QCM : Microscope et diversité cellulaire (43 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelles dimensions sont évaluées lors d’une séance de travaux pratiques ?

La préparation théorique à l’écrit, puis la rapidité des manipulations, la quantité de résultats et le respect des consignes
La préparation théorique et la réflexion à l’oral, puis la précision des observations, la clarté des schémas et l’orthographe du rapport
La participation au travail de groupe, puis l’exactitude des calculs, la qualité des illustrations et la bibliographie du rapport
La maîtrise des manipulations à l’oral, puis la longueur du rapport, la qualité des conclusions et la présentation générale

La préparation théorique et la réflexion à l’oral, puis la précision des observations, la clarté des schémas et l’orthographe du rapport

Explication

L’évaluation comprend un volet oral portant sur la préparation théorique et la réflexion, ainsi qu’un volet consacré au rapport et à ses observations, schémas et à son orthographe. La qualité des conclusions et la présentation générale ne remplacent pas les critères précisés pour le rapport.

2. Quelle part de la note finale de l’UE BIOLG1106 du premier quadrimestre représente la moyenne des deux séances de travaux pratiques ?

Elle représente 15 % de la note finale de l’UE.
Elle représente 20 % de la note finale de l’UE.
Elle représente 10 % de la note finale de l’UE.
Elle représente 25 % de la note finale de l’UE.

Elle représente 15 % de la note finale de l’UE.

Explication

La moyenne des deux séances de travaux pratiques compte pour 15 % de la note finale de cette UE au premier quadrimestre. Une pondération de 20 % serait supérieure à celle prévue.

3. Que se passe-t-il lorsqu’un rapport écrit et dessiné est remis après le délai prévu ?

Il reçoit la note de 0/20.
Il reçoit une pénalité d’un point.
Il est accepté avec une réduction de moitié de sa note.
Il est évalué lors de la séance suivante.

Il reçoit la note de 0/20.

Explication

Le rapport doit être remis à la fin de chaque séance, et une remise hors délai entraîne la note de 0/20. La pénalité d’un point concerne une information manquante sur la première page, pas un retard.

4. Une structure est présente dans l’échantillon, mais elle n’est pas visible dans l’observation au microscope : quel trait faut-il utiliser pour la représenter dans un dessin scientifique ?

Un trait plein, en indiquant aussi le grossissement total de l’observation.
Un trait pointillé, sans indiquer le grossissement total de l’observation.
Un trait plein, sans indiquer le grossissement total de l’observation.
Un trait pointillé, en indiquant aussi le grossissement total de l’observation.

Un trait pointillé, en indiquant aussi le grossissement total de l’observation.

Explication

Les structures présentes mais non visibles doivent être représentées par des pointillés, et le grossissement total doit figurer pour toute observation au microscope. Le trait plein sert aux structures visibles.

5. Comment le stéréomicroscope produit-il une sensation de relief ?

Deux éclairages distincts produisent des ombres différentes, que le cerveau transforme en image en relief.
Deux microscopes indépendants et parallèles présentent la même image aux deux yeux, que le cerveau amplifie.
Deux microscopes indépendants et convergents présentent des images légèrement différentes aux deux yeux, que le cerveau combine.
Un objectif unique envoie deux images identiques aux yeux, que le cerveau interprète comme une profondeur.

Deux microscopes indépendants et convergents présentent des images légèrement différentes aux deux yeux, que le cerveau combine.

Explication

Le stéréomicroscope associe deux microscopes indépendants, accolés et convergents, qui fournissent des images légèrement différentes aux deux yeux; le cerveau crée alors la sensation de relief. Des images identiques ne fourniraient pas cette différence entre les deux yeux.

6. Quelle distinction caractérise le stéréomicroscope par rapport au microscope photonique ?

Le stéréomicroscope inverse l’image et observe des objets transparents ou opaques avec un éclairage par le dessus ou le dessous; le microscope photonique redresse l’image.
Le stéréomicroscope inverse l’image et observe les objets transparents par-dessous; le microscope photonique redresse l’image et observe les objets opaques par-dessus.
Le stéréomicroscope redresse l’image et observe les objets opaques par-dessous; le microscope photonique inverse l’image et observe les objets transparents par-dessus.
Le stéréomicroscope redresse l’image et observe des objets transparents ou opaques avec un éclairage par le dessus ou le dessous; le microscope photonique inverse l’image.

Le stéréomicroscope redresse l’image et observe des objets transparents ou opaques avec un éclairage par le dessus ou le dessous; le microscope photonique inverse l’image.

Explication

Le stéréomicroscope redresse l’image et permet d’observer des objets transparents ou opaques avec un éclairage venant du dessus ou du dessous, tandis que le microscope photonique inverse l’image. L’inversion attribuée au stéréomicroscope correspond à la confusion documentée.

7. Quel grossissement total peut-on régler sur le stéréomicroscope Leica EZ4, sachant que son objectif est fixe ?

De 10× à 56×, avec un objectif fixe de 13×.
De 13× à 60×, avec un objectif fixe de 10×.
De 10× à 56×, avec un objectif fixe de 10×.
De 13× à 56×, avec un objectif fixe de 10×.

De 13× à 56×, avec un objectif fixe de 10×.

Explication

Le Leica EZ4 permet de faire varier le grossissement total de 13× à 56× et possède un objectif fixe de 10×. L’objectif fixe de 13× ne correspond pas à la configuration indiquée.

8. Quel grossissement possède l’oculaire du microscope Leica DM500 utilisé ?

10×
100×
40×
4×

10×

Explication

L’oculaire de ce microscope possède un grossissement de 10×, tandis que 4×, 10× et 40× sont les grossissements de ses objectifs. Le grossissement de 40× correspond donc à un objectif, et non à l’oculaire.

9. Un microscope possède un oculaire de 10× et un objectif de 40× : quel est son grossissement total ?

4 000×
400×
50×
40×

400×

Explication

Le grossissement total se calcule en multipliant celui de l’oculaire par celui de l’objectif, soit 10×40=40010 \times 40 = 400. Additionner ces valeurs donnerait 50×, mais le grossissement total est leur produit.

10. Que désigne le pouvoir séparateur d’un microscope photonique ?

La plus grande épaisseur d’échantillon visible simultanément avec netteté
Le diamètre du champ observable avec un objectif donné
La distance minimale séparant deux objets perçus comme distincts
La distance entre l’objectif et la préparation lorsque l’image est nette

La distance minimale séparant deux objets perçus comme distincts

Explication

Le pouvoir séparateur correspond à la distance entre deux objets que le microscope permet de distinguer. La distance entre l’objectif et la préparation nette désigne plutôt la distance frontale.

11. Quelle démarche permet de passer d’une observation à faible grossissement à une observation plus détaillée d’une lame ?

Centrer l’objet à faible grossissement, déplacer la lame lors du changement d’objectif, puis conserver la mise au point initiale
Placer la lamelle vers le haut, commencer au plus fort grossissement, puis passer à un objectif plus faible en décentrant l’objet
Placer la lamelle vers le bas, choisir d’abord le plus fort objectif, puis centrer l’objet sans refaire la mise au point
Placer la lamelle vers le haut, centrer l’objet, faire la mise au point à faible grossissement, puis augmenter le grossissement en conservant le centrage et en affinant la mise au point

Placer la lamelle vers le haut, centrer l’objet, faire la mise au point à faible grossissement, puis augmenter le grossissement en conservant le centrage et en affinant la mise au point

Explication

L’observation commence avec la lamelle vers le haut et l’objet centré, puis la mise au point se fait à faible grossissement avant de passer à un objectif plus fort. Commencer directement au grossissement maximal ne respecte pas cette démarche et rend l’observation initiale moins adaptée.

12. Comment l’orientation de l’image diffère-t-elle entre un stéréomicroscope et un microscope photonique ?

Le stéréomicroscope inverse l’image latéralement, tandis que le microscope photonique la restitue à l’endroit
Le stéréomicroscope donne une image à l’endroit, tandis que le microscope photonique l’inverse verticalement et latéralement
Les deux instruments donnent une image à l’endroit, mais le microscope photonique la grossit davantage
Les deux instruments inversent l’image verticalement, mais seul le stéréomicroscope l’inverse latéralement

Le stéréomicroscope donne une image à l’endroit, tandis que le microscope photonique l’inverse verticalement et latéralement

Explication

Le stéréomicroscope restitue une image à l’endroit, alors que le microscope photonique inverse l’image verticalement et latéralement. L’idée que le microscope photonique conserve l’image à l’endroit confond son fonctionnement avec celui du stéréomicroscope.

13. Que se passe-t-il lorsque le grossissement du microscope photonique augmente ?

Le diamètre et la profondeur du champ augmentent
Le diamètre du champ diminue et sa profondeur augmente
Le diamètre du champ augmente et sa profondeur diminue
Le diamètre et la profondeur du champ diminuent

Le diamètre et la profondeur du champ diminuent

Explication

Une augmentation du grossissement s’accompagne d’une diminution du diamètre et de la profondeur du champ. L’idée que le champ devient plus profond inverse la relation observée.

14. Que mesure la profondeur de champ lors d’une observation au microscope photonique ?

L’espace libre entre le bas de l’objectif et la préparation mise au point
La distance entre deux détails proches qui restent perceptibles comme distincts
La longueur de l’échantillon visible dans le diamètre du champ circulaire
L’épaisseur de l’échantillon qui apparaît nette simultanément dans l’oculaire

L’épaisseur de l’échantillon qui apparaît nette simultanément dans l’oculaire

Explication

La profondeur de champ est l’épaisseur de l’échantillon visible avec netteté simultanément dans l’oculaire. L’espace libre entre l’objectif et la préparation nette correspond plutôt à la distance frontale.

15. Par rapport à la préparation, quelle image voit-on dans un microscope photonique ?

Une image inversée à la fois à l’envers et latéralement
Une image à l’endroit, mais inversée latéralement
Une image à l’endroit et conservée latéralement
Une image inversée à l’envers, mais conservée latéralement

Une image inversée à la fois à l’envers et latéralement

Explication

Le microscope photonique inverse l’image dans les deux orientations : elle apparaît à l’envers et latéralement inversée par rapport à la préparation. Une inversion limitée au sens latéral ne rend pas compte de l’inversion verticale également présente.

16. Quelle association entre les éléments du sang et leurs fonctions est correcte ?

Les globules rouges défendent l’organisme, les globules blancs participent à la coagulation et les plaquettes transportent les gaz respiratoires.
Les globules rouges transportent les gaz respiratoires, les globules blancs défendent l’organisme et les plaquettes participent à la coagulation.
Les globules rouges transportent les gaz respiratoires, les globules blancs assurent la coagulation et les plaquettes défendent l’organisme.
Les globules rouges assurent la coagulation, les globules blancs transportent les gaz respiratoires et les plaquettes défendent l’organisme.

Les globules rouges transportent les gaz respiratoires, les globules blancs défendent l’organisme et les plaquettes participent à la coagulation.

Explication

Les globules rouges transportent O₂ et CO₂, les globules blancs contribuent à la défense immunitaire et les plaquettes interviennent dans la coagulation. La confusion la plus plausible consiste à attribuer le transport des gaz aux globules blancs.

17. Où les cellules sanguines sont-elles produites, et à partir de quelles cellules ?

Dans les ganglions lymphatiques, à partir de cellules souches épithéliales.
Dans la rate, à partir de cellules souches immunitaires spécialisées.
Dans le foie, à partir de cellules souches nerveuses indifférenciées.
Dans la moelle osseuse, à partir de cellules souches hématopoïétiques.

Dans la moelle osseuse, à partir de cellules souches hématopoïétiques.

Explication

La production des cellules sanguines a lieu dans la moelle osseuse à partir de cellules souches hématopoïétiques. La rate peut être associée au sang et à l’immunité, mais elle n’est pas le lieu de production indiqué ici.

18. Quelle différence distingue les globules rouges humains des érythrocytes de nombreux non-mammifères à maturité ?

Les globules rouges humains conservent leur noyau, tandis que ceux des non-mammifères l’expulsent.
Les globules rouges humains possèdent plusieurs noyaux, tandis que ceux des non-mammifères n’en ont pas.
Les globules rouges humains expulsent leur noyau, tandis que ceux des non-mammifères le conservent.
Les globules rouges humains et ceux des non-mammifères conservent tous leur noyau à maturité.

Les globules rouges humains expulsent leur noyau, tandis que ceux des non-mammifères le conservent.

Explication

Les globules rouges humains expulsent leur noyau au cours de leur maturation, alors que les érythrocytes des non-mammifères le conservent. L’inversion de cette différence est une confusion fréquente.

19. Quel critère permet de distinguer les granulocytes des agranulocytes ?

Les granulocytes ont des granulations cytoplasmiques spécifiques et un noyau polylobé, contrairement aux agranulocytes.
Les granulocytes sont dépourvus de noyau, tandis que les agranulocytes possèdent un noyau polylobé.
Les granulocytes ont un noyau polylobé sans granulations, tandis que les agranulocytes ont des granulations spécifiques.
Les granulocytes ont un noyau non lobé sans granulations spécifiques, contrairement aux agranulocytes.

Les granulocytes ont des granulations cytoplasmiques spécifiques et un noyau polylobé, contrairement aux agranulocytes.

Explication

Les granulocytes se caractérisent par des granulations cytoplasmiques spécifiques et un noyau polylobé ; les agranulocytes n’ont pas ces granulations et ont un noyau non lobé. Une distinction fondée sur le seul nombre de cellules ne décrit pas ces groupes.

20. Quelle affirmation distingue correctement Trypanosoma brucei brucei des agents de la trypanosomiase humaine africaine ?

Aucune des trois sous-espèces n’infecte l’humain, malgré leurs ressemblances morphologiques.
T. brucei brucei infecte l’humain, contrairement à T. brucei gambiense et T. brucei rhodiense.
T. brucei brucei n’infecte pas l’humain, contrairement à T. brucei gambiense et T. brucei rhodiense.
Les trois sous-espèces infectent l’humain et provoquent la maladie du sommeil.

T. brucei brucei n’infecte pas l’humain, contrairement à T. brucei gambiense et T. brucei rhodiense.

Explication

T. brucei gambiense et T. brucei rhodiense sont des agents de la trypanosomiase humaine africaine, tandis que T. brucei brucei n’infecte pas l’humain. Leur ressemblance morphologique ne signifie pas qu’elles ont toutes la même capacité à infecter l’humain.

21. Quelle caractéristique décrit l’organisation d’un trypanosome ?

C’est un protiste aplati à flagelle antérieur libre et doté d’une membrane ondulante contenant plusieurs noyaux.
C’est un protiste fusiforme à cils répartis sur sa surface et doté d’un noyau contenant un kinétoplaste.
C’est un protiste arrondi à flagelle postérieur libre et doté de plusieurs mitochondries dépourvues de kinétoplaste.
C’est un protiste fusiforme à flagelle antérieur lié au corps par une membrane ondulante et doté d’une mitochondrie contenant un kinétoplaste.

C’est un protiste fusiforme à flagelle antérieur lié au corps par une membrane ondulante et doté d’une mitochondrie contenant un kinétoplaste.

Explication

Les trypanosomes sont fusiformes et leur flagelle antérieur est relié au corps par une membrane ondulante ; leur mitochondrie géante contient un kinétoplaste. Un flagelle libre ne rend pas compte de la présence de cette membrane ondulante.

22. Quel insecte transmet la trypanosomiase humaine africaine ?

La mouche domestique du genre Musca, un diptère non hématophage.
La mouche tsé-tsé du genre Glossina, un diptère hématophage.
La punaise du genre Triatoma, un insecte hématophage.
La femelle moustique du genre Anopheles, un diptère hématophage.

La mouche tsé-tsé du genre Glossina, un diptère hématophage.

Explication

La trypanosomiase humaine africaine est transmise par les mouches tsé-tsé du genre Glossina, qui sont des diptères hématophages. Le moustique Anopheles est plutôt associé à la transmission du paludisme.

23. Quel trajet Plasmodium suit-il au début de son développement dans l’organisme humain ?

Il se multiplie d’abord dans les plaquettes, puis gagne les cellules du foie.
Il envahit d’abord les globules rouges, puis pénètre dans les cellules du foie où il se multiplie.
Il envahit d’abord les cellules du foie, puis pénètre dans les globules rouges où il se multiplie.
Il se multiplie d’abord dans les cellules de la peau, puis gagne les globules blancs.

Il envahit d’abord les cellules du foie, puis pénètre dans les globules rouges où il se multiplie.

Explication

Plasmodium envahit d’abord les cellules du foie, avant de pénétrer dans les globules rouges et d’y prendre différentes formes. L’ordre inverse entre foie et globules rouges constitue la confusion la plus plausible.

24. Quelle description correspond à la paramécie ?

Un protiste cilié pluricellulaire d’environ 150 à 300 μm, dont les cellules se partagent les fonctions vitales.
Un protiste cilié unicellulaire de quelques millimètres, incapable d’assurer seul les fonctions vitales.
Un protiste cilié unicellulaire d’environ 150 à 300 μm, capable d’assurer seul les fonctions vitales.
Un protiste flagellé unicellulaire d’environ 150 à 300 μm, dépendant d’autres cellules pour ses fonctions vitales.

Un protiste cilié unicellulaire d’environ 150 à 300 μm, capable d’assurer seul les fonctions vitales.

Explication

La paramécie est un protiste cilié unicellulaire mesurant environ 150 à 300 μm et assurant seule les fonctions vitales de son organisme. La présence de cils ne signifie pas qu’elle est pluricellulaire.

25. Comment les cils de la paramécie contribuent-ils à sa locomotion et à son alimentation ?

Leurs battements décalés produisent des ondes longitudinales pour la locomotion, tandis que ceux du péristome entraînent les particules alimentaires.
Leurs battements synchronisés assurent la locomotion, tandis que les cils du péristome permettent l’osmorégulation.
Leurs battements décalés entraînent les particules alimentaires, tandis que les cils du péristome produisent les ondes de locomotion.
Leurs battements synchronisés produisent des ondes transversales pour la locomotion, tandis que ceux du péristome rejettent les particules alimentaires.

Leurs battements décalés produisent des ondes longitudinales pour la locomotion, tandis que ceux du péristome entraînent les particules alimentaires.

Explication

Les battements décalés des nombreux cils produisent des ondes longitudinales qui déplacent la paramécie, et les cils du péristome contribuent à entraîner les particules alimentaires. L’inversion de ces deux rôles attribue à chaque région une fonction incorrecte.

26. Dans quel ordre se déroule un cycle de vacuole pulsatile chez la paramécie ?

Les canalicules expulsent leur contenu vers l’extérieur, puis la vésicule centrale se dilate et se contracte.
La vésicule centrale se dilate et expulse son contenu, puis les canalicules se contractent pour la remplir.
Les canalicules se dilatent et se déversent dans la vésicule centrale, puis celle-ci se contracte et expulse son contenu.
La vésicule centrale se contracte et reçoit les canalicules, puis ceux-ci expulsent leur contenu vers l’extérieur.

Les canalicules se dilatent et se déversent dans la vésicule centrale, puis celle-ci se contracte et expulse son contenu.

Explication

Les canalicules se dilatent d’abord et déversent leur contenu dans la vésicule centrale, qui se dilate ensuite avant de se contracter pour expulser le liquide. L’expulsion par les canalicules inverse les étapes décrites du cycle.

27. Quelle différence fonctionnelle existe entre les deux noyaux de la paramécie ?

Le macronoyau diploïde assure la croissance, tandis que le micronoyau diploïde assure les fonctions trophiques et le maintien en vie.
Le macronoyau polyploïde gère les fonctions trophiques et la croissance, tandis que le micronoyau diploïde intervient dans les fonctions sexuelles.
Le macronoyau diploïde intervient dans les fonctions sexuelles, tandis que le micronoyau polyploïde gère les fonctions trophiques et la croissance.
Le macronoyau polyploïde intervient dans les fonctions sexuelles, tandis que le micronoyau diploïde assure la croissance et le maintien en vie.

Le macronoyau polyploïde gère les fonctions trophiques et la croissance, tandis que le micronoyau diploïde intervient dans les fonctions sexuelles.

Explication

Le macronoyau polyploïde contrôle les fonctions trophiques, le maintien en vie et la croissance, alors que le micronoyau diploïde intervient dans les fonctions sexuelles liées aux variations génétiques. Attribuer les fonctions sexuelles au macronoyau inverse le rôle des deux noyaux.

28. Quel est le résultat génétique de la mitose pour les deux cellules filles ?

Une cellule reçoit tout le matériel génétique et l’autre reçoit le cytoplasme restant.
Chacune reçoit une copie incomplète du matériel génétique, qui sera complétée après la division.
Chacune reçoit une copie complète du matériel génétique et est génétiquement identique à l’autre.
Chacune reçoit la moitié du matériel génétique et possède une combinaison génétique différente.

Chacune reçoit une copie complète du matériel génétique et est génétiquement identique à l’autre.

Explication

La mitose distribue une copie complète du matériel génétique à chacune des deux cellules filles, qui sont génétiquement identiques. Une répartition en moitiés correspondrait à une réduction du matériel génétique, et non au résultat décrit pour la mitose.

29. Au cours d’un cycle cellulaire normal, comment évoluent la ploïdie et l’état des chromatides d’une cellule somatique ?

La ploïdie reste à 2n, tandis que les chromosomes deviennent bichromatidiens avant la phase S et le restent après leur séparation.
La ploïdie passe de 2n à 4n après la phase S, puis revient à 2n lorsque les chromatides se séparent.
La ploïdie passe de 2n à 4n pendant la phase S, tandis que les chromosomes restent monochromatidiens jusqu’à la mitose.
La ploïdie reste à 2n, tandis que les chromosomes passent de monochromatidiens à bichromatidiens après la phase S, puis redeviennent monochromatidiens.

La ploïdie reste à 2n, tandis que les chromosomes passent de monochromatidiens à bichromatidiens après la phase S, puis redeviennent monochromatidiens.

Explication

La cellule somatique reste diploïde, alors que la réplication en phase S fait passer les chromosomes à deux chromatides, avant leur séparation. L’augmentation du nombre de chromatides ne signifie donc pas que la ploïdie devient 4n.

30. Quelle distinction décrit correctement la caryocinèse et la cytocinèse pendant la mitose ?

La caryocinèse sépare les cellules filles, puis la cytocinèse répartit les chromosomes.
La caryocinèse divise le noyau, puis la cytocinèse divise le cytoplasme.
La caryocinèse réplique l’ADN, puis la cytocinèse sépare les chromatides sœurs.
La caryocinèse divise le cytoplasme, puis la cytocinèse divise le noyau.

La caryocinèse divise le noyau, puis la cytocinèse divise le cytoplasme.

Explication

La caryocinèse correspond à la division du noyau et elle est suivie par la cytocinèse, qui divise le cytoplasme. Confondre les deux revient à attribuer à la caryocinèse la division du cytoplasme.

31. Lors de la division d’une cellule, quelle séquence décrit correctement la métaphase et l’anaphase ?

Les centromères se séparent en métaphase, puis les chromosomes s’alignent sur la plaque équatoriale en anaphase.
Les centromères s’alignent sur la plaque équatoriale en métaphase, puis les chromatides sœurs migrent vers les pôles en anaphase.
Les chromosomes se décondensent sur la plaque équatoriale en métaphase, puis les microtubules se forment en anaphase.
Les chromatides sœurs migrent vers les pôles en métaphase, puis les centromères s’alignent sur la plaque équatoriale en anaphase.

Les centromères s’alignent sur la plaque équatoriale en métaphase, puis les chromatides sœurs migrent vers les pôles en anaphase.

Explication

En métaphase, les centromères sont alignés sur la plaque équatoriale; en anaphase, les chromatides sœurs se séparent et migrent vers les pôles grâce aux microtubules kinétochoriens. L’alignement ne se produit donc pas en anaphase.

32. Dans quelle direction l’eau diffuse-t-elle par osmose à travers une membrane semi-perméable ?

Vers le milieu le moins concentré en solutés, par transport actif.
Vers le milieu où les solutés sont les moins mobiles, par diffusion facilitée.
Vers le milieu le plus concentré en solutés, par diffusion passive.
Vers le milieu où l’eau est la plus abondante, par transport actif.

Vers le milieu le plus concentré en solutés, par diffusion passive.

Explication

L’osmose est une diffusion passive de l’eau vers le milieu le plus concentré en solutés à travers une membrane semi-perméable. Un déplacement par transport actif ne correspond pas à ce mécanisme passif.

33. Pourquoi la cellule végétale constitue-t-elle un modèle utile pour observer les effets de l’osmose ?

Son absence de membrane plasmique permet à l’eau de se déplacer librement entre les milieux.
Sa grande vacuole et sa paroi rigide rendent observables les changements associés aux mouvements d’eau.
Ses nombreuses petites vacuoles et sa paroi souple amplifient les changements de concentration.
Sa paroi perméable aux solutés empêche les changements de volume lors des échanges d’eau.

Sa grande vacuole et sa paroi rigide rendent observables les changements associés aux mouvements d’eau.

Explication

La grande vacuole et la paroi rigide de la cellule végétale facilitent l’observation des effets de l’osmose. Une paroi souple ne fournirait pas la même caractéristique structurale décrite ici.

34. En osmose, dans quel sens se déplacent les molécules d’eau libres entre deux milieux de concentrations différentes ?

Du milieu hypotonique, où elles sont les plus nombreuses, vers le milieu hypertonique, où elles sont les moins nombreuses.
Du milieu hypertonique, où elles sont les moins nombreuses, vers le milieu hypotonique, où elles sont les plus nombreuses.
Du milieu hypotonique vers le milieu hypertonique, en transport actif à travers la membrane.
Du milieu où les solutés sont les plus concentrés vers celui où les solutés sont les moins concentrés.

Du milieu hypotonique, où elles sont les plus nombreuses, vers le milieu hypertonique, où elles sont les moins nombreuses.

Explication

Les molécules d’eau libres traversent passivement la membrane du milieu hypotonique vers le milieu hypertonique. Le déplacement inverse proposé par un distracteur confond le sens du mouvement de l’eau avec celui que suggérerait un transfert des solutés.

35. Que se passe-t-il dans une cellule végétale placée en milieu hypotonique ?

L’eau entre, la vacuole se rétracte et la paroi exerce une pression qui provoque la plasmolyse.
L’eau sort, la vacuole gonfle et la pression de turgescence maintient la cellule rigide.
L’eau entre, la vacuole gonfle et la pression de turgescence contrebalance la résistance de la paroi.
L’eau sort, la vacuole se rétracte et la membrane plasmique se décolle de la paroi.

L’eau entre, la vacuole gonfle et la pression de turgescence contrebalance la résistance de la paroi.

Explication

En milieu hypotonique, l’eau entre par osmose, la vacuole gonfle et exerce une pression de turgescence contre la paroi, qui oppose une contre-pression. La sortie d’eau et le décollement de la membrane caractérisent plutôt la plasmolyse en milieu hypertonique.

36. Quel changement caractérise la plasmolyse d’une cellule végétale placée en milieu hypertonique ?

L’eau entre, le cytoplasme se rétracte, puis la membrane reste appliquée contre la paroi.
L’eau sort, la vacuole et le cytoplasme se rétractent, puis la membrane se décolle de la paroi.
L’eau sort, la vacuole gonfle, puis la paroi se décolle de la membrane plasmique.
L’eau entre, la vacuole et le cytoplasme se dilatent, puis la membrane appuie contre la paroi.

L’eau sort, la vacuole et le cytoplasme se rétractent, puis la membrane se décolle de la paroi.

Explication

En milieu hypertonique, l’eau quitte la cellule, ce qui rétracte la vacuole et le cytoplasme et décolle la membrane plasmique de la paroi; cet état est la plasmolyse. L’entrée d’eau et le gonflement de la vacuole correspondent plutôt à la turgescence.

37. Dans un chloroplaste, où se déroulent les réactions photo-dépendantes et le cycle de Calvin, respectivement ?

Dans le stroma et dans les thylakoïdes
Dans l’enveloppe interne et dans les grana
Dans les grana et dans l’enveloppe externe
Dans les thylakoïdes et dans le stroma

Dans les thylakoïdes et dans le stroma

Explication

Les réactions photo-dépendantes ont lieu dans les thylakoïdes, tandis que le cycle de Calvin se déroule dans le stroma. Une inversion de ces deux emplacements confond les lieux des deux étapes.

38. Quel mouvement caractérise la cyclose dans une cellule d’élodée ?

Un flux continu du cytoplasme autour de la vacuole, entraînant les organites
Une circulation de la sève dans des conduits entre les cellules, transportant les organites
Un mouvement dirigé du noyau autour du cytoplasme, distribuant les nutriments
Un déplacement intermittent de la vacuole vers la membrane, entraînant les chloroplastes

Un flux continu du cytoplasme autour de la vacuole, entraînant les organites

Explication

La cyclose est un flux orienté et continu du cytoplasme autour de la vacuole centrale, qui entraîne les organites et contribue à distribuer les nutriments. Le mouvement décrit comme intermittent de la vacuole ne correspond pas à ce processus.

39. Dans une plante, quelle association décrit correctement les transports assurés par le xylème et le phloème ?

Le xylème conduit la sève brute des racines aux feuilles, et le phloème distribue la sève élaborée depuis les feuilles
Le xylème conduit la sève élaborée des feuilles aux racines, et le phloème distribue la sève brute vers les feuilles
Le xylème conduit la sève élaborée des racines aux feuilles, et le phloème distribue la sève brute depuis les feuilles
Le xylème conduit la sève brute des feuilles aux racines, et le phloème distribue la sève élaborée vers les feuilles

Le xylème conduit la sève brute des racines aux feuilles, et le phloème distribue la sève élaborée depuis les feuilles

Explication

Le xylème transporte la sève brute, riche en eau et en sels minéraux, des racines vers les feuilles; le phloème distribue la sève élaborée depuis les feuilles vers d’autres organes. L’association inverse les types de sève et leurs trajets.

40. Pourquoi les vaisseaux du xylème résistent-ils à l’écrasement ?

Leurs cellules vivantes maintiennent leur forme grâce à une pression interne élevée
Leurs parois transversales lignifiées ferment chaque cellule et consolident le conduit
Leurs parois latérales lignifiées renforcent le tube continu formé par des cellules mortes
Leurs parois latérales souples s’élargissent lorsque la sève circule dans le conduit

Leurs parois latérales lignifiées renforcent le tube continu formé par des cellules mortes

Explication

Les vaisseaux du xylème sont formés de cellules mortes dont les parois transversales ont disparu; leurs parois latérales lignifiées forment un tube continu et empêchent son écrasement. L’idée que des cellules vivantes maintiennent le conduit par leur pression interne ne décrit pas le xylème.

41. Dans une feuille de poireau, quelle différence distingue les vaisseaux annelés des vaisseaux spiralés ?

Les annelés ont des épaississements espacés dans les jeunes feuilles, tandis que les spiralés ont une spire continue et sont plus gros dans les feuilles âgées
Les annelés ont une spire continue dans les jeunes feuilles, tandis que les spiralés ont des anneaux espacés et sont plus gros dans les feuilles âgées
Les annelés ont une spire continue et sont plus gros dans les feuilles âgées, tandis que les spiralés ont des anneaux espacés dans les jeunes feuilles
Les annelés ont des anneaux espacés dans les feuilles âgées, tandis que les spiralés ont une spire continue dans les jeunes feuilles

Les annelés ont des épaississements espacés dans les jeunes feuilles, tandis que les spiralés ont une spire continue et sont plus gros dans les feuilles âgées

Explication

Les vaisseaux annelés portent des épaississements en anneaux espacés et se forment dans les jeunes feuilles; les spiralés ont une spire continue, sont plus gros et apparaissent dans les feuilles plus âgées. L’option qui attribue la spire continue aux vaisseaux annelés inverse les caractéristiques des deux types.

42. Lorsqu’un organe de réserve reçoit plus de sève élaborée qu’il n’en utilise immédiatement, comment le saccharose contribue-t-il à la formation des réserves ?

Il est transformé en amidon, puis hydrolysé en glucose avant le stockage
Il est polymérisé directement en amidon, puis hydrolysé en glucose
Il est hydrolysé en amidon, puis le saccharose est polymérisé en glucose
Il est hydrolysé en glucose, puis le glucose est polymérisé en amidon

Il est hydrolysé en glucose, puis le glucose est polymérisé en amidon

Explication

Quand l’apport dépasse les besoins immédiats, le saccharose est hydrolysé en glucose, dont la polymérisation forme l’amidon. La transformation directe du saccharose en amidon omet l’étape intermédiaire du glucose.

43. Quelle définition distingue correctement l’amidon de la cellulose chez les végétaux ?

L’amidon est un polysaccharide structural formé par polymérisation du glucose
L’amidon est un polysaccharide de réserve formé par polymérisation du glucose
L’amidon est un polysaccharide structural formé par assemblage de saccharose
L’amidon est un polysaccharide de réserve formé par assemblage de saccharose

L’amidon est un polysaccharide de réserve formé par polymérisation du glucose

Explication

L’amidon est un glucide de réserve végétal constitué par polymérisation du glucose. La cellulose est le glucide structural, et non la forme de réserve décrite ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 83 flashcards sur Microscope et diversité cellulaire.

Quels aspects sont évalués oralement lors de chaque séance de travaux pratiques ?

La préparation théorique et la réflexion.

Quels critères évaluent le rapport de travaux pratiques ?

La précision des observations, la clarté des schémas et l’orthographe.

Quelle part de la note finale de l’UE BIOLG1106 représente la moyenne des deux séances ?

15 %.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Microscope et diversité cellulaire.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM