QCM : Logique et théorie des ensembles — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Laquelle décrit correctement une partie AA d’un ensemble EE ?

Les éléments de AA sont nécessairement distincts de ceux de EE.
Tous les éléments de AA appartiennent à EE.
AA contient au moins un élément qui n’appartient pas à EE.
Tous les éléments de EE appartiennent à AA.

Tous les éléments de $$A$$ appartiennent à $$E$$.

Explication

Une partie de EE est un ensemble dont chaque élément appartient à EE. L’inclusion de tous les éléments de EE dans AA décrirait plutôt une égalité potentielle entre les deux ensembles.

2. Quelle distinction entre ∅\varnothing et P(E)\mathcal{P}(E) est correcte ?

∅\varnothing est l’ensemble de toutes les parties de EE, tandis que P(E)\mathcal{P}(E) est une partie vide.
∅\varnothing et P(E)\mathcal{P}(E) désignent deux notations équivalentes pour une partie de EE.
∅\varnothing contient les éléments de EE, tandis que P(E)\mathcal{P}(E) contient les éléments qui ne sont pas dans EE.
∅\varnothing est une partie vide, tandis que P(E)\mathcal{P}(E) est l’ensemble de toutes les parties de EE.

$$\varnothing$$ est une partie vide, tandis que $$\mathcal{P}(E)$$ est l’ensemble de toutes les parties de $$E$$.

Explication

La notation ∅\varnothing désigne la partie vide, alors que P(E)\mathcal{P}(E) regroupe toutes les parties de EE. Les deux symboles ne désignent donc pas des objets de même nature.

3. Pour qu’un élément xx appartienne à A∩BA\cap B, quelle condition doit-il vérifier ?

Il appartient à AA et à BB.
Il appartient à AA mais pas à BB.
Il appartient à AA ou à BB.
Il appartient à EE mais pas à AA ni à BB.

Il appartient à $$A$$ et à $$B$$.

Explication

L’intersection contient les éléments communs à AA et à BB, ce qui correspond à la condition « et ». La condition « ou » décrit la réunion A∪BA\cup B.

4. Quelles conditions caractérisent une partition de EE par une famille de parties non vides ?

Les parties sont deux à deux égales et leur réunion est vide.
Les parties ont toutes un élément commun et leur intersection est EE.
Les parties sont incluses dans EE et leur intersection est non vide.
Les parties sont deux à deux disjointes et leur réunion est EE.

Les parties sont deux à deux disjointes et leur réunion est $$E$$.

Explication

Une partition est constituée de parties non vides, deux à deux disjointes, dont la réunion reconstitue EE. Une intersection commune non vide empêcherait les parties d’être disjointes.

5. Quand une phrase mathématique peut-elle être qualifiée de proposition ?

Lorsqu’elle exprime une question dont la réponse est inconnue.
Lorsqu’elle contient une variable dont la valeur peut changer.
Lorsqu’elle possède un sens et qu’elle est vraie ou fausse.
Lorsqu’elle décrit une opération sans qu’une valeur de vérité soit possible.

Lorsqu’elle possède un sens et qu’elle est vraie ou fausse.

Explication

Une proposition est une phrase mathématique dotée d’un sens à laquelle on peut attribuer la valeur vraie ou fausse. Une question ou une expression ouverte ne possède pas nécessairement une valeur de vérité déterminée.

6. Dans l’implication A⇒BA\Rightarrow B, quelle relation logique entre AA et BB est correcte ?

AA et BB sont indépendantes, car l’implication ne les relie pas.
AA est une condition suffisante pour BB, et BB est une condition nécessaire pour AA.
AA et BB doivent avoir la même valeur de vérité dans tous les cas.
AA est une condition nécessaire pour BB, et BB est une condition suffisante pour AA.

$$A$$ est une condition suffisante pour $$B$$, et $$B$$ est une condition nécessaire pour $$A$$.

Explication

L’implication signifie que la vérité de AA entraîne celle de BB : AA suffit donc pour obtenir BB, tandis que BB est nécessaire à la réalisation de AA. Elle n’exige pas que les deux propositions aient toujours la même valeur de vérité.

7. Quelle condition caractérise l’équivalence A⇔BA\Leftrightarrow B ?

La seule implication A⇒BA\Rightarrow B est vraie.
La négation de AA implique la négation de BB.
Les propositions AA et BB sont toutes deux fausses.
Les deux implications A⇒BA\Rightarrow B et B⇒AB\Rightarrow A sont vraies.

Les deux implications $$A\Rightarrow B$$ et $$B\Rightarrow A$$ sont vraies.

Explication

Une équivalence est la conjonction des deux implications réciproques, ce qui signifie que AA et BB ont les mêmes valeurs de vérité. Une seule implication ne suffit pas à établir cette relation.

8. Quelle expression est logiquement équivalente à non(A ou B)\mathop{\rm non}(A\ \text{ou}\ B) ?

nonA et nonB\mathop{\rm non} A\ \text{et}\ \mathop{\rm non} B
A ou BA\ \text{ou}\ B
nonA ou nonB\mathop{\rm non} A\ \text{ou}\ \mathop{\rm non} B
A et BA\ \text{et}\ B

$$\mathop{\rm non} A\ \text{et}\ \mathop{\rm non} B$$

Explication

La première loi de De Morgan transforme la négation d’une disjonction en conjonction des négations. La disjonction des négations correspondrait à la négation de A et BA\ \text{et}\ B.

9. Quelle différence distingue les quantificateurs ∃\exists et ∃!\exists! ?

∃\exists garantit exactement un objet, tandis que ∃!\exists! garantit au moins deux objets.
∃\exists signifie que tout objet convient, tandis que ∃!\exists! signifie qu’aucun objet ne convient.
∃\exists indique une négation, tandis que ∃!\exists! indique une implication.
∃\exists garantit au moins un objet, tandis que ∃!\exists! garantit exactement un objet.

$$\exists$$ garantit au moins un objet, tandis que $$\exists!$$ garantit exactement un objet.

Explication

Le quantificateur ∃\exists affirme l’existence d’au moins un objet satisfaisant la propriété, alors que ∃!\exists! affirme qu’un seul objet la satisfait. Plusieurs objets peuvent donc convenir avec ∃\exists.

10. Quelle est la négation de ∃x∈E, A(x)\exists x\in E,\ A(x) ?

∃x∈E, nonA(x)\exists x\in E,\ \mathop{\rm non} A(x)
∀x∈E, nonA(x)\forall x\in E,\ \mathop{\rm non} A(x)
non∃x∉E, A(x)\mathop{\rm non}\exists x\notin E,\ A(x)
∀x∈E, A(x)\forall x\in E,\ A(x)

$$\forall x\in E,\ \mathop{\rm non} A(x)$$

Explication

Nier l’existence d’un élément satisfaisant A(x)A(x) signifie que chaque élément de EE ne satisfait pas cette propriété. La négation de ∃\exists fait donc apparaître ∀\forall, avec la propriété elle-même niée.

11. Pourquoi les énoncés ∃x∈E,∀y∈F, A(x,y)\exists x\in E,\forall y\in F,\ A(x,y) et ∀y∈F,∃x∈E, A(x,y)\forall y\in F,\exists x\in E,\ A(x,y) ne sont-ils pas équivalents ?

Le premier porte sur les éléments de FF, tandis que le second porte sur les éléments d’un ensemble extérieur à EE.
Le premier autorise plusieurs xx pour chaque yy, tandis que le second interdit tout choix de xx.
Le premier impose un même xx pour tous les yy, tandis que le second peut choisir un xx différent selon yy.
Le premier affirme une négation de AA, tandis que le second affirme directement la propriété AA.

Le premier impose un même $$x$$ pour tous les $$y$$, tandis que le second peut choisir un $$x$$ différent selon $$y$$.

Explication

Dans le premier énoncé, le choix de xx est effectué avant celui de yy et doit convenir à tous les yy. Dans le second, un choix de xx peut dépendre de chaque yy, ce qui rend les deux formulations généralement différentes.

12. Pour démontrer une assertion AA par l’absurde, quelle démarche faut-il suivre ?

Supposer AA vraie et construire directement sa conclusion
Démontrer séparément AA puis sa réciproque
Supposer la conclusion fausse et établir que l’hypothèse est fausse
Supposer AA fausse et déduire une contradiction

Supposer $$A$$ fausse et déduire une contradiction

Explication

Le raisonnement par l’absurde commence par supposer que AA est fausse, puis cherche une contradiction. Le raisonnement direct, contrairement à cette méthode, part de l’hypothèse de AA pour établir sa conclusion.

13. Pour démontrer directement l’implication A⇒BA\Rightarrow B, quelle hypothèse de départ adopte-t-on ?

On démontre séparément les implications dans les deux sens
On suppose AA fausse et l’on cherche une contradiction
On suppose BB fausse et l’on établit que AA est fausse
On suppose AA vraie et l’on établit que BB est vraie

On suppose $$A$$ vraie et l’on établit que $$B$$ est vraie

Explication

La démonstration directe de A⇒BA\Rightarrow B suppose AA vraie afin de parvenir à BB. La contraposition partirait plutôt de la supposition que BB est fausse pour montrer que AA est fausse.

14. Quelle méthode permet de démontrer une équivalence A⇔BA\Leftrightarrow B ?

Vérifier que AA et BB ont le même nombre de solutions
Démontrer séparément A⇒BA\Rightarrow B et B⇒AB\Rightarrow A
Supposer AA fausse et obtenir une contradiction
Démontrer A⇒BA\Rightarrow B en utilisant une récurrence

Démontrer séparément $$A\Rightarrow B$$ et $$B\Rightarrow A$$

Explication

Une équivalence est vraie lorsque chacune des deux assertions implique l’autre, d’où la nécessité de démontrer A⇒BA\Rightarrow B et B⇒AB\Rightarrow A. Une seule implication ne suffit pas à établir la réciprocité.

15. Dans une démonstration par récurrence de ∀n∈N,A(n)\forall n\in\mathbb{N},A(n), quelles sont les deux étapes nécessaires ?

Établir A(1)A(1), puis montrer A(n+1)⇒A(n)A(n+1)\Rightarrow A(n)
Supposer A(n)A(n) fausse, puis établir A(n+1)A(n+1) directement
Établir A(0)A(0), puis montrer A(n)⇒A(n+1)A(n)\Rightarrow A(n+1)
Vérifier A(0)A(0) et démontrer séparément la réciproque de A(n)A(n)

Établir $$A(0)$$, puis montrer $$A(n)\Rightarrow A(n+1)$$

Explication

La récurrence commence par l’initialisation A(0)A(0), puis établit l’hérédité de A(n)A(n) vers A(n+1)A(n+1). Vérifier un rang isolé ou raisonner dans le sens inverse ne garantit pas la propriété pour tout entier naturel.

16. Que représentent les écritures ∑k=1nak\sum_{k=1}^{n}a_k et ∏k=1nak\prod_{k=1}^{n}a_k ?

Respectivement a1+a2+⋯+ana_1+a_2+\cdots+a_n et a1×a2×⋯×ana_1\times a_2\times\cdots\times a_n
Respectivement a1×a2×⋯×ana_1\times a_2\times\cdots\times a_n et a1+a2+⋯+ana_1+a_2+\cdots+a_n
Respectivement a1+ana_1+a_n et a1×ana_1\times a_n
Respectivement n×a1n\times a_1 et n+a1n+a_1

Respectivement $$a_1+a_2+\cdots+a_n$$ et $$a_1\times a_2\times\cdots\times a_n$$

Explication

Le symbole ∑\sum désigne l’addition des termes indexés, tandis que ∏\prod désigne leur multiplication. Inverser ces deux symboles confond les opérations qu’ils représentent.

17. Laquelle de ces égalités applique correctement la linéarité d’une somme finie ?

∑k=1nλak=∏k=1nλak\sum_{k=1}^{n}\lambda a_k=\prod_{k=1}^{n}\lambda a_k
∑k=1nλak=∑k=1nak+λ\sum_{k=1}^{n}\lambda a_k=\sum_{k=1}^{n}a_k+\lambda
∑k=1nλak=λn∑k=1nak\sum_{k=1}^{n}\lambda a_k=\lambda^n\sum_{k=1}^{n}a_k
∑k=1nλak=λ∑k=1nak\sum_{k=1}^{n}\lambda a_k=\lambda\sum_{k=1}^{n}a_k

$$\sum_{k=1}^{n}\lambda a_k=\lambda\sum_{k=1}^{n}a_k$$

Explication

Un facteur commun λ\lambda peut être placé devant une somme finie, ce qui donne ∑k=1nλak=λ∑k=1nak\sum_{k=1}^{n}\lambda a_k=\lambda\sum_{k=1}^{n}a_k. La puissance λn\lambda^n intervient dans une propriété de produits, pas dans cette propriété additive.

18. Quelle valeur et quelle expression décrivent correctement la factorielle ?

0!=10!=1 et, pour n>0n>0, n!=∏k=1nkn!=\prod_{k=1}^{n}k
0!=00!=0 et, pour n>0n>0, n!=∑k=1nkn!=\sum_{k=1}^{n}k
0!=00!=0 et, pour n>0n>0, n!=n×nn!=n\times n
0!=10!=1 et, pour n>0n>0, n!=∏k=0nkn!=\prod_{k=0}^{n}k

$$0!=1$$ et, pour $$n>0$$, $$n!=\prod_{k=1}^{n}k$$

Explication

Par définition, 0!=10!=1 et, lorsque n>0n>0, n!n! est le produit des entiers de 11 à nn. Inclure le facteur nul dans ce produit ou remplacer le produit par une somme donne une expression incorrecte.

19. Que désigne le cardinal d’un ensemble fini EE, noté Card(E)Card(E) ?

Le nombre de sous-ensembles propres de EE
L’ensemble des éléments appartenant à EE
Le plus grand élément de EE lorsqu’il existe
Le nombre d’éléments contenus dans EE

Le nombre d’éléments contenus dans $$E$$

Explication

Le cardinal Card(E)Card(E) est le nombre d’éléments de l’ensemble fini EE et appartient à N\mathbb{N}. L’ensemble EE contient les éléments, tandis que son cardinal les dénombre.

20. Pour deux parties finies AA et BB, quelle formule corrige le double comptage des éléments communs ?

Card(A∩B)=Card(A)+Card(B)+Card(A∪B)Card(A\cap B)=Card(A)+Card(B)+Card(A\cup B)
Card(A∪B)=Card(A)+Card(B)+Card(A∩B)Card(A\cup B)=Card(A)+Card(B)+Card(A\cap B)
Card(A∪B)+Card(A∩B)=Card(A)+Card(B)Card(A\cup B)+Card(A\cap B)=Card(A)+Card(B)
Card(A∪B)+Card(A)=Card(B)+Card(A∩B)Card(A\cup B)+Card(A)=Card(B)+Card(A\cap B)

$$Card(A\cup B)+Card(A\cap B)=Card(A)+Card(B)$$

Explication

Les éléments communs sont comptés deux fois dans Card(A)+Card(B)Card(A)+Card(B), puis corrigés par l’intersection, d’où la formule indiquée. Ajouter l’intersection à la réunion au lieu de l’utiliser comme correction conduit à un double comptage.

21. Si Card(E)=3Card(E)=3 et Card(F)=4Card(F)=4, quelles sont les valeurs de Card(E×F)Card(E\times F) et Card(P(E))Card(P(E)) ?

77 et 88
1212 et 66
1212 et 88
77 et 1212

$$12$$ et $$8$$

Explication

On utilise Card(E×F)=Card(E)Card(F)=3×4=12Card(E\times F)=Card(E)Card(F)=3\times4=12 et Card(P(E))=2Card(E)=23=8Card(P(E))=2^{Card(E)}=2^3=8. La somme des cardinalités ne donne pas le cardinal du produit cartésien.

22. Dans un ensemble EE, que désigne une pp-combinaison ?

Une application de EE vers un ensemble de pp éléments
Une suite ordonnée de EE qui possède pp éléments
Une partition de EE en pp sous-ensembles
Une partie de EE qui possède pp éléments

Une partie de $$E$$ qui possède $$p$$ éléments

Explication

Une pp-combinaison est une partie de EE contenant exactement pp éléments, sans tenir compte de leur ordre. Une suite ordonnée relève plutôt d’un choix avec ordre, ce qui correspond à une autre notion combinatoire.

23. Si un ensemble EE contient 55 éléments, combien de parties à 22 éléments possède-t-il ?

1515
1010
55
2020

$$10$$

Explication

Le nombre recherché est (52)=5!2!3!=10\binom{5}{2}=\frac{5!}{2!3!}=10. Le calcul ne consiste pas à multiplier simplement 55 par 22, car l’ordre des éléments choisis n’intervient pas.

24. Quelle égalité illustre la symétrie des coefficients binomiaux pour n=7n=7 et p=2p=2 ?

(72)=(61)+(62)\binom{7}{2}=\binom{6}{1}+\binom{6}{2}
(72)=2(75)\binom{7}{2}=2\binom{7}{5}
(72)=(79)\binom{7}{2}=\binom{7}{9}
(72)=(75)\binom{7}{2}=\binom{7}{5}

$$\binom{7}{2}=\binom{7}{5}$$

Explication

La symétrie donne (np)=(nn−p)\binom{n}{p}=\binom{n}{n-p}, donc (72)=(75)\binom{7}{2}=\binom{7}{5}. L’expression avec deux coefficients d’ordre inférieur correspond à la relation de Pascal, et non à la symétrie.

25. Quel est le développement correct de (a+b)3\left(a+b\right)^3 selon la formule du binôme de Newton ?

a3+3a2b+3ab2+b3a^3+3a^2b+3ab^2+b^3
a3+2a2b+2ab2+b3a^3+2a^2b+2ab^2+b^3
a3+a2b+ab2+b3a^3+a^2b+ab^2+b^3
a3+3ab+b3a^3+3ab+b^3

$$a^3+3a^2b+3ab^2+b^3$$

Explication

La formule du binôme fournit les coefficients (30),(31),(32),(33)\binom{3}{0},\binom{3}{1},\binom{3}{2},\binom{3}{3}, soit 1,3,3,11,3,3,1. Les coefficients intermédiaires ne sont donc pas tous égaux à 11 ni à 22.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Logique et théorie des ensembles.

Qu'est-ce qu'une partie A d'un ensemble E ?

Un ensemble dont tous les éléments appartiennent à E.

Que contient l'ensemble des parties P(E) d'un ensemble E ?

Toutes les parties de E.

Que désigne ∅ dans un ensemble E ?

La partie vide de E.

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