QCM : Mitose et contrôle cellulaire (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle période définit le cycle cellulaire d’une cellule ?

De sa formation par division d’une cellule progénitrice jusqu’à sa division suivante
De la formation de la cellule progénitrice jusqu’à sa disparition
De la naissance de l’organisme jusqu’à la fin de sa croissance
De la division d’une cellule jusqu’à la division de sa cellule descendante

De sa formation par division d’une cellule progénitrice jusqu’à sa division suivante

Explication

Le cycle cellulaire commence lorsqu’une cellule est formée par division d’une cellule progénitrice et s’achève à sa propre division. La croissance de l’organisme, la seule période après une division et la vie de la cellule progénitrice ne définissent pas cet intervalle.

2. Quel enchaînement décrit ce que la cellule réalise au cours d’un cycle cellulaire ?

Elle duplique son génome, répartit ses organites, puis double de masse dans les cellules descendantes
Elle double de masse, répartit son génome, puis duplique ses organites dans les cellules descendantes
Elle double de masse, duplique son génome et ses organites, puis les répartit entre deux cellules descendantes
Elle répartit son génome et ses organites, puis double de masse et les duplique dans deux cellules descendantes

Elle double de masse, duplique son génome et ses organites, puis les répartit entre deux cellules descendantes

Explication

Au cours du cycle, la cellule double de masse et duplique son génome et ses organites avant de les répartir entre deux cellules descendantes. Les autres propositions déplacent la croissance ou la duplication après la répartition, ou omettent la duplication préalable du génome.

3. Une cellule présente une division qui échappe au contrôle et contribue à la formation d’une tumeur. Quelle fonction des gènes de contrôle du cycle est alors défaillante ?

Empêcher que la division cellulaire devienne incontrôlée et conduise au cancer
Provoquer la spécialisation des cellules après leur division
Déterminer directement le nombre de tissus présents dans l’organisme
Assurer la synthèse de l’ADN à chaque étape de la division cellulaire

Empêcher que la division cellulaire devienne incontrôlée et conduise au cancer

Explication

Les gènes de contrôle du cycle contribuent à empêcher une division incontrôlée susceptible de conduire au cancer. La synthèse de l’ADN, le nombre de tissus et la spécialisation des cellules ne sont pas les fonctions de contrôle énoncées ici.

4. Une cellule traverse les phases G1, S et G2, durant lesquelles elle croît. À quelle grande étape du cycle ces phases appartiennent-elles ?

À la phase S seule
À la phase G1 seule
À l’interphase
À la phase mitotique

À l’interphase

Explication

L’interphase regroupe G1, S et G2 et correspond à la période de croissance de la cellule. La phase mitotique est une autre grande étape, tandis que G1 et S ne sont que des sous-phases de l’interphase.

5. Une cellule en G1 grossit et prépare la synthèse de l’ADN. Quelle activité correspond à cette phase ?

Répliquer l’ADN et former deux chromatides sœurs par chromosome
Dupliquer les organites et répartir le matériel entre les cellules filles
Séparer les chromatides sœurs et répartir les chromosomes
Synthétiser de l’ARNm et des protéines, notamment des histones

Synthétiser de l’ARNm et des protéines, notamment des histones

Explication

En G1, la cellule grossit et synthétise de l’ARNm ainsi que des protéines, notamment les histones requises pour la synthèse de l’ADN. La réplication de l’ADN relève de la phase S; la séparation des chromatides et la répartition du matériel ne décrivent pas cette activité de G1.

6. Un neurone quitte G1 et ne commence pas la réplication de son ADN. Dans quel état entre-t-il ?

En phase M, où les chromatides se séparent
En quiescence, ou phase G0
En phase G1, où la cellule grossit
En phase S, où l’ADN est répliqué

En quiescence, ou phase G0

Explication

Une cellule qui quitte G1 sans entrer en phase S entre en quiescence, appelée phase G0; les neurones en sont un exemple. La phase S correspond à la réplication de l’ADN, tandis que G1 est une phase de croissance et M une phase mitotique.

7. À la fin de la phase S d’une cellule, quelle configuration de l’ADN observe-t-on ?

Une quantité d’ADN de 2n et deux chromatides sœurs par chromosome
Une quantité d’ADN de 2n et une chromatide par chromosome
Une quantité d’ADN de 4n et deux chromatides sœurs par chromosome
Une quantité d’ADN de 4n et une chromatide par chromosome

Une quantité d’ADN de 4n et deux chromatides sœurs par chromosome

Explication

Pendant la phase S, l’ADN est répliqué; à la fin, sa quantité atteint 4n et chaque chromosome est constitué de deux chromatides sœurs. Les réponses en 2n ignorent l’augmentation de la quantité d’ADN, tandis qu’une chromatide par chromosome ne tient pas compte de la réplication.

8. Au début de la prophase, quel changement accompagne l’allongement du fuseau mitotique formé à partir des centrioles ?

Les centrioles se rapprochent au centre du noyau.
Les centrioles s’écartent vers les extrémités opposées du noyau.
Les centrioles s’attachent aux kinétochores des chromosomes.
Les centrioles restent côte à côte près d’un pôle du noyau.

Les centrioles s’écartent vers les extrémités opposées du noyau.

Explication

En prophase, les centrioles recrutent des microtubules et l’allongement du fuseau les entraîne vers les extrémités opposées du noyau. Le rapprochement inverse le mouvement, tandis que l’attachement aux kinétochores intervient dans un autre processus.

9. Dans une cellule en prophase, cdc25 pénètre dans le noyau et active la cycline B/CDK1. Quel événement nucléaire en découle ?

La phosphorylation de protéines nucléaires favorise la désintégration de la membrane nucléaire.
La déphosphorylation de protéines nucléaires renforce la membrane nucléaire.
La désintégration de la membrane active ensuite la cycline B/CDK1.
La phosphorylation des protéines nucléaires empêche la désintégration de la membrane.

La phosphorylation de protéines nucléaires favorise la désintégration de la membrane nucléaire.

Explication

Une fois activée par cdc25 dans le noyau, la cycline B/CDK1 phosphoryle notamment les lamines, ce qui entraîne la désintégration de la membrane nucléaire. La déphosphorylation des lamines et l’inversion de l’ordre causal ne correspondent pas à ce mécanisme.

10. Dans une cellule en prométaphase, un chromosome vient de s’attacher aux microtubules kinétochoriens. Quel déplacement ces microtubules favorisent-ils ?

Le déplacement du chromosome vers le milieu de la cellule.
Le maintien du chromosome à proximité du centromère sans déplacement.
Le déplacement du chromosome vers l’extérieur de la cellule.
Le déplacement du chromosome vers l’un des pôles du fuseau.

Le déplacement du chromosome vers le milieu de la cellule.

Explication

Après leur attachement aux kinétochores, les microtubules kinétochoriens déplacent les chromosomes vers le milieu de la cellule. Un déplacement vers un pôle confond cette étape avec la séparation ultérieure des chromatides.

11. Quel événement marque la fin de la métaphase ?

La constriction complète du sillon de division.
La reformation des noyaux près des pôles.
La séparation des deux chromatides sœurs de chaque chromosome.
L’alignement des chromosomes au milieu de la cellule.

La séparation des deux chromatides sœurs de chaque chromosome.

Explication

La métaphase se termine lorsque les deux chromatides sœurs de chaque chromosome se séparent. L’alignement caractérise la métaphase, alors que la reformation des noyaux et la constriction du sillon surviennent plus tard.

12. Au début de l’anaphase, la séparation des chromatides sœurs coïncide avec la destruction des protéines qui les maintiennent ensemble. Quelle conséquence cette coïncidence indique-t-elle ?

Elle permet le retour des chromatides à leur association initiale.
Elle rend la progression dépendante de la reformation des noyaux.
Elle correspond au début de la cytodiérèse.
Elle marque un point de non-retour de la mitose.

Elle marque un point de non-retour de la mitose.

Explication

La séparation des chromatides, liée à la destruction des protéines qui les maintiennent ensemble, marque un point de non-retour de la mitose. La formation du sillon appartient à la division cellulaire qui se met en place ultérieurement.

13. Dans une cellule, les chromosomes commencent à reformer des noyaux près des pôles et un étranglement apparaît dans le plan où ils étaient alignés. Quelle phase commence ?

La cytodiérèse achevée.
La métaphase.
L’anaphase.
La télophase.

La télophase.

Explication

La télophase commence lorsque les chromosomes amorcent la reformation des noyaux près des pôles, tandis qu’un étranglement apparaît dans le plan de leur alignement en métaphase. L’anaphase correspond à la séparation et à l’éloignement des chromatides.

14. Dans une cellule en division, un anneau contractile entoure le sillon de clivage. Quelle interaction produit la constriction qui sépare la cellule en deux ?

Les interactions entre les microtubules kinétochoriens et les chromosomes.
Les interactions entre les lamines et la membrane nucléaire.
Les interactions entre l’actine et la myosine de l’anneau.
Les interactions entre les protéines qui maintiennent les chromatides ensemble.

Les interactions entre l’actine et la myosine de l’anneau.

Explication

La contraction de l’anneau repose sur les interactions entre l’actine et la myosine et provoque la constriction qui divise la cellule. Les microtubules kinétochoriens déplacent les chromosomes, tandis que les lamines interviennent dans la structure nucléaire.

15. Une molécule perturbe l’assemblage du fuseau mitotique. Quel effet immédiat est attendu sur le déroulement de la mitose ?

La mitose s’interrompt après la condensation, sans effet sur l’attachement des kinétochores.
La mitose s’achève plus vite, car les chromatides se séparent précocement.
La mitose se prolonge, car l’attachement des kinétochores est empêché.
La mitose se prolonge, car la réplication de l’ADN est relancée.

La mitose se prolonge, car l’attachement des kinétochores est empêché.

Explication

La perturbation de l’assemblage du fuseau empêche l’attachement des kinétochores et prolonge ainsi la mitose. La séparation précoce des chromatides confond attachement et anaphase, tandis que la réplication relancée ou la seule condensation ne décrivent pas ce mécanisme.

16. Pourquoi un poison des microtubules peut-il léser des neurones qui ne se divisent pas ?

Parce que ces médicaments provoquent la division des neurones et bloquent leur séparation.
Parce que ces médicaments condensent l’ADN des neurones et empêchent sa réparation.
Parce que leurs axones et dendrites dépendent du transport des protéines le long des microtubules.
Parce que leurs axones et dendrites dépendent du transport des protéines le long des filaments d’actine.

Parce que leurs axones et dendrites dépendent du transport des protéines le long des microtubules.

Explication

Les neurones peuvent être atteints sans se diviser, car le transport de protéines dans leurs axones et dendrites dépend des microtubules. Le transport par l’actine confond les structures impliquées, la division cachée transpose l’effet à des cellules en prolifération, et la condensation de l’ADN n’explique pas cette vulnérabilité.

17. Dans une cellule, l’étape B doit commencer après l’achèvement réussi de l’étape A. Quel rôle joue le point de contrôle concerné ?

Vérifier le bon déroulement et empêcher B de commencer avant la fin réussie de A.
Détecter les dommages de l’ADN sans vérifier l’ordre entre A et B.
Accélérer le cycle afin que B commence avant la fin de A.
Activer la cycline de B dès le début de A, indépendamment de son achèvement.

Vérifier le bon déroulement et empêcher B de commencer avant la fin réussie de A.

Explication

Un point de contrôle vérifie le déroulement du cycle et empêche le démarrage d’un événement avant l’achèvement réussi du précédent. L’accélération et l’activation anticipée inversent cette fonction, tandis que la seule détection des dommages est une caractérisation trop restreinte.

18. Quel système pilote la progression du cycle cellulaire, et quels composants clés le caractérisent ?

Un système de contrôle central comprenant les microtubules du fuseau.
Un système de contrôle central comprenant une famille d’inhibiteurs CKI.
Un système de contrôle central comprenant une famille de cyclines seules.
Un système de contrôle central comprenant une famille de CDK.

Un système de contrôle central comprenant une famille de CDK.

Explication

La progression du cycle est pilotée par un système de contrôle central dont les composants clés comprennent une petite famille de kinases dépendantes des cyclines, les CDK. Les cyclines seules, les CKI et les microtubules ne sont pas les composants clés désignés pour ce système.

19. Une CDK est présente dans une cellule, mais aucune cycline ne lui est liée. Quel état enzymatique faut-il prévoir ?

Son activité kinase se manifeste dès que la CDK est produite.
Son activité kinase ne se manifeste pas sans association à une cycline.
Son activité kinase se manifeste dès qu’aucun inhibiteur CKI n’est présent.
Son activité kinase se manifeste dès qu’elle est phosphorylée par CAK.

Son activité kinase ne se manifeste pas sans association à une cycline.

Explication

Une CDK ne manifeste son activité kinase que lorsqu’elle forme un complexe avec une cycline. La production de CDK ou la seule phosphorylation par CAK ne remplace pas cette association, et l’absence de CKI ne suffit pas à activer une CDK non liée à une cycline.

20. Dans une expérience, une CDK est liée à une cycline et phosphorylée par CAK près de son site actif, mais un inhibiteur CKI reste présent. Le complexe est-il activé ?

Oui, car l’association à la cycline et la phosphorylation par CAK suffisent malgré CKI.
Non, car CAK doit phosphoryler un acide aminé éloigné du site actif.
Non, car l’inhibiteur CKI doit être absent pour que le complexe soit actif.
Oui, car la présence de CKI active le complexe après la phosphorylation par CAK.

Non, car l’inhibiteur CKI doit être absent pour que le complexe soit actif.

Explication

L’activation nécessite l’association à une cycline, la phosphorylation par CAK d’un acide aminé proche du site actif et l’absence d’un inhibiteur CKI. L’option qui maintient l’activité malgré CKI oublie cette condition, celle qui place la phosphorylation loin du site actif déforme le mécanisme, et CKI n’est pas un activateur.

21. Après une mitose, une cellule placée dans un milieu dépourvu de facteurs de croissance ne franchit pas le début de G1. Vers quelle phase peut-elle entrer ?

La phase G2
La phase G0
La phase M
La phase S

La phase G0

Explication

En G1 post-mitose, l’absence de facteurs de croissance entraîne l’entrée en G0. La phase S correspond à la réplication, G2 précède la mitose et la phase M est la mitose.

22. Une cellule a franchi le point de restriction de G1. Que peut-elle alors faire concernant les facteurs de croissance ?

Arrêter sa progression jusqu’à recevoir des facteurs de croissance
Entrer en G0 malgré la présence de facteurs de croissance
Déclencher la réplication grâce à Cdk2-cycline E
Poursuivre le cycle sans dépendre des facteurs de croissance

Poursuivre le cycle sans dépendre des facteurs de croissance

Explication

Le complexe Cdk4-cycline D contrôle le point de restriction, au-delà duquel la cellule n’a plus besoin de facteurs de croissance pour poursuivre le cycle. G0 est associé à leur absence avant ce franchissement, tandis que Cdk2-cycline E intervient dans l’entrée en phase S.

23. Dans une cellule en G1 post-synthèse, Cdk4-cycline D phosphoryle pRb. Quelle séquence d’événements favorise alors l’expression des cyclines ?

E2F est libéré et active d’abord les gènes de la cycline E, puis ceux de la cycline A
E2F est séquestré et active d’abord les gènes de la cycline E, puis ceux de la cycline A
E2F est libéré et active d’abord les gènes de la cycline A, puis ceux de la cycline E
E2F est séquestré et active d’abord les gènes de la cycline A, puis ceux de la cycline E

E2F est libéré et active d’abord les gènes de la cycline E, puis ceux de la cycline A

Explication

La phosphorylation de pRb par Cdk4-cycline D libère E2F, qui active l’expression des gènes des cyclines E puis A. La séquestration d’E2F correspond à pRb non phosphorylée, et l’ordre correct commence par la cycline E.

24. Une cellule possède suffisamment de cycline E et ses chromosomes ne présentent pas de lésions. Quel complexe permet son entrée en phase S ?

Cdk4-cycline D
Cdk1-cycline A
Cdk2-cycline A
Cdk2-cycline E

Cdk2-cycline E

Explication

Lorsque la cycline E est suffisamment abondante et que les chromosomes ne présentent pas de lésions, Cdk2-cycline E permet l’entrée en phase S. Cdk4-cycline D contrôle le point de restriction, tandis que les complexes contenant la cycline A interviennent dans la phase S.

25. Quel complexe contrôle l’entrée d’une cellule en mitose ?

Cdk1-cycline B
Cdk2-cycline E
Cdk2-cycline A
APC-Cdc20

Cdk1-cycline B

Explication

Le MPF, composé de Cdk1 et de cycline B, contrôle l’entrée en mitose. Cdk2-cycline E intervient au passage vers la phase S, Cdk2-cycline A dans la réplication, et APC-Cdc20 dans les événements menant à l’anaphase.

26. En G2, une cellule possède de nombreux complexes MPF inactifs. Après phosphorylation par CAK, Wee1 les phosphoryle une seconde fois, puis Cdc25 déphosphoryle le complexe. Quel est le résultat de cette dernière étape ?

Le MPF est dégradé par ubiquitination
Le MPF est dissocié par la dégradation de Cdk1
Le MPF est activé par la déphosphorylation
Le MPF est inhibé par une nouvelle phosphorylation

Le MPF est activé par la déphosphorylation

Explication

Wee1 inhibe le MPF par une double phosphorylation, tandis que Cdc25 l’active en déphosphorylant le complexe. CAK participe à la phosphorylation préalable, et l’ubiquitination décrite ici ne constitue pas le mécanisme d’activation du MPF.

27. Une cellule active son MPF à l’entrée en mitose. Quel ensemble de changements peut en résulter ?

Décondensation des chromosomes, maintien de l’enveloppe nucléaire et formation du fuseau
Décondensation des chromosomes, rupture de l’enveloppe nucléaire et disparition du fuseau
Condensation des chromosomes, rupture de l’enveloppe nucléaire et formation du fuseau
Condensation des chromosomes, maintien de l’enveloppe nucléaire et disparition du fuseau

Condensation des chromosomes, rupture de l’enveloppe nucléaire et formation du fuseau

Explication

Le MPF induit la condensation des chromosomes, la rupture de l’enveloppe nucléaire par destruction des lamines et la formation du fuseau mitotique, auquel les chromosomes se fixent. La dégradation de la sécurine relève de l’activation d’APC-Cdc20.

28. À l’approche de l’anaphase, le MPF phosphoryle APC-Cdc20. Quelle conséquence permet de lever l’inhibition de la séparase ?

APC-Cdc20 ubiquitine la cycline B, qui est stabilisée
APC-Cdc20 ubiquitine la séparase, qui est dégradée
APC-Cdc20 ubiquitine la sécurine, qui est dégradée
APC-Cdc20 ubiquitine les cohésines, qui sont dégradées

APC-Cdc20 ubiquitine la sécurine, qui est dégradée

Explication

Le MPF active APC-Cdc20 par phosphorylation ; ce complexe ubiquitine la sécurine, dont la dégradation libère la séparase de son inhibition. La séparase est ensuite responsable de la dégradation des cohésines, et l’ubiquitination ne stabilise pas la cycline B.

29. Lorsqu’une protéine pénètre dans un protéasome pour y être dégradée, quelle organisation structurelle fournit le cylindre de traitement et localise le site actif ?

Quatre anneaux de sept protéines chacun, avec le site actif dans les anneaux centraux
Sept anneaux de quatre protéines chacun, avec le site actif dans les anneaux centraux
Sept anneaux de quatre protéines chacun, avec le site actif dans les anneaux externes
Quatre anneaux de sept protéines chacun, avec le site actif dans les anneaux externes

Quatre anneaux de sept protéines chacun, avec le site actif dans les anneaux centraux

Explication

Le protéasome forme un cylindre creux composé de quatre anneaux de sept protéines, et le site actif de dégradation se trouve dans les anneaux centraux. L’organisation « sept anneaux » confond les deux nombres, tandis que le site actif externe le situe au mauvais endroit.

30. Une protéine porte trois molécules d’ubiquitine. Selon le seuil de reconnaissance du protéasome, que faut-il conclure ?

Elle n’atteint pas le seuil de reconnaissance, fixé à quatre molécules
Elle est reconnue dès qu’une molécule est présente
Elle n’est reconnue qu’à partir de cinq molécules
Elle atteint le seuil de reconnaissance, fixé à trois molécules

Elle n’atteint pas le seuil de reconnaissance, fixé à quatre molécules

Explication

Il faut au moins quatre molécules d’ubiquitine pour que la protéine soit reconnue par le protéasome; trois ne suffisent donc pas. Le seuil de trois l’abaisse, une seule molécule confond étiquette et seuil, et cinq relève excessivement le seuil.

31. Dans une expérience, E1 active l’ubiquitine, E2 la reçoit et la conjugue, puis E3 permet la reconnaissance de la protéine cible. Quelle étape est attribuée à E3 ?

Activer l’ubiquitine et la lier au départ de la cascade
Recevoir l’ubiquitine d’E1 et assurer sa conjugaison
Assurer la reconnaissance entre l’ubiquitine et la protéine cible
Contrôler l’ouverture du protéasome pour l’entrée de la protéine

Assurer la reconnaissance entre l’ubiquitine et la protéine cible

Explication

E3 assure la reconnaissance entre l’ubiquitine et la protéine cible; E1 active et lie l’ubiquitine, tandis qu’E2 la reçoit et la conjugue. L’ouverture du protéasome relève des anneaux externes, et non de l’action de E3.

32. Quelle combinaison décrit le comportement caractéristique des cellules tumorales ?

Division lente et ordonnée, invasion d’autres tissus et réponse aux régulations cellulaires
Division excessive et anarchique, absence d’invasion et réponse aux régulations cellulaires
Division lente et ordonnée, absence d’invasion et échappement aux régulations cellulaires
Division excessive et anarchique, invasion d’autres tissus et échappement à la régulation cellulaire

Division excessive et anarchique, invasion d’autres tissus et échappement à la régulation cellulaire

Explication

Les cellules tumorales se divisent de façon excessive et anarchique, envahissent d’autres tissus et échappent aux mécanismes de régulation. La croissance régulée inverse cette dernière caractéristique; l’absence d’invasion contredit leur capacité d’envahissement.

33. Une masse cellulaire compacte et encapsulée évolue lentement; son ablation résout le problème. De quel type de tumeur s’agit-il ?

D’une tumeur maligne
D’une métastase
D’une tumeur bénigne
D’un néoplasme malin en croissance rapide

D’une tumeur bénigne

Explication

Une tumeur bénigne est compacte, encapsulée et plutôt lente à se développer; son ablation résout le problème. La tumeur maligne est plutôt non encapsulée et rapide, tandis qu’une métastase désigne une tumeur formée ailleurs après dissémination.

34. Des cellules malignes perdent leurs liens avec les cellules voisines, passent dans la circulation sanguine ou lymphatique et forment une tumeur dans un autre site. Quel phénomène cela décrit-il ?

Un néoplasme primaire au site d’origine
Une tumeur bénigne encapsulée
Une invasion locale sans dissémination
Une métastase

Une métastase

Explication

Une métastase est une tumeur formée ailleurs après que des cellules malignes ont perdu leurs liens avec leurs voisines et gagné la circulation sanguine ou lymphatique. Une invasion locale ne comporte pas cette formation à distance, et un néoplasme primaire se développe au site d’origine.

35. Quelle propriété permet à p53 d’activer des gènes associés à l’arrêt du cycle cellulaire ou à l’apoptose ?

C’est un facteur de transcription qui se fixe à l’ADN.
C’est un récepteur membranaire qui détecte les lésions.
C’est une kinase qui phosphoryle directement les cyclines.
C’est une enzyme qui dégrade les protéines inhibitrices.

C’est un facteur de transcription qui se fixe à l’ADN.

Explication

En se fixant à l’ADN, p53 agit comme facteur de transcription et active des gènes pouvant déclencher l’arrêt du cycle ou l’apoptose. L’activité kinase, la réception membranaire et la dégradation des inhibiteurs désignent d’autres fonctions.

36. Une cellule détecte une lésion de son ADN avant la phase S. Quelle réponse de p53 permet de préserver l’intégrité du génome ?

Elle s’accumule et accélère le cycle jusqu’à la mitose, ou induit la réparation.
Elle s’accumule et déclenche la phase S avant la réparation, ou induit l’apoptose.
Elle s’accumule et arrête le cycle en G2 pour permettre la réparation, ou induit l’apoptose.
Elle s’accumule et arrête le cycle en G1 pour permettre la réparation, ou induit l’apoptose.

Elle s’accumule et arrête le cycle en G1 pour permettre la réparation, ou induit l’apoptose.

Explication

En réponse à une lésion ou à un stress, p53 s’accumule et peut arrêter le cycle en G1 afin que l’ADN soit réparé avant la phase S, ou induire l’apoptose. La poursuite vers la mitose, la réplication prématurée et un arrêt en G2 ne correspondent pas à cette réponse.

37. Des cellules voisines envoient un signal qui permet à une cellule de dépasser ses freins intracellulaires et de poursuivre son cycle. Comment appelle-t-on ce type de signal ?

Une protéine Myc, signal extracellulaire qui surmonte les freins intracellulaires.
Un mitogène, signal extracellulaire qui surmonte les freins intracellulaires.
Une CKI, signal extracellulaire qui surmonte les freins intracellulaires.
Un agent antimitotique, signal extracellulaire qui surmonte les freins intracellulaires.

Un mitogène, signal extracellulaire qui surmonte les freins intracellulaires.

Explication

Les mitogènes sont des signaux extracellulaires, généralement reçus des cellules voisines, qui surmontent les mécanismes de freinage intracellulaires. Les agents antimitotiques freinent la mitose, tandis que les CKI et Myc ne sont pas ces signaux extracellulaires.

38. Dans une cellule, un mitogène se fixe à un récepteur membranaire. Quelle suite d’événements conduit à une augmentation de la transcription de nombreux gènes ?

La protéine GTP liée à la membrane active MAP kinase par phosphorylation; MAP kinase augmente Myc, qui migre dans le noyau et contribue à la transcription.
MAP kinase active la protéine GTP liée à la membrane par phosphorylation; la protéine GTP augmente Myc, qui migre dans le noyau et contribue à la transcription.
Myc active MAP kinase par phosphorylation; la protéine GTP migre dans le noyau et contribue à la transcription.
La protéine GTP liée à la membrane active MAP kinase par phosphorylation; MAP kinase migre dans le noyau et Myc contribue à la transcription.

La protéine GTP liée à la membrane active MAP kinase par phosphorylation; MAP kinase augmente Myc, qui migre dans le noyau et contribue à la transcription.

Explication

La fixation du mitogène active une protéine GTP liée à la membrane, qui active MAP kinase par phosphorylation; cette voie augmente la synthèse de Myc, qui migre dans le noyau et contribue à la transcription. Inverser les deux premières étapes, faire migrer MAP kinase à la place de Myc ou placer Myc en amont ne respecte pas cette succession.

39. Un laboratoire expose des cellules à une substance qui perturbe le déroulement de leur mitose. Dans quelle catégorie cette substance entre-t-elle ?

Un inhibiteur de Cdk.
Un facteur de croissance.
Un agent antimitotique.
Un mitogène.

Un agent antimitotique.

Explication

Une substance capable d’inhiber ou de modifier le déroulement de la mitose est un agent antimitotique. Les facteurs de croissance et les mitogènes favorisent la progression du cycle, tandis qu’un inhibiteur de Cdk désigne une autre catégorie de régulateur.

40. Une cellule meurt à la suite d’un programme régulé, tandis qu’une autre est détruite accidentellement après une agression. Comment classer ces deux morts cellulaires ?

La première est une nécrose et la seconde une apoptose
Les deux sont des apoptoses
La première est une apoptose et la seconde une nécrose
Les deux sont des nécroses

La première est une apoptose et la seconde une nécrose

Explication

L’apoptose est une mort cellulaire programmée, alors que la nécrose est accidentelle. Inverser les modalités confond leurs définitions ; classer les deux événements dans une même catégorie efface cette distinction.

41. Après une hypoxie, une cellule gonfle, ses membranes plasmique et lysosomale se rompent, puis une inflammation désorganise le tissu. Quel enchaînement explique ces observations ?

La nécrose déclenche l’inflammation avant la rupture des lysosomes
La nécrose libère des enzymes lysosomales qui déclenchent l’inflammation
La nécrose entraîne une réduction du volume cellulaire et du tissu
L’apoptose libère des enzymes lysosomales qui déclenchent l’inflammation

La nécrose libère des enzymes lysosomales qui déclenchent l’inflammation

Explication

Lors d’une nécrose, la cellule gonfle et les membranes se rompent ; les enzymes lysosomales libérées déclenchent ensuite l’inflammation. L’apoptose est une mort programmée, l’inversion de la séquence omet la libération enzymatique préalable, et la réduction du volume contredit le gonflement.

42. Pourquoi l’apoptose est-elle importante chez les organismes pluricellulaires ?

Elle favorise le développement en augmentant le volume des cellules
Elle contribue au développement et au bon fonctionnement de l’organisme
Elle maintient l’organisme en provoquant une inflammation tissulaire
Elle assure le fonctionnement de l’organisme par la nécrose accidentelle

Elle contribue au développement et au bon fonctionnement de l’organisme

Explication

Chez les organismes pluricellulaires, l’apoptose est nécessaire au développement et au maintien du bon fonctionnement de l’organisme. L’accroissement du volume relève d’une description de la nécrose, l’inflammation lui est associée, et la nécrose n’est pas la mort programmée.

43. Lors du développement d’un embryon, un tissu initialement plein acquiert une cavité. Quel rôle de l’apoptose peut expliquer cette transformation ?

Éliminer des cellules pour former une cavité dans l’organe
Ajuster le nombre de neurones dans le tissu en développement
Éliminer des cellules pour séparer les doigts et les orteils
Éliminer le canal de Müller ou le canal de Wolff

Éliminer des cellules pour former une cavité dans l’organe

Explication

L’apoptose peut créer une cavité au sein d’un organe initialement plein en éliminant des cellules. La séparation des doigts, l’ajustement des neurones et l’élimination des canaux embryonnaires sont d’autres fonctions de l’apoptose, mais ne décrivent pas cette transformation.

44. Une cellule reçoit un signal provenant de son milieu interne dans un cas et un signal transmis par un ligand extérieur dans un autre. Quelle distinction décrit le déclenchement possible de l’apoptose ?

L’apoptose résulte de signaux extracellulaires dans les deux cas
L’apoptose dépend de signaux intracellulaires exécutés hors de la cellule
L’apoptose est déclenchée par des signaux mitochondriaux ou nucléaires seulement
L’apoptose peut être déclenchée par des signaux intracellulaires ou extracellulaires

L’apoptose peut être déclenchée par des signaux intracellulaires ou extracellulaires

Explication

Le déclenchement de l’apoptose peut relever de signaux intracellulaires ou extracellulaires. La localisation de l’exécution ne définit pas l’origine du signal, la mitochondrie n’est pas l’unique voie, et un signal interne n’est pas extracellulaire.

45. Une cellule subit une hausse des espèces réactives de l’oxygène après une agression. Quelle voie apoptotique cette situation peut-elle déclencher ?

La voie intracellulaire de l’apoptose
Une voie nécessitant d’abord l’activation d’un oncogène
La voie extracellulaire par liaison d’un ligand à son récepteur
Une réponse sans rapport avec l’apoptose

La voie intracellulaire de l’apoptose

Explication

Une augmentation des espèces réactives de l’oxygène constitue une agression intracellulaire capable de déclencher l’apoptose par la voie intracellulaire. La liaison d’un ligand relève de la voie extracellulaire, et l’activation d’un oncogène est un autre déclencheur possible, non une étape requise ici.

46. Après une agression intracellulaire, Bax se fixe à la membrane externe de la mitochondrie. Quel événement s’ensuit dans la voie mitochondriale ?

Bax déplace Bcl-2, ouvre un pore et permet la sortie du cytochrome c
Bcl-2 déplace Bax, ouvre un pore et permet l’entrée du cytochrome c
Bax recrute FADD et ouvre un DISC pour libérer le cytochrome c
Bax ferme un pore et retient le cytochrome c dans le cytosol

Bax déplace Bcl-2, ouvre un pore et permet la sortie du cytochrome c

Explication

Après une agression, Bax change de configuration, s’associe à la membrane mitochondriale et déplace Bcl-2 ; le pore ainsi ouvert permet au cytochrome c de gagner le cytosol. L’option qui inverse Bax et Bcl-2 confond leurs rôles ; FADD et le DISC appartiennent à la voie extracellulaire, et le cytochrome c sort de la mitochondrie.

47. Un récepteur extracellulaire activé recrute des protéines pour transmettre le signal apoptotique. Quelle séquence conduit à l’activation des caspases effectrices ?

La procaspase 8 recrute FADD dans l’apoptosome, où elle s’active
FADD recrute la procaspase 8 dans le DISC, où elle s’active
Le récepteur recrute directement les caspases effectrices sans former de DISC
FADD recrute la procaspase 9 dans le DISC, où elle s’active

FADD recrute la procaspase 8 dans le DISC, où elle s’active

Explication

Après l’activation du récepteur, FADD s’y fixe et recrute la procaspase 8 ; leur assemblage forme le DISC, où la procaspase 8 devient active et déclenche les caspases effectrices. Inverser FADD et la procaspase 8 change l’ordre de recrutement ; la procaspase 9 et l’apoptosome relèvent de la voie mitochondriale, tandis que la formation du DISC fait partie de cette transmission extracellulaire.

48. Selon l’estimation du nombre de divisions cellulaires, après combien de divisions une cellule peut-elle mourir par apoptose ?

Environ 50 ou 60 divisions
Environ 50 ou 60 nucléotides
Environ 80 ou 100 divisions
Environ 20 ou 30 divisions

Environ 50 ou 60 divisions

Explication

Une cellule est estimée pouvoir se diviser environ 50 ou 60 fois avant de mourir par apoptose. Les valeurs de 20 ou 30 et de 80 ou 100 divisions déplacent cette estimation, tandis que les nucléotides désignent une unité de longueur, pas un nombre de divisions.

49. Lors d’une réplication, les télomères d’une cellule se raccourcissent : quelle perte de nucléotides terminaux correspond au mécanisme décrit ?

Entre 50 et 100 nucléotides
Entre 50 et 60 nucléotides
Entre 10 et 25 nucléotides
Entre 150 et 200 nucléotides

Entre 50 et 100 nucléotides

Explication

À chaque réplication, l’ADN perd entre 50 et 100 nucléotides terminaux, et les télomères se raccourcissent d’autant. Les autres valeurs sous-estiment ou surestiment cette perte, ou confondent les nucléotides perdus avec le nombre estimé de divisions.

50. Dans une cellule dont les télomères viennent d’atteindre leur longueur minimale, quel effet ce seuil produit-il sur les divisions cellulaires ?

Un déclenchement direct de la réparation de l’ADN
Un signal de raccourcissement accéléré des télomères
Un signal d’arrêt des divisions cellulaires
Un signal de poursuite des divisions cellulaires

Un signal d’arrêt des divisions cellulaires

Explication

Lorsque les télomères atteignent une longueur minimale, ils émettent un signal qui arrête les divisions cellulaires. La poursuite des divisions inverse le sens du signal, la réparation de l’ADN est un mécanisme distinct et le raccourcissement des télomères se produit lors des réplications.

51. Dans une cellule en division, la membrane nucléaire vient de se désintégrer et les microtubules du fuseau s’approchent des chromosomes. À quoi les microtubules kinétochoriens peuvent-ils s’attacher ?

Aux pôles du fuseau, sur les centrosomes
Directement aux centromères, sans structure intermédiaire
Aux kinétochores assemblés au niveau des centromères
À la membrane nucléaire qui vient de se désintégrer

Aux kinétochores assemblés au niveau des centromères

Explication

En prométaphase, les kinétochores assemblés au niveau des centromères servent de points d’attache aux microtubules, après la désintégration de la membrane nucléaire. L’attachement direct aux centromères confond le centromère avec le kinétochore, tandis que les pôles organisent le fuseau et que la membrane nucléaire n’est plus présente.

52. Pour expliquer l’attachement des microtubules kinétochoriens issus des pôles du fuseau, quelle structure joue le rôle de site de fixation sur le chromosome ?

Le kinétochore, complexe protéique du chromosome
La membrane nucléaire, enveloppe du noyau
Le centromère, région chromosomique d’attache
L’aster, réseau radial de microtubules du pôle

Le kinétochore, complexe protéique du chromosome

Explication

Le kinétochore est un complexe de protéines auquel s’attachent les microtubules kinétochoriens issus des pôles du fuseau. Le centromère est la région où le kinétochore s’assemble, l’aster est un réseau radial au pôle et la membrane nucléaire est l’enveloppe du noyau.

53. Lors de la cytodiérèse, les deux cellules filles restent reliées par un pont où les microtubules antiparallèles du fuseau central se compactent. Quelle structure se forme dans ce pont ?

Le fuseau central, réseau de microtubules non compacté
La plaque équatoriale, région d’alignement des chromosomes
Le corps médian, faisceau compact de microtubules
L’anneau contractile, structure de constriction cellulaire

Le corps médian, faisceau compact de microtubules

Explication

Pendant la cytodiérèse, les microtubules antiparallèles du fuseau central se compactent dans le pont reliant les cellules filles pour former le corps médian. L’anneau contractile provoque la constriction, le fuseau central désigne le réseau de microtubules, et la plaque équatoriale correspond à l’alignement des chromosomes en métaphase.

54. Une protéine polyubiquitinée est dirigée vers le protéasome. Quelle partie reconnaît cette étiquette et quelle partie réalise la dégradation ?

Les anneaux centraux β la reconnaissent et la dégradent
Les particules régulatrices la reconnaissent et les anneaux α la dégradent
Les particules régulatrices la reconnaissent, et les anneaux centraux β la dégradent
Les anneaux α la reconnaissent et les anneaux centraux β la dégradent

Les particules régulatrices la reconnaissent, et les anneaux centraux β la dégradent

Explication

Les particules régulatrices reconnaissent les protéines ubiquitinées, tandis que les sites actifs des anneaux centraux β assurent leur dégradation. Attribuer la reconnaissance aux anneaux β confond détection et digestion ; attribuer la dégradation aux particules régulatrices leur prête le mauvais rôle ; les anneaux α contrôlent l’ouverture du protéasome.

55. Après des lésions de l’ADN, une cellule augmente sa production de p53. Quelle action de p21 contribue à freiner la progression du cycle cellulaire ?

Induire la synthèse de p53 en réponse aux lésions de l’ADN
Activer les complexes cycline E-Cdk2 et cycline D-Cdk4
Inhiber les complexes cycline E-Cdk2 et cycline D-Cdk4
Inhiber les complexes cycline B-Cdk1 et cycline A-Cdk2

Inhiber les complexes cycline E-Cdk2 et cycline D-Cdk4

Explication

En réponse aux lésions de l’ADN, p53 induit la synthèse de p21, laquelle peut inhiber les complexes cycline E-Cdk2 et cycline D-Cdk4. Les complexes cycline B-Cdk1 et cycline A-Cdk2 ne sont pas ceux indiqués ici ; l’induction de p53 est attribuée à p21 à tort ; l’activation inverse le rôle inhibiteur de p21.

56. Lors d’une irradiation par rayons X, des dommages à l’ADN apparaissent dans une cellule même si les rayons ne l’ont pas atteint directement. Quel mécanisme peut expliquer ces dommages indirects ?

La radiolyse de l’eau intracellulaire remplace des bases azotées pendant la phase S
L’irradiation bloque la synthèse d’ADN en inhibant directement la phase S
Les ions H+ issus de l’eau neutralisent les lésions avant qu’elles n’atteignent l’ADN
La radiolyse de l’eau intracellulaire produit des radicaux hydroxyles qui endommagent l’ADN

La radiolyse de l’eau intracellulaire produit des radicaux hydroxyles qui endommagent l’ADN

Explication

Les radiations ionisantes peuvent provoquer la radiolyse de l’eau intracellulaire, produisant notamment des radicaux hydroxyles capables d’endommager l’ADN. La substitution de bases et l’inhibition de la phase S relèvent d’autres mécanismes, tandis que les ions H+ seuls ne correspondent pas au mécanisme décrit.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 103 flashcards sur Mitose et contrôle cellulaire.

Qu’est-ce que le cycle cellulaire ?

La période entre la formation d’une cellule par division et sa division suivante.

Que réalise une cellule au cours du cycle cellulaire avant sa division ?

Elle double de masse et duplique son génome et ses organites.

Comment la cellule répartit-elle son contenu à la fin du cycle cellulaire ?

Elle le répartit entre deux cellules descendantes.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Mitose et contrôle cellulaire.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM