📌 Le froid ralentit ou inhibe la multiplication bactérienne et détruit la majorité des parasites, mais il ne détruit pas les bactéries.
Froid → multiplication ralentie, mais bactéries survivantes réactivées au réchauffement
★ À maîtriser
📌 Il ne faut jamais recongeler un aliment décongelé, car la décongélation puis le refroidissement lent permettent aux bactéries survivantes de proliférer.
Compléments
L’arrêté du 21 décembre 2009 fixe les règles sanitaires applicables au commerce de détail, à l’entreposage et au transport des produits d’origine animale et des denrées alimentaires qui en contiennent.
L’arrêté du 8 octobre 2013 fixe les règles sanitaires applicables au commerce de détail, à l’entreposage et au transport des produits et denrées alimentaires autres que les produits d’origine animale et les denrées qui en contiennent.
Décongeler ralentit puis réchauffe ; recongeler laisse proliférer
Périssable : 8 °C ; très périssable : 4 °C
📌 La surgélation inhibe les bactéries et les moisissures, détruit les parasites et préserve mieux les structures cellulaires et les qualités organoleptiques que la congélation.
Surgélation rapide préserve ; congélation lente altère
📌 Les PCEA en liaison froide doivent être consommées au plus tard à J + 3, sauf rupture de la chaîne du froid après remise en température, qui impose une consommation dans les 24 heures à 63 °C à cœur.
Froide : cuire → refroidir → stocker → remettre en température ; chaude : cuire → maintenir
★ À maîtriser
Les viandes hachées et les viandes séparées mécaniquement doivent être conservées à 2 °C maximum.
Les viandes d’ongulés domestiques et de gibier ongulé sont conservées à 7 °C maximum pour les carcasses entières et pièces de gros, et à 4 °C pour les morceaux de découpe.
Les préparations culinaires élaborées à l’avance sont conservées à 3 °C maximum, les autres denrées très périssables à 4 °C et les autres denrées périssables à 8 °C.
Les glaces et crèmes glacées sont conservées à −20 °C, tandis que les viandes hachées congelées, les préparations de viandes congelées et les produits de la pêche congelés sont conservés à −18 °C.
📌 Les plats cuisinés ou repas livrés chauds doivent être maintenus à au moins 63 °C à cœur.
Compléments
★ À maîtriser
📌 En cas de température non conforme, l’écart doit être inscrit sur le document de traçabilité et une action corrective doit être mise en place et tracée.
📌 Lors du prélèvement d’un plat témoin, il faut respecter l’asepsie, maintenir la stabilité du nombre de bactéries en chambre froide positive, et prélever 100 grammes pour les aliments ou 100 millilitres pour les liquides.
Compléments
Mesurer → tracer → corriger
★ À maîtriser
Les contaminations responsables de TIAC peuvent être liées à : la qualité des matières premières, la préparation et son couple temps-température, l’hygiène générale, le matériel de cuisine
Les effets indésirables possibles comprennent :
Compléments
Rupture temps-température → multiplication microbienne → TIAC
★ À maîtriser
📌 Les bactéries peuvent être classées selon leur forme en cocci, cellules rondes, ou bacilles, cellules allongées en forme de bâtonnets.
📌 Les micro-organismes utiles participent à l’élaboration ou à la protection des aliments, les micro-organismes neutres altèrent leur qualité, et les micro-organismes nuisibles peuvent rendre malade le consommateur par leur virulence ou leurs toxines.
📌 Pour éviter la multiplication bactérienne, les produits doivent être conservés à une température inférieure à 3 °C ou supérieure à 63 °C.
Compléments
📌 Les bactéries Gram positives ont une paroi riche en peptidoglycanes, tandis que les bactéries Gram négatives ont une paroi pauvre en peptidoglycanes.
Froid inférieur à 3 °C ou chaud supérieur à 63 °C : multiplication arrêtée
★ À maîtriser
Les salmonelles sont notamment associées aux œufs, aux produits laitiers à base de lait cru et aux viandes peu préparées thermiquement ; leur incubation dure 1 à 2 jours et peut provoquer une forte fièvre, une diarrhée, des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements.
Le staphylocoque doré est associé notamment aux préparations en sauce, aux pâtisseries à la crème et aux charcuteries ; son incubation dure 1 à 6 heures et provoque brutalement des céphalées, des nausées, des douleurs abdominales et des vomissements violents.
Listeria monocytogenes est notamment associée aux produits laitiers à base de lait cru, à la charcuterie, aux végétaux mal lavés et aux poissons fumés ; elle peut provoquer un syndrome pseudo-grippal, une méningite ou un avortement.
Clostridium botulinum est notamment associé aux conserves artisanales et peut provoquer une paralysie envahissante et la mort après une incubation de 12 à 36 heures.
Compléments
Yersinia enterocolitica est notamment associée à la viande porcine mal préparée thermiquement et au lait cru ; son incubation dure 3 à 10 jours et peut provoquer une gastro-entérite et des douleurs liées à une adénite mésentérique.
Clostridium perfringens est notamment associé aux plats en sauce surgelés et aux préparations riches en amidon ; son incubation dure 8 à 18 heures et provoque une diarrhée sans fièvre, des douleurs abdominales et des ballonnements.
Bacillus cereus est notamment associé au riz cuit conservé à température ambiante, aux salades et à certaines épices ; son incubation dure 1 à 16 heures et peut provoquer des nausées, vomissements, diarrhée, céphalées et douleurs abdominales.
Escherichia coli est notamment associé aux viandes crues, aux produits laitiers non pasteurisés et aux végétaux crus ; son incubation dure 2 à 10 jours et peut provoquer une diarrhée souvent sanglante.
Une préparation de viande conservée à 8 °C pendant plusieurs heures au lieu des 4 °C recommandés peut être contaminée par Salmonella, surtout si elle reste dans la zone de risque comprise entre 8 °C et 63 °C.
Le seuil de contamination critique indiqué pour Salmonella dans les aliments est de 10³ CFU/g.
En cas de contamination, il faut vérifier la traçabilité, retirer et mettre le produit en quarantaine, analyser les causes, former le personnel et renforcer les contrôles de température.
📌 Le non-respect des températures cibles, inférieures à 4 °C pour les aliments réfrigérés ou supérieures à 63 °C pour les plats chauds, doit entraîner une action corrective immédiate et tracée.
Identifier → isoler → analyser → corriger
| Dimension | Liaison froide | Liaison chaude |
|---|---|---|
| Principe | Refroidissement puis conservation au froid | Conservation par la chaleur |
| Après cuisson | Refroidissement à 10 °C à cœur en moins de 2 heures | Pas de refroidissement rapide |
| Température de conservation | 3 °C maximum ou −18 °C pour le surgelé | 63 °C à cœur minimum |
| Avant le service | Remise en température à 63 °C en moins d’une heure | Maintien à 63 °C jusqu’au service |
| Type | Température optimale | Aliments ou milieux associés |
|---|---|---|
| Psychrophiles | 10 °C | Eau et aliments réfrigérés |
| Mésophiles | 30 à 35 °C | Aliments à température ambiante |
| Thermophiles | 50 à 55 °C | Conserves mal appertisées et plats réchauffés |
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1. Concernant la dormance bactérienne, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :
2. Après le retour d’une bactérie dormante dans un milieu favorable, quelles propositions sont exactes ?
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Qu'est-ce que l'état de dormance chez certaines bactéries ?
Une forme de survie avec un métabolisme modifié et une grande résistance au chaud et au froid.
Que fait une bactérie dormante après retour en milieu favorable ?
Elle quitte son état de spore par germination et réactive son métabolisme.
Pourquoi ne faut-il jamais recongeler un aliment décongelé ?
Parce que la décongélation puis le refroidissement lent permettent aux bactéries survivantes de proliférer.
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