QCM : Multiplication des végétaux (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue principalement le semis du bouturage ?

Le semis produit une descendance génétiquement variable.
Le semis repose sur des mitoses de cellules végétatives.
Le semis utilise un fragment de tige prélevé.
Le semis conserve le génotype de la plante mère.

Le semis produit une descendance génétiquement variable.

Explication

Le semis provient de graines issues de la reproduction sexuée et génère donc une descendance variable. Le bouturage, au contraire, produit un clone génétiquement identique à la plante choisie.

2. Dans quel ordre se déroulent les étapes essentielles de la formation d’une graine ?

La mitose précède la fécondation entre les cellules végétatives.
La mitose remplace la fécondation dans les organes reproducteurs.
La fécondation précède la méiose des cellules reproductrices.
La méiose précède la fécondation entre les gamètes.

La méiose précède la fécondation entre les gamètes.

Explication

La formation d’une graine comprend d’abord une méiose, puis une fécondation entre gamètes tels que les ovules et les spermatozoïdes. Les mitoses sont associées à la multiplication végétative et non à cette succession.

3. Pourquoi les graines et les fruits constituent-ils une source de diversité génétique ?

La croissance des tiges empêche les variations héréditaires.
La multiplication des racines conserve les mêmes gènes.
La fécondation entraîne une recombinaison des gènes.
La formation des bourgeons produit des clones identiques.

La fécondation entraîne une recombinaison des gènes.

Explication

La recombinaison des gènes lors de la fécondation crée des combinaisons génétiques nouvelles dans les graines et les fruits. La production de clones par multiplication végétative conserve au contraire les caractéristiques parentales.

4. Quel ensemble décrit correctement les avantages et les inconvénients du semis ?

Il produit des clones homogènes, mais réduit la reproduction sexuée et la dispersion naturelle.
Il favorise la diversité et la multiplication, mais accroît la sensibilité environnementale et l’instabilité.
Il dépend des fragments végétatifs, mais stabilise les populations face aux changements environnementaux.
Il conserve les caractères parentaux, mais limite la diversité et la capacité de multiplication.

Il favorise la diversité et la multiplication, mais accroît la sensibilité environnementale et l’instabilité.

Explication

Le semis offre une diversité génétique et un grand pouvoir de multiplication, mais cette diversité peut rendre la descendance sensible aux changements d’environnement et moins stable. La conservation rigoureuse des caractères parentaux correspond plutôt au clonage végétatif.

5. Quel principe définit la multiplication végétative ?

Elle transforme une graine en plante grâce à une fécondation nouvelle.
Elle utilise des gamètes pour produire une descendance génétiquement variable.
Elle utilise des parties végétatives pour produire une plante fille identique.
Elle associe deux végétaux compatibles pour former une ramification greffée.

Elle utilise des parties végétatives pour produire une plante fille identique.

Explication

La multiplication végétative utilise des tiges, des racines ou des feuilles et produit une plante fille génétiquement identique à la plante mère. La production de diversité par gamètes caractérise le semis issu de la reproduction sexuée.

6. Quel mécanisme permet la formation de racines adventives lors de la multiplication végétative ?

Une méiose produit des gamètes qui fusionnent dans le fragment végétal.
La recombinaison des gènes transforme directement les cellules en bourgeons.
Une fécondation déclenche la formation de racines génétiquement différentes.
Des auxines favorisent la dédifférenciation cellulaire puis des mitoses.

Des auxines favorisent la dédifférenciation cellulaire puis des mitoses.

Explication

Les auxines naturellement présentes peuvent provoquer la dédifférenciation de certaines cellules, qui forment ensuite par mitoses des racines adventives et des bourgeons. La méiose et la fécondation concernent la reproduction sexuée, tandis que les mitoses végétatives produisent des cellules identiques.

7. Quel est l’objectif biologique du clonage végétal ?

Créer une descendance variable grâce à la recombinaison des gènes.
Produire des graines diversifiées à partir de cellules reproductrices.
Croiser deux végétaux compatibles pour réunir leurs systèmes racinaires.
Reproduire un individu en conservant rigoureusement ses caractéristiques.

Reproduire un individu en conservant rigoureusement ses caractéristiques.

Explication

Le clonage reproduit un seul individu tout en conservant rigoureusement ses caractéristiques. La variation génétique et la recombinaison sont plutôt associées à la reproduction sexuée.

8. En quoi consiste le bouturage ?

Multiplier une plante par recombinaison de ses caractères génétiques.
Semer une graine issue de la rencontre de deux gamètes.
Fusionner un greffon aérien avec un porte-greffe racinaire.
Prélever un fragment végétal pour obtenir une plante identique.

Prélever un fragment végétal pour obtenir une plante identique.

Explication

Le bouturage consiste à prélever un fragment, souvent une tige, afin d’obtenir une plante identique à celle choisie. L’association d’un greffon et d’un porte-greffe relève du greffage, une autre technique de multiplication végétative.

9. Quel rôle respectif jouent le greffon et le porte-greffe lors d’un greffage ?

Le greffon fournit la partie aérienne et le porte-greffe la partie racinaire.
Le greffon produit les graines et le porte-greffe assure la fécondation.
Le greffon fournit les racines et le porte-greffe les feuilles et les tiges.
Le greffon forme les fleurs et le porte-greffe remplace les gamètes.

Le greffon fournit la partie aérienne et le porte-greffe la partie racinaire.

Explication

Le greffage associe un greffon correspondant à la partie aérienne et un porte-greffe correspondant à la partie racinaire. Leur rôle n’est donc pas fondé sur la production ou l’union de gamètes.

10. Quel résultat direct est obtenu par l’association d’un greffon et d’un porte-greffe ?

Une plante fille produite par méiose et recombinaison génétique.
Un fragment racinaire indépendant formé sans association végétale.
Une graine nouvelle issue de la fusion de deux gamètes.
Une ramification greffée réunissant les deux parties végétales.

Une ramification greffée réunissant les deux parties végétales.

Explication

L’association d’un greffon et d’un porte-greffe aboutit à une ramification greffée. Elle ne produit pas une graine, car le greffage est une technique végétative et non une reproduction sexuée.

11. Quel rôle ont joué les espèces américaines dans le sauvetage de la viticulture européenne après la crise du phylloxéra ?

Elles ont fourni des porte-greffes naturellement résistants au puceron.
Elles ont remplacé Vitis vinifera pour produire les raisins européens.
Elles ont supprimé le besoin d’associer un greffon à un porte-greffe.
Elles ont augmenté la diversité des graines par reproduction sexuée.

Elles ont fourni des porte-greffes naturellement résistants au puceron.

Explication

Le greffage de Vitis vinifera sur des espèces américaines résistantes, comme Vitis riparia, a contribué à sauver la viticulture européenne. Vitis vinifera conservait la qualité de la vigne, tandis que les espèces américaines apportaient la résistance au puceron.

12. Dans quelle condition botanique le greffage peut-il réussir ?

Les deux partenaires doivent être des espèces ou variétés compatibles et proches.
Les deux partenaires doivent posséder des caractères génétiques entièrement différents.
Les deux partenaires doivent appartenir à des familles végétales éloignées.
Le greffon doit provenir d’une plante annuelle et le porte-greffe d’un arbre.

Les deux partenaires doivent être des espèces ou variétés compatibles et proches.

Explication

Le greffage nécessite une compatibilité entre les partenaires, qui doivent être proches au niveau botanique. Une grande distance botanique entre les deux végétaux réduit la possibilité de leur association.

13. Quelle caractéristique distingue les cultures in vitro du bouturage ?

Elles multiplient une plante entière à partir d’un fragment végétal déjà organisé
Elles développent une plante entière à partir de graines placées dans un substrat désinfecté
Elles régénèrent une plante entière à partir de quelques cellules placées dans un milieu stérile hormoné
Elles produisent des racines à partir d’un rameau maintenu dans une atmosphère humide

Elles régénèrent une plante entière à partir de quelques cellules placées dans un milieu stérile hormoné

Explication

Les cultures in vitro permettent de régénérer une plante entière à partir de quelques cellules cultivées dans un milieu nutritif stérile contenant des hormones. Le bouturage repose, lui, sur un fragment végétal organisé, et non sur quelques cellules isolées.

14. Dans quel ordre se déroule la régénération d’une plante par culture in vitro ?

Un cal différencié se forme, puis un milieu unique développe simultanément les racines et les tiges
Des racines et des tiges apparaissent, puis les cellules se regroupent en un cal indifférencié
Un cal indifférencié se forme, puis des milieux différents permettent d’obtenir des racines et des tiges
Des tiges se développent, puis elles produisent un cal indifférencié avant l’apparition des racines

Un cal indifférencié se forme, puis des milieux différents permettent d’obtenir des racines et des tiges

Explication

Les cellules cultivées forment d’abord un cal indifférencié. Ce cal est ensuite placé sur des milieux nutritifs différents qui permettent la formation des racines et des tiges.

15. Pourquoi quelques cellules peuvent-elles suffire à produire de nombreuses plantes par culture in vitro ?

Parce qu’elles augmentent la fertilité du substrat et accélèrent la croissance des plants déjà formés
Parce qu’elles se transforment directement en graines capables de produire des plantes identiques
Parce qu’elles peuvent régénérer une plante entière, ce qui donne une très forte capacité de multiplication
Parce qu’elles contiennent déjà plusieurs plantes miniatures prêtes à se développer dans le milieu nutritif

Parce qu’elles peuvent régénérer une plante entière, ce qui donne une très forte capacité de multiplication

Explication

La très forte capacité de multiplication vient du fait que quelques cellules peuvent régénérer une plante entière. Les cellules ne contiennent pas des plantes miniatures et ne produisent pas directement des graines.

16. Que désigne un déterminant de la production agricole ?

Un élément interne ou externe qui oriente les choix de l’agriculteur comme un atout ou une contrainte
Une opération technique ordonnée permettant de contrôler le milieu et d’obtenir une production donnée
Une conséquence économique, environnementale ou sociale résultant d’un processus de production
Un ensemble de circonstances naturelles, économiques et sociales dans lesquelles l’activité se réalise

Un élément interne ou externe qui oriente les choix de l’agriculteur comme un atout ou une contrainte

Explication

Un déterminant est un élément qui influence les choix de l’agriculteur et peut constituer un atout ou une contrainte. Une conséquence de l’activité relève plutôt des enjeux, tandis que les circonstances relèvent du contexte.

17. Lequel de ces éléments fait partie des déterminants étudiés de l’activité de production ?

Les conséquences sociales de la production, associées au niveau de formation des consommateurs
La succession des opérations techniques, associée au calendrier de commercialisation des potées
La composition du terreau de multiplication, associée à la température de la serre
La proximité du lycée et du terrain, associée au climat varois et aux serres disponibles

La proximité du lycée et du terrain, associée au climat varois et aux serres disponibles

Explication

Les déterminants étudiés comprennent notamment l’époque, le climat varois, la proximité du lycée et du terrain, la situation géographique et les serres disponibles. Les autres réponses mélangent des enjeux, un itinéraire technique ou des règles de multiplication.

18. Comment définir les enjeux d’un processus de production ?

Ce sont les circonstances naturelles, économiques et sociales dans lesquelles la production est réalisée
Ce sont les techniques combinées et ordonnées pour contrôler le milieu et obtenir une production donnée
Ce sont les éléments internes ou externes qui orientent les choix techniques et commerciaux de l’entreprise
Ce sont les conséquences attendues, positives ou négatives, dans les domaines économique, environnemental et social

Ce sont les conséquences attendues, positives ou négatives, dans les domaines économique, environnemental et social

Explication

Les enjeux correspondent aux conséquences attendues d’une activité de production dans les domaines économique, environnemental et social. Les éléments qui orientent les choix sont des déterminants, tandis que les circonstances constituent le contexte.

19. Que comprend le contexte d’une activité de production ?

L’ensemble des circonstances naturelles, économiques et sociales dans lesquelles l’activité se réalise
L’ensemble des conséquences positives ou négatives produites par l’activité dans plusieurs domaines
L’ensemble des atouts et contraintes qui déterminent les décisions de l’agriculteur
L’ensemble des opérations techniques nécessaires pour conduire la culture jusqu’à la vente

L’ensemble des circonstances naturelles, économiques et sociales dans lesquelles l’activité se réalise

Explication

Le contexte regroupe les circonstances dans lesquelles l’activité se déroule, notamment les dimensions naturelle, économique et sociale du territoire. Les conséquences de l’activité correspondent aux enjeux, et les opérations de conduite correspondent à l’itinéraire technique.

20. Quelle définition correspond à l’itinéraire technique ?

Un ensemble de circonstances territoriales qui influencent la production par leur nature économique et sociale
Un ensemble de choix commerciaux qui détermine la période de vente et le prix de la production
Une combinaison logique et ordonnée de techniques permettant de contrôler le milieu et d’obtenir une production donnée
Une liste d’enjeux qui mesure les conséquences environnementales et économiques de l’activité

Une combinaison logique et ordonnée de techniques permettant de contrôler le milieu et d’obtenir une production donnée

Explication

L’itinéraire technique organise logiquement les techniques nécessaires pour contrôler le milieu et obtenir une production donnée. Le contexte décrit les circonstances de la production, tandis que les enjeux en décrivent les conséquences.

21. Quel enchaînement correspond à la production de potées fleuries de Lavandula angustifolia ?

Prélever des boutures en septembre, les planter en plaques alvéolées, les repiquer après l’enracinement, puis vendre à la mi-mars
Prélever des boutures à la mi-mars, les planter en plaques alvéolées, les repiquer avant l’enracinement, puis vendre en septembre
Planter des graines en septembre, les repiquer après la floraison, puis vendre les potées avant la formation des racines
Prélever des boutures en février, les planter dans des contenants riches, puis vendre les potées avant leur repiquage

Prélever des boutures en septembre, les planter en plaques alvéolées, les repiquer après l’enracinement, puis vendre à la mi-mars

Explication

L’itinéraire prévoit des boutures prélevées en septembre, plantées en plaques alvéolées, puis repiquées après l’apparition des racines avant une vente à la mi-mars. Les autres enchaînements inversent ou modifient les étapes et les périodes.

22. Quelles propriétés doit présenter le terreau de multiplication pour favoriser l’enracinement ?

Un faible volume, un bon drainage et une faible fertilisation afin de limiter le gaspillage et la croissance excessive de la plante
Un volume moyen, un drainage limité et une fertilisation régulière afin de maintenir l’humidité du substrat
Un grand volume, une forte rétention d’eau et une fertilisation importante afin d’accélérer la croissance des tiges
Un faible volume, une forte fertilisation et une structure compacte afin de soutenir rapidement les jeunes plants

Un faible volume, un bon drainage et une faible fertilisation afin de limiter le gaspillage et la croissance excessive de la plante

Explication

Le terreau doit être peu volumineux, drainant et peu fertilisé afin de favoriser les racines plutôt que la croissance générale de la plante. Un substrat très fertilisé ou compact risque au contraire de détourner les ressources vers les parties aériennes ou de limiter l’aération.

23. Quelles conditions doivent être maintenues dans la serre de multiplication pour réussir le bouturage ?

Une température basse et une faible hygrométrie obtenue par ventilation
Une température élevée et un substrat sec obtenu par drainage renforcé
Une température élevée et une forte hygrométrie obtenue par brumisation
Une température modérée et une forte fertilisation obtenue par irrigation

Une température élevée et une forte hygrométrie obtenue par brumisation

Explication

La réussite du bouturage dépend principalement d’une température élevée et d’une hygrométrie importante, obtenue par brumisation. Un substrat sec ou une hygrométrie faible ne répond pas aux conditions nécessaires à cette phase.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Multiplication des végétaux.

Qu'est-ce que le semis chez les végétaux ?

Le résultat de la reproduction sexuée à partir de graines issues des gamètes.

Quelles étapes précèdent la formation d'une graine ?

Une méiose puis une fécondation entre gamètes.

Quels gamètes participent à la fécondation pour former une graine ?

Les ovules et les spermatozoïdes.

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Approfondir avec la fiche

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