QCM : Modélisation en programmation neurolinguistique — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. À quelle période Richard Bandler et John Grinder ont-ils mis au point la programmation neurolinguistique ?

Dans les années 1950, en étudiant les premiers ordinateurs
Dans les années 1990, en consultant des spécialistes du langage
Dans les années 1970, en observant des thérapeutes réputés
Dans les années 1980, en analysant des groupes scolaires

Dans les années 1970, en observant des thérapeutes réputés

Explication

La PNL a été mise au point dans les années 1970 par Bandler et Grinder à partir de l’observation de thérapeutes obtenant des résultats reconnus. L’idée d’une création dans les années 1980 ne correspond pas à la période indiquée.

2. Quels praticiens Bandler et Grinder ont-ils étudiés pour comprendre les stratégies de thérapeutes reconnus ?

Ivan Pavlov, B. F. Skinner, Noam Chomsky et Jean Piaget
Carl Rogers, Sigmund Freud, Alfred Adler et Carl Jung
Milton Erickson, Fritz Perls, Virginia Satir et Eric Berne
Abraham Maslow, Gregory Bateson, Paul Watzlawick et Kurt Lewin

Milton Erickson, Fritz Perls, Virginia Satir et Eric Berne

Explication

Bandler et Grinder ont étudié Erickson, Perls, Satir et Berne afin d’identifier les stratégies de thérapeutes reconnus. Ces noms désignent des personnes observées, et non des outils ou des techniques de la PNL.

3. Quel objectif définit le mieux la programmation neurolinguistique ?

Modéliser le fonctionnement humain à partir de stratégies observées et de leurs résultats
Classer les personnalités selon des catégories psychologiques établies par des questionnaires
Mesurer les capacités intellectuelles à partir de tests standardisés et de résultats chiffrés
Traiter les troubles psychiques au moyen de médicaments choisis selon chaque symptôme

Modéliser le fonctionnement humain à partir de stratégies observées et de leurs résultats

Explication

La PNL est une approche créée par Bandler et Grinder pour modéliser le fonctionnement humain en observant des stratégies et les résultats qu’elles produisent. La classification psychologique par questionnaires relève d’une autre démarche.

4. Que permet principalement la modélisation en PNL ?

Comprendre comment une personne ou une organisation obtient un résultat
Décrire les traits visibles d’une personne sans examiner son objectif
Remplacer l’expérience pratique par l’apprentissage de règles générales
Comparer les performances de plusieurs groupes à l’aide de statistiques

Comprendre comment une personne ou une organisation obtient un résultat

Explication

La modélisation fournit des outils pour comprendre la manière dont une personne ou une organisation s’y prend pour obtenir un résultat. Décrire des traits visibles sans rechercher le fonctionnement sous-jacent ne répond pas à cette définition.

5. Quelle démarche correspond à la modélisation plutôt qu’à une imitation superficielle ?

Mémoriser les consignes générales d’un domaine sans observer de personne compétente
Copier les résultats obtenus par une personne sans rechercher les étapes qui les rendent possibles
Observer une personne talentueuse, comprendre ses stratégies et les reproduire pour obtenir un résultat comparable
Reproduire la posture, les gestes et le ton d’une personne sans examiner la manière dont elle réussit

Observer une personne talentueuse, comprendre ses stratégies et les reproduire pour obtenir un résultat comparable

Explication

La modélisation associe l’observation d’une personne talentueuse, la compréhension de son fonctionnement et la reproduction de ses stratégies. L’imitation superficielle se limite aux comportements visibles sans analyser les stratégies qui produisent le résultat.

6. Dans l’expression « programmation neurolinguistique », que désigne la programmation ?

Des comportements construits par les expériences de vie et les conclusions qui en sont tirées
Un ensemble de réflexes innés communs à toutes les personnes d’un même groupe
Un comportement isolé observé chez une personne à un moment précis
Une méthode consciente consistant à mémoriser des consignes avant une action

Des comportements construits par les expériences de vie et les conclusions qui en sont tirées

Explication

La programmation renvoie aux comportements construits par les expériences de vie et aux conclusions que la personne en a tirées, souvent inconsciemment. Un comportement isolé ne suffit pas à constituer une programmation.

7. Quels systèmes sensoriels sont pris en compte pour percevoir les informations de l’environnement en PNL ?

Les systèmes gustatif, social, spatial, mémoriel et linguistique
Les systèmes visuel, verbal, logique, émotionnel et moteur
Les systèmes auditif, tactile, cognitif, respiratoire et postural
Les systèmes visuel, auditif, kinesthésique, olfactif et gustatif

Les systèmes visuel, auditif, kinesthésique, olfactif et gustatif

Explication

La PNL considère que les informations de l’environnement sont perçues par cinq sens : visuel, auditif, kinesthésique, olfactif et gustatif. Le système auditif concerne les sons, tandis que le kinesthésique concerne le toucher ou le ressenti.

8. Comment le cerveau construit-il une interprétation d’une situation à partir des informations perçues ?

Il écarte les expériences passées afin de préserver une perception objective.
Il remplace les informations perçues par les réactions observées chez les autres.
Il enregistre les informations perçues sans les modifier ni les organiser.
Il sélectionne les informations, puis effectue des omissions, généralisations et distorsions.

Il sélectionne les informations, puis effectue des omissions, généralisations et distorsions.

Explication

Le cerveau ne traite pas toutes les informations de manière neutre : il sélectionne ce qu’il perçoit et transforme cette perception par des omissions, des généralisations et des distorsions. L’idée d’un enregistrement intégral et inchangé ne correspond donc pas à ce processus de construction.

9. Deux personnes vivent le même événement extérieur, mais l’une reste calme et l’autre devient anxieuse : quel enchaînement explique cette différence ?

Leurs comportements différents modifient rétroactivement la situation extérieure, qui crée ensuite leurs croyances.
La situation extérieure détermine directement deux réactions opposées sans intervention de leur interprétation personnelle.
Leur état interne dépend principalement de la quantité d’informations perçues, indépendamment de leur histoire personnelle.
Leurs expériences, croyances et valeurs produisent des interprétations différentes, qui influencent leur état interne et leur comportement.

Leurs expériences, croyances et valeurs produisent des interprétations différentes, qui influencent leur état interne et leur comportement.

Explication

Les expériences passées, les croyances et les valeurs influencent l’interprétation, laquelle agit ensuite sur l’état interne et le comportement. La situation extérieure, prise isolément, ne suffit donc pas à expliquer nécessairement la réaction.

10. Qu’est-ce qu’une distorsion dans la construction d’un modèle du monde ?

C’est le fait de donner un sens à une situation en fonction d’expériences passées.
C’est le fait de supprimer certaines informations au moment de percevoir une situation.
C’est le fait d’étendre une interprétation à plusieurs situations comparables.
C’est le fait de reproduire une réaction observée chez une autre personne.

C’est le fait de donner un sens à une situation en fonction d’expériences passées.

Explication

Une distorsion apparaît lorsqu’une personne attribue à une situation une signification influencée par ses expériences antérieures. L’extension d’une interprétation à plusieurs contextes correspond plutôt à une généralisation.

11. Quelle différence distingue le modèle du monde de la réalité externe ?

Le modèle du monde est une représentation subjective, tandis que la réalité externe existe indépendamment de cette interprétation.
Le modèle du monde est une description objective, tandis que la réalité externe dépend des croyances de chaque personne.
Le modèle du monde correspond aux faits observables, tandis que la réalité externe résulte des expériences personnelles accumulées.
Le modèle du monde est partagé par les individus, tandis que la réalité externe varie selon leur éducation et leurs valeurs.

Le modèle du monde est une représentation subjective, tandis que la réalité externe existe indépendamment de cette interprétation.

Explication

Le modèle du monde est une représentation interne et subjective construite à partir de l’éducation, des expériences et des croyances. La réalité externe désigne ce qui existe indépendamment de l’interprétation individuelle, contrairement à la deuxième proposition.

12. Pourquoi deux personnes exposées à une même situation peuvent-elles réagir différemment ?

Parce qu’elles peuvent attribuer des significations différentes à cette même situation.
Parce que leurs comportements antérieurs transforment automatiquement les faits de la situation.
Parce que la situation produit nécessairement des réactions différentes selon l’âge des personnes.
Parce que leurs perceptions sensorielles rendent la situation extérieure différente pour chacune.

Parce qu’elles peuvent attribuer des significations différentes à cette même situation.

Explication

Une même situation peut susciter des réactions différentes lorsque les personnes lui donnent des significations distinctes. La situation ne produit pas à elle seule une réaction déterminée, et les faits extérieurs ne sont pas automatiquement transformés par les comportements antérieurs.

13. Quel est l’objectif principal du questionnement stratégique ?

Comprendre le fonctionnement d’une personne, sa construction de la réalité et le maintien inconscient de sa problématique.
Identifier les événements extérieurs qui expliquent directement chaque réaction sans analyser l’interprétation personnelle.
Mesurer la gravité d’une difficulté en comparant les comportements de plusieurs personnes.
Convaincre la personne d’adopter rapidement une solution déjà définie par l’accompagnant.

Comprendre le fonctionnement d’une personne, sa construction de la réalité et le maintien inconscient de sa problématique.

Explication

Le questionnement stratégique cherche à comprendre comment une personne fonctionne, construit sa réalité et se maintient inconsciemment dans sa problématique. Il ne consiste pas à imposer une solution ni à réduire l’analyse aux seuls événements extérieurs.

14. À quoi sert principalement le méta-modèle en questionnement stratégique ?

À comparer la situation actuelle avec l’objectif recherché afin de planifier une évolution.
À déterminer la fonction inconsciente qui rend une problématique utile à la personne.
À interroger les omissions et les distorsions du langage pour distinguer les faits des interprétations.
À décrire les différentes réactions possibles d’une personne face à une même situation.

À interroger les omissions et les distorsions du langage pour distinguer les faits des interprétations.

Explication

Le méta-modèle examine les omissions et les distorsions présentes dans le langage afin de différencier les faits concrets des interprétations. La recherche de l’utilité inconsciente d’une problématique relève plutôt de la fonction positive.

15. Que désigne la fonction positive d’une problématique qui se maintient ?

L’utilité inconsciente que cette problématique peut avoir pour la personne.
La volonté consciente de conserver et de renforcer cette problématique au quotidien.
La disparition progressive du problème grâce à une interprétation plus favorable de la situation.
La description objective des faits qui ont déclenché la problématique initiale.

L’utilité inconsciente que cette problématique peut avoir pour la personne.

Explication

La fonction positive désigne le bénéfice ou l’utilité inconsciente qui peut contribuer au maintien d’une problématique. Elle ne signifie pas que la personne recherche consciemment son problème, ce qui rend la deuxième proposition incorrecte.

16. Que décrit précisément une microstratégie chez une personne confrontée à une situation ?

Le système de croyances qui structure son interprétation de la situation
La préférence qu’elle manifeste pour certaines informations dans son environnement
La manière dont elle perçoit la situation par la vue, l’audition et les sensations
La façon globale dont elle organise son action face à une difficulté

La manière dont elle perçoit la situation par la vue, l’audition et les sensations

Explication

Une microstratégie détaille la perception d’une situation à partir de ce que la personne voit, entend et ressent. La manière globale d’agir relève plutôt d’une macrostratégie, qui constitue une approche moins fine.

17. Une personne élabore rapidement un plan général pour atteindre un objectif complexe : quelle notion décrit cette manière globale de procéder ?

Une microstratégie centrée sur les sensations internes
Une macrostratégie qui organise globalement l’action
Une croyance qui détermine la valeur attribuée à l’objectif
Un méta-programme consacré au filtrage des informations

Une macrostratégie qui organise globalement l’action

Explication

Une macrostratégie décrit la manière globale dont une personne s’y prend pour agir. Une microstratégie concerne plutôt le détail de la perception sensorielle d’une situation.

18. Quelle distinction les niveaux logiques de Robert Dilts permettent-ils de maintenir ?

La distinction entre la mission et l’appartenance à un groupe
La distinction entre le comportement et l’identité de la personne
La distinction entre l’environnement et les capacités d’action
La distinction entre les croyances et les valeurs personnelles

La distinction entre le comportement et l’identité de la personne

Explication

La grille de Dilts distingue notamment ce que la personne fait, c’est-à-dire son comportement, de ce qu’elle est ou pense être, c’est-à-dire son identité. Ces deux niveaux sont parfois confondus, alors qu’ils remplissent des fonctions différentes dans l’analyse.

19. Dans l’enchaînement des niveaux logiques de Dilts, quelle relation décrit correctement l’organisation des niveaux ?

L’environnement influence le comportement, tandis que les capacités et les stratégies le soutiennent
La mission détermine le comportement, tandis que l’environnement construit l’état interne
Les capacités modifient l’identité, puis l’environnement organise les croyances et les valeurs
Le comportement produit l’environnement, puis les croyances déterminent directement les capacités

L’environnement influence le comportement, tandis que les capacités et les stratégies le soutiennent

Explication

Dans cette grille, l’environnement influence le comportement, lequel dépend des capacités et des stratégies, tandis que les croyances et les valeurs influencent l’état interne. Les niveaux supérieurs liés à l’identité et à la mission organisent ensuite les éléments de la hiérarchie.

20. Dans l’exemple d’une personne anxieuse face aux examens, quelle séquence contribue à l’évitement de l’examen ?

Une croyance de compétence, une attention aux réussites, une maîtrise émotionnelle, puis l’examen
Une difficulté technique, une recherche d’aide, une réussite partielle, puis une confiance accrue
Une croyance d’incompétence, une focalisation sur le pire, une panique, puis l’évitement
Une anticipation positive, une détente physique, une préparation régulière, puis la passation

Une croyance d’incompétence, une focalisation sur le pire, une panique, puis l’évitement

Explication

La croyance de ne pas être compétente favorise la focalisation sur le pire, qui peut déclencher une crise de panique et conduire à l’évitement. Les autres séquences décrivent des évolutions qui ne correspondent pas au schéma anxieux présenté.

21. Comment définir un pattern dans l’analyse des schémas répétitifs ?

Une stratégie consciente choisie pour résoudre une difficulté déterminée
Une réaction ponctuelle provoquée par une situation particulièrement inhabituelle
Un schéma répétitif et inconscient qui contribue au maintien d’une problématique
Une interprétation personnelle formulée à partir d’un événement isolé

Un schéma répétitif et inconscient qui contribue au maintien d’une problématique

Explication

Un pattern est un fonctionnement répétitif et inconscient qui participe au maintien d’une problématique. Une réaction ponctuelle ou une interprétation fondée sur un seul événement ne suffit pas à établir un tel schéma.

22. Pour identifier de manière rigoureuse un pattern, que recherche le praticien ?

Un événement particulièrement marquant dans l’histoire individuelle
Une réaction émotionnelle observée dans une situation unique
La répétition d’un même fonctionnement dans plusieurs situations
La première explication proposée par la personne pendant l’entretien

La répétition d’un même fonctionnement dans plusieurs situations

Explication

L’identification d’un pattern repose sur la recherche d’un fonctionnement qui se répète dans plusieurs situations. Une seule interprétation ou un événement isolé ne permet pas de distinguer un schéma durable d’une réaction circonstancielle.

23. Après avoir modélisé une problématique, quel critère guide le choix de l’intervention par le praticien ?

La durée habituelle prévue pour l’accompagnement
Le point de blocage identifié dans la situation
La méthode que le praticien maîtrise depuis le plus longtemps
La demande formulée par l’entourage de la personne

Le point de blocage identifié dans la situation

Explication

Le praticien sélectionne l’outil de changement qui correspond au point de blocage repéré grâce à la modélisation. Choisir en fonction de sa préférence personnelle ne garantit pas l’adéquation entre l’intervention et la difficulté rencontrée.

24. Quelle distinction décrit correctement le rôle du coach par rapport à celui du conseiller ?

Le coach établit un diagnostic, tandis que la personne choisit une intervention adaptée.
Le coach questionne et accompagne, tandis que la personne réalise le travail vers son objectif.
Le coach fournit des recommandations, tandis que la personne applique un plan déjà établi.
Le coach dirige les décisions, tandis que la personne valide les solutions proposées.

Le coach questionne et accompagne, tandis que la personne réalise le travail vers son objectif.

Explication

Dans le coaching, le coach questionne, accompagne et utilise des outils, alors que la personne agit elle-même pour atteindre son objectif. La fourniture directe de recommandations caractérise davantage le rôle du conseiller que celui du coach.

25. Que doit faire un accompagnant lorsqu’une problématique relève d’une pathologie ou dépasse ses compétences ?

Orienter la personne vers un professionnel adapté afin d’éviter de lui nuire
Utiliser le coaching comme première étape d’évaluation de la situation médicale
Proposer une réflexion sur l’objectif avant de déterminer la nature du problème
Poursuivre l’accompagnement en adaptant progressivement les outils employés

Orienter la personne vers un professionnel adapté afin d’éviter de lui nuire

Explication

Lorsque la situation dépasse ses compétences ou relève d’une pathologie, l’accompagnant doit orienter la personne vers un professionnel adapté. Le coaching ne remplace pas un diagnostic médical et ne doit pas servir à traiter une situation qui exige une expertise spécialisée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Modélisation en programmation neurolinguistique.

Dans quelle décennie la PNL a-t-elle été mise au point ?

Dans les années 1970.

Qui a créé la programmation neurolinguistique ?

Richard Bandler et John Grinder.

Quels thérapeutes Bandler et Grinder ont-ils étudiés ?

Milton Erickson, Fritz Perls, Virginia Satir et Eric Berne.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Modélisation en programmation neurolinguistique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM