QCM : La membrane plasmique (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes définissant un lipide amphiphile, lesquelles sont exactes ?

La région hydrophobe d’un lipide amphiphile interagit avec l’eau, contrairement à sa région hydrophile.
Un lipide amphiphile présente deux extrémités polaires, l’une hydrophile et l’autre hydrophobe.
Un lipide amphiphile associe une extrémité hydrophile polaire et une extrémité hydrophobe apolaire.
La région hydrophile d’un lipide amphiphile interagit avec l’eau, contrairement à sa région hydrophobe.
Un lipide amphiphile associe une extrémité hydrophobe apolaire et deux extrémités hydrophiles polaires.

Un lipide amphiphile associe une extrémité hydrophile polaire et une extrémité hydrophobe apolaire. · La région hydrophile d’un lipide amphiphile interagit avec l’eau, contrairement à sa région hydrophobe.

Explication

Un lipide amphiphile possède une extrémité polaire hydrophile et une extrémité apolaire hydrophobe. La région hydrophile interagit avec l’eau, tandis que la région hydrophobe tend à l’éviter; la structure décrite comprend deux extrémités, et non trois.

2. Les phospholipides présents dans les membranes :

Les phospholipides représentent environ 55 % des lipides membranaires.
Les phospholipides constituent les lipides membranaires les plus abondants.
Les phospholipides constituent la principale classe lipidique des membranes.
Les phospholipides membranaires sont principalement des diacylphosphoglycérides.
Les phospholipides représentent environ 55 % des protéines membranaires.

Les phospholipides représentent environ 55 % des lipides membranaires. · Les phospholipides constituent les lipides membranaires les plus abondants. · Les phospholipides constituent la principale classe lipidique des membranes. · Les phospholipides membranaires sont principalement des diacylphosphoglycérides.

Explication

Les phospholipides, principalement des diacylphosphoglycérides, sont les lipides membranaires les plus abondants et représentent environ 55 % des lipides membranaires. Le pourcentage concerne la fraction lipidique, pas les protéines.

3. Parmi les propositions suivantes sur l’asymétrie lipidique des feuillets, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les sphingolipides sont plus abondants dans le feuillet externe que dans l’interne.
Les glycolipides sont plus abondants dans le feuillet interne que dans l’externe.
Les phosphatidyléthanolamines sont plus abondantes dans le feuillet interne que dans l’externe.
Les phosphatidylsérines prédominent dans le feuillet externe plutôt que dans l’interne.
Les phosphatidylcholines sont plus abondantes dans le feuillet interne que dans l’externe.

Les sphingolipides sont plus abondants dans le feuillet externe que dans l’interne. · Les phosphatidyléthanolamines sont plus abondantes dans le feuillet interne que dans l’externe.

Explication

Les sphingolipides sont plus abondants dans le feuillet externe que dans l’interne, alors que les phosphatidyléthanolamines et les phosphatidylsérines prédominent dans le feuillet interne. Les glycolipides et les phosphatidylcholines sont davantage présents dans le feuillet externe.

4. Concernant la structure d’un phospholipide, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les deux chaînes aliphatiques d’un phospholipide comptent de 14 à 22 atomes de carbone.
Un phospholipide possède une tête polaire hydrophile et deux chaînes aliphatiques apolaires.
Les deux chaînes aliphatiques d’un phospholipide comprennent de 6 à 24 atomes de carbone.
Un phospholipide possède une tête apolaire hydrophobe et deux chaînes aliphatiques polaires.
Un phospholipide peut porter du glycérol, un phosphate et notamment de la choline dans sa tête.

Un phospholipide possède une tête polaire hydrophile et deux chaînes aliphatiques apolaires. · Un phospholipide peut porter du glycérol, un phosphate et notamment de la choline dans sa tête.

Explication

La tête du phospholipide est polaire et hydrophile; elle peut notamment comporter du glycérol, un phosphate et de la choline. Ses deux chaînes apolaires comptent de 14 à 24 atomes de carbone et peuvent être saturées ou insaturées.

5. Les caractéristiques structurales de la membrane plasmique comprennent :

La membrane plasmique contient des macromolécules protéiques et glycoprotéiques insérées dans sa bicouche lipidique.
La membrane plasmique comporte une bicouche glucidique contenant des protéines et des lipides insérés.
La membrane plasmique comporte une bicouche protéique contenant des lipides et des glycoprotéines insérés.
La membrane plasmique comporte une bicouche lipidique contenant des protéines et des glycoprotéines insérées.
La membrane plasmique comporte une bicouche lipidique où les protéines et glycoprotéines sont fixées à la face externe.

La membrane plasmique contient des macromolécules protéiques et glycoprotéiques insérées dans sa bicouche lipidique. · La membrane plasmique comporte une bicouche lipidique contenant des protéines et des glycoprotéines insérées.

Explication

La membrane est organisée en bicouche lipidique, dans laquelle des macromolécules protéiques et glycoprotéiques sont insérées. Elles ne sont pas décrites comme fixées à la face externe de la bicouche.

6. Une protéine extrinsèque s’associe à la membrane. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une protéine extrinsèque peut se lier par des interactions faibles aux groupements polaires des lipides.
Une protéine extrinsèque s’associe aux composants membranaires par des interactions généralement faibles.
Une protéine extrinsèque peut interagir avec les régions hydrophiles des protéines intrinsèques.
Une protéine extrinsèque peut se lier par des interactions généralement électrostatiques aux protéines intrinsèques.
Une protéine extrinsèque se lie aux composants membranaires sans établir de liaison covalente.

Une protéine extrinsèque peut se lier par des interactions faibles aux groupements polaires des lipides. · Une protéine extrinsèque s’associe aux composants membranaires par des interactions généralement faibles. · Une protéine extrinsèque peut interagir avec les régions hydrophiles des protéines intrinsèques. · Une protéine extrinsèque peut se lier par des interactions généralement électrostatiques aux protéines intrinsèques. · Une protéine extrinsèque se lie aux composants membranaires sans établir de liaison covalente.

Explication

Les protéines extrinsèques se lient aux groupements polaires des lipides ou aux régions hydrophiles des protéines intrinsèques par des interactions faibles, généralement électrostatiques. Ces associations ne sont pas des liaisons covalentes.

7. Concernant la délimitation assurée par la membrane plasmique :

La membrane plasmique contribue à définir le volume occupé par la cellule.
La membrane plasmique établit une frontière entre le milieu intracellulaire et l’environnement extracellulaire.
La membrane plasmique forme une enveloppe continue autour du cytoplasme cellulaire.
La membrane plasmique constitue une enveloppe continue séparant deux compartiments cellulaires.
La membrane plasmique sépare le cytoplasme du milieu extracellulaire et délimite le volume cellulaire.

La membrane plasmique contribue à définir le volume occupé par la cellule. · La membrane plasmique établit une frontière entre le milieu intracellulaire et l’environnement extracellulaire. · La membrane plasmique forme une enveloppe continue autour du cytoplasme cellulaire. · La membrane plasmique constitue une enveloppe continue séparant deux compartiments cellulaires. · La membrane plasmique sépare le cytoplasme du milieu extracellulaire et délimite le volume cellulaire.

Explication

La membrane plasmique est une enveloppe continue qui sépare le cytoplasme du milieu extracellulaire et délimite le volume cellulaire. Chaque proposition exprime l’un de ces aspects de sa fonction de frontière.

8. Le système endomembranaire participe à la biosynthèse membranaire par :

La synthèse et la maturation des phospholipides, ainsi que la synthèse de nombreuses glycoprotéines membranaires.
La maturation des phospholipides et la synthèse d’une large partie des glycoprotéines membranaires ou transmembranaires.
La synthèse et la maturation des précurseurs des phospholipides, ainsi que la synthèse de nombreuses glycoprotéines membranaires.
La synthèse et la maturation du cholestérol, ainsi que la synthèse de nombreuses glycoprotéines membranaires.
La synthèse et la maturation des phospholipides, ainsi que la synthèse d’une large partie des glycoprotéines transmembranaires.

La synthèse et la maturation des phospholipides, ainsi que la synthèse de nombreuses glycoprotéines membranaires. · La maturation des phospholipides et la synthèse d’une large partie des glycoprotéines membranaires ou transmembranaires. · La synthèse et la maturation des phospholipides, ainsi que la synthèse d’une large partie des glycoprotéines transmembranaires.

Explication

Le système endomembranaire assure la synthèse et la maturation des phospholipides, ainsi que la synthèse d’une large partie des glycoprotéines membranaires ou transmembranaires. Les précurseurs des phospholipides et le cholestérol sont associés à la biosynthèse cytosolique, et non à ces fonctions du système endomembranaire.

9. Dans la biosynthèse des constituants membranaires, le cytosol est associé à :

La synthèse des phospholipides matures et à la maturation des glycoprotéines membranaires ou transmembranaires.
La synthèse du cholestérol et des phospholipides matures destinés directement à la membrane plasmique.
La synthèse des précurseurs des glycoprotéines et à leur maturation dans le cytosol.
La maturation des phospholipides et à la synthèse de nombreuses glycoprotéines membranaires ou transmembranaires.
La synthèse du cholestérol et des précurseurs des phospholipides, ainsi qu’au début de synthèses destinées au système endomembranaire.

La synthèse du cholestérol et des précurseurs des phospholipides, ainsi qu’au début de synthèses destinées au système endomembranaire.

Explication

Le cytosol synthétise le cholestérol et les précurseurs des phospholipides, et participe au début de la synthèse de constituants du système endomembranaire. La maturation des phospholipides et la synthèse d’une large partie des glycoprotéines relèvent du système endomembranaire.

10. Une membrane contient des chaînes d’acides gras plus courtes et davantage insaturées. Quelles conséquences sont attendues ?

Ces caractéristiques réduisent l’effet fluidifiant des doubles liaisons.
Ces caractéristiques favorisent le passage des protéines d’un feuillet à l’autre.
Ces caractéristiques diminuent la fluidité de la membrane.
Ces caractéristiques favorisent une membrane plus fluide.
Ces caractéristiques ont le même effet que des chaînes saturées.

Ces caractéristiques favorisent une membrane plus fluide.

Explication

Des chaînes d’acides gras plus courtes et davantage insaturées favorisent une membrane plus fluide. La saturation augmente la viscosité, tandis que les doubles liaisons favorisent la fluidité. Les protéines ne passent pas d’un feuillet à l’autre, mais les lipides peuvent diffuser latéralement au sein d’un feuillet.

11. Concernant l’effet du cholestérol sur les chaînes lipidiques et la fluidité membranaire :

Le cholestérol immobilise partiellement les chaînes aliphatiques voisines.
Une quantité accrue de cholestérol rend la membrane plus fluide.
Le cholestérol renforce la membrane et limite une fluidité excessive.
Le cholestérol accroît la mobilité des chaînes aliphatiques voisines.
Le cholestérol fragilise la membrane en augmentant sa fluidité.

Le cholestérol immobilise partiellement les chaînes aliphatiques voisines. · Le cholestérol renforce la membrane et limite une fluidité excessive.

Explication

Le cholestérol immobilise partiellement les chaînes voisines, renforce la membrane et limite une fluidité excessive. Selon l’unité ciblée, une augmentation de sa quantité réduit la fluidité plutôt que de la renforcer.

12. Concernant les modes de traversée membranaire des protéines transmembranaires :

Une protéine monotopique émerge d’une seule face de la membrane.
Une protéine bitopique traverse la membrane plusieurs fois.
Une protéine polytopique traverse plusieurs fois la membrane.
Une protéine bitopique traverse la membrane une fois.
Une protéine polytopique traverse la membrane une seule fois.

Une protéine monotopique émerge d’une seule face de la membrane. · Une protéine polytopique traverse plusieurs fois la membrane. · Une protéine bitopique traverse la membrane une fois.

Explication

Les protéines monotopiques émergent d’une seule face, les bitopiques traversent la membrane une fois et les polytopiques la traversent plusieurs fois. Les deux dernières propositions intervertissent les caractéristiques des protéines bitopiques et polytopiques.

13. Parmi les propositions suivantes concernant les catégories de protéines membranaires, lesquelles sont exactes ?

Les protéines intrinsèques se trouvent hors de la bicouche, contrairement aux protéines extrinsèques.
Les protéines membranaires se répartissent en protéines transmembranaires et périphériques.
Les protéines intrinsèques sont également appelées protéines intégrales.
Les protéines extrinsèques sont également appelées protéines périphériques.
Les protéines membranaires se répartissent en protéines intrinsèques et extrinsèques.

Les protéines intrinsèques sont également appelées protéines intégrales. · Les protéines extrinsèques sont également appelées protéines périphériques. · Les protéines membranaires se répartissent en protéines intrinsèques et extrinsèques.

Explication

Les protéines membranaires sont classées en protéines intrinsèques, aussi dites intégrales, et extrinsèques, aussi dites périphériques. Les protéines intrinsèques sont étroitement associées à la membrane, tandis que les extrinsèques se trouvent hors de la bicouche.

14. À propos des déplacements des protéines et des lipides membranaires :

Les protéines membranaires ne passent pas d’un feuillet à l’autre.
Les lipides peuvent se déplacer au sein d’un même feuillet.
Les protéines passent d’un feuillet à l’autre pour contribuer à la fluidité.
Les déplacements dans un feuillet contribuent à la fluidité membranaire.
Les protéines peuvent se déplacer au sein d’un même feuillet.

Les protéines membranaires ne passent pas d’un feuillet à l’autre. · Les lipides peuvent se déplacer au sein d’un même feuillet. · Les déplacements dans un feuillet contribuent à la fluidité membranaire. · Les protéines peuvent se déplacer au sein d’un même feuillet.

Explication

Les protéines ne passent pas d’un feuillet à l’autre, mais protéines et lipides peuvent se déplacer dans un même feuillet. Ces déplacements contribuent à la fluidité membranaire ; l’affirmation d’un passage transversal des protéines est donc incorrecte.

15. À propos de la proportion et de la taille des protéines membranaires :

Les protéines membranaires sont plus volumineuses que les lipides membranaires.
Les protéines membranaires sont moins nombreuses que les lipides membranaires.
Les protéines représentent environ la moitié du poids sec de la membrane.
La fraction protéique représente environ 50 % du poids sec membranaire.
Les protéines sont moins nombreuses que les lipides, mais de plus grande taille.

Les protéines membranaires sont plus volumineuses que les lipides membranaires. · Les protéines membranaires sont moins nombreuses que les lipides membranaires. · Les protéines représentent environ la moitié du poids sec de la membrane. · La fraction protéique représente environ 50 % du poids sec membranaire. · Les protéines sont moins nombreuses que les lipides, mais de plus grande taille.

Explication

Les protéines représentent environ la moitié du poids sec de la membrane. Elles sont moins nombreuses que les lipides, mais leur volume est supérieur.

16. Lors du renouvellement membranaire, quelle relation existe entre les pertes et la néosynthèse ?

La néosynthèse apporte une membrane qui compense les pertes dues à l’exocytose ou à la pinocytose.
L’endocytose apporte une membrane néosynthétisée qui compense les pertes liées à l’endocytose.
Le renouvellement membranaire est permanent et compense les pertes associées à l’endocytose ou à la phagocytose.
Le renouvellement membranaire est ponctuel et compense les pertes associées à l’endocytose ou à la phagocytose.
La néosynthèse apporte une membrane qui compense les pertes dues à l’endocytose ou à la phagocytose.

Le renouvellement membranaire est permanent et compense les pertes associées à l’endocytose ou à la phagocytose. · La néosynthèse apporte une membrane qui compense les pertes dues à l’endocytose ou à la phagocytose.

Explication

Le renouvellement membranaire est permanent et la membrane néosynthétisée compense les pertes dues à l’endocytose ou à la phagocytose. L’exocytose n’est pas l’un de ces processus de perte. L’endocytose et la phagocytose entraînent des pertes de membrane ; elles ne constituent pas l’apport néosynthétique.

17. Quels paramètres contribuent à la fluidité membranaire ?

La répartition des chaînes glucidiques détermine la fluidité membranaire.
La nature des lipides intervient dans la fluidité de la membrane.
La composition en sucres détermine la fluidité de la membrane.
La température intervient dans la fluidité de la membrane.
La quantité de cholestérol influence la fluidité de la membrane.

La nature des lipides intervient dans la fluidité de la membrane. · La température intervient dans la fluidité de la membrane. · La quantité de cholestérol influence la fluidité de la membrane.

Explication

La fluidité dépend de la nature des lipides, de la quantité de cholestérol et de la température. Les unités fournies ne désignent pas la composition ou la répartition des sucres comme des paramètres de cette fluidité.

18. À propos des sucres membranaires, quelles sont les propositions exactes ?

Les sucres membranaires sont liés à des protéines ou à des lipides.
Les protéoglycanes présentent une abondance particulièrement élevée de sucres.
Les chaînes glucidiques membranaires peuvent être portées par des glycoprotéines.
Les chaînes glucidiques membranaires peuvent être portées par des glycolipides.
Les sucres membranaires sont particulièrement abondants dans les phospholipides.

Les sucres membranaires sont liés à des protéines ou à des lipides. · Les protéoglycanes présentent une abondance particulièrement élevée de sucres. · Les chaînes glucidiques membranaires peuvent être portées par des glycoprotéines. · Les chaînes glucidiques membranaires peuvent être portées par des glycolipides.

Explication

Les sucres membranaires sont liés à des protéines ou à des lipides et sont très abondants dans les protéoglycanes. Ils peuvent ainsi être portés par des glycoprotéines ou des glycolipides, plutôt que d’être particulièrement abondants dans les phospholipides.

19. Concernant l’orientation des constituants lipidiques dans la bicouche :

Les chaînes aliphatiques apolaires sont dirigées vers les faces aqueuses de la membrane.
Les chaînes aliphatiques apolaires occupent la partie médiane de la bicouche.
Les têtes polaires sont orientées vers le milieu hydrophobe central de la bicouche.
Les groupements polaires sont regroupés dans la partie médiane de la bicouche.
Les groupements polaires sont tournés vers les milieux aqueux externe et interne.

Les chaînes aliphatiques apolaires occupent la partie médiane de la bicouche. · Les groupements polaires sont tournés vers les milieux aqueux externe et interne.

Explication

Les groupements polaires sont orientés vers les faces aqueuses, tandis que les chaînes aliphatiques apolaires se trouvent au centre de la bicouche. Les propositions qui inversent ces orientations contredisent cette organisation.

20. Concernant les proportions des constituants de la membrane des hématies :

Les sucres représentent 40 % de la membrane des hématies.
Les sucres représentent 8 % de la membrane des hématies.
Les protéines représentent 40 % de la membrane des hématies.
Les protéines représentent 52 % de la membrane des hématies.
Les lipides représentent 52 % de la membrane des hématies.

Les sucres représentent 8 % de la membrane des hématies. · Les protéines représentent 52 % de la membrane des hématies.

Explication

Dans la membrane des hématies, les protéines représentent 52 %, les lipides 40 % et les sucres 8 %. Les propositions incorrectes attribuent aux protéines ou aux sucres les pourcentages des autres constituants.

21. Une cellule reçoit des informations provenant de l’extérieur. À propos de la réponse membranaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La membrane peut capter ces signaux et modifier le comportement de la cellule sans modifier le sien.
La membrane peut capter ces signaux et modifier le comportement des cellules voisines.
La membrane peut capter ces signaux et modifier son comportement ainsi que celui de la cellule.
La membrane peut capter ces signaux et modifier les échanges sans affecter le comportement cellulaire.
La membrane peut capter ces signaux et modifier son comportement sans modifier celui de la cellule.

La membrane peut capter ces signaux et modifier son comportement ainsi que celui de la cellule.

Explication

La membrane capte des signaux extérieurs et peut modifier en réponse son propre comportement ainsi que celui de la cellule. Les autres propositions retirent l’un de ces effets ou le déplacent vers des cellules voisines ou les seuls échanges.

22. La mosaïque fluide décrit la membrane comme :

Une mosaïque plane où les protéines sont fixées à la bicouche par des liaisons fortes.
Un fluide bidimensionnel formant une mosaïque plane de lipides et de protéines.
Une structure tridimensionnelle où les lipides et les protéines s’organisent en mosaïque.
Une structure rigide où les lipides et les protéines restent immobiles dans le plan membranaire.
Un fluide bidimensionnel où les protéines interagissent faiblement avec la bicouche lipidique.

Un fluide bidimensionnel formant une mosaïque plane de lipides et de protéines. · Un fluide bidimensionnel où les protéines interagissent faiblement avec la bicouche lipidique.

Explication

Le modèle décrit un fluide bidimensionnel constitué d’une mosaïque plane de lipides et de protéines, avec des interactions faibles entre protéines et bicouche. Il ne s’agit donc ni d’une structure rigide ou tridimensionnelle, ni d’un assemblage reposant sur des liaisons fortes.

23. Concernant le glycocalyx, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il correspond aux chaînes glucidiques portées par les lipides sur la face cytoplasmique.
Il est constitué de chaînes glucidiques libres, non portées par des molécules membranaires.
Il correspond aux chaînes glucidiques exposées sur la face extracellulaire de la membrane.
Il regroupe les chaînes glucidiques portées par des protéines du côté cytoplasmique.
Il désigne les chaînes glucidiques exposées sur la face cytoplasmique de la membrane.

Il correspond aux chaînes glucidiques exposées sur la face extracellulaire de la membrane.

Explication

Le glycocalyx regroupe les chaînes glucidiques exposées du côté extracellulaire et portées par des glycoprotéines ou des glycolipides. Les chaînes du versant cytoplasmique ne constituent pas le glycocalyx, et ces chaînes sont liées à des protéines ou à des lipides.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur La membrane plasmique.

Que sépare la membrane plasmique ?

Le cytoplasme du milieu extracellulaire.

Quel équilibre la membrane plasmique contribue-t-elle à maintenir ?

L’homéostasie du cytoplasme.

Quels échanges la membrane plasmique contrôle-t-elle sélectivement ?

Les entrées de nutriments, les sorties et l’exportation des déchets.

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