un but

À représenter mentalement l’environnement pour anticiper et planifier des actions orientées vers un but

Explication

Une carte cognitive est une représentation interne de l’environnement qui aide l’organisme à prévoir ses actions et à planifier son comportement pour atteindre un objectif. L’association entre stimuli appartient au conditionnement répondant, tandis que le déséquilibre physiologique relève de la théorie de Hull.

17. Quelle thèse distingue la révolution cognitive du behaviorisme dans l’étude de la pensée et des comportements intelligents ?

Elle décrit les comportements sans examiner les mécanismes internes qui les rendent possibles.
Elle privilégie les réflexes biologiques au détriment des représentations et du raisonnement.
Elle étudie les processus mentaux internes qui interviennent entre les stimuli et les réponses.
Elle explique les comportements par les seules associations observables entre stimuli et réponses.

Elle étudie les processus mentaux internes qui interviennent entre les stimuli et les réponses.

Explication

La révolution cognitive cherche à comprendre le contenu de la « boîte noire » en étudiant les processus mentaux internes. Le behaviorisme, lui, met l’accent sur les comportements observables et laisse ces mécanismes internes de côté.

18. Dans l’analogie cerveau-ordinateur, à quoi correspondent respectivement le cerveau et les processus mentaux ?

Aux périphériques d’entrée et aux réponses produites par la machine.
Au matériel informatique et aux programmes qui traitent l’information.
Aux données enregistrées et aux réseaux qui assurent leur transmission.
Aux programmes informatiques et aux composants physiques qui les exécutent.

Au matériel informatique et aux programmes qui traitent l’information.

Explication

L’analogie assimile le cerveau au hardware, c’est-à-dire au support matériel, et les processus mentaux au software, c’est-à-dire aux opérations qui traitent l’information. Inverser ces correspondances constitue la confusion principale.

19. Comment la psychologie cognitive étudie-t-elle les processus mentaux ?

En privilégiant l’introspection individuelle sans comparaison avec des données cérébrales.
En combinant l’expérimentation, la modélisation et le lien avec les neurosciences.
En observant les comportements sans formuler de modèles sur leurs mécanismes internes.
En analysant les structures cérébrales sans examiner les performances dans des tâches.

En combinant l’expérimentation, la modélisation et le lien avec les neurosciences.

Explication

La psychologie cognitive articule des expériences, des modèles explicatifs et des données issues des neurosciences pour étudier les processus mentaux. Les autres approches écartent au moins une de ces dimensions essentielles.

20. Selon Miller, combien d’éléments une personne peut-elle retenir approximativement en mémoire à court terme ?

Environ trois éléments, avec une variation possible de plus ou moins un.
Environ sept éléments, avec une variation possible de plus ou moins deux.
Environ douze éléments, avec une variation possible de plus ou moins quatre.
Environ vingt éléments, avec une variation possible de plus ou moins cinq.

Environ sept éléments, avec une variation possible de plus ou moins deux.

Explication

Miller estime la capacité de la mémoire à court terme à environ sept éléments, avec une marge de plus ou moins deux. Cette estimation ne correspond ni à une capacité d’environ trois éléments ni à une capacité très supérieure.

21. Quel événement marque officiellement la naissance des sciences cognitives en 1956 ?

La publication du General Problem Solver, qui propose une méthode heuristique de résolution.
Les conférences de Macy, qui réunissent à New York des spécialistes de l’esprit.
Les travaux de Chomsky, qui défendent une faculté langagière mentale innée.
Le symposium du MIT, qui formalise et structure un programme scientifique interdisciplinaire.

Le symposium du MIT, qui formalise et structure un programme scientifique interdisciplinaire.

Explication

Le symposium du MIT de 1956 est présenté comme l’événement qui formalise et structure le programme interdisciplinaire des sciences cognitives. Les conférences de Macy sont antérieures et constituent une tentative différente de science générale de l’esprit.

22. Quel postulat commun fonde les sciences cognitives dans leur conception du cerveau humain ?

Le cerveau acquiert les connaissances par conditionnement sans recourir à des représentations.
Le cerveau produit les comportements par des associations observables entre stimuli et réponses.
Le cerveau traite l’information au moyen de représentations mentales et d’algorithmes.
Le cerveau résout les problèmes par intuition biologique sans procédures de traitement formalisables.

Le cerveau traite l’information au moyen de représentations mentales et d’algorithmes.

Explication

Les sciences cognitives conçoivent le cerveau comme une machine de traitement de l’information qui utilise des représentations et des algorithmes. Réduire l’apprentissage au conditionnement reprend une perspective behavioriste qui ne correspond pas à ce postulat.

23. Quelle proposition résume la conception du langage défendue par Chomsky ?

Le langage résulte principalement d’un conditionnement progressif par récompenses et corrections.
Le langage se développe par mémorisation de règles explicites transmises par l’entourage.
Le langage repose sur une grammaire générative et une faculté mentale innée.
Le langage dépend d’une imitation des phrases entendues sans structure mentale spécifique.

Le langage repose sur une grammaire générative et une faculté mentale innée.

Explication

Chomsky soutient que les humains disposent d’une faculté mentale innée permettant l’acquisition du langage et que celui-ci repose sur une grammaire générative. Le conditionnement ou la simple imitation ne suffisent pas, dans cette perspective, à expliquer l’acquisition linguistique.

24. Comment étudie-t-on expérimentalement le lien entre l’activité cérébrale et le comportement ?

On observe les régions cérébrales au repos, puis on leur attribue les fonctions les plus fréquentes.
On compare les comportements de participants, puis on explique leurs différences par leurs préférences personnelles.
On mesure les performances comportementales, puis on déduit directement les régions cérébrales impliquées.
On enregistre l’activité cérébrale pendant une tâche, puis on la relie aux fonctions mobilisées.

On enregistre l’activité cérébrale pendant une tâche, puis on la relie aux fonctions mobilisées.

Explication

La méthode consiste à enregistrer l’activité cérébrale pendant que les participants réalisent une tâche et à relier les régions activées aux fonctions sollicitées. Mesurer le comportement sans enregistrer l’activité cérébrale ne permet pas d’établir directement cette correspondance.

25. Dans l’étude de Sakai et al. en 2001, quelle situation active davantage les régions gauches du langage ?

La lecture d’une phrase correcte plutôt que la détection d’une erreur linguistique.
La détection d’une erreur orthographique plutôt que la détection d’une erreur grammaticale.
La reconnaissance d’un mot isolé plutôt que l’analyse d’une phrase contenant une erreur.
La détection d’une erreur grammaticale plutôt que la détection d’une erreur orthographique.

La détection d’une erreur grammaticale plutôt que la détection d’une erreur orthographique.

Explication

L’étude de Sakai et al. montre que les erreurs grammaticales activent davantage les régions gauches du langage que les erreurs orthographiques. Elle ne conclut donc pas à une activation supérieure pour les erreurs orthographiques.

26. Comment définir la réalité virtuelle ?

Comme une représentation mentale permettant de résoudre des problèmes par étapes.
Comme une méthode d’enregistrement de l’activité cérébrale pendant des tâches contrôlées.
Comme un malaise provoqué par un conflit entre les sensations virtuelles et réelles.
Comme un ensemble de technologies simulant un environnement interactif au moyen d’interfaces adaptées.

Comme un ensemble de technologies simulant un environnement interactif au moyen d’interfaces adaptées.

Explication

La réalité virtuelle regroupe des technologies qui simulent un environnement avec lequel l’utilisateur peut interagir grâce à un casque, un écran ou des contrôleurs. Le malaise sensoriel décrit le cybersickness, tandis que l’enregistrement cérébral relève d’une autre méthode.

27. Quelles caractéristiques sont recherchées pour qu’une expérience de réalité virtuelle soit convaincante ?

Une stimulation cérébrale, une réponse automatique et une simulation indépendante de l’utilisateur.
Une vision périphérique, une commande vocale et une réduction des informations sensorielles.
Une immersion sensorielle, une interaction avec les objets et un sentiment de présence.
Une image détaillée, une absence de mouvement et une distance constante avec les objets.

Une immersion sensorielle, une interaction avec les objets et un sentiment de présence.

Explication

Une expérience convaincante repose sur l’immersion sensorielle, la possibilité d’interagir avec les objets et le sentiment de présence dans l’environnement simulé. L’immersion concerne l’impression d’être présent, tandis que l’interaction concerne l’action exercée sur les objets.

28. Quel est l’objectif principal de l’interaction Homme-Machine dans le domaine des technologies pour l’humain ?

Développer des systèmes capables de remplacer les capacités cognitives humaines
Fournir des algorithmes destinés à automatiser les tâches informatiques
Améliorer l’expérience des utilisateurs dans leurs interactions avec les technologies
Étudier les aspects physiques des tâches pour optimiser les performances

Améliorer l’expérience des utilisateurs dans leurs interactions avec les technologies

Explication

L’interaction Homme-Machine cherche à rendre les interactions avec les technologies plus adaptées et plus satisfaisantes pour les utilisateurs. L’intelligence artificielle peut y contribuer comme technique, mais elle ne définit pas l’objectif général de l’IHM.

29. Une équipe conçoit une interface présentant simultanément de nombreuses informations et commandes ; quelle contribution de la psychologie peut l’aider à éviter de surcharger l’utilisateur ?

Ajouter des commandes vocales afin de supprimer les interfaces graphiques
Prendre en compte la perception, la mémoire et l’attention des utilisateurs
Remplacer les études cognitives par des algorithmes de traitement automatique
Analyser les propriétés physiques des tâches sans examiner l’activité mentale

Prendre en compte la perception, la mémoire et l’attention des utilisateurs

Explication

La psychologie apporte à l’IHM des connaissances sur la perception, la mémoire et l’attention pour concevoir des interfaces qui limitent la surcharge cognitive. Les algorithmes et les interfaces relèvent plutôt de la contribution de l’informatique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Introduction aux sciences cognitives.

Qu'est-ce que la cognition ?

L'ensemble des processus mentaux pour recevoir, traiter, stocker et utiliser des informations.

Quels processus inclut la cognition ?

L'attention, la perception, la mémoire, le langage, le raisonnement, la programmation motrice et la planification.

Que sont les sciences cognitives ?

L'étude du fonctionnement de l'esprit humain et des systèmes complexes capables de gérer des connaissances.

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