QCM : Caractéristiques des aliments pour animaux — 18 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels critères caractérisent les fourrages cultivés ?

Leur teneur en amidon, leur origine et leur digestibilité
Leur couleur, leur rendement et leur teneur en protéines
Leur groupe et leur espèce, leur conservation et leur structure
Leur saison de récolte, leur humidité et leur valeur énergétique

Leur groupe et leur espèce, leur conservation et leur structure

Explication

Les fourrages cultivés se décrivent par leur groupe et leur espèce, leur mode de conservation ainsi que leur structure. Leur couleur et leur rendement peuvent être observés, mais ne constituent pas les critères définissant cette catégorie.

2. Quelle association décrit correctement les principaux groupes de fourrages cultivés ?

Les légumineuses et les graminées désignent deux noms pour une même catégorie
Les graminées comprennent le ray-grass, tandis que les légumineuses comprennent la luzerne
Les prairies mélangées regroupent une seule espèce choisie parmi les graminées
Les graminées comprennent la luzerne, tandis que les légumineuses comprennent le maïs

Les graminées comprennent le ray-grass, tandis que les légumineuses comprennent la luzerne

Explication

Le ray-grass appartient aux graminées et la luzerne aux légumineuses; les prairies mélangées associent plusieurs espèces. La luzerne n’est donc pas une graminée, et les deux groupes ne sont pas synonymes.

3. Pourquoi la composition chimique d’un fourrage peut-elle changer entre deux récoltes de la même plante ?

Parce que les feuilles deviennent nécessairement des tiges après la coupe
Parce que la récolte transforme les graminées en légumineuses
Parce que la plante avance en âge et change de stade physiologique
Parce que la plante change de groupe botanique pendant sa croissance

Parce que la plante avance en âge et change de stade physiologique

Explication

La composition chimique évolue avec l’âge de la plante et son stade physiologique. Une récolte ne modifie pas le groupe botanique de la plante et ne transforme pas ses organes en d’autres parties.

4. Quelle caractéristique distingue principalement les feuilles des tiges sur le plan de leur composition ?

Les feuilles ont une teneur intermédiaire en tous les constituants étudiés
Les feuilles sont riches en amidon et dépourvues de minéraux
Les feuilles sont riches en parois digestibles et pauvres en parois lignifiées
Les feuilles sont pauvres en azote et riches en parois lignifiées

Les feuilles sont riches en parois digestibles et pauvres en parois lignifiées

Explication

Les feuilles contiennent notamment beaucoup d’azote, de sucres solubles, de parois digestibles, de minéraux et de vitamines, mais peu de parois lignifiées. Le profil riche en parois lignifiées correspond plutôt aux tiges.

5. Quelle propriété des tiges contribue à la rumination ?

Leur abondance en vitamines et en minéraux, associée à des parois peu résistantes
Leur richesse en parois lignifiées, malgré leur faible teneur en azote
Leur forte concentration en amidon, accompagnée d’une faible teneur en sucres
Leur richesse en azote et en parois digestibles, avec peu de fibres structurales

Leur richesse en parois lignifiées, malgré leur faible teneur en azote

Explication

Les tiges sont riches en parois lignifiées, ce qui fournit une structure favorisant la rumination, tout en étant pauvres en azote et en parois digestibles. Les feuilles présentent plutôt des parois digestibles et une richesse en azote.

6. Un fourrage récolté contient une forte proportion de feuilles et une faible proportion de tiges. Quelle conséquence générale est attendue pour sa composition chimique ?

Elle est déterminée principalement par le mode de conservation choisi
Elle reflète davantage les caractéristiques chimiques des feuilles
Elle devient identique à la composition chimique des épis
Elle correspond nécessairement à la composition moyenne de la plante entière

Elle reflète davantage les caractéristiques chimiques des feuilles

Explication

La composition du fourrage récolté dépend de la proportion de ses différentes parties végétales; une forte proportion de feuilles accentue donc leurs caractéristiques. Le mode de conservation ne remplace pas l’effet de la structure végétale sur la composition.

7. Quel constituant caractérise principalement les graines de céréales ?

Les fibres lignifiées et les vitamines, avec une teneur limitée en matières énergétiques
Les protéines et les lipides, avec une présence importante de fibres digestibles
Les sucres et les minéraux, avec une faible présence d’amidon et de protéines
L’amidon, accompagné notamment de protéines, de minéraux, de fibres et de lipides

L’amidon, accompagné notamment de protéines, de minéraux, de fibres et de lipides

Explication

Les graines de céréales contiennent principalement de l’amidon, ainsi que des protéines, des minéraux, des fibres et des lipides. Le profil dominé par les protéines et les lipides correspond davantage aux graines de légumineuses et aux oléagineux.

8. Quel profil correspond aux graines de légumineuses et aux graines oléagineuses ?

Elles contiennent des sucres et des fibres digestibles, avec une teneur réduite en protéines
Elles contiennent des protéines et des lipides, avec parfois de l’amidon, des minéraux et des fibres
Elles sont constituées surtout de fibres lignifiées, avec quelques vitamines et minéraux
Elles contiennent principalement de l’amidon, avec peu de protéines et de lipides

Elles contiennent des protéines et des lipides, avec parfois de l’amidon, des minéraux et des fibres

Explication

Les graines de légumineuses et les graines oléagineuses apportent des protéines et des lipides, auxquels peuvent s’ajouter de l’amidon, des minéraux et des fibres. L’amidon comme constituant principal caractérise plutôt les graines de céréales.

9. Quelle affirmation décrit le mieux les sous-produits agro-industriels ?

Leur composition est généralement identique à celle de la matière première
Ils présentent un profil nutritionnel fixé par leur origine végétale
Leur composition peut varier fortement selon le sous-produit considéré
Ils sont caractérisés par une proportion constante de fibres et de protéines

Leur composition peut varier fortement selon le sous-produit considéré

Explication

Les sous-produits agro-industriels ont une composition très variable, ce qui impose de distinguer les catégories de produits. Leur origine commune ne suffit donc pas à leur attribuer une composition nutritionnelle identique.

10. Quelle combinaison complète l’analyse chimique des matières premières réalisée sur les fourrages ?

L’identification des graines, le classement des sous-produits et la notation sensorielle des fourrages
La mesure de l’humidité, l’évaluation de la couleur et l’analyse de l’odeur des fourrages
Le dosage de l’amidon, le dosage des lipides et la mesure de la dégradabilité de l’amidon
Le dosage des protéines, la mesure des fibres et l’évaluation tactile des matières premières

Le dosage de l’amidon, le dosage des lipides et la mesure de la dégradabilité de l’amidon

Explication

L’analyse chimique comprend les analyses effectuées sur les fourrages, complétées par le dosage de l’amidon, des lipides et de sa dégradabilité. L’évaluation de la couleur et de l’odeur relève plutôt de la notation sensorielle.

11. Quel effet les substances antinutritionnelles, comme les tannins et les glucosinolates, ont-elles sur les matières premières ?

Elles limitent le taux d’utilisation des matières premières
Elles déterminent l’origine botanique des graines utilisées
Elles remplacent les nutriments dans l’évaluation alimentaire
Elles augmentent directement la valeur alimentaire des matières premières

Elles limitent le taux d’utilisation des matières premières

Explication

Les tannins et les glucosinolates sont des substances antinutritionnelles qui réduisent le taux d’utilisation des matières premières. Les nutriments, à l’inverse, contribuent à leur valeur alimentaire.

12. Quelles unités permettent notamment d’exprimer la valeur alimentaire des matières premières ?

Les UF, les PDI, les BPR et les UE
Les feuilles, les moisissures, la poussière et l’humidité
Les tannins, les glucosinolates, les fibres et les cendres
Les céréales, les protéagineux, les oléagineux et les pulpes

Les UF, les PDI, les BPR et les UE

Explication

La valeur alimentaire est notamment exprimée à l’aide des UF, des PDI, des BPR et des UE. Les autres ensembles proposés désignent des substances, des catégories de matières premières ou des critères sensoriels.

13. Comment obtient-on le total général lors de la notation sensorielle des fourrages ?

On attribue une note globale au fourrage sans détailler les différents critères observés
On mesure l’odeur du fourrage, puis on convertit directement cette appréciation en valeur alimentaire
On additionne les points dans la ligne « Total par critère », puis on calcule le total général
On additionne uniquement les critères visuels avant de comparer les fourrages entre eux

On additionne les points dans la ligne « Total par critère », puis on calcule le total général

Explication

La notation consiste à entourer l’appréciation de chaque critère, à additionner les points dans la ligne correspondante, puis à calculer le total général. Elle ne repose donc pas sur la seule odeur ni sur les seuls critères visuels.

14. Lequel de ces éléments appartient à l’analyse visuelle des fourrages ?

La souplesse des tiges au toucher
L’intensité de l’odeur de fermentation
La dégradabilité de l’amidon
La présence de moisissures

La présence de moisissures

Explication

L’analyse visuelle examine notamment la couleur, les feuilles, les légumineuses, la terre, les plantes indésirables, les moisissures et l’humidité. L’odeur relève de l’analyse olfactive, tandis que la texture relève de l’analyse tactile.

15. Quel critère est évalué par l’analyse tactile des fourrages, par opposition à l’analyse olfactive ?

La proportion de légumineuses du fourrage
La texture du fourrage
L’odeur de moisissures du fourrage
La présence de terre sur le fourrage

La texture du fourrage

Explication

L’analyse tactile évalue la texture, alors que l’analyse olfactive évalue l’odeur, notamment celle des moisissures. La proportion de légumineuses et la présence de terre appartiennent à l’analyse visuelle.

16. À quel moment faut-il prélever un échantillon de pâturage ?

Sur plusieurs balles, après la réalisation de l’enrubannage
Juste avant l’utilisation du fourrage par les animaux
Sur le front d’attaque, avant le retrait du fourrage
Après le préfanage, au moment de la mise en silo

Juste avant l’utilisation du fourrage par les animaux

Explication

Pour un pâturage, le prélèvement doit être effectué juste avant que les animaux utilisent le fourrage. Les autres moments proposés concernent des formes conservées comme l’ensilage ou l’enrubannage.

17. Lequel de ces moments correspond à une possibilité de prélèvement pour l’ensilage ?

Sur l’andain avant le pressage des balles
Juste avant l’utilisation du pâturage par les animaux
Sur plusieurs balles déjà enrubannées
Avant l’ouverture du silo, par carottages ou sur le front d’attaque

Avant l’ouverture du silo, par carottages ou sur le front d’attaque

Explication

L’ensilage peut être échantillonné avant l’ouverture du silo, par carottages ou sur le front d’attaque, ainsi qu’à d’autres étapes de sa préparation. Le prélèvement juste avant le pâturage et celui sur des balles concernent d’autres formes de fourrage.

18. Où peut-on prélever des échantillons de foin ou d’enrubannage ?

Dans la ligne « Total par critère » après la notation sensorielle
Au front d’attaque du silo ou par carottages dans l’ensilage
En vert, sur l’andain avant pressage ou sur plusieurs balles
Juste avant le pâturage, lorsque les animaux vont consommer le fourrage

En vert, sur l’andain avant pressage ou sur plusieurs balles

Explication

Pour le foin et l’enrubannage, le prélèvement peut avoir lieu en vert, sur l’andain avant le pressage ou sur plusieurs balles. Le front d’attaque et les carottages sont associés à l’échantillonnage de l’ensilage.

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Quels critères caractérisent les fourrages cultivés ?

Leur groupe, espèce, mode de conservation et structure.

Quelles graminées sont incluses dans les fourrages cultivés ?

Le ray-grass, le dactyle, le brome et le maïs.

Quelles légumineuses font partie des fourrages cultivés ?

La luzerne, le trèfle et le sainfoin.

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