QCM : Inventaires entomologiques standardisés — 15 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble d’éléments doit figurer dans la préparation SIG d’un inventaire ?

Les altitudes, les pentes, les températures, les précipitations et les dates de visite
Les relevés floristiques, les analyses statistiques, les cartes anciennes et les rapports
Le fond IGN, les habitats, les points fixes, les transects et les pièges
Les photographies aériennes, les limites communales, les routes et les bâtiments

Le fond IGN, les habitats, les points fixes, les transects et les pièges

Explication

La préparation SIG associe le fond de carte IGN, les habitats, les stations ou points fixes, les transects et la localisation des pièges. Les autres ensembles décrivent des données géographiques ou écologiques utiles, mais ne correspondent pas à cette composition précise.

2. Pourquoi les stations ou points d’écoute doivent-ils être espacés d’au moins 300 à 500 mètres ?

Pour limiter le risque de compter deux fois les mêmes individus
Pour faciliter le déplacement de l’observateur entre les stations
Pour augmenter la durée d’écoute disponible sur chaque station
Pour garantir une couverture identique des différents types d’habitats

Pour limiter le risque de compter deux fois les mêmes individus

Explication

Un espacement d’au moins 300 à 500 mètres réduit le risque que les mêmes individus soient détectés depuis plusieurs stations. Des stations rapprochées favoriseraient au contraire les doubles comptages, et non une meilleure indépendance des observations.

3. Quelle pratique permet de rendre les résultats de plusieurs sessions de suivi comparables ?

Reproduire le circuit, les horaires et les conditions selon le même protocole
Changer d’observateur afin de diversifier les capacités de détection
Adapter les horaires aux conditions météorologiques observées le jour même
Modifier le parcours pour visiter davantage d’habitats à chaque session

Reproduire le circuit, les horaires et les conditions selon le même protocole

Explication

La comparaison exige de reproduire le circuit, les horaires, la météo, la durée des passages et autant que possible l’observateur. Des conditions variables introduisent un biais qui peut masquer les différences réelles entre les sessions.

4. Quel instrument convient à une chasse à vue des Rhopalocères et des Odonates ?

Le piège à fosse
Le filet fauchoir
Le piège coloré
Le filet à papillon

Le filet à papillon

Explication

Le filet à papillon est destiné à la capture à vue des Rhopalocères et des Odonates. Le filet fauchoir sert plutôt au fauchage standardisé en prairie, tandis que les deux autres dispositifs sont des pièges passifs.

5. Quelle standardisation caractérise l’utilisation du filet fauchoir dans le protocole STERF ?

Faucher librement chaque prairie pendant une durée choisie par l’observateur
Réaliser 100 coups de filet par station avec une amplitude constante
Installer un filet fixe pendant 48 à 72 heures dans chaque station
Effectuer trois à cinq coups par branche avec une intensité variable

Réaliser 100 coups de filet par station avec une amplitude constante

Explication

Le protocole STERF impose 100 coups de filet fauchoir par station avec une amplitude constante. Le battage de branches en trois à cinq coups relève du parapluie japonais, et le fauchage libre ne permet pas une comparaison standardisée.

6. Quelle association entre protocole et méthode d’échantillonnage est correcte ?

IPA : 100 coups de filet ; IKA : points fixes ; STERF : transect linéaire
IPA : pièges à fosse ; IKA : 100 coups de filet ; STERF : points fixes
IPA : points fixes ; IKA : transect linéaire ; STERF : 100 coups de filet
IPA : transect linéaire ; IKA : points fixes ; STERF : pièges colorés

IPA : points fixes ; IKA : transect linéaire ; STERF : 100 coups de filet

Explication

L’IPA repose sur des points fixes, l’IKA sur un transect linéaire parcouru à vitesse constante, et le STERF sur 100 coups de filet fauchoir par station. Confondre les points fixes et le transect inverse les principes respectifs de l’IPA et de l’IKA.

7. Quelle durée d’activation passive correspond aux pièges à fosse et aux pièges colorés ?

Les deux types de pièges restent actifs pendant une durée comprise entre 24 et 48 heures
Les pièges à fosse restent actifs de 48 à 72 heures, les pièges colorés de 48 heures à une semaine
Les deux types de pièges restent actifs pendant exactement une semaine
Les pièges à fosse restent actifs de 48 heures à une semaine, les pièges colorés de 48 à 72 heures

Les pièges à fosse restent actifs de 48 heures à une semaine, les pièges colorés de 48 à 72 heures

Explication

Les pièges à fosse peuvent fonctionner passivement de 48 heures à une semaine, tandis que les pièges colorés sont relevés après 48 à 72 heures. Leur durée d’activation n’est donc pas identique et les pièges colorés ne restent pas actifs jusqu’à une semaine.

8. Quelle période correspond le mieux à la période optimale d’inventaire des Orthoptères ?

D’avril à août
De mai à août
D’avril à septembre
De juillet à septembre

De juillet à septembre

Explication

La période optimale indiquée pour les Orthoptères s’étend de juillet à septembre. Les périodes d’avril à septembre, de mai à août et d’avril à août concernent respectivement d’autres groupes suivis.

9. Quelles conditions météorologiques sont requises pour les inventaires ?

Un temps ensoleillé sans pluie, un vent inférieur à 3 Beaufort et plus de 15 à 18 °C
Un temps variable avec averses, un vent inférieur à 4 Beaufort et plus de 8 °C
Un ciel couvert avec pluie faible, un vent inférieur à 5 Beaufort et plus de 10 °C
Un temps brumeux sans précipitation, un vent inférieur à 2 Beaufort et plus de 12 °C

Un temps ensoleillé sans pluie, un vent inférieur à 3 Beaufort et plus de 15 à 18 °C

Explication

Les inventaires demandent un temps ensoleillé et sec, un vent inférieur à 3 sur l’échelle de Beaufort et une température minimale supérieure à 15–18 °C. Le brouillard, la pluie et un vent trop important peuvent réduire l’activité ou la détectabilité des espèces.

10. Lors d’un inventaire, quelles informations faut-il noter pour chaque contact avant d’établir le tableau récapitulatif par espèce ?

L’espèce, le nombre d’individus, le comportement et la distance
L’habitat, la protection, la rareté et le statut invasif
La météo, l’horaire, le transect et la durée d’observation
L’espèce, l’IKA, l’abondance relative et le classement

L’espèce, le nombre d’individus, le comportement et la distance

Explication

Le recueil des données porte sur l’espèce, le nombre d’individus, le comportement et la distance pour chaque contact, puis ces informations sont regroupées par espèce. L’IKA et l’abondance relative sont des indices calculés ensuite, et non des observations élémentaires du contact.

11. Un observateur contacte 24 individus sur un parcours de 6 kilomètres. Quelle valeur d’IKA adapté obtient-il ?

4 individus par kilomètre
144 individus par kilomètre
18 individus par kilomètre
30 individus par kilomètre

4 individus par kilomètre

Explication

L’IKA adapté se calcule en divisant le nombre total d’individus contactés par la longueur du parcours, soit 24÷6=424 \div 6 = 4 individus par kilomètre. Multiplier les deux valeurs ou soustraire la longueur ne correspond pas à la formule de cet indice.

12. Quelle association relie correctement chaque source de biais à son mécanisme principal ?

Observateur : contacts regroupés ; météo : tableau incomplet ; milieu : indice mal calculé
Observateur : parcours plus long ; météo : espèces absentes ; milieu : compétences variables
Observateur : identification variable ; météo : activité et détectabilité réduites ; milieu : habitats trop variés
Observateur : habitats variés ; météo : identification variable ; milieu : horaires de prospection modifiés

Observateur : identification variable ; météo : activité et détectabilité réduites ; milieu : habitats trop variés

Explication

Le biais observateur dépend des compétences d’identification, l’effet météo peut réduire l’activité et la détectabilité, et l’hétérogénéité du milieu résulte d’un transect traversant des habitats trop variés. Les autres associations attribuent à ces biais des causes qui relèvent plutôt de la conception du protocole ou du traitement des données.

13. Dans quelle partie du compte-rendu les biais et les limites de la méthode doivent-ils être analysés ?

Dans l’introduction
Dans les résultats
Dans le matériel et les méthodes
Dans la discussion

Dans la discussion

Explication

La discussion interprète les biais et les limites, après la présentation de la méthode et des résultats. La partie résultats expose les données recueillies, tandis que l’introduction justifie le choix de la méthode.

14. Quels éléments doivent figurer dans le tableau de la partie résultats pour chaque espèce ?

Les dates, les heures, la météo et la cartographie du transect
Les compétences de l’observateur, les biais détectés et les limites du protocole
Les pièges utilisés, le battage, la plaque à reptiles et les habitats prospectés
Les contacts, l’IKA, l’abondance relative et le classement des espèces dominantes

Les contacts, l’IKA, l’abondance relative et le classement des espèces dominantes

Explication

La partie résultats présente, par espèce, les contacts, l’IKA calculé et l’abondance relative, puis classe les espèces dominantes. Les dates, la météo et la cartographie décrivent plutôt le matériel et les méthodes, tandis que les biais sont analysés dans la discussion.

15. Pour comparer rigoureusement les données recueillies à deux années différentes, quelle condition faut-il respecter ?

Conserver le circuit mais modifier les horaires pour augmenter la diversité des observations
Garder les horaires mais remplacer l’observateur et adapter le parcours aux espèces recherchées
Changer d’observateur, de circuit, d’horaires et de météo afin de diversifier les contacts
Reproduire le même observateur, le même circuit, les mêmes horaires et une météo comparable

Reproduire le même observateur, le même circuit, les mêmes horaires et une météo comparable

Explication

La comparaison interannuelle exige de reproduire le même observateur, le même circuit, les mêmes horaires et les mêmes conditions météorologiques. Modifier ces paramètres peut changer la détectabilité ou l’effort d’observation et rendre les années moins comparables.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 36 flashcards sur Inventaires entomologiques standardisés.

Que comprend la préparation SIG pour les inventaires cartographiques ?

Le fond de carte IGN, la couche des habitats, les stations, transects et localisation des pièges.

Quelle distance minimale doit séparer les stations ou points d'écoute ?

Au moins 300 à 500 mètres.

Pourquoi les stations doivent-elles être espacées d'au moins 300–500 m ?

Pour éviter les doubles comptages.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Inventaires entomologiques standardisés.

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