QCM : Migration cellulaire et cytosquelette d’actine (51 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la migration cellulaire :

La migration cellulaire intervient principalement dans la digestion tissulaire.
La migration cellulaire participe à l’organisation des tissus.
La migration cellulaire est associée à la prolifération cellulaire.
La migration cellulaire correspond à une division cellulaire sans déplacement.
La migration cellulaire est étroitement liée à la différenciation cellulaire.

La migration cellulaire participe à l’organisation des tissus. · La migration cellulaire est associée à la prolifération cellulaire. · La migration cellulaire est étroitement liée à la différenciation cellulaire.

Explication

La migration cellulaire est associée à la prolifération et à la différenciation, et elle participe à l’organisation tissulaire. La digestion tissulaire et la division sans déplacement ne définissent pas ce phénomène.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les rôles de la migration cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La migration cellulaire participe à la cicatrisation.
La migration cellulaire contribue à la réponse immunitaire.
La migration cellulaire intervient au cours de l’embryogenèse.
La migration cellulaire intervient dans la production des hormones thyroïdiennes.
La migration cellulaire intervient dans la dégradation enzymatique des aliments.

La migration cellulaire participe à la cicatrisation. · La migration cellulaire contribue à la réponse immunitaire. · La migration cellulaire intervient au cours de l’embryogenèse.

Explication

La migration cellulaire participe à l’embryogenèse, à la réponse immunitaire et à la cicatrisation. La digestion des aliments et la synthèse des hormones thyroïdiennes ne figurent pas parmi ses rôles établis.

3. Lors d’une infection, quelles sont les réponses exactes concernant la migration des cellules immunitaires ?

Des signaux mécaniques déclenchent la migration vers le site infecté.
Les cellules immunitaires se déplacent vers le foyer infectieux.
Les signaux chimiques contribuent à orienter les cellules immunitaires.
Les cellules immunitaires sont redistribuées dans l’organisme.
Les cellules immunitaires migrent vers le lieu infecté sous l’effet de signaux électriques.

Les cellules immunitaires se déplacent vers le foyer infectieux. · Les signaux chimiques contribuent à orienter les cellules immunitaires. · Les cellules immunitaires sont redistribuées dans l’organisme.

Explication

Lors d’une infection, les cellules immunitaires sont redistribuées et migrent vers le foyer infectieux. Cette orientation dépend de signaux chimiques, et non de signaux électriques ou mécaniques.

4. À propos des chimiokines, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les chimiokines sont une superfamille de polypeptides.
Les chimiokines sont constituées d’environ cinq cents molécules.
Les chimiokines sont des protéines membranaires à sept domaines transmembranaires.
Elles comportent généralement quatre résidus cystéines conservés.
Leur masse moléculaire est généralement comprise entre 6 et 14 kDa.

Les chimiokines sont une superfamille de polypeptides. · Elles comportent généralement quatre résidus cystéines conservés. · Leur masse moléculaire est généralement comprise entre 6 et 14 kDa.

Explication

Les chimiokines sont des polypeptides de 6 à 14 kDa comportant généralement quatre cystéines conservées. Elles forment une superfamille d’environ cinquante molécules; les récepteurs, et non les chimiokines, sont des protéines membranaires à sept domaines.

5. Les chimiokines sont classées selon l’organisation de leurs cystéines en :

Un sous-groupe CD.
Un sous-groupe C.
Un sous-groupe XC.
Un sous-groupe CX3C.
Un sous-groupe CC.

Un sous-groupe C. · Un sous-groupe CX3C. · Un sous-groupe CC.

Explication

Les quatre sous-groupes de chimiokines sont C, CC, CXC et CX3C. Les catégories CD et XC ne font pas partie de cette classification fondée sur l’organisation des cystéines.

6. Une infection locale entraîne la production de chimiokines : quelles propositions décrivent correctement leur action ?

Elles établissent un gradient chimique autour du site infectieux.
Elles recrutent les leucocytes selon leur vitesse de prolifération.
Elles empêchent la migration des leucocytes portant le récepteur adapté.
Elles attirent les cellules exprimant le récepteur correspondant.
Elles attirent les leucocytes dépourvus du récepteur correspondant.

Elles établissent un gradient chimique autour du site infectieux. · Elles attirent les cellules exprimant le récepteur correspondant.

Explication

Les chimiokines produites au site infectieux forment un gradient chimique qui attire les leucocytes portant le récepteur correspondant. Les cellules dépourvues de ce récepteur ne sont pas recrutées de manière ciblée, et le recrutement ne dépend pas de la prolifération.

7. Concernant la chimiotaxie :

La chimiotaxie est une migration dirigée.
Elle dépend d’un chimioattractant fixé à une surface.
Elle implique un chimioattractant soluble.
Elle est guidée par un gradient associé à la matrice extracellulaire.
Elle correspond à une migration dépourvue de signal chimique.

La chimiotaxie est une migration dirigée. · Elle implique un chimioattractant soluble.

Explication

La chimiotaxie est une migration dirigée par un chimioattractant soluble présent dans la phase fluide. Un attractant fixé à une surface caractérise plutôt l’haplotaxie, tandis qu’un signal chimique reste indispensable à la chimiotaxie.

8. Parmi les propositions suivantes concernant l’haplotaxie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’haplotaxie correspond à une migration dirigée.
Elle utilise un attractant présent sous forme soluble dans la phase fluide.
Elle décrit un déplacement cellulaire indépendant de tout chimioattractant.
La matrice extracellulaire peut porter le chimioattractant impliqué.
Elle dépend d’un gradient de chimioattractant associé à une surface.

L’haplotaxie correspond à une migration dirigée. · La matrice extracellulaire peut porter le chimioattractant impliqué. · Elle dépend d’un gradient de chimioattractant associé à une surface.

Explication

L’haplotaxie est une migration dirigée par un gradient de chimioattractant associé à une surface, notamment la matrice extracellulaire. L’attractant soluble relève de la chimiotaxie, et l’haplotaxie nécessite bien un chimioattractant.

9. Concernant la signalisation par les récepteurs aux chimiokines, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ces récepteurs activent notamment la protéine kinase A dans la cellule migratrice.
Les récepteurs aux chimiokines concernés sont couplés aux protéines Gi/Go.
La stimulation de ces récepteurs peut activer la PI3-kinase.
La signalisation par ces récepteurs peut activer des GTPases de la famille Rho.
Les récepteurs couplés à Gi/Go inhibent les GTPases de la famille Rho.

Les récepteurs aux chimiokines concernés sont couplés aux protéines Gi/Go. · La stimulation de ces récepteurs peut activer la PI3-kinase. · La signalisation par ces récepteurs peut activer des GTPases de la famille Rho.

Explication

Les récepteurs aux chimiokines sont couplés aux protéines Gi/Go et peuvent activer la PI3-kinase ainsi que les GTPases Rho. La protéine kinase mentionnée est la protéine kinase C, et les GTPases Rho sont activées plutôt qu’inhibées.

10. La réorganisation du cytosquelette d’actine dépend notamment des relations suivantes :

La protéine Rho agit directement sur le complexe de nucléation ARP2/3.
Rac et Cdc42 modulent le complexe de nucléation de l’actine ARP2/3.
La profiline et la cofiline sont activées notamment par la signalisation de Rho.
Rho active la profiline et la cofiline dans le cytosquelette migratoire.
Rac et Cdc42 contrôlent principalement la profiline et la cofiline.

Rac et Cdc42 modulent le complexe de nucléation de l’actine ARP2/3. · La profiline et la cofiline sont activées notamment par la signalisation de Rho. · Rho active la profiline et la cofiline dans le cytosquelette migratoire.

Explication

Rho active la profiline et la cofiline, tandis que Rac et Cdc42 modulent le complexe ARP2/3. L’attribution de la régulation d’ARP2/3 à Rho, ou celle de la profiline et de la cofiline à Rac et Cdc42, inverse les rôles décrits.

11. Parmi les conséquences de la réorganisation de l’actine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle contribue à la formation de lamellipodes nécessaires à la migration dirigée.
Elle permet la formation de fibres de stress impliquées dans la motilité cellulaire.
Elle empêche la formation de filopodes au cours du déplacement cellulaire.
Elle produit des structures cytosquelettiques dépourvues de rôle dans la motilité.
Elle favorise la formation de filopodes participant au déplacement cellulaire.

Elle contribue à la formation de lamellipodes nécessaires à la migration dirigée. · Elle permet la formation de fibres de stress impliquées dans la motilité cellulaire. · Elle favorise la formation de filopodes participant au déplacement cellulaire.

Explication

La réorganisation de l’actine forme les fibres de stress, les lamellipodes et les filopodes, qui participent à la motilité et à la migration dirigée. Elle ne bloque donc pas les filopodes et ne produit pas des structures sans fonction migratoire.

12. Concernant la polarisation cellulaire au cours de la migration :

Le noyau est situé dans le lamellipode antérieur de la cellule.
Le lamellipode se trouve principalement à l’arrière de la cellule migratrice.
L’avant de la cellule polarisée contient un lamellipode.
L’arrière cellulaire contient principalement le noyau et le cytoplasme.
La polarisation correspond à l’acquisition d’un phénotype organisé selon un avant et un arrière.

L’avant de la cellule polarisée contient un lamellipode. · L’arrière cellulaire contient principalement le noyau et le cytoplasme. · La polarisation correspond à l’acquisition d’un phénotype organisé selon un avant et un arrière.

Explication

La polarisation établit un avant et un arrière distincts : l’avant porte le lamellipode, tandis que l’arrière contient le noyau et la majorité du cytoplasme. Le noyau n’est donc pas dans le lamellipode, et celui-ci n’est pas situé à l’arrière.

13. Quelles sont les étapes constitutives du cycle de migration cellulaire ?

L’adhésion fait partie des étapes successives de la migration cellulaire.
La protrusion constitue une étape du cycle de migration cellulaire.
La translocation intervient au cours du cycle migratoire.
La rétraction complète la succession des étapes migratoires décrites.
La cofiline module le complexe de nucléation de l’actine ARP2/3.

L’adhésion fait partie des étapes successives de la migration cellulaire. · La protrusion constitue une étape du cycle de migration cellulaire. · La translocation intervient au cours du cycle migratoire. · La rétraction complète la succession des étapes migratoires décrites.

Explication

Le cycle de migration comprend la protrusion, l’adhésion, la translocation et la rétraction. La cofiline agit sur la profiline et la réorganisation de l’actine, tandis que le complexe ARP2/3 est modulé par Rac et Cdc42 ; elle ne constitue donc pas une étape du cycle migratoire.

14. Concernant l’influence de l’adhésion sur la migration cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une adhésion trop faible limite la génération d’une traction efficace.
Une adhésion faible fournit une traction efficace pour déplacer la cellule.
Une adhésion trop forte maintient la cellule accrochée au substrat.
Une adhésion excessive peut empêcher la progression migratoire.
L’adhésion forte facilite systématiquement le détachement de la cellule.

Une adhésion trop faible limite la génération d’une traction efficace. · Une adhésion trop forte maintient la cellule accrochée au substrat. · Une adhésion excessive peut empêcher la progression migratoire.

Explication

Une adhésion trop faible ne permet pas de générer une traction efficace, tandis qu’une adhésion trop forte retient la cellule et freine sa migration. Une adhésion forte ne facilite donc pas le détachement, et une adhésion faible n’assure pas une traction efficace.

15. Parmi les fonctions de l’endocytose dans la migration cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle fournit à la surface les récepteurs nécessaires au chimiotactisme.
Elle régule la disponibilité des récepteurs de chimiotactisme et d’adhésion.
Elle réalise le recyclage des récepteurs de l’arrière vers l’avant par exocytose.
Elle ajoute directement une nouvelle membrane à l’extension cellulaire.
Elle excrète les intégrines vers le front migratoire par fusion vésiculaire.

Elle régule la disponibilité des récepteurs de chimiotactisme et d’adhésion.

Explication

L’endocytose régule la disponibilité des récepteurs de chimiotactisme et d’adhésion et permet leur recyclage de l’arrière vers l’avant. L’ajout de membrane et de récepteurs à l’extension relève de l’exocytose, tandis que l’exocytose réalise la fusion vésiculaire vers la surface.

16. Concernant les principales familles de molécules d’adhésion :

Les protéines de la matrice extracellulaire constituent une famille de molécules d’adhésion.
La superfamille des immunoglobulines appartient aux principales familles de molécules d’adhésion.
Les cadhérines constituent l’une des trois principales familles de molécules d’adhésion.
Les intégrines constituent l’une des quatre principales familles de molécules d’adhésion.
Les sélectines appartiennent aux quatre principales familles de molécules d’adhésion.

La superfamille des immunoglobulines appartient aux principales familles de molécules d’adhésion. · Les intégrines constituent l’une des quatre principales familles de molécules d’adhésion. · Les sélectines appartiennent aux quatre principales familles de molécules d’adhésion.

Explication

Les quatre familles principales comprennent les intégrines, les cadhérines, la superfamille des immunoglobulines et les sélectines. Les protéines de jonction serrée et les protéines de la matrice extracellulaire ne font pas partie de cette classification, tandis que les cadhérines en font bien partie.

17. Parmi les fonctions des molécules d’adhésion, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elles interviennent dans la synthèse des protéines ribosomales.
Elles participent à l’adhérence entre une cellule et la matrice extracellulaire.
Elles participent à la transmission de signaux intracellulaires.
Elles assurent la réplication de l’ADN nucléaire.
Elles contribuent à l’architecture des tissus.

Elles participent à l’adhérence entre une cellule et la matrice extracellulaire. · Elles participent à la transmission de signaux intracellulaires. · Elles contribuent à l’architecture des tissus.

Explication

Les molécules d’adhésion participent à l’adhérence cellule-matrice, à l’architecture tissulaire et à la transmission de signaux intracellulaires. La synthèse des protéines ribosomales et la réplication de l’ADN ne figurent pas parmi leurs fonctions indiquées.

18. Concernant les cadhérines, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les cadhérines sont des glycoprotéines transmembranaires impliquées dans l’adhérence cellule-cellule.
Les interactions des cadhérines avec leurs partenaires extracellulaires sont indépendantes du calcium.
Les interactions entre cadhérines de cellules voisines sont homophiliques.
Les interactions des cadhérines avec leurs partenaires extracellulaires dépendent du magnésium.
Les cadhérines établissent principalement l’adhérence entre la cellule et la matrice extracellulaire.

Les cadhérines sont des glycoprotéines transmembranaires impliquées dans l’adhérence cellule-cellule. · Les interactions entre cadhérines de cellules voisines sont homophiliques.

Explication

Les cadhérines sont des glycoprotéines transmembranaires impliquées dans l’adhérence cellule-cellule. Leurs interactions entre cellules voisines sont homophiliques et dépendent des ions Ca²⁺. Elles ne sont donc ni indépendantes des ions calcium ni dépendantes du magnésium, et elles n’assurent pas principalement l’adhérence cellule-matrice, qui relève surtout des intégrines.

19. Les cadhérines classiques comprennent :

La cadhérine VE est principalement associée aux neurones et aux muscles.
La cadhérine N est principalement associée aux cellules endothéliales vasculaires.
La cadhérine P est caractéristique des cellules endothéliales vasculaires.
La cadhérine E est associée aux cellules épithéliales et embryonnaires.
La cadhérine P est associée au placenta et à l’épiderme.

La cadhérine E est associée aux cellules épithéliales et embryonnaires. · La cadhérine P est associée au placenta et à l’épiderme.

Explication

La cadhérine E est associée aux cellules épithéliales et embryonnaires, tandis que la cadhérine P est associée au placenta et à l’épiderme. La cadhérine N concerne les neurones et les muscles, et la cadhérine VE les cellules endothéliales vasculaires.

20. Une diminution du calcium extracellulaire affecte les cadhérines de la manière suivante :

Elle renforce la rigidité de la structure extracellulaire des cadhérines.
Elle augmente la fixation des ions calcium entre leurs domaines extracellulaires.
Elle peut entraîner une perte d’adhésion entre les cellules.
Elle perturbe le maintien structural assuré par les ions calcium.
Elle favorise la dimérisation des cadhérines membranaires.

Elle peut entraîner une perte d’adhésion entre les cellules. · Elle perturbe le maintien structural assuré par les ions calcium.

Explication

Les ions calcium assurent la rigidité structurale et permettent la dimérisation des cadhérines. Une diminution du calcium extracellulaire perturbe ce maintien structural et entraîne une perte d’adhésion, plutôt qu’un renforcement de ces phénomènes.

21. Concernant le complexe cadhérine-caténine, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le complexe cadhérine-caténine relie les cadhérines au cytosquelette d’actine.
Les caténines β et γ se connectent directement aux filaments d’actine.
La cadhérine se lie notamment aux caténines β et γ.
La cadhérine se lie directement aux filaments d’actine sans intermédiaire caténine.
L’α-caténine est directement connectée aux filaments d’actine.

Le complexe cadhérine-caténine relie les cadhérines au cytosquelette d’actine. · La cadhérine se lie notamment aux caténines β et γ. · L’α-caténine est directement connectée aux filaments d’actine.

Explication

La cadhérine se lie aux caténines β et γ, lesquelles s’associent à l’α-caténine directement connectée à l’actine. Les caténines β et γ ne sont donc pas directement reliées à l’actine, et la cadhérine utilise l’intermédiaire des caténines.

22. Concernant la reconnaissance de la matrice extracellulaire par les intégrines, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les intégrines reconnaissent notamment la fibronectine de la matrice extracellulaire.
Les intégrines reconnaissent principalement les phospholipides membranaires.
La laminine peut être reconnue par des intégrines.
Elles relient indirectement la matrice extracellulaire au cytosquelette d’actine.
Leur reconnaissance de la matrice extracellulaire déconnecte les filaments d’actine.

Les intégrines reconnaissent notamment la fibronectine de la matrice extracellulaire. · La laminine peut être reconnue par des intégrines. · Elles relient indirectement la matrice extracellulaire au cytosquelette d’actine.

Explication

Les intégrines reconnaissent notamment la fibronectine et la laminine, ainsi que le collagène. Elles relient indirectement la matrice extracellulaire au cytosquelette d’actine, et non aux phospholipides membranaires ni par un mécanisme de déconnexion.

23. Le rôle des sous-unités des intégrines comprend :

La sous-unité α comporte notamment 8 isoformes différentes dans les intégrines.
La sous-unité β reconnaît notamment le motif RGD de la fibronectine.
La sous-unité α régule l’affinité de l’intégrine pour ses ligands.
La sous-unité β comporte notamment 18 isoformes différentes dans les intégrines.
La sous-unité α peut lier les cations divalents Ca²⁺ ou Mg²⁺.

La sous-unité β reconnaît notamment le motif RGD de la fibronectine. · La sous-unité α régule l’affinité de l’intégrine pour ses ligands. · La sous-unité α peut lier les cations divalents Ca²⁺ ou Mg²⁺.

Explication

Le domaine extracellulaire de la sous-unité β reconnaît notamment le motif RGD de la fibronectine, tandis que la sous-unité α régule l’affinité de l’intégrine pour ses ligands et peut lier les cations divalents Ca²⁺ ou Mg²⁺. Les intégrines comprennent 18 isoformes de la sous-unité α et 8 isoformes de la sous-unité β.

24. Concernant les structures d’adhésion dépendantes des intégrines, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les adhérences focales relient les intégrines aux filaments d’actine.
Les hémidesmosomes relient les intégrines aux filaments d’actine.
La plectine et BP230 appartiennent aux protéines caractéristiques des adhérences focales.
Les adhérences focales relient les intégrines aux filaments intermédiaires de kératine.
La taline et la vinculine sont des protéines caractéristiques des hémidesmosomes.

Les adhérences focales relient les intégrines aux filaments d’actine.

Explication

Les adhérences focales relient les intégrines aux filaments d’actine par la taline, la vinculine et la paxilline. Les hémidesmosomes relient les intégrines aux filaments intermédiaires de kératine par la plectine et BP230, ce qui inverse les associations proposées dans les autres énoncés.

25. Concernant les molécules d’adhésion de la superfamille des immunoglobulines :

Elles forment des liaisons dépendantes du calcium avec les cellules voisines.
Elles peuvent aussi établir des liaisons hétérophiliques indépendantes du calcium.
Elles établissent principalement des liaisons homotypiques transitoires dépendantes du calcium.
Elles peuvent établir des liaisons homophiliques indépendantes du calcium.
Elles se distinguent ainsi des cadhérines et des sélectines pour le calcium.

Elles peuvent aussi établir des liaisons hétérophiliques indépendantes du calcium. · Elles peuvent établir des liaisons homophiliques indépendantes du calcium. · Elles se distinguent ainsi des cadhérines et des sélectines pour le calcium.

Explication

Les molécules de cette superfamille établissent des liaisons homophiliques ou hétérophiliques indépendantes du calcium. Elles se distinguent donc des cadhérines et des sélectines, dont l’adhésion dépend du calcium; les liaisons dépendantes et transitoires proposées sont inexactes.

26. Parmi les propositions suivantes concernant les sélectines, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Leurs liaisons d’adhésion sont transitoires et dépendantes du calcium.
Les sélectines établissent principalement des liaisons homophiliques durables.
Leur fonctionnement adhésif nécessite la présence de calcium.
Elles participent à l’adhésion entre des cellules portant des partenaires différents.
Les sélectines interviennent dans des liaisons hétérotypiques entre cellules.

Leurs liaisons d’adhésion sont transitoires et dépendantes du calcium. · Leur fonctionnement adhésif nécessite la présence de calcium. · Elles participent à l’adhésion entre des cellules portant des partenaires différents. · Les sélectines interviennent dans des liaisons hétérotypiques entre cellules.

Explication

Les sélectines forment des liaisons hétérotypiques, transitoires et calcium-dépendantes. Elles ne sont donc pas caractérisées par des liaisons homophiliques durables; l’hétérotypie signifie que les partenaires moléculaires sont différents.

27. Lors de la diapédèse leucocytaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le PAF intervient après le roulement pour activer les leucocytes.
Les leucocytes traversent la paroi avant leur adhésion forte à ICAM.
Les intégrines se lient fortement à ICAM avant la traversée vasculaire.
Les sélectines initient le roulement des leucocytes sur l’endothélium.
Les intégrines assurent le roulement avant l’activation leucocytaire.

Le PAF intervient après le roulement pour activer les leucocytes. · Les intégrines se lient fortement à ICAM avant la traversée vasculaire. · Les sélectines initient le roulement des leucocytes sur l’endothélium.

Explication

La séquence débute par le roulement médié par les sélectines, puis le PAF active les leucocytes. Les intégrines se lient ensuite fortement à ICAM, avant la traversée de la paroi; elles n’initient donc pas le roulement et la diapédèse ne précède pas cette adhésion forte.

28. Un déficit génétique de la chaîne β des intégrines entraîne :

Une activation accrue de la traversée vasculaire leucocytaire.
Une diminution de l’adhésion leucocytaire à l’endothélium.
Des infections répétées liées au défaut de migration leucocytaire.
Une disparition du roulement leucocytaire initial.
Une altération de la diapédèse des leucocytes.

Une diminution de l’adhésion leucocytaire à l’endothélium. · Des infections répétées liées au défaut de migration leucocytaire. · Une altération de la diapédèse des leucocytes.

Explication

Le déficit de la chaîne β des intégrines empêche l’adhésion et la diapédèse, ce qui favorise les infections répétées. Le roulement reste préservé; il ne disparaît donc pas, et la traversée vasculaire n’est pas accrue.

29. À propos de l’organisation générale du cytosquelette :

Le cytosquelette constitue un compartiment cellulaire délimité par membrane.
Il occupe la majorité de l’espace cellulaire.
Le cytosquelette forme un réseau tridimensionnel de protéines filamenteuses.
Ce réseau est hautement dynamique dans la cellule.
Le cytosquelette correspond à une structure stable limitée au noyau.

Il occupe la majorité de l’espace cellulaire. · Le cytosquelette forme un réseau tridimensionnel de protéines filamenteuses. · Ce réseau est hautement dynamique dans la cellule.

Explication

Le cytosquelette est un réseau tridimensionnel, dynamique et filamenteux qui occupe la majorité de l’espace cellulaire. Il ne constitue pas un compartiment membranaire et n’est pas limité au noyau.

30. Concernant les fonctions du cytosquelette, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Il génère et transduit des forces mécaniques.
Il intervient dans la communication entre cellules voisines.
Il participe au transport actif intracellulaire.
Il contribue au support structurel de la cellule.
Il participe à la communication intercellulaire.

Il génère et transduit des forces mécaniques. · Il participe au transport actif intracellulaire. · Il contribue au support structurel de la cellule.

Explication

Le cytosquelette génère et transduit des forces mécaniques, participe au transport actif intracellulaire et contribue au support structurel de la cellule. Il intervient également dans la communication intracellulaire, mais la communication intercellulaire ne fait pas partie de ses fonctions énoncées.

31. Les fonctions principales des différents éléments du cytosquelette comprennent :

Les filaments intermédiaires assurent principalement la mobilité cellulaire.
Les microfilaments d’actine participent à l’adhésion et à la mobilité.
Les microtubules sont principalement spécialisés dans la résistance mécanique.
Les filaments intermédiaires assurent une résistance mécanique.
Les microtubules contribuent au transport intracellulaire.

Les microfilaments d’actine participent à l’adhésion et à la mobilité. · Les filaments intermédiaires assurent une résistance mécanique. · Les microtubules contribuent au transport intracellulaire.

Explication

Les microfilaments d’actine participent à l’adhésion et à la mobilité, les microtubules au transport intracellulaire et à la forme cellulaire, et les filaments intermédiaires à la résistance mécanique. Les deux dernières associations inversent les fonctions principales attribuées à ces structures.

32. Concernant les formes moléculaires de l’actine, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’actine G correspond à un filament déjà polymérisé.
La polymérisation de monomères d’actine G produit un filament d’actine F.
L’actine F résulte de la polymérisation linéaire de l’actine G.
L’actine F désigne la forme monomérique soluble de l’actine.
L’actine G correspond au monomère soluble d’actine.

La polymérisation de monomères d’actine G produit un filament d’actine F. · L’actine F résulte de la polymérisation linéaire de l’actine G. · L’actine G correspond au monomère soluble d’actine.

Explication

L’actine G est le monomère soluble, tandis que l’actine F est le filament issu de leur polymérisation linéaire. Les propositions qui inversent ces deux formes sont donc incorrectes.

33. Parmi les propositions suivantes concernant les microfilaments d’actine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les microfilaments d’actine mesurent habituellement 15 à 20 nm de diamètre.
Le diamètre des microfilaments d’actine est compris entre 5 et 9 nm.
Ils participent à la contraction musculaire et à la cytocinèse.
Ils génèrent des forces nécessaires à la motilité cellulaire.
Ils interviennent principalement dans la réplication de l’ADN.

Le diamètre des microfilaments d’actine est compris entre 5 et 9 nm. · Ils participent à la contraction musculaire et à la cytocinèse. · Ils génèrent des forces nécessaires à la motilité cellulaire.

Explication

Les microfilaments d’actine ont un diamètre de 5 à 9 nm et produisent des forces impliquées dans la motilité. Ils participent notamment à la contraction musculaire et à la cytocinèse; le diamètre proposé de 15 à 20 nm et la réplication de l’ADN ne correspondent pas à leurs fonctions décrites.

34. La polymérisation de l’actine comprend les étapes suivantes :

L’élongation devient rapide après la formation du noyau initial.
L’élongation survient lentement avant toute nucléation du filament.
La nucléation initiale implique l’association lente de 3 à 4 monomères.
L’hydrolyse de l’ATP accompagne immédiatement l’ajout des monomères.
Un état d’équilibre dynamique apparaît au cours de la polymérisation.

L’élongation devient rapide après la formation du noyau initial. · La nucléation initiale implique l’association lente de 3 à 4 monomères. · Un état d’équilibre dynamique apparaît au cours de la polymérisation.

Explication

La polymérisation débute par une nucléation lente impliquant l’association de 3 à 4 monomères, puis l’élongation devient rapide. L’hydrolyse de l’ATP est différée par rapport à l’ajout des monomères, avant l’apparition d’un état d’équilibre dynamique. L’élongation ne précède donc pas la nucléation.

35. Concernant l’organisation de l’actine par les protéines de réticulation :

La réticulation de l’actine produit une structure indépendante des propriétés des protéines.
La flexibilité des protéines contribue au type de structure formée.
L’état monomérique des protéines impose la formation de réseaux en maille.
Les protéines dimériques peuvent participer à la formation de faisceaux contractiles.
La longueur des protéines influence l’organisation des filaments d’actine.

La flexibilité des protéines contribue au type de structure formée. · Les protéines dimériques peuvent participer à la formation de faisceaux contractiles. · La longueur des protéines influence l’organisation des filaments d’actine.

Explication

La longueur et la flexibilité des protéines de réticulation influencent l’architecture de l’actine. Les formes dimériques peuvent favoriser des faisceaux contractiles. En revanche, l’état monomérique n’impose pas à lui seul un réseau en maille, et l’organisation dépend bien des propriétés des protéines.

36. Parmi les propositions suivantes concernant les architectures de l’actine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les faisceaux parallèles caractérisent les anneaux mitotiques.
Les faisceaux contractiles forment les lamellipodes et le cortex cellulaire.
Les faisceaux parallèles sont présents dans les filopodes et les microvillosités.
Les réseaux en maille constituent principalement les fibres de stress.
Les réseaux en maille constituent principalement les microvillosités.

Les faisceaux parallèles sont présents dans les filopodes et les microvillosités.

Explication

Les filopodes et les microvillosités contiennent des faisceaux parallèles. Les réseaux en maille sont associés aux lamellipodes et au cortex cellulaire, tandis que les faisceaux contractiles se trouvent dans les fibres de stress et les anneaux mitotiques.

37. Concernant le complexe Arp2/3, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il forme des filaments parallèles typiques des filopodes.
Il nucléé des filaments filles à partir d’un filament mère.
Le complexe Arp2/3 comprend sept sous-unités.
Il nucléé les filaments avec un angle proche de 30∘30^\circ.
Il participe à la formation des lamellipodes.

Il nucléé des filaments filles à partir d’un filament mère. · Le complexe Arp2/3 comprend sept sous-unités. · Il participe à la formation des lamellipodes.

Explication

Arp2/3 est composé de sept sous-unités et nucléé des filaments filles à partir d’un filament mère. Il contribue aux réseaux des lamellipodes. Les filaments parallèles des filopodes relèvent plutôt de la formine, et l’angle décrit est d’environ 70∘70^\circ.

38. Un stimulus déclenche une polymérisation d’actine dépendante de Cdc42 : quelles propositions sont exactes ?

Le stimulus active d’abord Cdc42 dans la cascade moléculaire.
WASp se lie à Arp2/3 et déclenche la nucléation de l’actine.
WASp active directement la formine avant d’interagir avec Arp2/3.
Cdc42 active ensuite la protéine WASp.
WASp inhibe la nucléation en se dissociant d’Arp2/3.

Le stimulus active d’abord Cdc42 dans la cascade moléculaire. · WASp se lie à Arp2/3 et déclenche la nucléation de l’actine. · Cdc42 active ensuite la protéine WASp.

Explication

La cascade commence par l’activation de Cdc42, qui active WASp. WASp se lie ensuite à Arp2/3 et déclenche la nucléation de l’actine. La formine n’est pas l’intermédiaire de cette séquence, et WASp ne bloque pas Arp2/3.

39. Les fonctions de la formine comprennent :

La formine empêche l’élongation des filaments parallèles des filopodes.
La formine stimule la nucléation et l’élongation des filaments d’actine.
La formine établit une connexion entre l’actine et les filaments intermédiaires.
La formine relie principalement l’actine aux récepteurs membranaires.
La formine favorise surtout les réseaux branchés des lamellipodes.

La formine stimule la nucléation et l’élongation des filaments d’actine.

Explication

La formine stimule la nucléation et l’élongation de l’actine. Elle favorise des faisceaux parallèles des filopodes et relie l’actine aux microtubules, plutôt que de former des réseaux branchés ou de relier l’actine aux récepteurs membranaires.

40. Concernant la régulation des monomères d’actine G, quelles propositions sont exactes ?

La profiline peut favoriser l’échange de l’ADP vers l’ATP.
La twinfiline empêche l’incorporation de monomères d’actine séquestrés.
La profiline bloque l’échange de l’ADP vers l’ATP sur l’actine G.
La thymosine β4 séquestre des monomères d’actine G.
La thymosine β4 et la twinfiline limitent l’incorporation des monomères séquestrés.

La profiline peut favoriser l’échange de l’ADP vers l’ATP. · La twinfiline empêche l’incorporation de monomères d’actine séquestrés. · La thymosine β4 séquestre des monomères d’actine G. · La thymosine β4 et la twinfiline limitent l’incorporation des monomères séquestrés.

Explication

La thymosine β4 et la twinfiline séquestrent l’actine G et empêchent son incorporation. La profiline peut favoriser l’échange de l’ADP vers l’ATP. L’affirmation selon laquelle la profiline bloque cet échange inverse donc son rôle décrit.

41. À propos des myosines, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les myosines convertissent l’énergie de l’ATP en travail mécanique.
Les protéines de réticulation hydrolysent l’ATP pour déplacer l’actine.
Les myosines appartiennent à la catégorie des protéines motrices.
Les myosines organisent les filaments sans produire de mouvement mécanique.
Les myosines exercent leur travail mécanique sur les filaments d’actine.

Les myosines convertissent l’énergie de l’ATP en travail mécanique. · Les myosines appartiennent à la catégorie des protéines motrices. · Les myosines exercent leur travail mécanique sur les filaments d’actine.

Explication

Les myosines sont des protéines motrices qui convertissent l’énergie de l’hydrolyse de l’ATP en travail mécanique sur l’actine. Les protéines de réticulation organisent les filaments, mais ne sont pas décrites comme des moteurs ATP-dépendants.

42. Concernant le déplacement et le transport assurés par les myosines :

Les myosines se déplacent vers l’extrémité barbée des filaments d’actine.
Les myosines peuvent également transporter des protéines.
Les myosines peuvent transporter des vésicules et des organelles.
Les myosines progressent sur l’actine vers l’extrémité pointue.
La myosine V est monomérique et transporte des vésicules.

Les myosines se déplacent vers l’extrémité barbée des filaments d’actine. · Les myosines peuvent également transporter des protéines. · Les myosines peuvent transporter des vésicules et des organelles.

Explication

Les myosines se déplacent vers l’extrémité barbée (+) des filaments d’actine et peuvent transporter des protéines, des vésicules ou des organelles. Elles ne progressent pas vers l’extrémité pointue. La myosine V est dimérique et participe notamment au transport de vésicules vers la membrane plasmique.

43. Quelles sont les réponses exactes au sujet des myosines I et II ?

La myosine I est monomérique et intervient dans le transport vésiculaire.
La myosine II est dimérique et participe à la contraction des fibres de stress.
La myosine II intervient principalement dans le transport des vésicules.
La myosine II est monomérique et participe surtout à l’exocytose.
La myosine I est dimérique et génère principalement la contraction cellulaire.

La myosine I est monomérique et intervient dans le transport vésiculaire. · La myosine II est dimérique et participe à la contraction des fibres de stress.

Explication

La myosine I est monomérique et intervient surtout dans le transport vésiculaire et l’exocytose. La myosine II est dimérique et génère la contraction des fibres de stress. Les autres associations inversent les caractéristiques ou les fonctions de ces deux myosines.

44. Le cycle de déplacement d’une myosine sur l’actine comprend :

L’expulsion de l’ADP est associée à la traction mécanique.
La myosine se fixe faiblement à un nouveau site d’actine.
L’hydrolyse de l’ATP entraîne le redressement de la myosine.
La fixation de l’ADP provoque directement l’expulsion de l’ATP.
La fixation de l’ATP provoque le détachement de la myosine de l’actine.

L’expulsion de l’ADP est associée à la traction mécanique. · La myosine se fixe faiblement à un nouveau site d’actine. · L’hydrolyse de l’ATP entraîne le redressement de la myosine. · La fixation de l’ATP provoque le détachement de la myosine de l’actine.

Explication

La fixation de l’ATP détache la myosine, puis son hydrolyse entraîne le redressement. La myosine se fixe faiblement à un nouveau site, avant l’expulsion de l’ADP et la traction. Le cycle ne comporte pas une fixation de l’ADP provoquant l’expulsion de l’ATP.

45. Concernant les microvillosités, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les microvillosités sondent l’environnement extracellulaire grâce à des faisceaux parallèles d’actine.
Les microvillosités déclenchent la contraction des fibres de stress pendant la translocation cellulaire.
Les microvillosités sont constituées de réseaux d’actine en maille favorisant la migration cellulaire.
Les microvillosités augmentent la surface apicale disponible pour capter les nutriments.
Les microvillosités contiennent des faisceaux parallèles d’actine associés à la fimbrine ou à la viline.

Les microvillosités augmentent la surface apicale disponible pour capter les nutriments. · Les microvillosités contiennent des faisceaux parallèles d’actine associés à la fimbrine ou à la viline.

Explication

Les microvillosités augmentent la surface apicale et facilitent la capture des nutriments. Elles contiennent des faisceaux parallèles d’actine associés notamment à la fimbrine ou à la viline. Les réseaux en maille concernent les lamellipodes, tandis que le sondage extracellulaire et la contraction des fibres de stress relèvent d’autres structures ou étapes de la migration.

46. Parmi les propositions suivantes concernant les filopodes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les filopodes sont de fines protrusions membranaires constituées de faisceaux parallèles d’actine.
Les filopodes augmentent la surface apicale et améliorent la capture des nutriments.
Les filopodes assurent la contraction des fibres de stress après le détachement des adhésions.
Les filopodes sondent l’environnement extracellulaire et influencent la migration cellulaire.
Les filopodes sont des feuillets membranaires constitués d’un réseau d’actine en maille.

Les filopodes sont de fines protrusions membranaires constituées de faisceaux parallèles d’actine. · Les filopodes sondent l’environnement extracellulaire et influencent la migration cellulaire.

Explication

Les filopodes sont de fines protrusions membranaires contenant des faisceaux parallèles d’actine. Ils sondent l’environnement extracellulaire et peuvent modifier la direction ou la vitesse de migration. Les feuillets en réseau caractérisent les lamellipodes, alors que les microvillosités participent à la capture des nutriments et que la contraction précède le détachement des adhésions postérieures.

47. Les caractéristiques des lamellipodes comprennent :

Ils reposent sur un réseau en maille d’actine permettant la migration sur un support.
Ils contiennent des faisceaux parallèles serrés comparables à ceux des filopodes.
Ils sondent l’environnement extracellulaire pour orienter la vitesse de migration.
Ils forment de fins feuillets membranaires au bord principal de la cellule.
Ils augmentent la surface apicale des cellules pour améliorer l’absorption nutritive.

Ils reposent sur un réseau en maille d’actine permettant la migration sur un support. · Ils forment de fins feuillets membranaires au bord principal de la cellule.

Explication

Les lamellipodes sont de fins feuillets membranaires situés au bord principal de la cellule. Leur actine forme un réseau en maille qui permet la migration sur un support. Les faisceaux parallèles serrés et le sondage de l’environnement caractérisent plutôt les filopodes, tandis que l’augmentation de la surface apicale concerne les microvillosités.

48. Une cellule migre sur un support : quelles étapes correspondent à la dynamique de migration cellulaire ?

La cellule remplace les points focaux par des microvillosités avant toute translocation.
La contraction des fibres de stress accompagne la translocation cellulaire.
La cellule étend des lamellipodes et des filopodes pour progresser sur le support.
La cellule termine le processus par la formation de nouveaux filaments dans les microvillosités.
La cellule commence par détacher ses adhésions postérieures avant d’étendre ses protrusions.

La contraction des fibres de stress accompagne la translocation cellulaire. · La cellule étend des lamellipodes et des filopodes pour progresser sur le support.

Explication

La migration implique l’extension des lamellipodes et des filopodes, puis la formation de points focaux. La contraction des fibres de stress accompagne la translocation, avant le détachement des adhésions postérieures. Les microvillosités ne remplacent pas les points focaux et ne constituent pas l’étape terminale décrite.

49. Concernant la phalloïdine, quelles sont les propositions exactes ?

La phalloïdine séquestre les monomères d’actine G dans le cytoplasme.
La phalloïdine se lie aux filaments d’actine et empêche leur dépolymérisation.
La phalloïdine est produite par l’amanite phalloïde.
La phalloïdine inhibe la polymérisation en se fixant aux extrémités barbées.
La phalloïdine provoque une polymérisation amorphe en augmentant fortement la nucléation.

La phalloïdine se lie aux filaments d’actine et empêche leur dépolymérisation. · La phalloïdine est produite par l’amanite phalloïde.

Explication

La phalloïdine est produite par l’amanite phalloïde et se lie aux filaments d’actine. Elle empêche leur dépolymérisation, ce qui entraîne leur accumulation. La séquestration de l’actine G caractérise la latrunculine A, l’inhibition de la polymérisation par l’extrémité + caractérise la cytochalasine D, et la polymérisation amorphe est associée au jasplakinolide.

50. À propos de la cytochalasine D :

Elle se lie aux extrémités barbées des filaments d’actine.
Elle séquestre l’actine G monomérique dans le cytoplasme.
Elle agit sur l’extrémité + des filaments d’actine.
Elle inhibe la polymérisation des filaments d’actine.
Elle empêche la dépolymérisation des filaments déjà formés.

Elle se lie aux extrémités barbées des filaments d’actine. · Elle agit sur l’extrémité + des filaments d’actine. · Elle inhibe la polymérisation des filaments d’actine.

Explication

La cytochalasine D se lie aux extrémités barbées, ou extrémités +, des filaments d’actine. Cette interaction inhibe leur polymérisation. L’empêchement de la dépolymérisation relève de la phalloïdine, tandis que la séquestration de l’actine G est due à la latrunculine A.

51. Concernant l’action de la latrunculine A, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle rend les monomères indisponibles pour l’élongation et la polymérisation.
Elle séquestre l’actine G monomérique dans le cytoplasme.
Elle se fixe aux extrémités barbées pour bloquer la polymérisation.
Elle agit sur l’actine monomérique plutôt que sur les filaments constitués.
Elle stabilise les filaments d’actine en empêchant leur dépolymérisation.

Elle rend les monomères indisponibles pour l’élongation et la polymérisation. · Elle séquestre l’actine G monomérique dans le cytoplasme. · Elle agit sur l’actine monomérique plutôt que sur les filaments constitués.

Explication

La latrunculine A séquestre l’actine G monomérique dans le cytoplasme. Les monomères ainsi indisponibles ne peuvent plus participer à l’élongation ni à la polymérisation, et son action concerne donc l’actine monomérique. La stabilisation des filaments caractérise la phalloïdine, tandis que l’action sur les extrémités barbées correspond à la cytochalasine D.

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Qu'est-ce que la migration cellulaire ?

Un phénomène lié à la prolifération, différenciation et organisation des tissus.

Dans quels processus biologiques la migration cellulaire intervient-elle ?

Dans l'embryogenèse, développement, organisation tissulaire, immunité, inflammation, coagulation et cicatrisation.

Que se passe-t-il lors d'une infection concernant les cellules immunitaires ?

Elles migrent vers le lieu de l'infection sous l'effet de signaux chimiques.

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