QCM : Oxygène et ozone dans l’atmosphère (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle composition caractérisait l’atmosphère terrestre primitive vers −4,6 Ga ?

80 % de H₂O, 15 % de CO₂ et 78 % de N₂, sans O₂
80 % de H₂O, 15 % de CO₂ et 5 % de N₂, avec O₂
80 % de H₂O, 15 % de CO₂ et 5 % de N₂, sans O₂
15 % de H₂O, 80 % de CO₂ et 5 % de N₂, sans O₂

80 % de H₂O, 15 % de CO₂ et 5 % de N₂, sans O₂

Explication

Vers −4,6 Ga, l’atmosphère primitive contenait 80 % de vapeur d’eau, 15 % de CO₂ et 5 % de N₂, sans dioxygène. L’inversion de H₂O et CO₂ confond leurs proportions, 78 % de N₂ reprend la valeur actuelle, et la présence de O₂ contredit son absence initiale.

2. Quelles sources ont contribué à la formation de l’atmosphère primitive terrestre ?

La photosynthèse des cyanobactéries et l’évaporation des océans
Le dégazage volcanique du manteau et le bombardement météoritique
Le bombardement météoritique et l’évaporation des océans déjà formés
Le dégazage volcanique du manteau et la photosynthèse des premiers organismes

Le dégazage volcanique du manteau et le bombardement météoritique

Explication

L’atmosphère primitive provenait à la fois des gaz émis par le manteau lors du dégazage volcanique et des apports liés au bombardement météoritique. La photosynthèse est une source biologique de O₂, tandis que l’évaporation des océans ne correspond pas aux origines indiquées.

3. Une planète jeune se refroidit entre −4,6 et −4,1 Ga. Quel changement concernant son eau est attendu, d’après le mécanisme de formation des océans ?

La vapeur d’eau se liquéfie et des océans se forment
La vapeur d’eau se solidifie et des océans de glace se forment
La vapeur d’eau demeure gazeuse et l’atmosphère s’épaissit
L’eau liquide se vaporise et les océans disparaissent

La vapeur d’eau se liquéfie et des océans se forment

Explication

Le refroidissement de la surface terrestre a provoqué la liquéfaction de la vapeur d’eau, permettant la formation des océans. La solidification confond liquéfaction et gel, la vaporisation inverse l’effet du refroidissement, et le maintien à l’état gazeux ne produit pas les océans.

4. Un échantillon de l’atmosphère actuelle est analysé : quelle composition principale devrait-on y mesurer ?

78 % de N₂, 21 % de O₂ et des traces d’autres gaz
78 % de CO₂, 21 % de O₂ et des traces de N₂
5 % de N₂, 0 % de O₂ et surtout de la vapeur d’eau et du CO₂
21 % de N₂, 78 % de O₂ et des traces d’autres gaz

78 % de N₂, 21 % de O₂ et des traces d’autres gaz

Explication

L’atmosphère actuelle contient principalement 78 % de diazote et 21 % de dioxygène, ainsi que des traces d’autres gaz. La composition riche en vapeur d’eau reprend l’atmosphère primitive, l’échange des proportions inverse N₂ et O₂, et la forte proportion de CO₂ ne correspond pas à l’atmosphère actuelle.

5. À quoi sont associées les plus anciennes traces de vie connues, datées d’environ −3,5 Ga ?

Aux conglomérats à pyrite formés dans une atmosphère réductrice
Aux fers rubanés formés par l’oxydation du fer dissous dans les océans
Aux paléosols rouges formés par l’oxydation du fer dans les sols
Aux stromatolites formés par des colonies de micro-organismes photosynthétiques

Aux stromatolites formés par des colonies de micro-organismes photosynthétiques

Explication

Les plus anciennes traces de vie connues, datées d’environ −3,5 Ga, sont associées aux stromatolites, structures carbonatées liées à des colonies de micro-organismes photosynthétiques. Les fers rubanés et les paléosols rouges sont des indices géologiques de l’oxygénation, tandis que les conglomérats à pyrite signalent des conditions sans O₂.

6. Dans un milieu ancien, des colonies de cyanobactéries réalisent la photosynthèse. Quel gaz produisent-elles ?

De la vapeur d’eau
Du diazote
Du dioxygène
Du dioxyde de carbone

Du dioxygène

Explication

Les cyanobactéries produisent du dioxygène par photosynthèse. Le CO₂ est associé aux échanges de carbone de la photosynthèse, tandis que N₂ et la vapeur d’eau ne sont pas le gaz produit indiqué pour ces organismes.

7. Des indices géologiques d’un site suggèrent que le dioxygène atmosphérique est apparu dans l’intervalle retenu pour son apparition. Quelle datation convient ?

Vers −3,5 Ga
Entre −3,8 et −2 Ga
Entre −2,4 et −2,2 Ga
À partir de −0,5 Ga

Entre −2,4 et −2,2 Ga

Explication

Les indices géologiques situent l’apparition du dioxygène atmosphérique entre environ −2,4 et −2,2 Ga. −3,5 Ga correspond aux plus anciennes traces de vie, −3,8 à −2 Ga à la formation des fers rubanés, et −0,5 Ga à une période plus récente.

8. Une élodée est placée à la lumière dans un tube fermé. Quel échange gazeux réalise-t-elle par photosynthèse ?

Elle consomme du dioxygène et produit du dioxygène.
Elle consomme du dioxyde de carbone et produit du dioxygène.
Elle consomme du dioxygène et produit du dioxyde de carbone.
Elle consomme du dioxyde de carbone et produit du dioxyde de carbone.

Elle consomme du dioxyde de carbone et produit du dioxygène.

Explication

En présence de lumière, l’élodée photosynthétise : elle consomme du CO₂ et libère du O₂. L’option parlant de respiration animale inverse les échanges, tandis que les deux autres confondent le gaz consommé ou produit.

9. Dans une expérience, la proportion de dioxygène passe de 21 % à 16,5 % en présence d’un criquet. De combien de points de pourcentage a-t-elle diminué ?

De 4,5 points de pourcentage.
De 37,5 points de pourcentage.
De 4,5 % de la valeur finale.
De 16,5 points de pourcentage.

De 4,5 points de pourcentage.

Explication

La baisse en points se calcule par soustraction : 21−16,5=4,521 - 16{,}5 = 4{,}5 points de pourcentage. Prendre la valeur finale comme baisse ou calculer une variation relative ne donne pas cette différence.

10. Un échantillon d’air reconstitué pour le Carbonifère contient 34 % de dioxygène, contre 21 % dans l’air actuel. Quel écart cela représente-t-il ?

Environ 21 points de pourcentage de plus au Carbonifère.
Environ 13 points de pourcentage de moins au Carbonifère.
Environ 34 points de pourcentage de plus au Carbonifère.
Environ 13 points de pourcentage de plus au Carbonifère.

Environ 13 points de pourcentage de plus au Carbonifère.

Explication

L’écart entre les proportions est 34−21=1334 - 21 = 13 points de pourcentage, avec une valeur plus élevée au Carbonifère. Les valeurs 34 % et 21 % sont les proportions des deux atmosphères, et non leur différence.

11. Un fossile attribué à Meganeura présente une envergure de 70 cm. Quelle longueur maximale est associée à cet insecte du Carbonifère ?

Au maximum 17 cm de longueur.
Jusqu’à 70 cm de longueur.
Jusqu’à 40 cm de longueur.
Au maximum 10 cm de longueur.

Jusqu’à 40 cm de longueur.

Explication

Meganeura pouvait atteindre 40 cm de longueur et 70 cm d’envergure. L’option de 70 cm confond ces deux mesures, tandis que 10 cm et 17 cm correspondent aux maxima indiqués pour la libellule actuelle.

12. Deux insectes de même espèce vivent dans des atmosphères de composition différente. Dans laquelle une plus grande taille corporelle est-elle rendue possible, et par quel mécanisme ?

Dans l’atmosphère plus riche en dioxygène, car sa diffusion passive dans les trachées est améliorée.
Dans l’atmosphère plus pauvre en dioxygène, car sa diffusion passive dans les trachées est améliorée.
Dans l’atmosphère plus pauvre en dioxygène, car les trachées pompent activement davantage de gaz.
Dans l’atmosphère plus riche en dioxygène, car les poumons transportent le gaz jusqu’aux tissus.

Dans l’atmosphère plus riche en dioxygène, car sa diffusion passive dans les trachées est améliorée.

Explication

Chez les insectes, le dioxygène diffuse passivement dans le système trachéen ; une concentration atmosphérique plus élevée facilite cette diffusion et permet une plus grande taille. L’explication par les poumons ou par un pompage actif attribue aux insectes un mécanisme différent.

13. Dans une expérience, des rayons UV solaires frappent du dioxygène. Quelle suite de réactions produit alors de l’ozone ?

Le dioxygène se dissocie en atomes d’oxygène, puis un atome s’associe à une molécule de dioxygène.
Deux atomes d’oxygène s’associent, puis une molécule de dioxygène se dissocie en ozone.
Le dioxygène s’associe d’abord en ozone, puis les UV séparent l’ozone en atomes d’oxygène.
Les UV associent directement deux molécules de dioxygène, puis un atome d’oxygène est libéré.

Le dioxygène se dissocie en atomes d’oxygène, puis un atome s’associe à une molécule de dioxygène.

Explication

Les UV solaires dissocient d’abord une molécule de dioxygène en deux atomes d’oxygène, puis l’un de ces atomes s’associe à une autre molécule de dioxygène. L’option sur la dissociation de l’ozone inverse les étapes, celle des deux atomes omet le dioxygène, et celle de l’association directe attribue aux UV la mauvaise étape.

14. Une mesure atmosphérique révèle le maximum de concentration d’ozone vers 30 km d’altitude. Dans quelle couche atmosphérique se trouve cette zone ?

Dans la thermosphère.
Dans la stratosphère.
Dans la mésosphère.
Dans la troposphère.

Dans la stratosphère.

Explication

La couche d’ozone se situe principalement dans la stratosphère et sa concentration atteint un maximum vers 30 km. La troposphère est la couche proche de la surface, tandis que la mésosphère et la thermosphère ne correspondent pas à la localisation donnée.

15. Un instrument distingue les bandes UVC, UVB et UVA. Quelle quantité de chaque bande l’atmosphère absorbe-t-elle approximativement ?

50 % des UVC, 90 % des UVB et 100 % des UVA.
100 % des UVC, 90 % des UVB et 50 % des UVA.
100 % des UVC, 50 % des UVB et 90 % des UVA.
90 % des UVC, 100 % des UVB et 50 % des UVA.

100 % des UVC, 90 % des UVB et 50 % des UVA.

Explication

L’atmosphère absorbe totalement les UVC, environ 90 % des UVB et environ 50 % des UVA. Le taux de 100 % attribué aux UVA déplace l’absorption complète, tandis que les deux autres choix échangent les taux associés aux différentes bandes.

16. Dans une expérience, on cherche la longueur d’onde des UV absorbée au maximum par l’ADN. Quelle valeur et quelle bande faut-il retenir ?

280 nm, dans la bande des UVC.
300 nm, dans la bande des UVB.
360 nm, dans la bande des UVA.
260 nm, dans la bande des UVC.

260 nm, dans la bande des UVC.

Explication

L’ADN absorbe au maximum les UV à 260 nm, une longueur d’onde située dans la bande des UVC, qui sont les plus énergétiques et les plus nocifs pour l’ADN. 280 nm est la limite supérieure indiquée des UVC, alors que 300 nm et 360 nm appartiennent respectivement aux UVB et aux UVA.

17. Une diminution de la couche d’ozone laisse davantage d’UV atteindre une population. Quelle protection de l’ADN est alors réduite ?

L’absorption d’environ 50 % des UVA et de 90 % des UVC.
L’absorption d’environ 90 % des rayons visibles et de tous les UVA.
L’absorption totale des UVC et d’environ 90 % des UVB.
L’absorption totale des UVB et d’environ 90 % des UVA.

L’absorption totale des UVC et d’environ 90 % des UVB.

Explication

La couche d’ozone protège l’ADN en absorbant totalement les UVC et environ 90 % des UVB. L’option centrée sur les UVA confond les bandes concernées, celle qui affirme l’absorption totale des UVB exagère leur absorption, et les rayons visibles ne sont pas ceux visés par cette protection.

18. Après une forte exposition aux UV, une cellule présente une déformation de l’ADN et une erreur de complémentarité. Quel mécanisme peut être à l’origine de ces anomalies ?

La formation de dimères de cytosine
Une erreur de réplication sans dimère
Une réparation de l’ADN sans déformation
La formation de dimères de thymine

La formation de dimères de thymine

Explication

Les UV peuvent provoquer des dimères de thymine qui déforment l’ADN et perturbent sa complémentarité, ce qui favorise les mutations. Les dimères de cytosine substituent une autre base, l’erreur de réplication écarte le mécanisme déclenché par les UV, et la réparation sans déformation inverse la relation de cause à effet.

19. Deux personnes reçoivent des doses différentes de rayonnement UV. Si l’une en reçoit davantage, quelle évolution est attendue pour les mutations de son ADN et son risque de cancer cutané ?

Davantage de mutations et un risque accru de cancer cutané
Un risque accru de cancer cutané sans hausse des mutations
Davantage de mutations sans changement du risque de cancer cutané
Moins de mutations et un risque accru de cancer cutané

Davantage de mutations et un risque accru de cancer cutané

Explication

Une quantité plus importante d’UV induit davantage de mutations dans l’ADN, ce qui accroît le risque de cancer cutané. La baisse des mutations inverse l’effet, tandis que dissocier les mutations du risque ou la dose des mutations omet une partie de cette relation.

20. Des stromatolites anciens témoignent d’une activité photosynthétique dans les océans vers -3,5 Ga. Quel gaz cette activité a-t-elle contribué à produire ?

Du diazote
Du dioxygène
Du dioxyde de carbone
De la vapeur d’eau

Du dioxygène

Explication

Les cyanobactéries associées notamment aux stromatolites ont produit du dioxygène par photosynthèse dans les océans vers -3,5 Ga. Le dioxyde de carbone est confondu avec un gaz consommé par la photosynthèse, tandis que le diazote et la vapeur d’eau ne sont pas le gaz produit indiqué.

21. À quelle altitude et dans quelle couche de l’atmosphère faut-il situer la couche d’ozone formée vers -0,5 Ga, qui a facilité la colonisation des continents par la vie ?

Dans la mésosphère, entre 20 et 40 km
Dans la stratosphère, entre 20 et 40 km
Dans la stratosphère, entre 5 et 15 km
Dans la troposphère, entre 20 et 40 km

Dans la stratosphère, entre 20 et 40 km

Explication

La couche d’ozone s’est formée vers -0,5 Ga dans la stratosphère, à environ 20–40 km d’altitude, où elle absorbe des UV dangereux et protège l’ADN. La troposphère et la mésosphère désignent d’autres couches, et l’intervalle 5–15 km ne correspond pas à l’altitude donnée.

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Quelle était la composition de l’atmosphère primitive à −4,6 Ga ?

80 % de H₂O, 15 % de CO₂ et 5 % de N₂, sans O₂.

D’où provenait l’atmosphère primitive ?

Du dégazage volcanique du manteau terrestre et du bombardement météoritique.

Qu’a provoqué le refroidissement terrestre entre −4,6 et −4,1 Ga ?

La liquéfaction de la vapeur d’eau et la formation des océans.

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