QCM : Océan et dynamique océanique (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle proportion de la surface terrestre est couverte par l’océan ?

71 %
29 %
81 %
61 %

71 %

Explication

L’océan couvre 71 % de la surface terrestre. Les autres valeurs confondent la part terrestre, ou proposent des proportions trop faibles ou trop élevées.

2. Quelle est la profondeur moyenne de l’océan ?

3700 m
2700 m
3000 m
4700 m

3700 m

Explication

La profondeur moyenne de l’océan est de 3700 m. Les autres réponses s’en écartent en sous-estimant ou en surestimant cette moyenne.

3. Dans une région océanique, l’évaporation augmente tandis que les précipitations et les apports fluviaux restent faibles. Quel effet est attendu sur la salinité de surface ?

Une hausse par dilution des sels dissous
Une baisse par concentration des sels dissous
Une hausse par concentration des sels dissous
Une baisse par dilution des sels dissous

Une hausse par concentration des sels dissous

Explication

L’évaporation retire de l’eau douce et concentre les sels, ce qui augmente la salinité. La dilution correspond aux précipitations ou aux apports d’eau douce, et non à l’évaporation.

4. Pour comparer la salinité de surface de deux régions, quelle expression représente le bilan entre évaporation, précipitations et apports fluviaux ?

S=(eˊvaporation−preˊcipitations)+apports des fleuvesS = (\text{évaporation} - \text{précipitations}) + \text{apports des fleuves}
S=eˊvaporation−(preˊcipitations+apports des fleuves)S = \text{évaporation} - (\text{précipitations} + \text{apports des fleuves})
S=(preˊcipitations+apports des fleuves)−eˊvaporationS = (\text{précipitations} + \text{apports des fleuves}) - \text{évaporation}
S=eˊvaporation+(preˊcipitations+apports des fleuves)S = \text{évaporation} + (\text{précipitations} + \text{apports des fleuves})

$$S = \text{évaporation} - (\text{précipitations} + \text{apports des fleuves})$$

Explication

Le bilan oppose l’évaporation, qui concentre les sels, à la somme des précipitations et des apports fluviaux, qui diluent l’eau. Les autres expressions inversent ou modifient le signe de l’un de ces effets.

5. Une équipe cherche les sources des éléments dissous dans l’océan. Quel ensemble doit-elle retenir ?

Les eaux continentales, les évaporites et la sédimentation
Les précipitations, les fleuves et les courants océaniques
Les eaux continentales, les volcans et l’hydrothermalisme
La biologie, la sédimentation et les évaporites

Les eaux continentales, les volcans et l’hydrothermalisme

Explication

Les éléments dissous proviennent des eaux continentales, des volcans et de l’hydrothermalisme. La biologie, la sédimentation et les évaporites sont notamment des processus de retrait, tandis que les autres ensembles omettent ou remplacent une source.

6. Quels processus retirent des éléments dissous de l’océan ?

La biologie et la sédimentation, les volcans et les précipitations
Les eaux continentales, les volcans et l’hydrothermalisme
Les eaux continentales, l’hydrothermalisme et les évaporites
La biologie et la sédimentation, l’hydrothermalisme et les évaporites

La biologie et la sédimentation, l’hydrothermalisme et les évaporites

Explication

Les retraits comprennent la biologie et la sédimentation, l’hydrothermalisme et les évaporites. Les distracteurs confondent sources et puits ou substituent des processus qui ne figurent pas dans cet ensemble.

7. Une mesure indique une masse volumique d’eau de mer de 1026 kg/m³. Quelle interprétation est cohérente avec les caractéristiques de l’océan ?

La valeur est dans la plage océanique et dépend de la température et de la salinité
La valeur est hors de la plage océanique et dépend de la température et de la salinité
La valeur est dans la plage océanique et dépend de la profondeur et des courants
La valeur est hors de la plage océanique et dépend de la profondeur et des courants

La valeur est dans la plage océanique et dépend de la température et de la salinité

Explication

La masse volumique océanique est comprise entre 1024 et 1027 kg/m³ et dépend de la température et de la salinité; 1026 kg/m³ se situe dans cette plage. Les distracteurs déplacent la valeur hors de la plage ou lui attribuent d’autres facteurs.

8. Dans une coupe océanique, une couche superficielle présente une densité uniforme ainsi qu’une salinité et une température homogènes. Comment la classer ?

Une thermocline
Une couche de mélange
Une couche profonde stratifiée
Une zone de salinité variable

Une couche de mélange

Explication

La couche de mélange est une couche de surface homogène en densité, donc également en salinité et en température. La thermocline désigne une transition thermique rapide, tandis que les autres réponses ne correspondent pas à cette homogénéité.

9. Un profil océanique montre une transition thermique rapide entre les eaux de surface et les eaux profondes, qui varie avec les saisons. Quelle interprétation convient ?

Une thermocline permanente
Une couche de mélange saisonnière
Une thermocline saisonnière
Une couche profonde homogène

Une thermocline saisonnière

Explication

La thermocline est une zone de transition thermique rapide entre eaux de surface et eaux profondes; sa forme saisonnière varie selon la saison, contrairement à la thermocline permanente. La couche de mélange est homogène plutôt qu’une zone de transition.

10. Quel processus océanique désigne un ensemble de courants où les eaux plongent en profondeur puis remontent vers la surface sous l’effet des variations de densité liées à la température et à la salinité ?

La circulation thermohaline, ou méridienne de retournement
La circulation de surface par transport d’Ekman
La convection profonde dans un bassin océanique
La circulation tidale entre les bassins océaniques

La circulation thermohaline, ou méridienne de retournement

Explication

La circulation thermohaline correspond à un retournement des eaux, avec plongée puis remontée, forcé par les différences de densité dues à la température et à la salinité. Le transport d’Ekman est lié au vent, la convection ne désigne pas tout le parcours de retournement, et les marées ne sont pas le mécanisme décrit.

11. Une masse d’eau de surface se refroidit et devient plus salée. Quelle évolution est attendue pour cette masse d’eau ?

Elle devient plus dense et remonte vers la surface
Elle devient plus dense et plonge en profondeur
Elle garde la même densité et reste en surface
Elle devient moins dense et remonte vers la surface

Elle devient plus dense et plonge en profondeur

Explication

Le refroidissement et/ou l’augmentation de salinité accroît la densité de l’eau, ce qui favorise sa plongée. L’option sur le réchauffement inverse le rôle de la température, celle sur la salinité inverse son effet, et la dernière associe à tort la forte densité à une remontée.

12. À l’équateur, les alizés convergent et forment la ZCIT. Quel enchaînement de phénomènes en découle pour la surface océanique ?

Divergence des courants, creux du niveau marin et upwelling
Divergence des courants, hausse du niveau marin et downwelling
Convergence des courants, hausse du niveau marin et downwelling
Convergence des courants, creux du niveau marin et upwelling

Divergence des courants, creux du niveau marin et upwelling

Explication

La convergence des alizés à l’équateur entraîne une divergence des courants de surface, qui crée un creux et induit un upwelling. La convergence et le downwelling caractérisent plutôt les gyres subtropicaux, tandis que les autres propositions inversent un ou plusieurs maillons de la chaîne.

13. Un gyre subtropical présente une convergence d’eau en son centre, sous une zone de haute pression atmosphérique. Quel mouvement vertical en résulte ?

Un downwelling au centre du gyre
Un upwelling au centre du gyre
Un upwelling à l’équateur
Un downwelling sous une zone de basse pression

Un downwelling au centre du gyre

Explication

Le transport d’Ekman provoque une convergence au centre des gyres subtropicaux, sous les hautes pressions, et cette accumulation entraîne un downwelling. L’upwelling relève de la divergence équatoriale, et la dernière option place le mécanisme sous une basse pression.

14. Quelle répartition caractérise la circulation superficielle entre gyres subtropicaux et gyres (sub)polaires ?

Cinq gyres subtropicaux anticycloniques et quatre gyres (sub)polaires cycloniques
Cinq gyres subtropicaux cycloniques et quatre gyres (sub)polaires anticycloniques
Quatre gyres subtropicaux anticycloniques et cinq gyres (sub)polaires cycloniques
Cinq gyres subtropicaux cycloniques et quatre gyres (sub)polaires cycloniques

Cinq gyres subtropicaux anticycloniques et quatre gyres (sub)polaires cycloniques

Explication

La circulation superficielle comprend cinq gyres anticycloniques subtropicaux et quatre gyres cycloniques (sub)polaires. La deuxième et la quatrième propositions confondent les sens de rotation, tandis que la troisième inverse leur nombre.

15. Dans une colonne d’eau, des mesures montrent une photosynthèse en surface et en profondeur, mais une respiration uniquement en surface. Quelle interprétation corrige ces observations ?

La photosynthèse et la respiration ont lieu en surface, tandis que la respiration profonde est absente
La photosynthèse a lieu en surface et en profondeur, tandis que la respiration a lieu en surface
La photosynthèse a lieu en profondeur, tandis que la respiration a lieu en surface et en profondeur
La photosynthèse a lieu en surface, tandis que la respiration a lieu en surface et en profondeur

La photosynthèse a lieu en surface, tandis que la respiration a lieu en surface et en profondeur

Explication

La photosynthèse océanique se déroule en surface, alors que la respiration existe à la fois en surface et en profondeur. Les autres interprétations étendent à tort la photosynthèse en profondeur ou excluent la respiration profonde.

16. Quelle région correspond à l’un des upwellings côtiers de bord est associés à une forte production biologique et à d’importantes pêcheries ?

Le gyre polaire de l’océan Austral
Le système du Pérou-Chili, associé au courant de Humboldt
Le courant du Gulf Stream au large de l’Amérique du Nord
Le gyre subtropical de l’Atlantique nord

Le système du Pérou-Chili, associé au courant de Humboldt

Explication

Le Pérou-Chili, où circule le courant de Humboldt, fait partie des upwellings côtiers de bord est qui soutiennent une production biologique et des pêcheries importantes. Les autres choix désignent des gyres ou un courant qui ne figurent pas parmi les systèmes d’upwelling cités.

17. Une zone d’upwelling côtier de bord est est évaluée selon sa contribution aux pêches mondiales et la surface océanique qu’elle occupe. Quelle estimation correspond à ces zones ?

Environ 17 % des pêches mondiales sur 0,02 % de la surface océanique
Environ 0,02 % des pêches mondiales sur 17 % de la surface océanique
Environ 17 % des pêches mondiales sur 2 % de la surface océanique
Environ 2 % des pêches mondiales sur 0,02 % de la surface océanique

Environ 17 % des pêches mondiales sur 0,02 % de la surface océanique

Explication

Les upwellings côtiers de bord est soutiennent environ 17 % des pêches mondiales tout en couvrant approximativement 0,02 % de la surface de l’océan. La deuxième proposition inverse les deux valeurs, la troisième gonfle la surface et la dernière réduit la part des pêches.

18. Un bilan climatique estime l’excès d’énergie accumulé depuis 1970 en raison des gaz à effet de serre. Quelle part de cet excès a été absorbée par l’océan ?

Environ 29 %
Environ 91 %
Environ 50 %
Environ 25 %

Environ 91 %

Explication

Depuis 1970, l’océan a absorbé 91 % de l’excès d’énergie qui ne pouvait ressortir au sommet de l’atmosphère à cause des gaz à effet de serre. Les autres valeurs confondent absorption d’énergie, absorption du CO₂ ou contribution à la montée du niveau marin.

19. Dans une analyse de la montée du niveau marin, quelle part est attribuée à la dilatation de l’eau océanique due au réchauffement ?

Environ 75 %
Environ 91 %
Environ 25 %
Environ 50 %

Environ 50 %

Explication

En se réchauffant, l’eau de l’océan se dilate, ce qui explique environ 50 % de la montée du niveau de la mer. Les valeurs de 91 % et 25 % concernent respectivement l’énergie et le CO₂ absorbés, tandis que 75 % surestime cette contribution.

20. Pour établir le bilan des émissions anthropiques de CO₂ sur la période 2011–2020, quelle proportion l’océan en a-t-il absorbée ?

Environ 50 %
Environ 40 %
Environ 91 %
Environ 25 %

Environ 25 %

Explication

Entre 2011 et 2020, l’océan a absorbé environ 25 % des émissions anthropiques de CO₂. Les parts de 91 % et 50 % se rapportent respectivement à l’excès d’énergie et à la dilatation de l’océan, tandis que 40 % surestime l’absorption du CO₂.

21. Sur une zone océanique, le vent souffle dans une direction donnée. En tenant compte de la friction et de l’effet de Coriolis, quelle direction approximative suit le courant de surface par rapport au vent ?

À environ 45° de celle du vent
À environ 90° de celle du vent
Dans la même direction que le vent
À environ 45° dans le sens opposé au vent

À environ 45° de celle du vent

Explication

La friction et l’effet de Coriolis dévient le courant de surface, qui se dirige approximativement à 45° de la direction du vent. L’angle de 90° confond le courant de surface avec le transport d’Ekman, la direction parallèle néglige la déviation, et la dernière réponse inverse l’orientation de l’écart.

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Quelle part de la surface terrestre l’océan couvre-t-il ?

71 %.

Comment l’évaporation modifie-t-elle la salinité de surface ?

Elle concentre les sels dissous en retirant de l’eau douce.

Que représente le bilan de salinité de surface ?

S=eˊvaporation−(preˊcipitations+apports des fleuves)S = \text{évaporation} - (\text{précipitations} + \text{apports des fleuves})

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