QCM : Nutrition et échanges chez la vache — 39 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel organe constitue le véritable estomac de la vache et assure principalement une digestion enzymatique acide ?

La caillette
La panse
Le feuillet
Le réseau

La caillette

Explication

La caillette est le véritable estomac de la vache, doté de glandes qui sécrètent de l’acide chlorhydrique et des enzymes digestives. La panse joue surtout un rôle dans la fermentation microbienne, et non dans la digestion enzymatique acide.

2. Quel rôle respectif l’acide chlorhydrique, la pepsine et le lysozyme jouent-ils dans la caillette ?

L’acide active la pepsine, qui hydrolyse les protéines, tandis que le lysozyme agit sur la paroi bactérienne.
L’acide hydrolyse les protéines, tandis que la pepsine neutralise le chyme et le lysozyme digère les lipides.
L’acide active le lysozyme, qui hydrolyse les protéines, tandis que la pepsine agit sur la paroi bactérienne.
L’acide émulsifie les lipides, tandis que la pepsine fermente les glucides et le lysozyme absorbe les peptides.

L’acide active la pepsine, qui hydrolyse les protéines, tandis que le lysozyme agit sur la paroi bactérienne.

Explication

L’acide chlorhydrique transforme le pepsinogène en pepsine, laquelle hydrolyse les protéines, alors que le lysozyme dégrade des composés de la paroi bactérienne. La confusion fréquente consiste à attribuer au lysozyme la digestion des protéines.

3. Pourquoi le pH voisin de 2 dans la caillette favorise-t-il la digestion des protéines ?

Il correspond aux conditions optimales d’activité de la pepsine.
Il favorise la fermentation microbienne des fibres alimentaires.
Il stimule les contractions péristaltiques de l’intestin grêle.
Il permet aux sels biliaires d’émulsifier efficacement les lipides.

Il correspond aux conditions optimales d’activité de la pepsine.

Explication

Le pH gastrique de la caillette est proche de 2, ce qui constitue une condition optimale pour l’activité de la pepsine. Les sels biliaires et la fermentation des fibres interviennent dans d’autres régions du tube digestif.

4. Quelle quantité quotidienne de protéines la consommation de bactéries et de protistes peut-elle fournir à la vache ?

Au moins 100 g de protéines
Près de 500 g de protéines
Environ 10 g de protéines
Moins de 1 g de protéines

Au moins 100 g de protéines

Explication

La vache consomme entre 1 kg et 1,5 kg de bactéries et de protistes par jour, ce qui lui fournit au moins 100 g de protéines quotidiennes. Cette contribution provient donc de la biomasse microbienne ingérée, et non directement de l’acide chlorhydrique.

5. Quels sont les trois segments de l’intestin grêle chez la vache ?

Le pharynx, l’œsophage et la caillette
La panse, le réseau et le feuillet
Le duodénum, le jéjunum et l’iléon
Le cæcum, le côlon et le rectum

Le duodénum, le jéjunum et l’iléon

Explication

L’intestin grêle de la vache comprend le duodénum, le jéjunum et l’iléon. Le cæcum, le côlon et le rectum appartiennent au gros intestin et ne constituent donc pas des segments de l’intestin grêle.

6. Quelle fonction les bicarbonates du suc pancréatique assurent-ils lorsqu’il arrive dans l’intestin grêle ?

Ils neutralisent l’acidité du chyme gastrique.
Ils stockent les matières non digérées dans le rectum.
Ils fermentent les résidus dans le côlon.
Ils acidifient le chyme pour activer la pepsine.

Ils neutralisent l’acidité du chyme gastrique.

Explication

Les bicarbonates du suc pancréatique neutralisent l’acidité du chyme provenant de l’estomac. L’activation de la pepsine dépend au contraire du milieu acide de la caillette, tandis que la fermentation et le stockage relèvent du gros intestin.

7. Comment la bile facilite-t-elle la digestion des lipides dans l’intestin grêle ?

Ses contractions propulsent le chyme vers le côlon.
Ses bicarbonates transforment les lipides en nucléotides absorbables.
Ses sels biliaires émulsifient les lipides en augmentant leur surface d’attaque.
Ses enzymes hydrolysent directement les protéines en acides aminés.

Ses sels biliaires émulsifient les lipides en augmentant leur surface d’attaque.

Explication

La bile, produite par le foie et stockée dans la vésicule biliaire, contient des sels biliaires qui dispersent les lipides et augmentent leur surface d’attaque. Elle ne fournit pas les contractions intestinales et ses sels ne sont pas des enzymes protéolytiques.

8. Quel est l’intérêt principal des villosités et des microvillosités intestinales chez la vache ?

Elles fermentent les fibres et libèrent les acides gras volatils.
Elles multiplient la surface d’échanges jusqu’à environ 4300 m².
Elles produisent l’acide chlorhydrique nécessaire à la digestion gastrique.
Elles stockent les résidus avant leur expulsion par l’anus.

Elles multiplient la surface d’échanges jusqu’à environ 4300 m².

Explication

Les villosités et les microvillosités multiplient la surface intestinale d’échanges par un facteur 600, jusqu’à environ 4300 m² chez la vache. La production d’acide chlorhydrique appartient à la caillette, tandis que le stockage et la fermentation concernent surtout le gros intestin.

9. Quel rôle la flore microbienne du cæcum et du côlon joue-t-elle dans la nutrition de la vache ?

Elle forme les microvillosités et augmente la surface d’échanges de l’intestin grêle.
Elle fermente les résidus, produit des acides gras volatils et permet leur absorption.
Elle hydrolyse les protéines grâce à la pepsine et neutralise l’acidité du chyme.
Elle transforme les résidus en bile et facilite leur stockage dans la vésicule biliaire.

Elle fermente les résidus, produit des acides gras volatils et permet leur absorption.

Explication

La flore microbienne du cæcum et du côlon fermente les résidus et produit des acides gras volatils, dont l’absorption fournit 10 à 15 % de l’énergie ingérée. Les microvillosités et la pepsine interviennent dans d’autres parties du système digestif.

10. Quelle succession décrit correctement le devenir des matières non digérées dans le gros intestin ?

Le côlon fermente les matières, puis le duodénum les stocke avant leur absorption par les reins.
Le côlon absorbe l’eau et les ions, puis le rectum stocke les matières avant leur expulsion par l’anus.
Le cæcum absorbe les protéines, puis la vésicule biliaire stocke les matières avant leur expulsion par l’œsophage.
Le rectum absorbe l’eau et les ions, puis le côlon stocke les matières avant leur digestion dans la caillette.

Le côlon absorbe l’eau et les ions, puis le rectum stocke les matières avant leur expulsion par l’anus.

Explication

Dans le gros intestin, le côlon absorbe l’eau et les ions, tandis que les matières non digérées sont stockées dans le rectum avant d’être expulsées par l’anus. Le rectum n’est pas le principal site d’absorption et la vésicule biliaire ne stocke pas les matières fécales.

11. Quel mode de nutrition consiste à puiser la matière et l’énergie nécessaires dans une matière organique préexistante ?

L’hétérotrophie
La chimiosynthèse
La photosynthèse
L’autotrophie

L’hétérotrophie

Explication

L’hétérotrophie repose sur l’utilisation de matière organique déjà formée pour obtenir matière et énergie. L’autotrophie, en revanche, produit la matière organique à partir de matière minérale.

12. Quelle succession décrit correctement les principales fonctions de la compartimentation digestive ?

Absorption, ingestion, égestion, simplification
Égestion, absorption, simplification, ingestion
Simplification, égestion, ingestion, absorption
Ingestion, simplification, absorption, égestion

Ingestion, simplification, absorption, égestion

Explication

La compartimentation digestive permet d’abord l’ingestion, puis la simplification des aliments, l’absorption des nutriments et enfin l’égestion des résidus non absorbés. L’absorption correspond au transfert des nutriments vers le sang, et non à leur transformation.

13. Dans quel ordre l’air respiratoire traverse-t-il les conduits jusqu’aux zones d’échange ?

Mufle, pharynx, trachée, larynx, bronches, bronchioles, sacs alvéolaires
Mufle, larynx, pharynx, trachée, bronchioles, bronches, sacs alvéolaires
Mufle, pharynx, larynx, trachée, bronches, bronchioles, sacs alvéolaires
Pharynx, mufle, trachée, larynx, bronches, sacs alvéolaires, bronchioles

Mufle, pharynx, larynx, trachée, bronches, bronchioles, sacs alvéolaires

Explication

L’air progresse du mufle vers le pharynx, le larynx, la trachée, les bronches, les bronchioles puis les sacs alvéolaires. Le pharynx est une région commune aux voies digestives et respiratoires, tandis que le larynx appartient aux voies respiratoires.

14. Quel mécanisme caractérise principalement la ventilation chez la vache ?

Une inspiration et une expiration toutes deux passives
Une inspiration et une expiration toutes deux actives
Une inspiration active et une expiration passive
Une inspiration passive et une expiration active

Une inspiration active et une expiration passive

Explication

Chez la vache, la contraction du diaphragme et des muscles intercostaux rend l’inspiration active, tandis que le relâchement élastique rend l’expiration passive. Cette ventilation s’effectue à raison d’environ 15 à 35 cycles par minute, avec environ 8 litres échangés par cycle.

15. Quelle est la fonction principale du surfactant dans les alvéoles pulmonaires ?

Former la majeure partie de la paroi alvéolaire grâce aux pneumocytes I
Transporter l’oxygène depuis les alvéoles vers les capillaires
Réduire le travail mécanique et empêcher le collapsus alvéolaire
Épaissir la barrière alvéolaire et ralentir les échanges gazeux

Réduire le travail mécanique et empêcher le collapsus alvéolaire

Explication

Le surfactant, produit par les pneumocytes II, réduit le travail mécanique nécessaire à la ventilation et empêche l’affaissement des alvéoles. Les pneumocytes I constituent principalement la paroi alvéolaire, mais ne produisent pas le surfactant.

16. Comment les gaz respiratoires traversent-ils la barrière entre l’air alvéolaire et le sang ?

Par diffusion simple, suivant les différences de pression partielle
Par transport actif, grâce à des transporteurs membranaires
Par endocytose, avec consommation directe d’énergie cellulaire
Par osmose, sous l’effet des différences de concentration en eau

Par diffusion simple, suivant les différences de pression partielle

Explication

Les échanges gazeux se réalisent par diffusion simple selon les différences de pression partielle, à travers une barrière d’environ 1 µm formée de deux couches cellulaires. Le transport actif nécessiterait des transporteurs et une dépense énergétique, ce qui ne correspond pas à ce mécanisme.

17. Selon la loi de Fick donnée, quelle expression décrit le flux net de diffusion gazeuse ?

F=keS(C1+C2)F=-k\cdot\frac{e}{S}\cdot(C_1+C_2)
F=Ske(C1C2)F=\frac{S}{k\cdot e}\cdot(C_1-C_2)
F=keS(C2C1)F=k\cdot\frac{e}{S}\cdot(C_2-C_1)
F=kSe(C2C1)F=-k\cdot\frac{S}{e}\cdot(C_2-C_1)

$$F=-k\cdot\frac{S}{e}\cdot(C_2-C_1)$$

Explication

La loi de Fick relie le flux net à la constante de diffusion, à la surface et à l’épaisseur de la barrière selon F=kSe(C2C1)F=-k\cdot\frac{S}{e}\cdot(C_2-C_1), avec F exprimé en mol·s⁻¹. Une grande surface favorise donc le flux, tandis qu’une barrière plus épaisse le diminue.

18. Quelle définition décrit le mieux une adaptation au milieu aérien ?

Une variation anatomique produite indépendamment des conditions de vie rencontrées
Une modification acquise par chaque individu après une exposition temporaire au milieu
Un ensemble de processus sélectionnés au cours du temps en réponse aux contraintes du milieu
Un mécanisme physiologique destiné à maintenir une température corporelle constante

Un ensemble de processus sélectionnés au cours du temps en réponse aux contraintes du milieu

Explication

Une adaptation regroupe des processus physiologiques, anatomiques et moléculaires sélectionnés au cours des temps géologiques sous l’effet des contraintes du milieu. Une modification individuelle et temporaire ne correspond pas à cette définition évolutive.

19. Pourquoi la condensation dans les fosses nasales réduit-elle les pertes d’eau lors de l’expiration ?

L’air entrant froid et sec rencontre l’air sortant chaud et humide
L’air expiré chaud et humide est remplacé par un air inspiré plus sec
Les fosses nasales refroidissent l’air expiré avant son rejet dans le milieu
Les surfaces respiratoires absorbent l’eau produite par les échanges cellulaires

L’air entrant froid et sec rencontre l’air sortant chaud et humide

Explication

La rencontre entre l’air entrant froid et sec et l’air sortant chaud et humide favorise la condensation et limite ainsi la perte d’eau. L’internalisation concerne plutôt la protection et le maintien des surfaces respiratoires.

20. Comment la double circulation des mammifères est-elle organisée ?

Deux circulations générales se succèdent entre le cœur et les organes
Une circulation pulmonaire et une circulation générale sont associées en série
Une circulation pulmonaire et une circulation générale fonctionnent en parallèle
Une circulation unique relie successivement les poumons puis les organes

Une circulation pulmonaire et une circulation générale sont associées en série

Explication

La double circulation associe en série une circulation pulmonaire et une circulation générale. Leur fonctionnement en série permet au sang de passer par les poumons puis par les organes.

21. Lors du trajet pulmonaire, quel itinéraire et quelle composition du sang sont corrects ?

Le cœur gauche envoie du sang pauvre en dioxygène par les artères pulmonaires, puis le sang oxygéné revient par les veines pulmonaires
Le cœur gauche envoie du sang oxygéné par les artères pulmonaires, puis le sang pauvre en dioxygène revient par les veines pulmonaires
Le cœur droit envoie du sang pauvre en dioxygène par les artères pulmonaires, puis le sang oxygéné revient par les veines pulmonaires
Le cœur droit envoie du sang oxygéné par les artères pulmonaires, puis le sang pauvre en dioxygène revient par les veines pulmonaires

Le cœur droit envoie du sang pauvre en dioxygène par les artères pulmonaires, puis le sang oxygéné revient par les veines pulmonaires

Explication

Les artères pulmonaires conduisent le sang pauvre en dioxygène du cœur droit vers les poumons, tandis que les veines pulmonaires ramènent le sang oxygéné au cœur gauche. La confusion vient du fait que le terme artère ne signifie pas forcément que le sang est oxygéné.

22. Quel trajet décrit correctement la circulation générale chez un mammifère ?

Le cœur droit propulse le sang oxygéné par l’aorte, puis les veines pulmonaires le ramènent au cœur gauche
Le cœur droit propulse le sang pauvre en dioxygène par l’aorte, puis les artères pulmonaires le ramènent au cœur gauche
Le cœur gauche propulse le sang pauvre en dioxygène par l’aorte, puis les veines caves le ramènent au cœur droit
Le cœur gauche propulse le sang oxygéné par l’aorte, puis les veines caves le ramènent au cœur droit

Le cœur gauche propulse le sang oxygéné par l’aorte, puis les veines caves le ramènent au cœur droit

Explication

Dans la circulation générale, le cœur gauche envoie le sang oxygéné vers les organes par l’aorte, puis le sang appauvri en dioxygène revient au cœur droit par les veines caves. Les veines pulmonaires appartiennent au trajet entre les poumons et le cœur gauche.

23. Par quel intermédiaire les échanges de nutriments et de déchets s’effectuent-ils entre le sang et les cellules ?

Par le liquide interstitiel dans lequel baignent les cellules
Par la lymphe qui remplace le sang au niveau de tous les organes
Par les globules rouges qui libèrent les nutriments au contact des cellules
Par le plasma qui entoure directement chaque cellule dans les tissus

Par le liquide interstitiel dans lequel baignent les cellules

Explication

Le liquide interstitiel constitue l’intermédiaire entre le sang et les cellules, car les cellules y baignent. Le plasma reste contenu directement dans les vaisseaux sanguins, ce qui le distingue du liquide interstitiel.

24. Quelle caractéristique définit un acide aminé essentiel chez l’animal ?

L’animal le forme uniquement lors de la digestion des protéines alimentaires
L’animal le stocke dans les muscles avant de l’utiliser pour produire de l’ATP
L’animal peut le produire en quantité variable selon la composition de son alimentation
L’animal ne peut pas le synthétiser et doit le recevoir par l’alimentation

L’animal ne peut pas le synthétiser et doit le recevoir par l’alimentation

Explication

Un acide aminé essentiel ne peut pas être synthétisé par l’animal et doit donc être fourni par l’alimentation. Les acides aminés non essentiels peuvent, eux, être synthétisés par l’organisme.

25. Quelle association décrit correctement l’anabolisme et le catabolisme ?

L’anabolisme oxyde les nutriments pour produire de l’ATP, tandis que le catabolisme synthétise des molécules nouvelles
L’anabolisme dégrade les nutriments en déchets, tandis que le catabolisme les assemble en molécules de réserve
L’anabolisme transporte les nutriments vers les cellules, tandis que le catabolisme les fait passer dans le liquide interstitiel
L’anabolisme synthétise des molécules nouvelles, tandis que le catabolisme oxyde les nutriments pour produire de l’ATP

L’anabolisme synthétise des molécules nouvelles, tandis que le catabolisme oxyde les nutriments pour produire de l’ATP

Explication

L’anabolisme utilise les nutriments pour construire de nouvelles molécules, alors que le catabolisme les oxyde pendant la respiration cellulaire afin de produire de l’ATP. La distinction repose donc sur construction contre dégradation énergétique.

26. Chez les bovins, quelle est la principale source d’énergie alimentaire ?

Les acides aminés, qui fournissent environ 60 à 80 % de l’énergie alimentaire
Le glycogène, qui fournit environ 60 à 80 % de l’énergie alimentaire
Les acides gras volatils, qui fournissent environ 60 à 80 % de l’énergie alimentaire
Le glucose, qui fournit généralement 60 à 80 % de l’énergie alimentaire

Les acides gras volatils, qui fournissent environ 60 à 80 % de l’énergie alimentaire

Explication

Chez les bovins, les acides gras volatils fournissent environ 60 à 80 % de l’énergie alimentaire. Le glucose est plutôt la principale source énergétique chez les mammifères non ruminants.

27. Quel organe produit l’urine au sein de l’appareil urinaire ?

Les uretères
La vessie
L’urètre
Les reins

Les reins

Explication

Les reins filtrent le sang et produisent l’urine, qui contient notamment de l’urée. La vessie assure principalement le stockage temporaire de cette urine.

28. Comment le foie participe-t-il à l’élimination des déchets azotés ?

Il réabsorbe le glucose dans le néphron
Il filtre l’urine avant son stockage
Il transforme l’ammoniac en urée
Il transforme l’urée en ammoniac

Il transforme l’ammoniac en urée

Explication

Le foie produit l’urée à partir de l’ammoniac issu de la dégradation des protéines et des acides nucléiques. La filtration de l’urine et la réabsorption du glucose ont lieu dans les reins, notamment au niveau des néphrons.

29. Dans le néphron, quel phénomène permet de conserver le glucose après son passage dans la lumière ?

Une excrétion pulmonaire
Une réabsorption sélective
Une transformation hépatique
Une concentration vésicale

Une réabsorption sélective

Explication

Le glucose passe d’abord dans la lumière du néphron avec les solutés plasmatiques, puis il est réabsorbé de manière sélective. La vessie intervient dans le stockage de l’urine et non dans cette sélection des solutés.

30. Quelle situation illustre le mieux l’homéostasie ?

Maintenir le milieu intérieur malgré les variations extérieures
Accumuler les déchets issus du fonctionnement cellulaire
Remplacer la respiration par une filtration rénale
Modifier le milieu intérieur pour suivre les conditions extérieures

Maintenir le milieu intérieur malgré les variations extérieures

Explication

L’homéostasie désigne la capacité à maintenir relativement constant le milieu intérieur malgré les changements du milieu extérieur. Elle ne consiste pas à laisser les conditions internes suivre directement les variations externes.

31. Quels organismes constituent la population microbienne de la panse ?

Des archées, des plantes, des levures et des cellules musculaires
Des cellules animales, des virus, des algues et des protozoaires
Des vertébrés, des insectes, des champignons et des ciliés
Des archées, des bactéries, des champignons et des ciliés

Des archées, des bactéries, des champignons et des ciliés

Explication

La panse abrite une population très dense comprenant des archées, des bactéries, des champignons et des ciliés. La vache constitue l’hôte de cet écosystème plutôt qu’un membre de sa population microbienne.

32. Pourquoi les microorganismes de la panse jouent-ils un rôle essentiel dans la digestion de la cellulose ?

Ils synthétisent directement des fibres végétales dans la panse
Ils remplacent les enzymes digestives produites par les poumons
Ils produisent des cellulases capables d’hydrolyser la cellulose
Ils absorbent la cellulose sans la modifier chimiquement

Ils produisent des cellulases capables d’hydrolyser la cellulose

Explication

Les microorganismes de la panse produisent des cellulases, enzymes capables d’hydrolyser la cellulose. Les Vertébrés ne synthétisent pas eux-mêmes ces enzymes, même si l’animal bénéficie des produits de cette digestion microbienne.

33. Quels produits résultent notamment des fermentations anaérobies dans la panse ?

Du glucose, de l’ammoniac et du dioxygène
Des acides gras volatils, du dioxyde de carbone et du dihydrogène
Du dioxygène, de l’urée et des protéines intactes
De l’eau, de l’oxygène et des acides aminés uniquement

Des acides gras volatils, du dioxyde de carbone et du dihydrogène

Explication

Les fermentations anaérobies oxydent incomplètement de petites molécules et produisent notamment des acides gras volatils, du CO₂ et du H₂. Elles ne correspondent donc pas à une oxydation complète nécessitant une production de dioxygène.

34. Quel classement associe correctement chaque acide gras volatil à son nombre d’atomes de carbone ?

Acétate : 3 ; propionate : 4 ; butyrate : 2
Acétate : 4 ; propionate : 2 ; butyrate : 3
Acétate : 2 ; propionate : 3 ; butyrate : 4
Acétate : 2 ; propionate : 4 ; butyrate : 3

Acétate : 2 ; propionate : 3 ; butyrate : 4

Explication

Les principaux acides gras volatils sont l’acétate à deux carbones, le propionate à trois carbones et le butyrate à quatre carbones. Les autres associations inversent l’ordre des nombres de carbones.

35. Quelle succession décrit correctement la rumination chez un ruminant ?

Mastication initiale, filtration sanguine, puis retour vers le bonnet
Absorption de l’eau, régurgitation, puis broyage dans les reins
Déglutition directe, fermentation pulmonaire, puis stockage dans la vessie
Régurgitation, longue mastication, puis redéglutition vers le feuillet

Régurgitation, longue mastication, puis redéglutition vers le feuillet

Explication

Après son passage dans le bonnet, le contenu est régurgité, longuement remâché, puis redégluti vers le feuillet. Une simple déglutition ne comporte pas cette régurgitation ni cette remastication.

36. Comment la rumination facilite-t-elle la digestion microbienne des aliments ?

Elle transforme les acides gras volatils en cellulose
Elle ajoute de la salive et réduit la taille des particules
Elle produit des cellulases dans les lames du feuillet
Elle absorbe l’eau et concentre le bol alimentaire

Elle ajoute de la salive et réduit la taille des particules

Explication

La rumination réimprègne les aliments de salive et diminue la taille des particules, ce qui facilite ensuite l’action des microorganismes. L’absorption d’eau et la concentration du bol relèvent surtout du rôle du feuillet.

37. Quel rôle les lames du feuillet jouent-elles dans le traitement du bol alimentaire ?

Elles produisent les cellulases responsables de l’hydrolyse
Elles régurgitent le contenu pour déclencher la remastication
Elles forment les premières boulettes dans la panse
Elles réabsorbent de l’eau, des ions et des acides gras volatils

Elles réabsorbent de l’eau, des ions et des acides gras volatils

Explication

Les lames du feuillet réabsorbent des acides gras volatils, de l’eau et des ions, tout en concentrant le bol alimentaire. La régurgitation et la formation des boulettes appartiennent aux étapes précédant son passage dans le feuillet.

38. Quel échange caractérise la symbiose entre la vache et les microorganismes de sa panse ?

La vache fournit un milieu, du fourrage et de l’urée, tandis que les microorganismes produisent des nutriments utilisables.
Les microorganismes fournissent l’urée à la vache, qui leur transmet ensuite des protéines microbiennes.
La vache et les microorganismes échangent principalement de l’oxygène contre du dioxyde de carbone.
La vache fournit des acides gras volatils, tandis que les microorganismes apportent un milieu constant et du fourrage.

La vache fournit un milieu, du fourrage et de l’urée, tandis que les microorganismes produisent des nutriments utilisables.

Explication

La vache nourrit les microorganismes grâce au milieu de la panse, au fourrage et à l’urée, tandis qu’elle récupère notamment leurs acides gras volatils, vitamines et protéines. L’échange d’oxygène et de dioxyde de carbone ne décrit pas les principaux bénéfices de cette association.

39. Pourquoi la symbiose entre la vache et les microorganismes de la panse améliore-t-elle le rendement énergétique ?

Les microorganismes quittent régulièrement la panse pour rechercher leur nourriture dans les différents organes de la vache.
Les microorganismes restent dans un milieu alimenté, utilisent l’azote des déchets et leurs produits sont recyclés par la vache.
Les microorganismes consomment l’oxygène de la panse, ce qui accélère directement la respiration des cellules animales.
La vache réduit sa consommation de fourrage, car les microorganismes transforment l’eau en énergie immédiatement disponible.

Les microorganismes restent dans un milieu alimenté, utilisent l’azote des déchets et leurs produits sont recyclés par la vache.

Explication

Le rendement énergétique augmente parce que les microorganismes n’ont pas à se déplacer pour se nourrir, que les déchets de la vache leur apportent de l’azote et que leurs produits sont recyclés. Le déplacement hors de la panse entraînerait au contraire une dépense et ne correspond pas au mécanisme décrit.

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Mémorisez les réponses avec 84 flashcards sur Nutrition et échanges chez la vache.

Qu'est-ce que la caillette chez la vache ?

Le véritable estomac avec un épithélium sécrétant acide chlorhydrique et enzymes digestives.

Quel rôle joue l'acide chlorhydrique dans la caillette ?

Il active la pepsine issue du pepsinogène pour hydrolyser les protéines.

Quelle enzyme hydrolyse les composés de la paroi bactérienne dans la caillette ?

Le lysozyme.

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