QCM : Métabolisme énergétique et enzymologie — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle forme d’énergie est principalement mobilisée pour transporter des molécules à travers une membrane cellulaire ?

L’énergie osmotique
L’énergie mécanique
L’énergie thermique
L’énergie électrique

L’énergie osmotique

Explication

L’énergie osmotique permet d’assurer le transport des molécules à travers les membranes. L’énergie électrique intervient plutôt dans la conduction de l’influx nerveux.

2. Quelle affirmation décrit correctement le premier principe de la thermodynamique ?

L’énergie thermique peut être intégralement convertie en travail dans toute situation.
L’énergie se conserve, mais elle peut être transférée ou transduite sous d’autres formes.
L’énergie produite par un système est nécessairement créée au cours de la transformation.
L’énergie chimique disparaît lorsqu’elle est transformée en énergie mécanique.

L’énergie se conserve, mais elle peut être transférée ou transduite sous d’autres formes.

Explication

Le premier principe affirme que l’énergie ne peut être ni créée ni détruite, mais qu’elle peut changer de forme ou de système. L’idée d’irréversibilité relève du deuxième principe, et non de la conservation de l’énergie.

3. Quelle situation est compatible avec le deuxième principe de la thermodynamique ?

Une source unique de chaleur peut fournir intégralement un travail mécanique cyclique.
Une énergie chimique peut contribuer à produire du travail et de la chaleur.
Une énergie mécanique peut être convertie en chaleur, mais l’inverse est impossible dans tout dispositif.
Une source de chaleur peut produire du travail mécanique sans autre modification de l’environnement.

Une énergie chimique peut contribuer à produire du travail et de la chaleur.

Explication

Les énergies chimique et mécanique peuvent être transformées en chaleur, tandis qu’une seule source thermique ne suffit pas à produire du travail mécanique selon le deuxième principe. La conversion de chaleur en travail exige donc des conditions thermodynamiques supplémentaires.

4. Quelle différence caractérise le métabolisme énergétique des autotrophes et des hétérotrophes ?

Les autotrophes dégradent les nutriments d’autres organismes, tandis que les hétérotrophes convertissent directement la lumière en énergie chimique.
Les autotrophes convertissent l’énergie lumineuse en énergie chimique, tandis que les hétérotrophes tirent leur énergie de nutriments dégradés.
Les autotrophes utilisent l’énergie mécanique pour fabriquer leur matière, tandis que les hétérotrophes absorbent l’énergie lumineuse.
Les autotrophes produisent de la chaleur à partir de nutriments, tandis que les hétérotrophes stockent l’énergie lumineuse dans leurs tissus.

Les autotrophes convertissent l’énergie lumineuse en énergie chimique, tandis que les hétérotrophes tirent leur énergie de nutriments dégradés.

Explication

Les autotrophes, notamment les photoautotrophes, transforment l’énergie lumineuse en énergie chimique. Les hétérotrophes utilisent ensuite l’énergie libérée par la dégradation de nutriments produits par d’autres organismes.

5. Quelle comparaison entre respiration et fermentation est correcte en fonction de la disponibilité de l’oxygène ?

Avec oxygène, la respiration transforme le glucose en alcool ; sans oxygène, la fermentation libère davantage d’énergie.
Avec oxygène, la respiration oxyde complètement le glucose ; sans oxygène, la fermentation produit un alcool ou un acide faible avec un rendement moindre.
Avec oxygène, respiration et fermentation ont le même rendement ; sans oxygène, seule la respiration produit des molécules organiques.
Avec oxygène, la fermentation minéralise complètement le glucose ; sans oxygène, la respiration forme un alcool avec un rendement moindre.

Avec oxygène, la respiration oxyde complètement le glucose ; sans oxygène, la fermentation produit un alcool ou un acide faible avec un rendement moindre.

Explication

La respiration aérobie réalise une oxydation complète du glucose en dioxyde de carbone et en eau, avec libération d’énergie. La fermentation, réalisée en absence d’oxygène, forme un alcool ou un acide faible et fournit moins d’énergie.

6. Quelle expression permet de calculer la variation d’énergie libre de Gibbs ?

ΔG=TΔH−ΔS\Delta G=T\Delta H-\Delta S
ΔG=ΔH−TΔS\Delta G=\frac{\Delta H-T}{\Delta S}
ΔG=ΔH+TΔS\Delta G=\Delta H+T\Delta S
ΔG=ΔH−TΔS\Delta G=\Delta H-T\Delta S

$$\Delta G=\Delta H-T\Delta S$$

Explication

La relation de Gibbs est ΔG=ΔH−TΔS\Delta G=\Delta H-T\Delta S, avec ΔH\Delta H pour l’enthalpie, TT pour la température absolue et ΔS\Delta S pour l’entropie. Le signe négatif devant le terme entropique est essentiel.

7. Que signifie une valeur de ΔG>0\Delta G>0 pour une réaction considérée dans le sens écrit ?

La réaction est spontanée et libère une quantité nette d’énergie.
La réaction est à l’équilibre et ne peut plus échanger d’énergie.
La réaction est endergonique et n’est pas spontanée dans ce sens.
La réaction est exergonique et atteint spontanément l’équilibre.

La réaction est endergonique et n’est pas spontanée dans ce sens.

Explication

Une réaction avec ΔG>0\Delta G>0 est endergonique et n’est pas spontanée dans le sens considéré. Une valeur négative indique une réaction exergonique, tandis qu’une valeur nulle correspond à l’équilibre.

8. Comment une cellule peut-elle rendre favorable une réaction endergonique ?

En séparant physiquement les deux réactions afin que leurs variations d’énergie libre ne s’influencent pas.
En augmentant nécessairement la température jusqu’à annuler la variation d’entropie de la réaction couplée.
En remplaçant les réactifs de la réaction endergonique par des produits issus d’une autre voie métabolique.
En la couplant à une réaction exergonique dont la valeur absolue de ΔG\Delta G est supérieure, par l’intermédiaire d’un composé commun comme l’ATP.

En la couplant à une réaction exergonique dont la valeur absolue de $$\Delta G$$ est supérieure, par l’intermédiaire d’un composé commun comme l’ATP.

Explication

Le couplage rend la variation globale favorable lorsque la réaction exergonique fournit une énergie suffisante pour compenser la réaction endergonique, souvent grâce à un intermédiaire commun tel que l’ATP. Modifier les concentrations peut aussi influencer la thermodynamique, mais le mécanisme décrit ici est le couplage énergétique.

9. Quelle affirmation décrit correctement une enzyme ?

Un produit qui déplace l’équilibre vers les molécules formées
Un réactif qui augmente l’énergie libre produite par la réaction
Un ARN ou une protéine qui rend spontanée une réaction non favorable
Un biocatalyseur qui accélère une réaction sans modifier son bilan thermodynamique

Un biocatalyseur qui accélère une réaction sans modifier son bilan thermodynamique

Explication

Une enzyme accélère les réactions biologiques sans changer leur bilan thermodynamique. L’augmentation de la vitesse ne rend pas une réaction spontanée et ne déplace pas son équilibre.

10. Une réaction exergonique est spontanée, mais sa vitesse reste faible : quelle distinction explique cette situation ?

La variation de ΔG\Delta G détermine l’équilibre, tandis que ΔE\Delta E détermine le bilan thermodynamique
La variation de ΔE\Delta E détermine la spontanéité, tandis que ΔG\Delta G détermine la vitesse
La variation de ΔG\Delta G détermine la spontanéité, tandis que ΔE\Delta E détermine la vitesse
La variation de ΔE\Delta E détermine la spontanéité, tandis que ΔG\Delta G détermine la position d’équilibre

La variation de $$\Delta G$$ détermine la spontanéité, tandis que $$\Delta E$$ détermine la vitesse

Explication

Une réaction exergonique possède un ΔG\Delta G favorable, mais elle peut rester lente si sa barrière d’activation ΔE\Delta E est élevée. Confondre ces grandeurs revient à attribuer la vitesse à la spontanéité.

11. Quel effet une enzyme exerce-t-elle sur l’équilibre d’une réaction réversible ?

Elle modifie le bilan thermodynamique afin de rendre la réaction favorable
Elle favorise la formation des produits et déplace l’équilibre vers eux
Elle favorise la formation des réactifs et déplace l’équilibre vers eux
Elle accélère l’atteinte de l’équilibre sans modifier sa position

Elle accélère l’atteinte de l’équilibre sans modifier sa position

Explication

L’enzyme abaisse la barrière d’activation dans les deux sens et permet donc d’atteindre l’équilibre plus rapidement. Elle ne change ni la position de cet équilibre ni le bilan thermodynamique.

12. Quelle comparaison entre les modèles de Fisher et de Koshland est correcte ?

Fisher décrit une adaptation du substrat, tandis que Koshland décrit une adaptation du produit
Fisher propose un site actif préformé, tandis que Koshland propose une adaptation de l’enzyme
Fisher propose une enzyme flexible, tandis que Koshland propose un site actif préformé
Fisher explique la catalyse par l’équilibre, tandis que Koshland l’explique par l’énergie libre

Fisher propose un site actif préformé, tandis que Koshland propose une adaptation de l’enzyme

Explication

Le modèle clé-serrure de Fisher décrit une complémentarité préexistante entre le site actif et le substrat. Koshland introduit l’ajustement induit, dans lequel l’enzyme adapte sa structure lors de la fixation.

13. Quelle différence de spécificité distingue principalement la glucokinase de l’hexokinase ?

La glucokinase agit sur les polysaccharides, tandis que l’hexokinase agit sur les acides aminés
La glucokinase phosphoryle plusieurs substrats, tandis que l’hexokinase ne catalyse aucune phosphorylation
La glucokinase reconnaît surtout le glucose, tandis que l’hexokinase accepte plusieurs hexoses
La glucokinase accepte plusieurs hexoses, tandis que l’hexokinase reconnaît surtout le glucose

La glucokinase reconnaît surtout le glucose, tandis que l’hexokinase accepte plusieurs hexoses

Explication

La glucokinase possède une très haute spécificité pour le glucose, alors que l’hexokinase peut phosphoryler plusieurs hexoses. Les deux enzymes conservent toutefois la même spécificité d’action, qui est la phosphorylation.

14. Quels éléments la nomenclature officielle attribue-t-elle à chaque enzyme ?

Un numéro de code unique, un nom systématique et un nom commun recommandé
Un numéro de code partagé, un nom fonctionnel libre et un nom d’espèce
Un nom systématique, une formule brute et une référence de laboratoire
Un nom commun, une masse moléculaire et une séquence protéique complète

Un numéro de code unique, un nom systématique et un nom commun recommandé

Explication

La nomenclature officielle associe à chaque enzyme un numéro de code unique, un nom systématique et un nom commun recommandé. Une masse moléculaire ou une séquence ne constitue pas un élément obligatoire de cette nomenclature.

15. Dans un numéro EC tel qu'EC 2.7.1.2, que signale le premier chiffre ?

La classe générale de l’enzyme
Le numéro d’ordre de l’enzyme
Le groupement chimique transféré
Le type d’accepteur de la réaction

La classe générale de l’enzyme

Explication

Le premier chiffre d’un numéro EC indique la classe générale de l’enzyme, tandis que les trois chiffres suivants précisent progressivement des niveaux plus détaillés. Dans EC 2.7.1.2, les chiffres suivants désignent notamment le groupement transféré, l’accepteur et l’ordre.

16. Quelle organisation caractérise le site actif d’une enzyme ?

Une poche réunissant un site de fixation et un site catalytique
Une surface constituée de plusieurs sites catalytiques indépendants
Un canal séparant la reconnaissance du substrat et sa transformation
Une région formée par un seul acide aminé directement réactif

Une poche réunissant un site de fixation et un site catalytique

Explication

Le site actif est une poche où le substrat est reconnu et fixé avant d’être soumis à la réaction chimique. L’activité catalytique ne repose donc pas sur plusieurs sites indépendants, mais sur l’association fonctionnelle des deux zones.

17. Dans quel ordre général se déroule le mécanisme enzymatique ?

Catalyse, reconnaissance, libération des produits, fixation irréversible
Reconnaissance, fixation réversible, catalyse, libération des produits
Reconnaissance, libération du produit, catalyse, fixation du substrat
Fixation irréversible, catalyse, reconnaissance, libération de l’enzyme

Reconnaissance, fixation réversible, catalyse, libération des produits

Explication

Le mécanisme comprend la reconnaissance du substrat, sa fixation réversible dans le complexe enzyme-substrat, la catalyse, puis la libération du produit et de l’enzyme. Une fixation irréversible ne correspond pas à cette séquence générale.

18. Quelle caractéristique distingue un groupement prosthétique d’un cosubstrat ?

Le groupement prosthétique intervient après la réaction, tandis que le cosubstrat la précède
Le groupement prosthétique est protéique, tandis que le cosubstrat est constitué d’acides aminés
Le groupement prosthétique détermine la spécificité, tandis que le cosubstrat forme le site actif
Le groupement prosthétique reste lié à l’enzyme, tandis que le cosubstrat se dissocie

Le groupement prosthétique reste lié à l’enzyme, tandis que le cosubstrat se dissocie

Explication

Un groupement prosthétique est lié de façon covalente à l’enzyme, alors qu’un cosubstrat s’associe de manière transitoire et dissociable. La distinction repose donc sur le mode d’association, et non sur la nature protéique ou le rôle dans la spécificité.

19. Quelle association entre coenzymes redox et mode d’association enzymatique est correcte ?

Le NADP et le FAD sont des groupements prosthétiques, tandis que le NAD et le FMN sont des cosubstrats
Le NAD et le NADP sont des groupements prosthétiques, tandis que le FMN et le FAD sont des cosubstrats
Le NAD et le FAD sont des cosubstrats, tandis que le NADP et le FMN sont généralement prosthétiques
Le NAD et le NADP sont des cosubstrats, tandis que le FMN et le FAD sont généralement prosthétiques

Le NAD et le NADP sont des cosubstrats, tandis que le FMN et le FAD sont généralement prosthétiques

Explication

Le NAD et le NADP sont des cosubstrats pyridiniques, alors que le FMN et le FAD sont généralement liés aux flavoprotéines comme groupements prosthétiques. Les autres associations inversent ou mélangent ces deux catégories.

20. Quel rôle général un cofacteur enzymatique peut-il jouer ?

Transporter ou compléter un substrat, accepter un produit ou participer à la structure enzymatique
Remplacer la protéine enzymatique et reconnaître directement toutes les molécules réactives
Déclencher la synthèse de l’enzyme puis rester produit final de la réaction
Déterminer la spécificité de la réaction et être consommé comme substrat principal

Transporter ou compléter un substrat, accepter un produit ou participer à la structure enzymatique

Explication

Un cofacteur est une petite molécule non protéique qui peut transporter ou compléter un substrat, accepter un produit ou contribuer à la structure de l’enzyme. Il ne détermine généralement pas la spécificité de la réaction, qui dépend notamment du substrat et de l’enzyme.

21. Quelle succession décrit correctement l’action du complexe pyruvate déshydrogénase ?

Décarboxylation par E1 avec la thiamine-PP, transfert sur le lipoamide, transfert au CoA, puis production de NADH par E3
Décarboxylation par E2 avec le FAD, transfert au CoA, fixation sur le lipoamide, puis production de NADH par E1
Transfert direct du pyruvate au CoA par E1, décarboxylation sur E3, puis réduction du lipoamide par E2
Oxydation par E3 avec le NADH, transfert sur le CoA, décarboxylation par E2, puis régénération de la thiamine-PP

Décarboxylation par E1 avec la thiamine-PP, transfert sur le lipoamide, transfert au CoA, puis production de NADH par E3

Explication

Le complexe utilise E1 et la thiamine-PP pour la décarboxylation, puis E2 pour les transferts via le lipoamide et le CoA, avant la régénération du lipoamide et la production de NADH par E3. Les autres séquences attribuent aux sous-unités des étapes ou des cofacteurs incorrects.

22. Où se déroule principalement le cycle de Krebs et quel est son caractère respiratoire ?

Dans le cytoplasme, au cours de réactions indépendantes de l’oxygène
Dans l’espace intermembranaire, au cours de réactions exclusivement fermentaires
Dans la membrane mitochondriale externe, au cours de réactions anaérobies
Dans la matrice mitochondriale, au cours de réactions aérobies

Dans la matrice mitochondriale, au cours de réactions aérobies

Explication

Le cycle de Krebs est une suite de réactions aérobies qui se déroule dans la matrice mitochondriale. La glycolyse, souvent confondue avec lui, se déroule dans le cytoplasme.

23. Pourquoi le cycle de Krebs est-il considéré comme un carrefour métabolique ?

Il reçoit directement l’oxygène atmosphérique et le convertit en pyruvate pour la respiration
Il assure la synthèse des protéines en reliant les acides aminés aux nucléotides mitochondriaux
Il transforme les acides aminés en glucose sans intervenir dans le métabolisme des lipides
Il relie le métabolisme des glucides, des lipides et des acides aminés par le pyruvate et l’acétyl-CoA

Il relie le métabolisme des glucides, des lipides et des acides aminés par le pyruvate et l’acétyl-CoA

Explication

Le cycle relie les voies issues des glucides, des lipides et des acides aminés grâce notamment au pyruvate et à l’acétyl-CoA. Il ne se limite donc pas à la transformation des acides aminés ni à la synthèse protéique.

24. Quel bilan correspond à un tour du cycle de Krebs ?

2 NADH, 1 FADH2, 3 GTP, 1 CO2, 4 H2O et un total annoncé de 12 ATP
3 NADH, 2 FADH2, 1 GTP, 4 CO2, 1 H2O et un total annoncé de 18 ATP
1 NADH, 3 FADH2, 2 GTP, 2 CO2, 3 H2O et un total annoncé de 10 ATP
3 NADH, 1 FADH2, 1 GTP, 3 CO2, 2 H2O et un total annoncé de 15 ATP

3 NADH, 1 FADH2, 1 GTP, 3 CO2, 2 H2O et un total annoncé de 15 ATP

Explication

Un tour produit 3 NADH, 1 FADH2 et 1 GTP, libère 3 CO2 et 2 H2O, pour un total annoncé de 15 ATP. Les autres bilans modifient plusieurs quantités caractéristiques du cycle.

25. Quelle transformation décrit correctement la glycolyse ?

La transformation du glucose en acétyl-CoA dans le noyau
La dégradation cytoplasmique du glucose en deux pyruvates
La conversion du pyruvate en éthanol dans le cytoplasme
La dégradation mitochondriale du glucose en deux lactates

La dégradation cytoplasmique du glucose en deux pyruvates

Explication

La glycolyse se déroule dans le cytoplasme et transforme une molécule de glucose en deux molécules de pyruvate, avec une production nette annoncée de 8 ATP et de 2 NADH,H+. Le cycle de Krebs, contrairement à la glycolyse, se déroule dans la matrice mitochondriale.

26. Quel bilan correspond à la dégradation aérobie complète d’une molécule de glucose ?

Une production de 2 ATP avec un rendement d’environ 40 %
Une production de 8 ATP avec un rendement proche de 10 %
Une production de 38 ATP avec un rendement d’environ 40 %
Une production de 38 ATP sans rendement énergétique notable

Une production de 38 ATP avec un rendement d’environ 40 %

Explication

La dégradation aérobie complète d’un glucose produit 38 ATP et présente un rendement d’environ 40 %. La production de 2 ATP correspond au bilan énergétique de la fermentation, et non à celui de la respiration aérobie complète.

27. Quelle association distingue correctement les deux principales fermentations ?

Lactique : glucose vers lactate ; alcoolique : glucose vers éthanol sans dioxyde de carbone
Lactique : pyruvate vers éthanol ; alcoolique : pyruvate vers lactate et dioxyde de carbone
Lactique : pyruvate vers acétyl-CoA ; alcoolique : pyruvate vers eau et dioxyde de carbone
Lactique : pyruvate vers lactate ; alcoolique : pyruvate vers éthanol et dioxyde de carbone

Lactique : pyruvate vers lactate ; alcoolique : pyruvate vers éthanol et dioxyde de carbone

Explication

La fermentation lactique transforme le pyruvate en lactate, tandis que la fermentation alcoolique produit de l’éthanol et du dioxyde de carbone à partir du pyruvate. L’éthanol caractérise donc la fermentation alcoolique, et non la fermentation lactique.

28. Pourquoi la fermentation permet-elle à la glycolyse de continuer en absence d’une respiration aérobie efficace ?

Elle transforme le glucose en glycogène afin de préserver les réserves cellulaires
Elle fournit directement l’oxygène utilisé pour oxyder le pyruvate
Elle augmente fortement le rendement énergétique en produisant 38 ATP par glucose
Elle régénère le NAD+ nécessaire à la glycolyse et permet de produire 2 ATP par glucose

Elle régénère le NAD+ nécessaire à la glycolyse et permet de produire 2 ATP par glucose

Explication

La fermentation régénère le NAD+, indispensable au fonctionnement de la glycolyse, ce qui permet une production de 2 ATP par glucose. Elle ne possède pas un intérêt énergétique majeur et ne fournit pas d’oxygène à la cellule.

29. Laquelle de ces situations correspond à une oxydation au sens biochimique ?

Une perte d’électrons par une molécule
Une association d’une molécule avec un groupement phosphate
Une capture d’électrons par une molécule
Une production d’ATP sans transfert d’électrons

Une perte d’électrons par une molécule

Explication

Une oxydation peut être définie comme une perte d’électrons, mais aussi comme une déshydrogénation ou une combinaison avec l’oxygène. La capture d’électrons correspond au contraire à une réduction.

30. Lors d’une réaction d’oxydoréduction, quel rôle joue un agent réducteur ?

Il capte de l’oxygène et produit de l’ATP
Il cède des électrons et s’oxyde
Il cède des protons et bloque la chaîne respiratoire
Il capte des électrons et se réduit

Il cède des électrons et s’oxyde

Explication

Un agent réducteur donne des électrons à une autre espèce et s’oxyde au cours de cette réaction. L’agent oxydant exerce le rôle inverse : il capte les électrons et se réduit.

31. Quelle succession décrit le fonctionnement global de la chaîne d’oxydation cellulaire ?

Transfert du glucose, puis du pyruvate et enfin de l’hydrogène, avec formation d’éthanol et synthèse d’ATP
Transfert de l’hydrogène, puis des électrons et enfin de l’oxygène, avec formation d’eau et synthèse d’ATP
Transfert des électrons, puis du dioxyde de carbone et enfin de l’hydrogène, avec formation de glycogène et synthèse d’ATP
Transfert de l’oxygène, puis du glucose et enfin des électrons, avec formation de lactate et synthèse d’ATP

Transfert de l’hydrogène, puis des électrons et enfin de l’oxygène, avec formation d’eau et synthèse d’ATP

Explication

La chaîne transfère successivement l’hydrogène, les électrons puis l’oxygène, ce qui aboutit à la formation d’eau et permet la synthèse d’ATP. Le lactate et l’éthanol sont des produits de fermentation, pas les produits finaux de cette chaîne.

32. Quelle association entre coenzyme et fonction métabolique est correcte ?

Le NAD et le NADP ont principalement le même rôle dans toutes les voies métaboliques
Le NAD participe surtout aux oxydations énergétiques, tandis que le NADP fournit du pouvoir réducteur pour les synthèses
Le NAD participe surtout aux synthèses des acides gras, tandis que le NADP intervient dans les oxydations énergétiques
Le NAD intervient dans la fermentation alcoolique, tandis que le NADP remplace l’oxygène respiratoire

Le NAD participe surtout aux oxydations énergétiques, tandis que le NADP fournit du pouvoir réducteur pour les synthèses

Explication

Le NAD intervient dans les chaînes d’oxydation cellulaire, alors que le NADP est surtout associé aux réactions de synthèse réductrices, comme la synthèse des acides gras. Leur confusion revient à attribuer au NADP le rôle principal du NAD dans l’oxydation énergétique.

33. Quelle séquence décrit correctement le début de la glycogénolyse eucaryote ?

La glycogène-phosphorylase coupe les liaisons α(1→4), libère du glucose-1-phosphate, puis une enzyme traite les liaisons α(1→6)
La glycogène-phosphorylase coupe les liaisons α(1→6), libère du glucose-6-phosphate, puis une enzyme traite les liaisons α(1→4)
Une enzyme de débranchement coupe les liaisons α(1→4), libère du glucose, puis la phosphorylase traite les liaisons α(1→6)
La glycogène-phosphorylase hydrolyse toutes les liaisons du glycogène et libère directement du glucose libre

La glycogène-phosphorylase coupe les liaisons α(1→4), libère du glucose-1-phosphate, puis une enzyme traite les liaisons α(1→6)

Explication

La glycogène-phosphorylase réalise d’abord la phosphorolyse des liaisons α(1→4) et libère du glucose-1-phosphate, puis l’enzyme de débranchement intervient sur les liaisons α(1→6). L’inversion des rôles entre ces enzymes constitue la confusion principale à éviter.

34. Quel effet hormonal favorise la libération de glucose à partir du glycogène ?

Le glucagon et l’insuline réduisent la fourniture de glucose, tandis que l’adrénaline forme du glycogène
L’adrénaline et le glucagon stimulent la glycogénolyse, tandis que l’insuline favorise le stockage
L’adrénaline et l’insuline stimulent le stockage, tandis que le glucagon bloque la glycogénolyse
L’insuline et le glucagon stimulent la glycogénolyse, tandis que l’adrénaline favorise le stockage

L’adrénaline et le glucagon stimulent la glycogénolyse, tandis que l’insuline favorise le stockage

Explication

L’adrénaline et le glucagon activent la glycogénolyse afin de favoriser la fourniture de glucose, tandis que l’insuline stimule son stockage. Attribuer à l’insuline un effet de libération du glucose inverse donc sa fonction métabolique décrite ici.

35. Dans la cascade déclenchée par l’adrénaline, quelle succession conduit à l’activation de la glycogène-phosphorylase ?

Phosphorylase kinase, AMPc, adénylate cyclase, protéine kinase, puis glycogène-phosphorylase
Adénylate cyclase, AMPc, protéine kinase, phosphorylase kinase, puis glycogène-phosphorylase
Protéine kinase, adénylate cyclase, AMPc, glycogène-phosphorylase, puis phosphorylase kinase
AMPc, adénylate cyclase, glycogène-phosphorylase, protéine kinase, puis phosphorylase kinase

Adénylate cyclase, AMPc, protéine kinase, phosphorylase kinase, puis glycogène-phosphorylase

Explication

L’adrénaline active l’adénylate cyclase, qui produit l’AMPc ; celui-ci active ensuite une protéine kinase, puis la phosphorylase kinase, conduisant à l’activation de la glycogène-phosphorylase. L’AMPc agit donc après l’activation de l’adénylate cyclase, et non avant.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 78 flashcards sur Métabolisme énergétique et enzymologie.

Quelle énergie les êtres vivants utilisent-ils pour synthétiser leurs constituants ?

L'énergie chimique.

Quelle énergie sert au transport des molécules chez les êtres vivants ?

L'énergie osmotique.

Quelle énergie permet la conduction de l'influx nerveux ?

L'énergie électrique.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Métabolisme énergétique et enzymologie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM