QCM : Cours 1 — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle proposition distingue correctement un constat scientifique, une interprétation et un choix collectif ?

Le constat exprime une valeur, l’interprétation rassemble des données et le choix collectif décrit un résultat observé.
Le constat prévoit l’avenir, l’interprétation impose une règle et le choix collectif établit une observation.
Le constat formule une décision, l’interprétation mesure les données et le choix collectif explique leur cohérence.
Le constat s’appuie sur des données, l’interprétation les explique et le choix collectif exprime une valeur ou une décision.

Le constat s’appuie sur des données, l’interprétation les explique et le choix collectif exprime une valeur ou une décision.

Explication

Un constat scientifique repose sur des observations analysées, une interprétation leur donne un sens explicatif et un choix collectif traduit une valeur ou une décision. Un désaccord sur une décision ne constitue donc pas nécessairement un désaccord sur les faits.

2. Quels éléments contribuent notamment au niveau de confiance accordé à une conclusion scientifique ?

La popularité de la conclusion, la simplicité de son message et le nombre de personnes qui la relayent.
La date de publication, la longueur du rapport et la diversité des sujets abordés par les chercheurs.
La nature, la quantité, la qualité et la cohérence des preuves, ainsi que l’accord entre les études.
La portée politique de la conclusion, son caractère médiatique et la rapidité avec laquelle elle circule.

La nature, la quantité, la qualité et la cohérence des preuves, ainsi que l’accord entre les études.

Explication

Le niveau de confiance dépend notamment des caractéristiques des preuves et du degré d’accord entre les études. La popularité ou la diffusion médiatique d’une conclusion ne mesure pas directement sa solidité scientifique.

3. Que signifie principalement exercer son esprit critique ?

Accepter les affirmations soutenues par une majorité sans examiner les preuves disponibles.
Douter de chaque affirmation jusqu’à ce qu’une certitude absolue soit obtenue.
Refuser les conclusions qui ne correspondent pas à ses observations personnelles ou à ses intuitions.
Comprendre comment les connaissances sont établies et pourquoi certaines croyances sont jugées justifiées.

Comprendre comment les connaissances sont établies et pourquoi certaines croyances sont jugées justifiées.

Explication

L’esprit critique examine la manière dont on sait ce que l’on sait et les raisons de croire une proposition. Il ne se réduit pas à un scepticisme systématique ni à un refus fondé sur les seules intuitions personnelles.

4. Quelle démarche correspond le mieux à l’analyse critique d’une affirmation ?

Identifier son auteur, examiner les données, vérifier leur portée, distinguer les degrés de certitude et repérer les valeurs en jeu.
Comparer sa popularité à celle d’autres affirmations, puis retenir celle qui semble la plus convaincante au public.
Évaluer le style de présentation, privilégier les conclusions certaines et écarter les décisions collectives de l’analyse.
Chercher une opinion opposée, choisir la plus prudente et considérer que les données parlent d’elles-mêmes.

Identifier son auteur, examiner les données, vérifier leur portée, distinguer les degrés de certitude et repérer les valeurs en jeu.

Explication

L’analyse critique consiste à examiner l’auteur, les sources et les données, puis à distinguer le certain, le probable et l’incertain avant d’identifier les choix de valeur. La popularité ou le style d’une affirmation ne permettent pas d’établir à eux seuls ce que montrent réellement les données.

5. Quelle est la fonction principale du GIEC et dans quel cadre institutionnel a-t-il été créé ?

Il modélise les limites de la croissance économique dans un groupe international créé par le MIT en 1968.
Il évalue les connaissances sur le changement climatique au sein d’un organisme créé par deux institutions des Nations unies en 1988.
Il coordonne la protection de la biodiversité au sein d’une plateforme intergouvernementale fondée en 2012.
Il finance des projets de réduction des émissions dans un organisme créé par le Club de Rome en 1972.

Il évalue les connaissances sur le changement climatique au sein d’un organisme créé par deux institutions des Nations unies en 1988.

Explication

Le GIEC évalue les connaissances relatives au changement climatique et a été créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l’environnement. La biodiversité relève principalement de l’IPBES, tandis que les limites de la croissance sont associées au Club de Rome et au rapport de 1972.

6. Quelle affirmation décrit correctement l’ouvrage The Limits to Growth publié en 1972 ?

Il présente une synthèse du GIEC sur le réchauffement climatique produite à partir d’observations météorologiques mondiales.
Il s’appuie sur des modèles informatiques du MIT et examine les limites planétaires d’une croissance démographique et économique illimitée.
Il propose une évaluation de la biodiversité mondiale réalisée par une plateforme intergouvernementale créée en 2012.
Il décrit la création du Club de Rome comme une institution des Nations unies consacrée aux ressources naturelles.

Il s’appuie sur des modèles informatiques du MIT et examine les limites planétaires d’une croissance démographique et économique illimitée.

Explication

Publié pour le Club de Rome en 1972, The Limits to Growth utilise des modèles informatiques du MIT pour montrer que la croissance illimitée rencontre les limites des ressources et des capacités planétaires. Il ne s’agit ni d’un rapport du GIEC ni d’une évaluation de la biodiversité par l’IPBES.

7. Par rapport à quelle référence et de combien la température moyenne mondiale a-t-elle augmenté en 2024 ?

D’environ 1,6 °C par rapport à la moyenne de 1900-1950, utilisée comme référence préindustrielle.
D’environ 0,6 °C par rapport à la moyenne de 1850-1900, utilisée comme référence préindustrielle.
D’environ 1,6 °C par rapport à la moyenne de 1850-1900, utilisée comme référence préindustrielle.
D’environ 2,6 °C par rapport à la moyenne de 1950-2000, utilisée comme référence préindustrielle.

D’environ 1,6 °C par rapport à la moyenne de 1850-1900, utilisée comme référence préindustrielle.

Explication

La hausse indiquée pour 2024 est d’environ 1,6 °C par rapport à la moyenne 1850-1900, définie ici comme l’ère préindustrielle. Les autres propositions modifient soit l’amplitude du réchauffement, soit la période de référence.

8. Comment l’augmentation de la concentration des gaz à effet de serre renforce-t-elle le réchauffement ?

Elle bloque une partie du rayonnement solaire avant son arrivée et diminue directement l’énergie reçue par la surface.
Elle supprime l’effet de serre naturel en empêchant les échanges de chaleur entre la surface et l’espace.
Elle transforme le rayonnement infrarouge terrestre en rayonnement solaire et refroidit progressivement l’atmosphère.
Elle retient davantage de rayonnement infrarouge émis par la Terre et limite la chaleur qui s’échappe vers l’espace.

Elle retient davantage de rayonnement infrarouge émis par la Terre et limite la chaleur qui s’échappe vers l’espace.

Explication

Les gaz à effet de serre absorbent une partie du rayonnement infrarouge émis par la Terre, ce qui réduit les pertes de chaleur vers l’espace et renforce l’effet de serre naturel. Cet effet naturel est nécessaire à la Terre ; c’est son renforcement qui ajoute un réchauffement.

9. Quels gaz figurent parmi les principaux gaz à effet de serre cités ?

Le monoxyde de carbone, l’ozone stratosphérique, l’hélium et les aérosols sulfatés.
Le dioxygène, l’azote atmosphérique, la vapeur d’eau et les particules de poussière minérale.
Le dioxyde de soufre, l’hydrogène, l’argon et le carbone stocké dans les roches.
Le CO₂ d’origine fossile, le CO₂ lié aux changements d’usage des terres, le méthane et les gaz fluorés.

Le CO₂ d’origine fossile, le CO₂ lié aux changements d’usage des terres, le méthane et les gaz fluorés.

Explication

Les principaux gaz cités comprennent le CO₂ fossile, le CO₂ associé aux changements d’usage des terres, le méthane et les gaz fluorés. Le dioxygène et l’azote sont abondants dans l’atmosphère, mais ils ne constituent pas la liste demandée des principaux gaz à effet de serre.

10. Que montrent les simulations comparant les facteurs naturels et anthropiques du réchauffement observé depuis la seconde moitié du XXe siècle ?

Les facteurs naturels seuls ne reproduisent pas l’évolution observée, tandis que leur combinaison avec les facteurs anthropiques la reproduit bien.
Les facteurs anthropiques ne reproduisent l’évolution observée qu’en l’absence de toute variation naturelle du climat.
Les facteurs naturels seuls reproduisent l’évolution observée, tandis que l’ajout des facteurs anthropiques crée un refroidissement général.
Les facteurs naturels et anthropiques produisent des évolutions opposées, sans qu’aucune combinaison corresponde aux observations.

Les facteurs naturels seuls ne reproduisent pas l’évolution observée, tandis que leur combinaison avec les facteurs anthropiques la reproduit bien.

Explication

Les simulations montrent que les facteurs naturels seuls ne suffisent pas à reproduire le réchauffement observé, alors que l’ensemble des facteurs naturels et anthropiques y correspond bien. Cette comparaison indique que les facteurs anthropiques sont nécessaires pour expliquer l’évolution mesurée.

11. Que définit le concept des limites planétaires pour l’humanité ?

Un indicateur consacré aux variations de la température moyenne mondiale
Un classement des territoires selon leur niveau de vulnérabilité écologique
Un espace de fonctionnement sûr fondé sur des seuils régulant le système Terre
Un programme de réduction des consommations énergétiques dans les États

Un espace de fonctionnement sûr fondé sur des seuils régulant le système Terre

Explication

Les limites planétaires définissent un espace de fonctionnement sûr en fixant des seuils pour les grands processus qui régulent la Terre. Les réduire à un indicateur climatique néglige les autres composantes du système terrestre.

12. Combien de limites planétaires sont considérées comme dépassées ?

Cinq sur neuf
Sept sur neuf
Huit sur neuf
Trois sur neuf

Sept sur neuf

Explication

Sept des neuf limites planétaires sont aujourd’hui dépassées. Le chiffre de cinq ne correspond pas à l’état présenté pour l’ensemble des limites.

13. Laquelle de ces listes regroupe uniquement des limites planétaires reconnues ?

Énergie nucléaire, commerce, finance et mobilité individuelle
Emploi, revenu, urbanisation et croissance démographique
Climat, biosphère, eau douce et acidification des océans
Productivité agricole, dette publique, santé et éducation

Climat, biosphère, eau douce et acidification des océans

Explication

Le changement climatique, l’intégrité de la biosphère, l’eau douce et l’acidification des océans font partie des neuf limites planétaires. Les autres listes mélangent des indicateurs sociaux, économiques ou politiques qui ne constituent pas ces limites.

14. Quelle distinction caractérise le mieux la transition énergétique et la transition écologique ?

La première traite des institutions, tandis que la seconde concerne les horaires de travail industriels
La première transforme les systèmes énergétiques, tandis que la seconde englobe les composantes interdépendantes du système Terre
La première concerne les sols et les océans, tandis que la seconde porte sur les combustibles fossiles
La première protège la biodiversité, tandis que la seconde transforme les modes de production électrique

La première transforme les systèmes énergétiques, tandis que la seconde englobe les composantes interdépendantes du système Terre

Explication

La transition énergétique porte principalement sur la production et les usages de l’énergie, alors que la transition écologique adopte une approche plus large du système Terre. Les autres réponses inversent ou réduisent cette distinction.

15. Que désigne la notion d’Anthropocène ?

Une théorie consacrée à la répartition des émissions entre pays riches et pauvres
Une période où les relations de capital expliquent l’essor des énergies fossiles
Une période où les activités humaines constituent une force majeure de transformation du système terrestre
Une phase où les variations naturelles dominent les transformations du climat mondial

Une période où les activités humaines constituent une force majeure de transformation du système terrestre

Explication

L’Anthropocène désigne une période durant laquelle les activités humaines transforment profondément le climat, la biodiversité, les sols, les océans et les cycles naturels. L’accent placé sur les relations de capital renvoie plutôt à la lecture du Capitalocène.

16. Quelle interprétation caractérise le Capitalocène ?

Une description de la transition énergétique fondée sur la diversification des sources
Une période définie par l’influence générale de l’espèce humaine sur le système terrestre
Une lecture de la crise centrée sur le système capitaliste et l’accumulation du capital
Une analyse des risques climatiques selon la vulnérabilité géographique des populations

Une lecture de la crise centrée sur le système capitaliste et l’accumulation du capital

Explication

Le Capitalocène interprète la crise à partir du système capitaliste, de l’exploitation massive des énergies fossiles et de l’accumulation du capital. L’influence générale de l’humanité correspond davantage à la notion d’Anthropocène.

17. Quel ensemble rassemble des causes systémiques de la crise écologique ?

Précipitations régionales, reliefs, courants marins et latitude géographique
Énergies fossiles, industrialisation, mondialisation, finance et normes sociales
Tourisme local, loisirs culturels, alimentation individuelle et pratiques sportives
Érosion naturelle, cycles lunaires, volcanisme, marées et saisons

Énergies fossiles, industrialisation, mondialisation, finance et normes sociales

Explication

Les causes systémiques citées comprennent notamment les énergies fossiles, l’industrialisation, la mondialisation, la finance, les institutions et les normes sociales. Les autres éléments relèvent principalement de facteurs naturels ou de pratiques particulières qui ne forment pas cet ensemble systémique.

18. Quelle comparaison des émissions mondiales de CO₂ liées à la consommation est correcte pour 2019 ?

Les 1 % les plus riches émettaient autant que les 10 % les plus pauvres
Les 1 % les plus riches émettaient deux fois plus que les 66 % les plus pauvres
Les 1 % les plus riches émettaient autant que les 66 % les plus pauvres
Les 1 % les plus riches émettaient trois fois moins que les 66 % les plus pauvres

Les 1 % les plus riches émettaient autant que les 66 % les plus pauvres

Explication

En 2019, les 1 % les plus riches étaient responsables de 16 % des émissions liées à la consommation, soit autant que les 66 % les plus pauvres. La comparaison pertinente porte sur ces deux groupes et non sur les 10 % les plus pauvres.

19. Comment se répartissent généralement les émissions incorporées dans les échanges entre pays riches et grands pays manufacturiers ?

Les pays riches sont importateurs nets, tandis que de grands pays manufacturiers sont exportateurs nets
Les deux groupes sont importateurs nets en raison de leur forte consommation intérieure
Les pays riches sont exportateurs nets, tandis que de grands pays manufacturiers sont importateurs nets
Les deux groupes sont exportateurs nets grâce à leur production industrielle diversifiée

Les pays riches sont importateurs nets, tandis que de grands pays manufacturiers sont exportateurs nets

Explication

Les pays riches importent globalement davantage d’émissions liées aux biens qu’ils consomment, tandis que de grands pays manufacturiers comme la Chine en exportent via les échanges. Les inversions proposées confondent le lieu de production avec le lieu de consommation.

20. Comment la mortalité liée aux inondations, aux sécheresses et aux tempêtes diffère-t-elle selon la vulnérabilité des régions ?

Elle est deux fois plus élevée dans les régions très vulnérables
Elle est quinze fois plus élevée dans les régions très vulnérables
Elle est dix fois plus élevée dans les régions très vulnérables
Elle est cinq fois plus élevée dans les régions très vulnérables

Elle est quinze fois plus élevée dans les régions très vulnérables

Explication

La mortalité liée à ces phénomènes est quinze fois plus élevée dans les régions très vulnérables que dans les régions très peu vulnérables. Les autres multiplicateurs sous-estiment l’écart indiqué.

21. Quelle distinction est au cœur de la justice climatique ?

La réduction des déchets et l’accès aux transports collectifs
La responsabilité des émissions et l’exposition aux conséquences climatiques
La protection des écosystèmes et la croissance du produit intérieur brut
La production d’énergie renouvelable et la préservation des sols agricoles

La responsabilité des émissions et l’exposition aux conséquences climatiques

Explication

La justice climatique examine à la fois qui a contribué au changement climatique, qui en subit les conséquences et qui doit financer l’adaptation et la transition. Confondre responsabilité des émissions et exposition aux conséquences empêche d’identifier correctement les inégalités climatiques.

22. Comment la théorie du Donut définit-elle l’espace souhaitable pour l’humanité ?

Entre une protection des marchés et une réduction des services publics
Entre une production industrielle et une limitation des échanges
Entre un plafond écologique et un plancher social
Entre une croissance économique et une baisse des prélèvements fiscaux

Entre un plafond écologique et un plancher social

Explication

Dans le modèle de Kate Raworth, l’espace sûr et juste se situe entre les limites planétaires, qui forment le plafond écologique, et les besoins essentiels ainsi que les droits humains, qui forment le plancher social. Une simple opposition entre croissance et fiscalité ne décrit pas cette structure.

23. Quelle approche analyse conjointement les relations entre environnement, société et économie ?

Une vision systémique qui prend en compte leurs interdépendances
Une vision sectorielle qui sépare les politiques selon leur domaine
Une vision financière qui privilégie les indicateurs de rentabilité
Une vision technique qui évalue les équipements indépendamment de leur contexte

Une vision systémique qui prend en compte leurs interdépendances

Explication

Une vision systémique décloisonne l’environnement, le social et l’économie afin d’étudier leurs connexions et leurs interdépendances. Une approche sectorielle les traite séparément et ne permet donc pas d’appréhender pleinement les effets réciproques.

24. Que décrit la tragédie des biens communs ?

Des décisions rationnelles individuellement peuvent dégrader une ressource partagée
Des infrastructures anciennes rendent les investissements bas carbone plus difficiles
Des financements insuffisants ralentissent les trajectoires de transition climatique
Des règles collectives peuvent protéger une ressource grâce à la coopération

Des décisions rationnelles individuellement peuvent dégrader une ressource partagée

Explication

La tragédie des biens communs désigne une situation où des comportements rationnels à l’échelle individuelle conduisent collectivement à la destruction d’une ressource que chacun aurait intérêt à préserver. La coopération et les règles collectives renvoient plutôt à la gestion durable étudiée par Elinor Ostrom.

25. Quel ensemble de mécanismes peut permettre à une communauté de gérer durablement une ressource commune ?

Des règles collectives, une surveillance, des sanctions et la coopération
Une centralisation administrative, une automatisation, des taxes et des importations
Une privatisation complète, une concurrence accrue, des brevets et des subventions
Une croissance de la demande, une dérégulation, des exportations et des quotas

Des règles collectives, une surveillance, des sanctions et la coopération

Explication

Elinor Ostrom a montré que des communautés peuvent préserver durablement des ressources communes grâce à des règles partagées, au contrôle des pratiques, à des sanctions et à la coopération. La privatisation complète ne correspond pas au mécanisme collectif mis en évidence ici.

26. Pourquoi une infrastructure carbonée peut-elle être difficile à abandonner après sa construction ?

Parce que la justice climatique associe automatiquement émissions et vulnérabilité
Parce que la coopération locale supprime les coûts liés à la transition
Parce que les limites planétaires imposent une hausse des investissements fossiles
Parce que le carbon lock-in crée des dépendances économiques et politiques

Parce que le carbon lock-in crée des dépendances économiques et politiques

Explication

Le carbon lock-in désigne la difficulté économique et politique à renoncer à des infrastructures carbonées une fois qu’elles existent. Les limites planétaires concernent les contraintes écologiques, tandis que la justice climatique traite des responsabilités, des conséquences et du financement.

27. Selon le GIEC, comment les investissements nécessaires aux trajectoires de limitation du réchauffement doivent-ils évoluer entre 2020 et 2030 ?

Ils doivent rester proches des niveaux actuels pendant toute la période
Ils doivent être multipliés par dix pour atteindre les trajectoires visées
Ils doivent être environ trois à six fois supérieurs aux niveaux actuels
Ils doivent être réduits afin de préserver les capacités d’investissement futures

Ils doivent être environ trois à six fois supérieurs aux niveaux actuels

Explication

Le GIEC estime que les investissements requis pour les trajectoires à 1,5 °C ou 2 °C doivent atteindre environ trois à six fois les niveaux actuels sur 2020-2030. Une multiplication par dix surestime l’ordre de grandeur indiqué.

28. Qu’est-ce qu’une stratégie dans le cadre de l’action collective ?

La mesure des résultats obtenus après la fin d’une campagne
La procédure concrète appliquée lors d’une intervention particulière
La liste des acteurs susceptibles de participer à une mobilisation
La logique d’action et le chemin choisis pour atteindre un objectif

La logique d’action et le chemin choisis pour atteindre un objectif

Explication

Une stratégie définit la logique générale de l’action et la trajectoire retenue pour atteindre un objectif. La procédure concrète employée sur le terrain relève plutôt de la tactique.

29. Dans une action collective, que désigne une tactique ?

La classification des institutions qui contrôlent le système
La justification théorique d’une transformation sociale durable
La définition générale du chemin conduisant à un objectif
La manière pratique de mettre en œuvre une stratégie sur le terrain

La manière pratique de mettre en œuvre une stratégie sur le terrain

Explication

Une tactique correspond à la mise en œuvre pratique d’une stratégie dans une situation donnée. Elle ne définit pas le chemin général de l’action, qui relève de la stratégie.

30. Quelle affirmation distingue correctement « faire avec » et « faire sans » ?

« Faire avec » refuse toute coopération, tandis que « faire sans » renforce les institutions existantes
« Faire avec » transforme le système de l’intérieur, tandis que « faire sans » construit en dehors de lui
« Faire avec » agit par confrontation, tandis que « faire sans » attend une décision des autorités
« Faire avec » se retire du système, tandis que « faire sans » négocie ses réformes internes

« Faire avec » transforme le système de l’intérieur, tandis que « faire sans » construit en dehors de lui

Explication

Parmi les grandes stratégies d’action, « faire avec » vise une transformation interne du système, alors que « faire sans » cherche à construire en dehors de celui-ci. Les autres propositions inversent ou déforment cette distinction.

31. Quelle distinction caractérise le mieux une entreprise responsable par rapport au green business ?

Elle cherche à réduire son impact lorsque cette réduction favorise sa rentabilité
Elle intègre les conséquences sociales et environnementales dans ses décisions
Elle privilégie la croissance économique en compensant ses effets après production
Elle finance des projets écologiques sans modifier ses décisions commerciales

Elle intègre les conséquences sociales et environnementales dans ses décisions

Explication

L’entreprise responsable prend explicitement en compte les conséquences sociales et environnementales de ses décisions. Le green business vise d’abord une réduction de l’impact favorable aux intérêts de l’entreprise, ce qui ne garantit pas la même intégration des conséquences.

32. Quel critère permet de déterminer si une entreprise est compatible avec les limites planétaires ?

Son modèle économique reste viable dans un monde aux ressources limitées
Ses investissements augmentent la productivité tout en réduisant certains coûts
Ses activités génèrent des revenus grâce à des innovations environnementales
Ses produits répondent à une demande croissante dans plusieurs marchés

Son modèle économique reste viable dans un monde aux ressources limitées

Explication

La compatibilité avec les limites planétaires suppose d’évaluer le modèle économique dans un monde où les ressources, le carbone, l’eau et les écosystèmes sont limités. Une innovation environnementale ou une baisse de coûts ne suffit pas à établir cette compatibilité.

33. Quel exemple correspond à la définition de la finance éthique ?

Orienter l’épargne vers des activités jugées responsables sur les plans social et environnemental
Accorder des prêts aux projets les plus rentables selon leur rendement financier
Acheter des titres verts en visant principalement une hausse rapide de leur valeur
Sélectionner des placements selon leur popularité auprès des investisseurs particuliers

Orienter l’épargne vers des activités jugées responsables sur les plans social et environnemental

Explication

La finance éthique dirige l’épargne, les investissements et les prêts vers des activités considérées comme socialement ou environnementalement responsables. La recherche d’une hausse de valeur sur des titres verts peut relever de la spéculation sans produire d’effet écologique réel.

34. Pourquoi les comportements individuels ne suffisent-ils pas à provoquer les transformations écologiques nécessaires ?

Les transformations écologiques dépendent principalement des innovations des entreprises
Les changements requis impliquent aussi des actions collectives, économiques et politiques
Les décisions personnelles ont généralement des effets indépendants des règles économiques
Les choix individuels produisent des résultats durables lorsqu’ils restent coordonnés localement

Les changements requis impliquent aussi des actions collectives, économiques et politiques

Explication

Les transformations écologiques nécessitent des actions qui modifient les règles du système, notamment aux niveaux collectif, économique et politique. Les décisions personnelles comptent, mais elles ne remplacent pas ces changements structurels.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Cours 1.

Qu'est-ce qu'un constat scientifique ?

Un constat scientifique repose sur des observations et des données analysées.

Qu'est-ce qu'une interprétation en science ?

Une interprétation explique les observations scientifiques.

Qu'est-ce qu'un choix collectif traduit ?

Un choix collectif traduit une valeur ou une décision.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Cours 1.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM