★ À maîtriser
Compléments
Lumière blanche : continu ; atomes excités : raies caractéristiques.
★ À maîtriser
📐 Formule - La vitesse de la lumière, la longueur d’onde et la fréquence sont liées par .
Compléments
En 1900, Max Planck propose que l’énergie du rayonnement soit émise ou absorbée sous forme de paquets appelés quanta.
En 1905, Albert Einstein applique la quantification de l’énergie pour expliquer l’effet photoélectrique et décrit la lumière comme un flux de photons.
📌 Un métal n’émet des électrons que si la fréquence incidente atteint sa fréquence seuil, quelle que soit l’intensité ou la durée d’éclairage.
📐 Formule - L’énergie d’un photon est donnée par , avec la constante de Planck .
Fréquence suffisante → photons assez énergétiques → électrons éjectés.
★ À maîtriser
📌 La lumière présente une dualité onde-corpuscule : elle se comporte comme une onde dans certaines expériences et comme un flux de photons dans d’autres.
Compléments
★ À maîtriser
En 1913, Niels Bohr propose un modèle quantique de l’atome d’hydrogène qui explique son spectre de raies.
Dans le modèle de Bohr, l’électron de l’atome d’hydrogène occupe certaines orbites circulaires déterminées, désignées par n = 1 à 7 ou par K à Q.
📌 Dans le modèle de Bohr, n = 1 correspond à l’état fondamental de l’hydrogène, tandis que les orbites n > 1 correspondent à des états excités.
Compléments
📐 Formule - L’énergie du photon émis lors d’une transition est .
Excitation vers un niveau supérieur → retour → émission d’un photon.
★ À maîtriser
📌 Le principe d’incertitude de Heisenberg interdit de connaître simultanément avec précision la position et la vitesse d’une particule de faible masse.
Compléments
La mesure de la position d’un électron par bombardement de photons peut modifier sa trajectoire, car le photon incident le déplace lors de la collision.
Le principe d’incertitude découle des propriétés ondulatoires de l’électron et ne se réduit pas aux perturbations provoquées par la mesure.
Bohr : orbite définie ; incertitude : position et vitesse ne sont pas simultanément précises.
★ À maîtriser
📌 Toute particule de matière, notamment l’électron, possède des propriétés ondulatoires et corpusculaires.
Compléments
★ À maîtriser
Erwin Schrödinger développe un modèle atomique fondé sur la mécanique ondulatoire, qui conserve la quantification de l’énergie.
En 1926, Schrödinger présente une équation dont la résolution fournit des fonctions d’onde appelées orbitales, associées à des valeurs particulières de l’énergie électronique.
Compléments
📌 Pour l’atome d’hydrogène, les niveaux énergétiques obtenus par la théorie de Bohr et par la théorie quantique de Schrödinger sont identiques, mais les deux théories décrivent différemment la localisation de l’électron.
Un nuage autour du noyau matérialise les régions de forte probabilité de présence.
★ À maîtriser
📌 Pour une valeur de n donnée, le nombre quantique secondaire l prend les valeurs entières de 0 à n − 1 et définit la forme de l’orbitale.
📌 Le nombre quantique magnétique m prend des valeurs entières comprises entre −l et +l et définit l’orientation de l’orbitale dans l’espace.
Compléments
★ À maîtriser
📌 Le nombre quantique de spin s ne peut prendre que les valeurs +½ et −½.
Compléments
★ À maîtriser
Le principe d’exclusion de Pauli stipule que deux électrons d’un même atome ne peuvent pas avoir les mêmes quatre nombres quantiques n, l, m et s.
Une orbitale peut contenir au maximum deux électrons, qui doivent avoir des spins opposés.
La règle de Klechkowski ordonne le remplissage des orbitales selon les niveaux d’énergie croissants, repérés par un tracé diagonal.
La règle de Hund impose de placer d’abord un électron de même spin dans chaque orbitale d’une sous-couche avant de les apparier par spins opposés.
Compléments
📐 Formule - Le nombre maximal d’électrons d’une sous-couche est et celui d’une couche est .
Klechkowski ordonne le remplissage ; Hund répartit d’abord les électrons seuls ; Pauli limite à deux spins opposés.
La notation codée d’une configuration électronique indique le nombre quantique principal, le type d’orbitale s, p, d ou f, et le nombre d’électrons en exposant.
La configuration électronique abrégée du phosphore est [Ne] 3s² 3p³, car [Ne] représente sa configuration électronique interne.
Un diagramme électronique représente les couches en ordonnée, les sous-couches en abscisse et les orbitales par des cases quantiques remplies selon les règles de Klechkowski et de Hund.
★ À maîtriser
Le tableau périodique actuel classe les éléments par numéro atomique Z croissant, où Z correspond au nombre de protons du noyau.
La période d’un élément correspond au nombre quantique principal n de sa couche de valence, et le tableau périodique comporte sept périodes.
Le tableau périodique est divisé en quatre blocs selon la dernière sous-couche occupée : s, p, d et f.
Les éléments d’un même groupe ont des propriétés chimiques semblables parce qu’ils ont la même configuration électronique de valence et le même nombre d’électrons de valence.
Compléments
Les blocs s, p, d et f comportent respectivement 2, 6, 10 et 14 colonnes, selon la capacité de leur sous-couche.
Dans le bloc d, les électrons d occupent la couche n − 1 et influencent moins les propriétés chimiques que les électrons externes.
Dans le bloc f, les électrons f occupent la couche n − 2, ce qui contribue aux propriétés chimiques très semblables des lanthanides entre eux.
Le cuivre a pour configuration électronique [Ar] 4s¹ 3d¹⁰ plutôt que [Ar] 4s² 3d⁹, car la sous-couche d remplie est énergétiquement plus favorable.
★ À maîtriser
📌 Dans un groupe, le rayon atomique augmente du haut vers le bas à mesure que le nombre quantique principal n augmente.
📌 Dans une période, le rayon atomique diminue de la gauche vers la droite parce que la charge nucléaire augmente alors que le nombre de couches occupées reste identique.
Compléments
📌 Le rayon métallique est la moitié de la distance entre les centres de deux atomes métalliques voisins dans un réseau cristallin.
Dans un groupe, le rayon augmente vers le bas ; dans une période, il diminue vers la droite.
★ À maîtriser
Dans un groupe, l’énergie d’ionisation diminue du haut vers le bas, car les électrons de valence sont plus éloignés du noyau.
Dans une période, l’énergie d’ionisation augmente généralement de la gauche vers la droite à mesure que la charge nucléaire augmente.
📌 Une affinité électronique négative signifie que l’atome fixe spontanément un électron en libérant de l’énergie, tandis qu’une valeur positive signifie qu’un apport d’énergie est nécessaire.
Compléments
L’énergie d’ionisation diminue parfois entre les groupes II et III et entre les groupes V et VI, en raison de la stabilité des sous-couches remplies ou à moitié remplies.
Les halogènes ont une affinité électronique fortement négative parce que la capture d’un électron leur donne la configuration électronique stable d’un gaz noble.
Les éléments cités sont :
Ionisation : arracher un électron ; affinité électronique : en capter un.
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