QCM : Thème 1 : introduction (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel élément fait partie de l’objet d’étude de la psychologie scientifique, en plus des actions observables ?

Les processus mentaux comme la mémoire et les émotions
Les caractéristiques physiques propres à chaque espèce animale
Les événements historiques qui transforment les institutions
Les règles juridiques qui encadrent les relations sociales

Les processus mentaux comme la mémoire et les émotions

Explication

La psychologie scientifique étudie les comportements ainsi que les processus mentaux, notamment la mémoire et les émotions. La réduire aux actions visibles exclurait une partie essentielle de son objet.

2. Laquelle des situations suivantes illustre un comportement au sens psychologique ?

Une personne retire sa main après avoir touché une surface chaude
Une personne se rappelle le contenu d’une conversation récente
Une personne éprouve de la tristesse après une mauvaise nouvelle
Une personne interprète une forme ambiguë comme un visage

Une personne retire sa main après avoir touché une surface chaude

Explication

Retirer sa main constitue une action observable, donc un comportement. Se rappeler, éprouver une émotion et interpréter une forme correspondent plutôt à des processus mentaux.

3. Quelle séquence correspond le mieux aux principales étapes de la méthode scientifique en psychologie ?

Cerner un problème, formuler une hypothèse, recueillir des données et tirer une conclusion
Observer un résultat, modifier les données, confirmer une intuition et éviter la réplication
Choisir une conclusion, sélectionner des données, formuler une opinion et publier une hypothèse
Formuler une opinion, rechercher des exemples, ignorer les résultats et généraliser l’explication

Cerner un problème, formuler une hypothèse, recueillir des données et tirer une conclusion

Explication

La méthode scientifique suit une démarche structurée allant de la définition du problème à l’hypothèse, à l’étude, à l’analyse des données et aux conclusions. Les autres séquences remplacent cette démarche par une opinion ou une manipulation des résultats.

4. Quelle formulation constitue une hypothèse de recherche bien opérationnalisée ?

La privation de sommeil diminuera le score obtenu à une tâche d’attention mesurée le matin
Les étudiants fatigués auront probablement une expérience moins agréable à l’université
Le sommeil joue un rôle important dans la vie quotidienne des étudiants
La concentration est un phénomène complexe qui mérite davantage d’observations

La privation de sommeil diminuera le score obtenu à une tâche d’attention mesurée le matin

Explication

Cette formulation prédit une relation précise entre une variable manipulable ou mesurable et un résultat mesurable. Les autres énoncés restent trop généraux ou ne définissent pas clairement les variables concernées.

5. Une psychologue mesure la fréquence d’un comportement, cherche ses causes, estime dans quelles conditions il surviendra et tente ensuite de le modifier. Quels objectifs mobilise-t-elle dans cet ordre ?

Décrire, expliquer, prédire, intervenir
Intervenir, prédire, expliquer, décrire
Expliquer, décrire, intervenir, prédire
Prédire, intervenir, décrire, expliquer

Décrire, expliquer, prédire, intervenir

Explication

Décrire consiste à rendre compte de ce qui se produit, expliquer vise les causes, prédire concerne les conditions probables et intervenir cherche à provoquer un changement. L’ordre proposé respecte cette distinction entre les quatre objectifs.

6. Quel projet relève principalement de la recherche appliquée ?

Concevoir un programme destiné à réduire les difficultés de sommeil chez des travailleurs
Analyser le rôle de la motivation dans l’apprentissage chez l’animal
Étudier les mécanismes cérébraux impliqués dans la formation des souvenirs
Examiner les variations émotionnelles associées à la schizophrénie

Concevoir un programme destiné à réduire les difficultés de sommeil chez des travailleurs

Explication

La recherche appliquée vise principalement à résoudre un problème concret et à améliorer la qualité de vie. Les autres projets cherchent surtout à élargir les connaissances générales, ce qui correspond à la recherche fondamentale.

7. Lequel de ces projets correspond à l’intervention préventive longitudinale menée auprès de jeunes garçons défavorisés à la maternelle ?

Un programme de quatre ans ciblant des comportements associés au déficit d’attention et à l’hyperactivité
Une enquête de quelques semaines sur les préférences scolaires d’adolescents favorisés
Une étude de laboratoire mesurant la mémoire d’adultes après une nuit sans sommeil
Une entrevue ponctuelle sur les émotions d’enfants présentant une anxiété scolaire

Un programme de quatre ans ciblant des comportements associés au déficit d’attention et à l’hyperactivité

Explication

L’intervention décrite s’est déroulée pendant quatre ans dans deux commissions scolaires auprès de garçons défavorisés présentant ces comportements à la maternelle. Les autres projets ne correspondent ni à cette population ni à cette durée et à ce type d’intervention.

8. Une chercheuse observe des enfants dans leur cour d’école et note leurs interactions sans modifier la situation. Quelle méthode utilise-t-elle ?

L’observation en milieu naturel
L’enquête par questionnaire
L’observation en laboratoire
L’étude de cas approfondie

L’observation en milieu naturel

Explication

L’observation en milieu naturel consiste à enregistrer un comportement dans son contexte habituel sans tenter d’influer sur lui. L’observation en laboratoire impose davantage de contrôle, tandis que les deux autres méthodes reposent sur d’autres formes de collecte.

9. Quelle méthode convient le mieux pour recueillir auprès d’un grand groupe des informations sur les attitudes, les croyances et les expériences ?

L’étude de cas fondée sur une observation prolongée
L’expérience contrôlée avec manipulation d’une condition
L’observation naturelle sans question posée aux participants
L’enquête au moyen d’entrevues ou de questionnaires

L’enquête au moyen d’entrevues ou de questionnaires

Explication

L’enquête recueille des informations déclarées par un groupe au moyen d’entrevues, de questionnaires ou des deux. L’étude de cas porte sur un nombre restreint de sujets, tandis que l’observation et l’expérience répondent à d’autres objectifs méthodologiques.

10. Une personne interrogée affirme une opinion plus favorable à son sujet qu’elle ne le ferait dans une réponse parfaitement sincère. Quel biais cela illustre-t-il ?

La régression statistique
La désirabilité sociale
La généralisation écologique
La confusion expérimentale

La désirabilité sociale

Explication

La désirabilité sociale consiste à répondre pour plaire à l’intervieweur ou se présenter sous son meilleur jour plutôt que pour fournir une réponse exacte. Les autres notions concernent respectivement la portée des résultats, un phénomène statistique et un problème de conception expérimentale.

11. Quel contraste décrit correctement l’observation en laboratoire par rapport à l’observation en milieu naturel ?

Elle élimine le besoin d’enregistrer les comportements et augmente leur spontanéité
Elle établit directement la causalité en supprimant toutes les différences entre participants
Elle contrôle davantage les conditions, mais peut réduire le caractère naturel des comportements observés
Elle empêche l’usage d’équipements précis et reproduit mieux les contextes quotidiens

Elle contrôle davantage les conditions, mais peut réduire le caractère naturel des comportements observés

Explication

Le laboratoire permet de mieux contrôler les conditions et d’utiliser un équipement plus précis, mais les comportements peuvent moins ressembler à ceux du milieu naturel. Ce contrôle accru ne suffit pas, à lui seul, à établir une relation causale.

12. Une chercheuse constate que les personnes qui consomment davantage de caféine déclarent aussi davantage de stress. Quelle conclusion respecte les limites de la méthode corrélationnelle ?

Le stress provoque directement la consommation de caféine chez les participants
Une troisième variable ne peut intervenir dans cette association mesurée
La consommation de caféine provoque nécessairement une hausse du stress observé
La consommation de caféine et le stress varient ensemble, sans preuve que l’une cause l’autre

La consommation de caféine et le stress varient ensemble, sans preuve que l’une cause l’autre

Explication

La méthode corrélationnelle indique comment deux variables varient ensemble, mais elle ne permet pas d’établir une relation causale. L’idée que la caféine provoque le stress dépasse donc ce que les données corrélationnelles autorisent à conclure.

13. Quelle interprétation correspond à un coefficient de corrélation égal à 00 ?

Les deux variables présentent une relation positive de force maximale
Les deux variables augmentent exactement au même rythme
Les deux variables ne présentent pas de corrélation linéaire mesurée
Les deux variables évoluent en sens opposés avec une relation parfaite

Les deux variables ne présentent pas de corrélation linéaire mesurée

Explication

Un coefficient égal à 00 indique l’absence de corrélation linéaire entre les variables. Une relation positive parfaite correspond plutôt à +1,00+1,00, tandis qu’une relation négative parfaite correspond à −1,00-1,00.

14. Une hausse du temps consacré à l’exercice est associée à une baisse du niveau de stress. Comment faut-il qualifier cette relation ?

Il s’agit d’une corrélation négative, car les variables évoluent en sens opposés
Il s’agit d’une relation causale, car la baisse suit l’augmentation observée
Il s’agit d’une corrélation positive, car les deux mesures changent simultanément
Il s’agit d’une absence de corrélation, car aucune variable ne reste constante

Il s’agit d’une corrélation négative, car les variables évoluent en sens opposés

Explication

Une corrélation négative signifie qu’une augmentation d’une variable est associée à une diminution de l’autre. Une telle association ne suffit toutefois pas à démontrer que l’exercice cause la baisse du stress.

15. Quel énoncé compare correctement une corrélation de −0,85-0,85 et une corrélation de +0,64+0,64 ?

La première ne représente aucune association, car son coefficient est négatif
Elles ont la même force, car leurs signes indiquent des directions différentes
La première est plus forte, tandis que son signe indique une relation en sens opposés
La seconde est plus forte, puisque les corrélations positives sont davantage marquées

La première est plus forte, tandis que son signe indique une relation en sens opposés

Explication

La force d’une corrélation dépend de la valeur absolue du coefficient : ∣−0,85∣>∣+0,64∣|-0,85| > |+0,64|. Le signe renseigne sur le sens de la relation, et non sur sa force.

16. Une étudiante découvre que plusieurs études contredisent son interprétation initiale d’un résultat. Quelle réaction illustre le mieux la pensée critique ?

Rejeter les études contradictoires parce qu’elles compliquent une conclusion simple
Adopter l’avis majoritaire sans analyser la logique des preuves présentées
Défendre son interprétation initiale en privilégiant les informations qui la confirment
Examiner les preuves, suspendre son jugement et réviser son opinion si nécessaire

Examiner les preuves, suspendre son jugement et réviser son opinion si nécessaire

Explication

La pensée critique exige d’évaluer logiquement les affirmations et les preuves, tout en conservant une indépendance d’esprit. L’interprétation initiale ne doit donc pas être protégée contre les résultats qui la remettent en question.

17. Quelle démarche correspond à la pensée critique lorsqu’une conclusion est proposée à partir de plusieurs résultats de recherche ?

Privilégier l’explication qui correspond le mieux à ses préférences personnelles
Vérifier si la conclusion découle logiquement des preuves disponibles
Accepter la conclusion parce qu’elle est formulée par une personne experte
Confondre une expérience vécue avec l’ensemble des recherches pertinentes

Vérifier si la conclusion découle logiquement des preuves disponibles

Explication

La pensée critique consiste à déterminer si une affirmation ou une conclusion découle logiquement des preuves présentées. L’autorité, les préférences personnelles ou une expérience isolée ne remplacent pas cette évaluation.

18. Dans l’expérience de Sana, Weston et Cepeda menée en 2013, comment les participants ont-ils été distribués ?

Deux groupes de vingt étudiants ont suivi des cours différents sans condition multitâche
Les participants ont été répartis selon leurs résultats précédents au cours de météorologie
Quarante étudiants ont été répartis au hasard entre un groupe multitâche et un groupe non multitâche
Quarante étudiants ont choisi eux-mêmes entre un groupe multitâche et un groupe non multitâche

Quarante étudiants ont été répartis au hasard entre un groupe multitâche et un groupe non multitâche

Explication

L’expérience comprenait 4040 étudiants répartis au hasard entre une condition multitâche et une condition non multitâche pendant un cours de météorologie. Une répartition choisie par les participants ou fondée sur leurs résultats aurait introduit une autre procédure.

19. Dans l’expérience de Sana, Weston et Cepeda, quelle différence caractérisait la condition multitâche pendant le cours ?

Les étudiants regardaient une vidéo supplémentaire après environ 40%40\% du cours
Les étudiants prenaient des notes manuscrites pendant environ 40%40\% du cours
Les étudiants réalisaient une douzaine de tâches en ligne pendant environ 40%40\% du cours
Les étudiants répondaient à un questionnaire unique pendant environ 40%40\% du cours

Les étudiants réalisaient une douzaine de tâches en ligne pendant environ $$40\%$$ du cours

Explication

Le groupe multitâche effectuait environ une douzaine de tâches en ligne pendant près de 40%40\% du temps de cours. Le groupe non multitâche ne recevait pas cette activité concurrente.

20. Une chercheuse impose à un groupe de participants une activité multitâche pendant un cours afin d’en mesurer l’effet sur la compréhension. Quelle est la variable indépendante ?

Le score obtenu par chaque étudiant au test de compréhension final
La présence ou l’absence d’activité multitâche imposée pendant le cours
Le niveau de compréhension que la chercheuse mesure après le cours
Le nombre de réponses correctes données par chaque participant au questionnaire

La présence ou l’absence d’activité multitâche imposée pendant le cours

Explication

La variable indépendante est la condition que la chercheuse manipule délibérément, ici la présence ou l’absence de multitâche. Le score de compréhension est la variable dépendante, car il constitue le résultat mesuré.

21. Dans une expérience comparant deux conditions de cours, quelle mesure constitue la variable dépendante ?

La décision du chercheur d’imposer une activité en ligne pendant le cours
Le score de compréhension obtenu par les étudiants à la fin de l’expérience
La répartition des participants entre les deux groupes expérimentaux
La condition de multitâche attribuée aux étudiants avant le début du cours

Le score de compréhension obtenu par les étudiants à la fin de l’expérience

Explication

La variable dépendante est le résultat que l’hypothèse prévoit voir changer sous l’effet de la variable indépendante, ici le score au test de compréhension. La condition attribuée et la décision de l’imposer relèvent de la variable indépendante.

22. Dans une comparaison entre deux groupes, quel élément constitue une variable confondante ?

Une mesure recueillie après la manipulation de la variable indépendante
Une caractéristique identique imposée à tous les participants
Un facteur externe à la variable indépendante qui diffère entre les groupes
Une conséquence produite directement par la variable dépendante

Un facteur externe à la variable indépendante qui diffère entre les groupes

Explication

Une variable confondante est un facteur extérieur à la variable indépendante qui n’est pas équivalent entre les groupes et qui peut expliquer leurs résultats. La variable indépendante, en revanche, est manipulée par les chercheurs pour examiner un effet causal.

23. Quelle procédure réduit le risque que les groupes expérimentaux diffèrent déjà avant le début d’une étude ?

Laisser chaque participant choisir le groupe qui lui convient
Placer les participants les plus motivés dans le groupe traité
Assigner chaque participant au hasard à l’un des groupes
Répartir les participants selon leur ordre d’arrivée

Assigner chaque participant au hasard à l’un des groupes

Explication

L’assignation aléatoire donne à chacun une probabilité comparable d’appartenir à chaque groupe, ce qui limite les différences préexistantes. Une répartition systématique ou choisie peut au contraire créer un biais de sélection.

24. Quel dispositif empêche à la fois les participants et les chercheurs de savoir qui reçoit le traitement ?

Une étude descriptive fondée sur l’observation
Une étude corrélationnelle menée en milieu naturel
Une étude longitudinale sans groupe témoin
Une étude expérimentale à double insu

Une étude expérimentale à double insu

Explication

Dans une étude à double insu, ni les sujets ni le chercheur ne connaissent l’appartenance au groupe traité ou au groupe témoin. Cette procédure limite notamment l’influence des attentes des participants et des chercheurs.

25. Pourquoi le contrôle rigoureux d’une expérience peut-il limiter la généralisation de ses résultats ?

Parce que les conditions contrôlées peuvent devenir artificielles
Parce que la manipulation empêche d’observer toute relation causale
Parce que les participants sont nécessairement répartis sans hasard
Parce que les résultats expérimentaux ne peuvent jamais être mesurés

Parce que les conditions contrôlées peuvent devenir artificielles

Explication

La méthode expérimentale favorise l’établissement de relations causales, mais son contrôle rigoureux peut produire des conditions éloignées de la vie courante. Cette artificialité peut réduire la validité externe, c’est-à-dire la généralisation des résultats.

26. Quelle information doit être fournie pour qu’un consentement à une recherche soit libre et éclairé ?

Le nom des autres participants et le détail de leurs réponses
La possibilité de recevoir un bénéfice exceptionnel en échange de la participation
Le résultat attendu de l’étude et une garantie d’amélioration personnelle
Les objectifs de l’étude et ses risques potentiels, sans promesse trompeuse

Les objectifs de l’étude et ses risques potentiels, sans promesse trompeuse

Explication

Un consentement libre et éclairé repose sur une information honnête concernant les buts de l’étude et les risques possibles, sans incitation fondée sur de faux bénéfices. Une promesse trompeuse compromettrait le caractère libre de la décision.

27. Une chercheuse veut transmettre à une entreprise les renseignements privés recueillis auprès de participants. Quelle condition éthique doit-elle respecter ?

Demander l’accord d’un seul participant lorsque les données concernent le groupe
Informer les participants après la transmission si l’entreprise protège les données
Obtenir le consentement libre et éclairé des participants avant toute divulgation
Transmettre les renseignements si l’étude présente un intérêt scientifique général

Obtenir le consentement libre et éclairé des participants avant toute divulgation

Explication

La confidentialité exige que les renseignements privés restent protégés et ne soient pas divulgués sans le consentement libre et éclairé des personnes concernées. L’intérêt scientifique ou la protection promise par un tiers ne remplace pas cette autorisation.

28. Dans quelle situation une tromperie expérimentale peut-elle être acceptable ?

Lorsqu’aucune autre méthode ne permet de vérifier l’hypothèse et qu’un débriefing suit rapidement
Lorsqu’elle permet d’obtenir davantage de participants grâce à une récompense importante
Lorsqu’elle augmente l’enthousiasme des participants et évite de leur expliquer l’étude
Lorsqu’elle protège les chercheurs en empêchant les participants de connaître leurs droits

Lorsqu’aucune autre méthode ne permet de vérifier l’hypothèse et qu’un débriefing suit rapidement

Explication

La tromperie, y compris l’emploi d’un placebo, peut être envisagée lorsqu’aucun autre moyen ne permet de tester l’hypothèse, puis les participants doivent être informés dès que possible. Accroître la participation ou préserver l’ignorance des droits ne constitue pas une justification suffisante.

29. Quelle pratique renforce l’intégrité et la vérifiabilité des résultats d’une recherche psychologique ?

Publier les conclusions favorables et conserver les données non conformes aux attentes
Présenter les résultats positifs aux participants sans informer les institutions concernées
Diffuser les données uniquement aux chercheurs qui soutiennent l’hypothèse
Publier les résultats, rendre les données vérifiables et signaler aussi les résultats nuls

Publier les résultats, rendre les données vérifiables et signaler aussi les résultats nuls

Explication

Les chercheurs doivent publier leurs découvertes, rendre leurs données disponibles pour vérification et signaler également les études sans découverte. La sélection des résultats favorables affaiblit la transparence et la vérifiabilité scientifiques.

30. Quelle opposition décrit correctement le structuralisme et le fonctionnalisme ?

Le structuralisme explique l’inconscient, tandis que le fonctionnalisme analyse les conflits psychiques
Le structuralisme analyse les comportements observables, tandis que le fonctionnalisme étudie les réflexes
Le structuralisme étudie l’adaptation, tandis que le fonctionnalisme décompose la conscience en sensations
Le structuralisme décompose la conscience, tandis que le fonctionnalisme étudie son rôle adaptatif

Le structuralisme décompose la conscience, tandis que le fonctionnalisme étudie son rôle adaptatif

Explication

Le structuralisme cherche les éléments constitutifs de la conscience, notamment par l’introspection, alors que le fonctionnalisme examine le fonctionnement des processus mentaux et leur contribution à l’adaptation. Les autres associations renvoient à d’autres approches psychologiques.

31. Quel psychologue est reconnu comme le plus célèbre défenseur du fonctionnalisme, courant influencé par Darwin ?

Wilhelm Wundt
Sigmund Freud
William James
Edward Bradford Titchener

William James

Explication

William James est considéré comme le principal défenseur du fonctionnalisme, qui s’intéresse au rôle adaptatif des processus mentaux et a été fortement influencé par Darwin. Titchener est associé au nom du structuralisme, tandis que Wundt est lié à la fondation de la psychologie.

32. Quel ensemble de facteurs l’approche biologique mobilise-t-elle pour expliquer les processus psychologiques ?

Le cerveau, les hormones, les neurotransmetteurs et la génétique
Les conflits inconscients, les traumatismes et les mécanismes de défense
Les pensées, les souvenirs, les décisions et les stratégies de résolution
Les normes sociales, les traditions et les interactions quotidiennes

Le cerveau, les hormones, les neurotransmetteurs et la génétique

Explication

L’approche biologique relie les processus psychologiques à des structures et mécanismes comme le cerveau, le système nerveux, les hormones et la génétique. Les facteurs sociaux et culturels relèvent plutôt de l’approche socioculturelle, tandis que les autres réponses renvoient à des approches psychodynamiques ou cognitives.

33. Après une lésion cérébrale, une personne récupère progressivement certaines habiletés grâce à un entraînement intensif. Quel concept explique le mieux cette évolution ?

Le déterminisme biologique, qui fixe les capacités dès la naissance
La satisfaction comportementale, qui augmente la fréquence d’une réponse apprise
La plasticité cérébrale, qui permet au cerveau de se remodeler avec l’expérience
Le refoulement psychique, qui maintient des expériences pénibles hors de la conscience

La plasticité cérébrale, qui permet au cerveau de se remodeler avec l’expérience

Explication

La plasticité cérébrale désigne la capacité du cerveau à se modifier selon l’expérience et à conserver une souplesse adaptative au cours de la vie. Le déterminisme biologique décrit au contraire un fonctionnement davantage prédéterminé et n’explique pas cette récupération progressive.

34. Dans une perspective psychodynamique, pourquoi une difficulté actuelle peut-elle persister ?

Elle peut être produite par une interaction récente avec un groupe culturel
Elle peut provenir d’un traitement mental analogue à celui d’un ordinateur
Elle peut résulter d’une association entre un stimulus et une réponse observable
Elle peut exprimer un conflit inconscient, refoulé et non résolu de l’histoire personnelle

Elle peut exprimer un conflit inconscient, refoulé et non résolu de l’histoire personnelle

Explication

L’approche psychodynamique interprète les difficultés actuelles comme l’expression possible de conflits inconscients, refoulés et non résolus. L’association stimulus-réponse appartient au béhaviorisme, tandis que les deux autres propositions renvoient à des cadres cognitif et socioculturel.

35. Quels contenus Freud associe-t-il à l’inconscient lorsqu’ils influencent la vie psychique ?

Des conséquences agréables qui augmentent la fréquence d’un comportement
Des règles culturelles apprises et des outils de pensée intériorisés
Des représentations perceptives organisées selon des principes de bonne forme
Des pulsions sexuelles et agressives ainsi que des traumatismes refoulés

Des pulsions sexuelles et agressives ainsi que des traumatismes refoulés

Explication

Pour Freud, l’inconscient comprend notamment des pulsions sexuelles et agressives ainsi que des expériences traumatisantes refoulées, susceptibles d’influencer pensées, sentiments et comportements. Les autres propositions décrivent respectivement des mécanismes socioculturels, gestaltistes et comportementaux.

36. Quel objet d’étude correspond le mieux à la définition béhavioriste de la psychologie ?

Les influences culturelles qui structurent le développement cognitif
Les conflits inconscients qui organisent l’histoire affective de la personne
Les opérations mentales qui transforment et interprètent les informations
Le comportement observable et mesurable, principalement façonné par l’environnement

Le comportement observable et mesurable, principalement façonné par l’environnement

Explication

Le béhaviorisme définit la psychologie comme l’étude scientifique du comportement observable et mesurable, en mettant l’accent sur les facteurs environnementaux. L’étude des opérations mentales caractérise plutôt le cognitivisme, tandis que les autres réponses correspondent aux approches psychodynamique et socioculturelle.

37. Un élève reçoit des encouragements après avoir remis ses travaux à temps et adopte ensuite plus souvent cette conduite. Quelle règle comportementale cette situation illustre-t-elle ?

Une conséquence satisfaisante diminue la probabilité de répétition du comportement
Une conséquence satisfaisante transforme directement une pensée en comportement
Une conséquence satisfaisante révèle un conflit inconscient ancien
Une conséquence satisfaisante augmente la probabilité de répétition du comportement

Une conséquence satisfaisante augmente la probabilité de répétition du comportement

Explication

Selon Skinner, un comportement suivi de conséquences agréables ou satisfaisantes devient plus susceptible de se reproduire. Une diminution de fréquence correspondrait plutôt à une conséquence aversive ou à l’absence de renforcement, et les autres réponses relèvent d’autres approches.

38. Quelle caractéristique distingue le modèle de Bandura du lien mécanique stimulus-réponse du béhaviorisme classique ?

Il décrit le développement comme une succession de stades cognitifs universels
Il remplace les conséquences environnementales par des conflits inconscients personnels
Il explique les conduites par des normes culturelles transmises par un guide expert
Il ajoute l’organisation individuelle interne entre le stimulus et la réponse

Il ajoute l’organisation individuelle interne entre le stimulus et la réponse

Explication

Le modèle de Bandura introduit l’organisation individuelle interne entre le stimulus et la réponse, ce qui dépasse un lien mécanique direct. Les autres propositions renvoient respectivement à la psychanalyse, à Piaget et à une conception socioculturelle du développement.

39. Un enfant résout d’abord un problème avec l’aide d’un adulte, puis y parvient avec de moins en moins d’assistance. Quel processus décrit le mieux cette progression ?

L’intériorisation progressive d’outils de pensée grâce à une activité culturelle guidée
La récupération d’un souvenir traumatique par l’expression d’associations libres
L’augmentation automatique d’une réponse après une conséquence agréable
La transformation d’un stimulus externe en représentation perceptive de mouvement

L’intériorisation progressive d’outils de pensée grâce à une activité culturelle guidée

Explication

Selon Vygotsky, la participation à des activités culturelles avec un guide expert permet à l’enfant d’intérioriser des outils de pensée et de gagner progressivement en autonomie. Le renforcement, l’association libre et le mouvement apparent appartiennent à d’autres cadres théoriques.

40. Lequel de ces exemples relève directement de l’objet d’étude du cognitivisme ?

Décrire l’effet d’un guide expert sur l’intériorisation d’outils culturels
Mesurer la fréquence d’une réponse après plusieurs présentations d’un stimulus
Identifier une pulsion refoulée derrière une réaction émotionnelle
Analyser comment une personne mémorise une consigne avant de prendre une décision

Analyser comment une personne mémorise une consigne avant de prendre une décision

Explication

Le cognitivisme étudie les processus mentaux, notamment la mémoire et la décision, ainsi que leur influence sur le comportement. Les autres situations ciblent respectivement le béhaviorisme, l’approche socioculturelle et l’approche psychodynamique.

41. Quelle contribution est associée à Jean Piaget ?

Une théorie de l’épistémologie génétique décrivant des stades cognitifs du développement
Une théorie du renforcement fondée sur les conséquences des comportements
Une explication des perceptions par l’organisation globale des formes
Un modèle de la pensée humaine construit sur l’analogie avec un ordinateur

Une théorie de l’épistémologie génétique décrivant des stades cognitifs du développement

Explication

Piaget a élaboré la théorie de l’épistémologie génétique, qui décrit les stades cognitifs traversés par les enfants au cours de leur développement. Le traitement de l’information, le renforcement et l’organisation gestaltiste correspondent à d’autres contributions théoriques.

42. Dans un modèle cognitif, que signifie comparer le fonctionnement mental à celui d’un ordinateur ?

Considérer la pensée comme une série de réflexes déclenchés directement par l’environnement
Considérer la pensée comme une construction dépendant principalement des interactions culturelles
Considérer la pensée comme un système qui reçoit, transforme, stocke et utilise de l’information
Considérer la pensée comme le résultat de pulsions inconscientes issues de traumatismes refoulés

Considérer la pensée comme un système qui reçoit, transforme, stocke et utilise de l’information

Explication

La théorie du traitement de l’information utilise l’ordinateur comme modèle pour comprendre comment l’esprit traite les informations. Le réflexe stimulus-réponse, les pulsions inconscientes et les interactions culturelles appartiennent à d’autres approches.

43. Quelle affirmation distingue correctement le gestaltisme du structuralisme dans l’étude de la perception ?

Le gestaltisme étudie les configurations globales, tandis que le structuralisme isole les éléments de l’expérience.
Le gestaltisme réduit la perception aux réflexes, tandis que le structuralisme analyse les besoins de croissance.
Le gestaltisme décompose les perceptions, tandis que le structuralisme étudie leur organisation globale.
Le gestaltisme explique les perceptions par le conditionnement, tandis que le structuralisme privilégie le libre arbitre.

Le gestaltisme étudie les configurations globales, tandis que le structuralisme isole les éléments de l’expérience.

Explication

Le gestaltisme considère que les formes globales possèdent une organisation qui dépasse l’addition de leurs parties. Le structuralisme adopte plutôt une démarche d’analyse des éléments constitutifs de la conscience et de la perception.

44. Quel dispositif expérimental permet d’observer le phénomène phi ?

Deux ampoules éloignées qui restent allumées ensemble pendant plusieurs minutes dans l’obscurité.
Deux ampoules voisines qui s’allument rapidement l’une après l’autre dans l’obscurité.
Une série d’images fixes présentées lentement sur un écran dans une pièce éclairée.
Une ampoule unique dont l’intensité lumineuse augmente progressivement dans une pièce éclairée.

Deux ampoules voisines qui s’allument rapidement l’une après l’autre dans l’obscurité.

Explication

Le phénomène phi produit une impression de mouvement lorsque deux ampoules côte à côte s’allument rapidement et alternativement dans une pièce obscure. Il ne correspond pas au déplacement réel d’une ampoule, puisque chaque source lumineuse s’allume séparément.

45. Quelle conception de la personne correspond le mieux à l’approche humaniste ?

Les conduites résultent surtout de conflits inconscients formés durant les premières relations affectives.
Chaque personne possède une histoire singulière et peut orienter sa croissance vers un meilleur fonctionnement psychologique.
La pensée humaine fonctionne comme un système de traitement qui transforme des informations en réponses.
Le comportement humain découle principalement des renforcements fournis par le milieu social et familial.

Chaque personne possède une histoire singulière et peut orienter sa croissance vers un meilleur fonctionnement psychologique.

Explication

L’humanisme souligne l’unicité de chaque personne, l’influence conjointe des facteurs biologiques et environnementaux, ainsi que le libre arbitre et la croissance. L’explication centrée sur les renforcements relève plutôt du béhaviorisme.

46. Dans la thérapie centrée sur le client, comment le thérapeute aborde-t-il principalement la difficulté présentée ?

Il mesure les réactions observables du client dans différentes situations quotidiennes.
Il interprète les perceptions du client à partir d’une analyse des parties de sa conscience.
Il identifie les besoins physiologiques qui motivent progressivement le comportement du client.
Il explore la manière dont le client comprend et vit lui-même son problème.

Il explore la manière dont le client comprend et vit lui-même son problème.

Explication

La thérapie de Carl Rogers place au centre de la discussion la façon dont le client envisage son propre problème. L’analyse imposée par le thérapeute ne correspond donc pas au principe central de cette approche.

47. Dans la hiérarchie de Maslow, quelle progression décrit correctement l’organisation des motivations humaines ?

Les besoins de base précèdent l’accomplissement de soi, qui correspond au développement du plein potentiel.
Les besoins sociaux remplacent les besoins physiologiques avant que la personne recherche sa sécurité.
L’accomplissement de soi précède les besoins de base, qui apparaissent après le développement personnel.
Les besoins de sécurité constituent le sommet, tandis que l’accomplissement de soi représente une motivation initiale.

Les besoins de base précèdent l’accomplissement de soi, qui correspond au développement du plein potentiel.

Explication

Maslow organise les motivations depuis les besoins de base, comme boire et manger, jusqu’à l’accomplissement de soi. Ce dernier renvoie au développement du plein potentiel et se situe au sommet de la hiérarchie.

48. Quel objectif caractérise le mieux la psychologie positive associée à Martin Seligman ?

Expliquer les comportements observables à partir des renforcements et des punitions du milieu.
Décrire les symptômes pathologiques afin de classer les troubles selon leur gravité clinique.
Analyser les éléments simples de la conscience afin de comprendre les expériences subjectives.
Promouvoir le bien-être, le fonctionnement optimal et la résilience en complément du traitement des troubles.

Promouvoir le bien-être, le fonctionnement optimal et la résilience en complément du traitement des troubles.

Explication

La psychologie positive cherche à favoriser le bien-être, le fonctionnement optimal et la résilience, tout en reconnaissant l’importance du traitement des troubles. La classification des symptômes décrit davantage une orientation psychopathologique qu’un objectif central de la psychologie positive.

49. Une psychologue combine une approche cognitive et une approche humaniste pour comprendre les difficultés d’une personne. Quelle position adopte-t-elle ?

Une position biologique qui relie les difficultés aux mécanismes cérébraux et aux facteurs héréditaires.
Une position béhavioriste qui explique les conduites par les conséquences fournies par l’environnement.
Une position intégrative qui associe plusieurs approches théoriques pour expliquer le comportement.
Une position structuraliste qui décompose l’expérience en éléments simples de la conscience.

Une position intégrative qui associe plusieurs approches théoriques pour expliquer le comportement.

Explication

Une position intégrative combine au moins deux approches théoriques afin de proposer une explication plus large du comportement. Le béhaviorisme, par exemple, s’appuie principalement sur les facteurs environnementaux et les conséquences observables.

50. Laquelle des situations suivantes illustre le mieux la valeur heuristique d’une théorie psychologique ?

Elle inspire de nouvelles recherches malgré l’absence de validation complète
Elle résume les observations déjà établies dans un domaine précis
Elle permet de prédire avec précision les résultats d’une expérience
Elle fournit une méthode standardisée pour traiter un trouble mental

Elle inspire de nouvelles recherches malgré l’absence de validation complète

Explication

La valeur heuristique se manifeste lorsqu’une théorie stimule les débats, la curiosité, la créativité et de nouvelles recherches, même sans validation scientifique complète. La prédiction précise de résultats relève plutôt de la vérifiabilité des hypothèses.

51. Pour déterminer si une théorie psychologique est vérifiable, quelle démarche est la plus appropriée ?

Soumettre ses hypothèses à des tests empiriques susceptibles de les confirmer ou de les infirmer
Mesurer son influence sur la créativité et la curiosité des étudiants
Vérifier si elle propose une interprétation cohérente de nombreuses observations cliniques
Évaluer sa capacité à provoquer des débats parmi les chercheurs du domaine

Soumettre ses hypothèses à des tests empiriques susceptibles de les confirmer ou de les infirmer

Explication

La vérifiabilité concerne la possibilité de tester empiriquement les hypothèses d’une théorie. La stimulation de débats ou de nouvelles recherches correspond plutôt à sa valeur heuristique.

52. Quelle fonction des ordres professionnels contribue directement à la protection du public ?

Vérifier la formation, imposer la déontologie et surveiller la qualité des services
Garantir à chaque professionnel une clientèle stable et un revenu minimal
Remplacer les établissements de santé dans le diagnostic et le traitement des patients
Déterminer les théories psychologiques qui doivent être enseignées dans les universités

Vérifier la formation, imposer la déontologie et surveiller la qualité des services

Explication

Les ordres protègent le public en contrôlant la formation et les compétences, en imposant un code de déontologie et en exerçant l’inspection et la discipline. Ils ne remplacent pas les professionnels dans leurs actes cliniques et ne garantissent pas leur clientèle.

53. Une personne présentant un trouble mental demande à la fois un traitement médical et un accompagnement psychologique : quel professionnel peut prescrire un médicament ?

Le psychoéducateur, puisqu’il planifie des interventions adaptées au fonctionnement quotidien
Le psychologue clinicien, puisqu’il réalise l’évaluation des difficultés personnelles
Le psychothérapeute, puisqu’il intervient auprès de la souffrance psychologique
Le psychiatre, puisqu’il traite médicalement les troubles mentaux

Le psychiatre, puisqu’il traite médicalement les troubles mentaux

Explication

Le psychiatre est un médecin qui peut diagnostiquer et traiter médicalement les troubles mentaux, notamment en prescrivant des médicaments. Le psychothérapeute utilise un travail psychologique et ne prescrit pas de médicaments dans le cadre décrit.

54. Quel secteur représente la plus grande proportion des principaux lieux d’emploi des psychologues au Québec ?

Les écoles primaires et secondaires, avec environ 11 % des emplois
Les cabinets privés, avec environ 35 % des emplois
Les collèges et universités, avec environ 9 % des emplois
Les hôpitaux et services sociaux, avec environ 27 % des emplois

Les cabinets privés, avec environ 35 % des emplois

Explication

Les cabinets privés constituent la catégorie la plus importante, avec environ 35 % des emplois indiqués. Les hôpitaux, services sociaux et organismes communautaires représentent une proportion importante, mais inférieure, d’environ 27 %.

55. Une psychologue intervient auprès d’une entreprise pour améliorer la sélection du personnel, la formation et la santé au travail : à quelle spécialité son activité correspond-elle ?

La neuropsychologie centrée sur le système nerveux et le comportement
La psychologie industrielle ou organisationnelle
La psychologie clinique orientée vers les troubles et la souffrance psychologique
La psychologie scolaire et ses interventions auprès des élèves

La psychologie industrielle ou organisationnelle

Explication

La psychologie industrielle ou organisationnelle porte notamment sur la sélection, la formation, l’évaluation du rendement, le changement organisationnel et la santé au travail. Les autres spécialités ciblent principalement les élèves, les liens entre système nerveux et comportement ou les difficultés cliniques.

56. Quelle affirmation décrit correctement le statut des titres de psychologue, de psychiatre, de psychoéducateur et de psychothérapeute au Québec ?

Ils sont protégés par la loi, mais accessibles à toute personne ayant une expérience pertinente.
Ils sont librement utilisables, tandis que seuls les actes professionnels sont réglementés.
Ils sont protégés par la loi et réservés aux membres autorisés des ordres compétents.
Ils sont réservés aux médecins, sauf lorsque les services sont offerts en établissement public.

Ils sont protégés par la loi et réservés aux membres autorisés des ordres compétents.

Explication

Ces titres sont protégés par la loi afin que seules les personnes autorisées par les ordres professionnels compétents puissent les utiliser. L’idée qu’ils seraient librement accessibles confond un titre protégé avec un titre qui ne fait pas l’objet d’une réserve légale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 28 flashcards sur Thème 1 : introduction.

Psychologie — définition ?

Étude scientifique des comportements et processus mentaux.

Comportement — définition ?

Action observable chez l'humain.

Processus mentaux — exemple ?

Perception, mémoire, émotions.

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Consultez la fiche de révision complète sur Thème 1 : introduction.

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