QCM : Mesures des influences électriques et drainage (51 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’une réception de canalisation, que vérifie la mesure de la valeur d’isolement ?

L’efficacité électrique du raccord isolant
La résistance de terre du déversoir auxiliaire
La qualité de pose du revêtement de la canalisation
La continuité électrique entre la canalisation et le fourreau

La qualité de pose du revêtement de la canalisation

Explication

La valeur d’isolement sert à vérifier la qualité de pose du revêtement de la canalisation. La résistance de terre, l’efficacité du raccord et la continuité avec un fourreau correspondent à d’autres contrôles.

2. Une canalisation neuve est installée dans un fourreau. À quel moment faut-il mesurer sa valeur d’isolement ?

Après l’enfilage et avant le raccordement
Après le raccordement et le remblai final
Avant l’enfilage et après le raccordement
Tous les 5 à 10 km sur le tronçon

Après l’enfilage et avant le raccordement

Explication

Pour un passage en fourreau, la mesure se fait après l’enfilage et avant le raccordement. Le contrôle tous les 5 à 10 km concerne un tronçon en ligne, tandis que la mesure après raccordement ne respecte pas le moment prévu.

3. Lors du contrôle d’un raccord isolant par mesure de potentiel, on observe une variation ΔEON\Delta EON de 150 mV. Quelle conclusion tirer ?

Le raccord requiert d’autres tests
Le raccord est efficace
Le raccord est passant ou shunté
La mesure ne permet aucune conclusion

Le raccord est efficace

Explication

Une variation de potentiel inférieure à 200 mV indique un raccord efficace; une variation supérieure à ce seuil appelle d’autres tests. L’erreur consiste soit à inverser le seuil, soit à confondre ce critère avec le diagnostic d’un raccord passant.

4. Après avoir coupé le redresseur et déconnecté le câble du déversoir, un technicien mesure sa résistance de terre au telluromètre. Quelle séquence permet de vérifier la stabilité de la mesure avant la remise en service ?

Placer H à distance, mettre S entre H et le déversoir, puis déplacer S de ±10 %
Placer H près du déversoir, mettre S au-delà de H, puis déplacer S de ±10 %
Placer S à distance, mettre H entre S et le déversoir, puis déplacer H de ±10 %
Placer H à distance, mettre S entre H et le déversoir, puis reconnecter sans déplacer S

Placer H à distance, mettre S entre H et le déversoir, puis déplacer S de ±10 %

Explication

H doit être éloigné des structures enterrées et du déversoir, tandis que S se place entre H et le déversoir; le déplacement de S de ±10 % vérifie la stabilité. Déplacer H, inverser la position des piquets ou omettre ce contrôle ne suit pas la procédure.

5. Une suspicion de contact entre une canalisation et un fourreau métallique pourrait entraîner des travaux lourds. Que faut-il faire des résultats des mesures complémentaires ?

Les consigner dans le procès-verbal dédié et archiver la fiche dans ONE
Les saisir dans le fichier de mesures et conserver une copie sur le chantier
Les consigner dans un compte rendu courant et classer la fiche localement
Les transmettre au responsable et archiver la fiche dans un dossier papier

Les consigner dans le procès-verbal dédié et archiver la fiche dans ONE

Explication

En cas de suspicion de contact susceptible d’entraîner des travaux lourds, les mesures complémentaires sont consignées dans le procès-verbal dédié et la fiche est archivée dans ONE. Le fichier de mesures ou un classement non prévu ne remplace pas cette traçabilité.

6. Quelle est la pratique actuelle à Natran concernant l’installation de nouveaux fourreaux isolants ?

Ils sont installés sur les canalisations neuves
Ils sont installés dans les zones présentant un risque accru
Ils ne sont plus installés
Ils sont installés lorsqu’ils mesurent moins de 10 m

Ils ne sont plus installés

Explication

Les fourreaux isolants ne sont plus installés à Natran, conformément à la règle indiquée. Les limites de longueur et les caractéristiques des zones interviennent dans la gestion des fourreaux existants, pas dans cette pratique d’installation.

7. Un fourreau isolant existant mesure exactement 10 m. Quelle action particulière est prévue pour sa gestion ?

Une analyse de risque fixant un délai de retrait
Une étude de risque au cas par cas
Aucune action particulière
Un sondage sur site et une étude spécifique

Aucune action particulière

Explication

Un fourreau de longueur inférieure ou égale à 10 m ne demande pas d’action particulière; la limite de 10 m est donc comprise dans cette catégorie. L’étude de risque concerne les longueurs supérieures à 10 m jusqu’à 20 m, et le traitement spécifique concerne celles dépassant 20 m.

8. Un fourreau isolant existant mesure 16 m. Quelle mesure de gestion faut-il prévoir ?

Prévoir une étude de risque au cas par cas
Ne prévoir aucune action particulière
Définir le traitement par une étude spécifique de suppression
Fixer d’emblée un délai de retrait de 2 ou 5 ans

Prévoir une étude de risque au cas par cas

Explication

Une longueur supérieure à 10 m et inférieure ou égale à 20 m appelle une étude de risque au cas par cas. L’absence d’action concerne les longueurs jusqu’à 10 m; au-delà de 20 m, le traitement dépend des données collectées.

9. Les données collectées concernent un fourreau isolant de 24 m. Quelle démarche correspond à cette longueur ?

Programmer automatiquement le retrait dans un délai fixé
Prévoir une étude de risque au cas par cas sans autre démarche
Définir le traitement selon les données, avec sondage éventuel et étude spécifique
Ne prévoir aucune action particulière en raison de la longueur

Définir le traitement selon les données, avec sondage éventuel et étude spécifique

Explication

Au-delà de 20 m, le traitement est défini selon les données collectées et peut inclure un sondage sur site ainsi qu’une étude spécifique de suppression ou de dispositions compensatoires. L’étude au cas par cas vise les longueurs de plus de 10 m jusqu’à 20 m; le retrait n’est pas automatique.

10. Quels paramètres sont pris en compte pour classer le risque de corrosion par courants alternatifs selon la norme NF EN ISO 18086 ?

Les densités moyennes Jac et Jdc, leur rapport et la tension moyenne Uac
La densité moyenne Jdc, la résistivité du sol et le rapport des tensions
Les densités maximales Jac et Jdc, leur différence et la résistivité du sol
La densité moyenne Jac, la tension maximale Uac et la durée d’exposition

Les densités moyennes Jac et Jdc, leur rapport et la tension moyenne Uac

Explication

La classification tient compte des deux densités moyennes, de leur rapport et de la tension moyenne Uac. La résistivité du sol ne remplace pas ces critères, et les maxima ou la différence entre densités ne sont pas les paramètres énoncés.

11. Un point présente un Jac moyen de 60 A/m², un Jdc moyen de 0,8 A/m² et un rapport Jac/Jdc de 0,9. Quelle classe de risque lui correspond ?

R2, risque modéré
R1, risque élevé
Hors classement, faute de dépassement de 100 A/m²
R3, risque absent ou faible

R3, risque absent ou faible

Explication

Dans la plage Jac de 30 à 100 A/m², R3 s’applique si Jdc est inférieur à 1 A/m² et si Jac/Jdc est inférieur à 1. R2 suppose ici un rapport inférieur à 5 mais un Jdc supérieur à 1, tandis que R1 implique un rapport supérieur à 5.

12. Un témoin présente un Jac moyen de 120 A/m² et un rapport Jac/Jdc de 4. Quelle classe de risque faut-il retenir ?

R2, risque modéré
Aucune classe, car le rapport est inférieur à 5
R1, risque élevé
R3, risque absent ou faible

R1, risque élevé

Explication

Un Jac moyen supérieur à 100 A/m² correspond à la classe R1, quel que soit le rapport dans le cas décrit. R2 concerne une densité comprise entre 30 et 100 A/m², et le critère R3 ne s’applique pas à Jac supérieur à 100.

13. Pour évaluer le risque AC sur une canalisation, quelle démarche faut-il appliquer au témoin métallique ?

Polariser un témoin de 25 cm², mesurer Uac une fois, puis déduire directement la classe de risque
Installer un témoin de 5 cm², enregistrer EON et EOFF quelques minutes, puis calculer le rapport des potentiels
Enregistrer uniquement Iac et Idc sur une longue durée, puis classer le risque sans calculer les densités moyennes
Polariser un témoin circulaire de 1 cm², enregistrer les paramètres sur une longue durée, puis calculer Jac moyen et Jdc moyen

Polariser un témoin circulaire de 1 cm², enregistrer les paramètres sur une longue durée, puis calculer Jac moyen et Jdc moyen

Explication

L’évaluation utilise un témoin métallique circulaire de 1 cm², polarisé au niveau de l’ouvrage, puis un enregistrement de longue durée de Uac, EON, EOFF, Iac et Idc afin de calculer les densités moyennes. Les autres démarches modifient la surface, omettent des mesures ou évitent le calcul requis.

14. Lors d’un contrôle de dispositif d’écoulement, quelles vérifications permettent d’évaluer son fonctionnement et sa mise à la terre ?

Mesurer les courants du condensateur, comparer EON dispositif déclenché puis enclenché, et vérifier la continuité de la liaison aérienne
Mesurer les courants du condensateur, comparer Ucana AC dispositif déclenché puis enclenché, et vérifier la résistance de terre enterrée
Mesurer seulement le courant continu, comparer Ucana AC avant et après polarisation, et contrôler la résistivité du sol
Mesurer les courants de la canalisation, comparer Ucana AC à deux points, et vérifier la résistance de la terre aérienne

Mesurer les courants du condensateur, comparer Ucana AC dispositif déclenché puis enclenché, et vérifier la résistance de terre enterrée

Explication

Le contrôle associe la mesure des courants du condensateur, la comparaison de Ucana AC lorsque le dispositif est déclenché puis enclenché, et la mesure de résistance de la mise à la terre enterrée. Les autres propositions changent la grandeur comparée ou la partie de terre contrôlée.

15. La résistance initiale d’une mise à la terre était de 0,8 Ω et la résistance mesurée lors du contrôle est de 0,75 Ω. Faut-il établir un procès-verbal de renouvellement selon le seuil prévu ?

Oui, car la résistance mesurée dépasse la moitié de la résistance initiale
Non, car le seuil de renouvellement s’applique aux résistances initiales d’au moins 1 Ω
Non, car la résistance mesurée reste supérieure à la moitié de la résistance initiale
Oui, car la résistance mesurée est inférieure à la résistance initiale

Oui, car la résistance mesurée est inférieure à la résistance initiale

Explication

Lorsque la résistance initiale est inférieure à 1 Ω, le procès-verbal est requis si la résistance mesurée est inférieure à 100 % de la valeur initiale. Ici, 0,75 Ω est inférieur à 0,8 Ω; le seuil de 50 % concerne les valeurs initiales d’au moins 1 Ω.

16. Sur un point de mesure, EON canalisation maximal vaut −0,72 V et EON canalisation moyen vaut −0,84 V. Le point est-il considéré comme affecté par des courants vagabonds continus ?

Non, car seule une différence négative supérieure à 100 mV indique une influence
Oui, car l’écart est de 12 mV et dépasse 10 mV
Oui, car l’écart est de 120 mV et dépasse 100 mV
Non, car l’écart est de 120 mV et reste inférieur à 1 V

Oui, car l’écart est de 120 mV et dépasse 100 mV

Explication

La différence entre −0,72 V et −0,84 V est de 0,12 V, soit 120 mV, donc elle dépasse le seuil de 100 mV. Les distracteurs reposent sur une erreur de calcul ou sur un seuil et un critère de signe qui ne sont pas ceux de la règle.

17. Une canalisation est identifiée comme fortement influencée par des courants vagabonds continus et présente un creux de potentiel. Quelle durée d’enregistrement faut-il prévoir avec le témoin métallique ?

10 minutes, avec un témoin circulaire de 1 cm² et une mesure de Uac
24 heures, après polarisation d’un témoin de 5 cm² sur PE ou de 25 cm² sur brai
24 heures, avec un témoin circulaire de 1 cm² quel que soit le revêtement
10 minutes, après polarisation d’un témoin de 5 cm² sur PE ou de 25 cm² sur brai

24 heures, après polarisation d’un témoin de 5 cm² sur PE ou de 25 cm² sur brai

Explication

Les points les plus influencés ou présentant un creux de potentiel nécessitent un enregistrement de 24 heures, après polarisation d’un témoin de 5 cm² sur PE ou de 25 cm² sur brai. La durée de 10 minutes concerne les points peu influencés; le témoin de 1 cm² est associé à l’évaluation AC.

18. Après analyse des courants Itm, EOFF maximal dépasse Ep et une plage ne respecte pas le critère. Quelle suite faut-il donner ?

Juger les influences DC acceptables si la majorité des plages est conforme
Refaire uniquement un enregistrement de 10 minutes avant toute décision
Classer la protection cathodique comme satisfaisante dès que les courants Itm sont analysés
Créer une anomalie PC selon PRO-0411 et le type d’influence observé

Créer une anomalie PC selon PRO-0411 et le type d’influence observé

Explication

Lorsqu'EOFF maximal dépasse Ep et qu’au moins une plage ne respecte pas le critère après analyse d’Itm, une anomalie PC est créée selon PRO-0411 et le type d’influence. Le fait que d’autres plages soient conformes ne supprime pas cette condition; l’acceptabilité correspond au cas où toutes les plages respectent le critère.

19. Des courants vagabonds continus sont détectés dans le sol près de deux conduites, mais aucun relevé de sortie de courant sur les structures n’a encore été effectué. Quelle conclusion est justifiée ?

Il faut conclure à une influence dès que le sol contient des courants vagabonds continus.
Il faut rechercher les zones anodiques où le courant sort des structures métalliques.
Il faut conclure à une corrosion certaine des deux conduites.
Il faut repérer les zones où le courant entre dans les structures métalliques.

Il faut rechercher les zones anodiques où le courant sort des structures métalliques.

Explication

La présence de courants vagabonds continus dans le sol ne suffit pas à établir une influence : il faut identifier des sorties de courant sur les structures, donc des zones anodiques. Confondre courant dans le sol et influence prouvée, rechercher les entrées de courant ou conclure directement à la corrosion sont des erreurs.

20. Une équipe doit mesurer une influence électrique à proximité d’une voie ferrée exploitée par un tiers. Quelle conduite doit-elle adopter avant l’intervention et pour les mesures près des voies ?

Commencer les mesures, puis demander l’autorisation à l’exploitant tiers.
Se fier à l’accord de son propre exploitant pour mesurer près des voies.
Contacter l’exploitant tiers et ne pas s’approcher des voies pour mesurer.
Contacter l’exploitant tiers, puis placer une électrode près des voies.

Contacter l’exploitant tiers et ne pas s’approcher des voies pour mesurer.

Explication

Les exploitants des ouvrages tiers doivent être contactés avant l’intervention, et il ne faut pas s’approcher des voies ferrées pour placer une électrode ou effectuer une mesure. Placer soi-même l’électrode près des voies, demander l’autorisation après coup ou se fier au seul accord interne méconnaît cette règle de sécurité.

21. Pour déterminer la source d’une influence continue entre deux ouvrages métalliques, quel dispositif de mesure faut-il mettre en place à chacun d’eux ?

Enregistrer EON et EOFF sur les deux ouvrages, avec une seule électrode et un témoin commun.
Enregistrer simultanément EON, EOFF et le courant du témoin sur un seul ouvrage, avec un témoin près de lui.
Enregistrer le courant du témoin sur les deux ouvrages, avec des témoins et des électrodes près de chacun.
Enregistrer simultanément EON, EOFF et le courant du témoin métallique, avec un témoin et une électrode Cu/CuSO4 près de chaque ouvrage.

Enregistrer simultanément EON, EOFF et le courant du témoin métallique, avec un témoin et une électrode Cu/CuSO4 près de chaque ouvrage.

Explication

La localisation de la source nécessite l’enregistrement simultané de EON, EOFF et du courant du témoin métallique sur chaque ouvrage, avec un témoin et une électrode Cu/CuSO4 saturée près de chacun. Un témoin commun, l’omission d’une mesure ou l’enregistrement d’un seul ouvrage ne répond pas à ce protocole.

22. Les critères de protection cathodique ne sont pas atteints sur un témoin métallique amovible ou enterré de 5 cm², polarisé au niveau de protection de l’ouvrage évalué. Quelle méthode peut être envisagée ?

La méthode alternative de polarisation ou de dépolarisation cathodique de 100 mV sur témoin métallique.
La méthode alternative de 100 mV sur un témoin polarisé à un niveau différent de celui de l’ouvrage.
La méthode alternative de 100 mV, mais uniquement sur un témoin d’une autre surface.
La méthode alternative de 100 mV appliquée directement à toute la canalisation.

La méthode alternative de polarisation ou de dépolarisation cathodique de 100 mV sur témoin métallique.

Explication

Cette méthode est prévue lorsque les critères ne peuvent être atteints sur un témoin amovible ou enterré de 1, 5 ou 25 cm² polarisé au niveau de protection de l’ouvrage évalué. Rejeter le témoin de 5 cm², étendre la méthode à toute la canalisation ou changer le niveau de polarisation confond les conditions d’application.

23. Un témoin métallique est polarisé au niveau de l’ouvrage, puis déconnecté afin d’évaluer sa dépolarisation. Quelle vérification faut-il effectuer à partir de l’enregistrement ?

Vérifier que l’écart entre E3 et E2 atteint au moins 100 mV.
Vérifier le potentiel du témoin raccordé sans l’avoir déconnecté.
Vérifier que l’écart entre E3 et E2 reste inférieur à 100 mV.
Vérifier que l’écart entre E2 et E1 atteint au moins 100 mV.

Vérifier que l’écart entre E3 et E2 atteint au moins 100 mV.

Explication

En dépolarisation, on enregistre le potentiel OFF du témoin polarisé après l’avoir déconnecté, et l’écart entre E3 et E2 doit être d’au moins 100 mV. Comparer E2 à E1 reprend le critère de polarisation, tandis qu’un seuil inférieur ou l’absence de déconnexion ne respecte pas le procédé.

24. Un technicien réalise la méthode de polarisation de 100 mV sur un témoin non raccordé. Quelle séquence et quel critère doivent guider sa mesure ?

Mesurer Ecor ou En après moins d’une heure, raccorder le témoin, puis vérifier un écart E2−E1 d’au moins 100 mV.
Mesurer Ecor ou En après au moins une heure, raccorder le témoin, puis vérifier un écart E3−E2 d’au moins 100 mV.
Raccorder le témoin, attendre au moins une heure, puis vérifier un écart E2−E1 d’au moins 100 mV.
Mesurer Ecor ou En après au moins une heure, raccorder le témoin, puis vérifier un écart E2−E1 d’au moins 100 mV.

Mesurer Ecor ou En après au moins une heure, raccorder le témoin, puis vérifier un écart E2−E1 d’au moins 100 mV.

Explication

La méthode commence par la mesure du potentiel de corrosion Ecor ou En d’un témoin non raccordé après au moins une heure; le témoin est ensuite raccordé pour être polarisé, puis EOFF est mesuré et l’écart E2−E1 doit atteindre 100 mV. Mesurer après raccordement, appliquer le critère de dépolarisation ou ne pas attendre une heure inverse ou omet une étape.

25. Pour observer pendant une journée l’évolution électrique autour d’un drainage ouvert, quelles mesures faut-il enregistrer depuis le boîtier de mesures ?

Pendant 24 h, Eon cana et, selon le montage, Erail ou dErail-Ecana, ou Etiers ou Etiers-Ecana.
Pendant 24 h, Eon cana et le potentiel du témoin métallique, sans potentiel rail ou tiers.
Pendant 24 h, Idrain et le potentiel du témoin métallique, sans Eon cana.
Pendant 24 h, Eoff cana et Idrain, sans potentiel rail ou tiers.

Pendant 24 h, Eon cana et, selon le montage, Erail ou dErail-Ecana, ou Etiers ou Etiers-Ecana.

Explication

Pour un drainage ouvert, l’évolution électrique s’évalue par un enregistrement de 24 h depuis le boîtier comprenant Eon cana et, selon le montage, le potentiel rail ou tiers, éventuellement sous forme d’un delta avec Eon cana. Les autres choix substituent des mesures associées à d’autres évaluations ou omettent le potentiel de rail ou de tiers.

26. L’ouverture du sectionneur empêche de relever les potentiels depuis le boîtier de mesures. Comment effectuer les mesures sans créer de connexion incorrecte ?

Se connecter aux câbles en aval du sectionneur et mesurer Eon cana avec le potentiel rail ou tiers.
Mesurer Eon cana et le potentiel rail ou tiers depuis le boîtier, sans modifier le raccordement.
Mesurer Eon cana et le potentiel rail ou tiers en se connectant aux câbles en amont du sectionneur, sans shunter les bornes.
Relier les bornes canalisation et rail par un shunt avant de relever les potentiels.

Mesurer Eon cana et le potentiel rail ou tiers en se connectant aux câbles en amont du sectionneur, sans shunter les bornes.

Explication

Quand le sectionneur ouvert rend les mesures au boîtier impossibles, il faut se connecter aux câbles en amont du sectionneur pour mesurer Eon cana et le potentiel rail ou tiers, sans shunter la borne canalisation avec la borne rail. Mesurer au boîtier, créer un shunt ou se placer en aval ne suit pas cette consigne.

27. Une équipe vérifie pendant 24 h l’efficacité d’un drainage fermé et de la protection cathodique. Quel ensemble de mesures doit-elle enregistrer ?

Eon cana, Idrain, le potentiel rail ou tiers, ainsi qu'Eon cana+tm, Eoff cana+tm, Ucana AC, Itm et F.
Eon cana+tm, Eoff cana+tm, Ucana AC, Itm et F, sans mesures de drainage.
Eon cana, le potentiel rail ou tiers, ainsi qu'Eon cana+tm, Eoff cana+tm, Ucana AC, Itm et F.
Eon cana et le potentiel rail ou tiers, ainsi qu'Eon cana+tm et Eoff cana+tm.

Eon cana, Idrain, le potentiel rail ou tiers, ainsi qu'Eon cana+tm, Eoff cana+tm, Ucana AC, Itm et F.

Explication

L’évaluation sur drainage fermé réunit les mesures de drainage — Eon cana, Idrain et le potentiel rail ou tiers — et celles du témoin et de la protection cathodique — Eon cana+tm, Eoff cana+tm, Ucana AC, Itm et F. Les autres choix omettent soit une partie du drainage, soit les mesures du témoin, soit l’ensemble des mesures de drainage.

28. Dans une liaison polarisée, NaTran est raccordé au tiers plutôt qu’à la canalisation. Comment adapter les repères des schémas et les potentiels mesurés ?

Remplacer « cana » par « rail » et « tiers » par « cana »; remplacer Erail par Eon cana et Eon cana par Etiers.
Remplacer « rail » par « cana » et « cana » par « tiers »; remplacer Erail par Etiers et Eon cana par Erail.
Remplacer « rail » par « tiers » et Erail par Etiers; conserver les autres repères.
Remplacer « rail » par « cana » et « cana » par « tiers »; remplacer Erail par Eon cana et Eon cana par Etiers.

Remplacer « rail » par « cana » et « cana » par « tiers »; remplacer Erail par Eon cana et Eon cana par Etiers.

Explication

Lorsque NaTran est raccordé au tiers, les schémas inversent les repères canalisation et tiers : « rail » devient « cana » et « cana » devient « tiers »; dans les mesures, Erail devient Eon cana et Eon cana devient Etiers. L’adaptation prévue pour un raccordement côté canalisation, une substitution partielle ou une inversion différente ne convient pas.

29. Après 24 heures d’enregistrement sur un drainage fermé, quelles courbes faut-il tracer pour analyser son fonctionnement ?

Erail et Idrain en fonction de Eon cana
Eon cana en fonction du temps et Idrain en fonction du temps
Eon cana en fonction de dErail-Ecana, sans tracer Idrain
Eon cana et Idrain en fonction de dErail-Ecana

Eon cana et Idrain en fonction de dErail-Ecana

Explication

L’analyse du drainage fermé repose sur les deux courbes Eon cana = f(dErail-Ecana) et Idrain = f(dErail-Ecana), examinées après 24 heures. Les autres choix omettent la courbe de courant, changent la variable explicative ou substituent une mesure différente.

30. Sur un drainage fermé traditionnel, quel comportement de la diode faut-il constater lorsque dErail-Ecana passe de −800 mV à −600 mV ?

Elle se bloque à −800 mV, puis conduit à −600 mV
Elle se bloque aux deux valeurs, car le seuil est d’environ −300 mV
Elle conduit à −800 mV avec un courant non nul, puis se bloque à −600 mV
Elle conduit aux deux valeurs, car le courant reste non nul au-delà de −700 mV

Elle conduit à −800 mV avec un courant non nul, puis se bloque à −600 mV

Explication

Pour un drainage fermé traditionnel, la diode est passante avec un courant non nul sous −700 mV et bloquante au-delà de ce seuil. Les autres réponses inversent son fonctionnement ou appliquent à tort le seuil plus bas d’un système bas seuil.

31. La droite d’influence d’un drainage fermé a une pente de 0,06 et les potentiels de la conduite deviennent très électronégatifs lorsque le drainage conduit. Quelle interprétation convient ?

Le bridage est sans effet sur ces potentiels lorsque le drainage conduit
Le bridage est trop fort et accroît ces potentiels lorsque le drainage conduit
Le bridage est trop faible, car la pente devrait dépasser 0,1
Le bridage est optimisé et réduit ces potentiels lorsque le drainage conduit

Le bridage est optimisé et réduit ces potentiels lorsque le drainage conduit

Explication

Une pente comprise entre 0 et 0,1 caractérise un bridage optimisé, qui réduit les potentiels très électronégatifs lorsque le drainage est passant. Les autres choix inversent le signe attendu, déplacent la plage de pente ou nient l’effet indiqué.

32. Lors de l’analyse d’un drainage ouvert, une pente d’influence a vaut −0,45. À quel niveau d’influence correspond-elle ?

Une influence modérée
Une influence nulle
Une influence faible
Une influence forte

Une influence forte

Explication

Une pente comprise entre −1 et −0,3 indique une influence forte ; −0,45 appartient à cet intervalle. Les autres choix confondent cet intervalle avec celui des influences modérée ou faible, ou avec la pente nulle, qui vaut 0.

33. Quelle différence de fonctionnement distingue un DAD ou une diode bas seuil d’une diode traditionnelle pour le drainage des courants vagabonds continus ?

Un amorçage vers 600 mV pour environ 200 mA, contre environ 100 mV pour une diode traditionnelle
Un amorçage vers 600 mV pour environ 100 mA, contre environ 200 mV pour une diode traditionnelle
Un amorçage vers 200 mV pour environ 100 mA, contre environ 600 mV pour une diode traditionnelle
Un amorçage vers 200 mA pour environ 100 mV, contre environ 600 mV pour une diode traditionnelle

Un amorçage vers 200 mV pour environ 100 mA, contre environ 600 mV pour une diode traditionnelle

Explication

Le DAD ou la diode bas seuil amorce vers 200 mV pour environ 100 mA, alors qu’une diode traditionnelle présente un seuil d’environ 600 mV. Les distracteurs inversent les seuils ou intervertissent les valeurs de courant et de tension.

34. Un DAD monté en parallèle avec la diode de puissance est claqué en position fermée. Quel comportement faut-il prévoir ?

Le drainage est interrompu dans les deux sens
Le drainage peut alors conduire dans les deux sens
Le drainage conduit dans les deux sens seulement au-dessus du seuil traditionnel
Le drainage conduit dans un seul sens, comme en fonctionnement normal

Le drainage peut alors conduire dans les deux sens

Explication

Un DAD claqué fermé crée une conduction dans les deux sens, contrairement au fonctionnement unidirectionnel attendu. Les autres réponses confondent ce défaut avec le fonctionnement normal, une absence de conduction ou une condition de seuil non indiquée.

35. Lors d’un contrôle à la pince, le potentiel du rail est supérieur à celui de la canalisation. Quelle valeur de courant dans le DAD est acceptable ?

Un courant d’environ 100 mA, seuil d’amorçage d’un dispositif bas seuil
Un courant nul, avec une tolérance allant jusqu’à 10 mA continu
Un courant nul avec une tolérance allant jusqu’à 10 A continu
Un courant de quelques ampères, signe d’un drainage en fonctionnement

Un courant nul, avec une tolérance allant jusqu’à 10 mA continu

Explication

Lorsque le potentiel du rail dépasse celui de la canalisation, le courant doit être nul, avec jusqu’à 10 mA continu accepté. Quelques ampères sont attendus dans la polarité opposée ; 100 mA concerne l’amorçage et 10 A confond ampères et milliampères.

36. Quelle succession d’étapes caractérise le monitoring AC sur témoin TM1-R ?

Poser et mesurer les témoins, les analyser, puis les raccorder et commencer leur suivi télémesuré
Vérifier l’électrode permanente, poser et mesurer les témoins, les raccorder et les suivre par télémesure, puis déposer et analyser le témoin d’expertise
Suivre les témoins par télémesure, vérifier l’électrode permanente, puis poser les témoins et les analyser
Vérifier l’électrode permanente, raccorder les témoins, les déposer, puis effectuer leurs mesures initiales

Vérifier l’électrode permanente, poser et mesurer les témoins, les raccorder et les suivre par télémesure, puis déposer et analyser le témoin d’expertise

Explication

Le monitoring comprend la vérification de l’électrode permanente, la pose et les mesures initiales, le raccordement et le suivi télémesuré, puis la dépose du témoin d’expertise et son analyse métallurgique. Les autres séquences omettent une étape ou inversent leur ordre.

37. Pour un EEC en sol de résistivité inférieure à 100 Ω·m, un point de mesure se trouve à 0,7 m d’une grande cathode. Quel critère EON s’applique ?

EON ≤ −1 250 mV/Cu/CuSO4 saturée, quelle que soit la résistivité
EON ≥ −1 250 mV/Cu/CuSO4 saturée
EON ≤ −850 mV/Cu/CuSO4 saturée
EON ≤ −1 250 mV/Cu/CuSO4 saturée

EON ≤ −1 250 mV/Cu/CuSO4 saturée

Explication

À plus de 0,5 m d’une grande cathode, le critère est EON ≤ −1 250 mV/Cu/CuSO4 saturée si la résistivité est inférieure à 100 Ω·m. Les autres choix reprennent le seuil de proximité, inversent l’inégalité ou ignorent la condition de résistivité.

38. Sur un témoin métallique, les mesures donnent JTM = 22 mA/m² et En − EON = 280 mV. Quel constat est justifié par les critères alternatifs ?

Le critère de différence de potentiel est satisfait, car 280 mV dépasse 300 mV
Le critère de densité de courant est satisfait, car JTM dépasse 20 mA/m²
Le critère de densité de courant est satisfait seulement si JTM est inférieur à 20 mA/m²
Aucun critère n’est satisfait, car la différence de potentiel reste sous 300 mV

Le critère de densité de courant est satisfait, car JTM dépasse 20 mA/m²

Explication

Sur un témoin métallique, les critères sont alternatifs : JTM > 20 mA/m² ou En − EON > 300 mV. Ici, 22 mA/m² satisfait le premier, même si 280 mV ne satisfait pas le second ; les distracteurs exigent les deux, inversent un seuil ou comparent mal les valeurs.

39. Sur la structure à contrôler, En − EON vaut 320 mV. Quel résultat donne le critère alternatif de protection cathodique ?

Le critère n’est pas satisfait, car il faudrait une densité supérieure à 20 mA/m²
Le critère n’est pas satisfait, car En − EON doit être inférieur à 300 mV
Le critère est satisfait, car En − EON dépasse 200 mV
Le critère est satisfait, car En − EON dépasse 300 mV

Le critère est satisfait, car En − EON dépasse 300 mV

Explication

Pour la structure à contrôler, le critère alternatif est En − EON > 300 mV ; 320 mV le satisfait. Les autres réponses importent le seuil de densité de courant du témoin, abaissent le seuil requis ou inversent l’inégalité.

40. Dans le traitement de la télémesure, que distinguent les alarmes PC des MRI ?

Les alarmes PC signalent une absence de protection et les MRI un défaut de mesure
Les alarmes PC signalent un dépassement de seuil et les MRI un défaut matériel
Les alarmes PC signalent un défaut matériel et les MRI un dépassement de seuil
Les alarmes PC signalent une panne de transmission et les MRI un seuil dépassé

Les alarmes PC signalent un dépassement de seuil et les MRI un défaut matériel

Explication

Les alarmes PC correspondent au dépassement d’un seuil prédéfini, tandis que les MRI signalent des défauts matériels. Confondre les catégories inverse leurs rôles; les autres réponses leur attribuent des significations non indiquées.

41. Une alarme de télémesure apparaît en rouge pour une prise de potentiel. Quelle conduite convient ?

Déclarer une anomalie PC, sans prévoir d’action corrective
Engager une intervention immédiate en dehors des délais de la PRO-0411
Déclarer une anomalie PC et engager une action corrective selon les délais de la PRO-0411
Analyser si une intervention est nécessaire, sans déclarer d’anomalie PC

Déclarer une anomalie PC et engager une action corrective selon les délais de la PRO-0411

Explication

Une anomalie affichée en rouge impose une déclaration d’anomalie PC et une action corrective dans les délais de la PRO-0411. L’analyse du besoin d’intervention correspond à l’alarme noire; les autres erreurs omettent l’action corrective ou ne respectent pas les délais.

42. Un Next n’a transmis aucune donnée depuis neuf jours, alors que son Eon moyen est inférieur ou égal à −351 mV. Quelle conséquence s’applique ?

Une MRI est transmise en raison de l’absence de données depuis plus de huit jours
Une MRI est transmise après plus de huit heures sans données
Aucune MRI n’est transmise puisque l’Eon moyen ne dépasse pas −351 mV
Une anomalie PC rouge est déclarée en raison de l’absence de données

Une MRI est transmise en raison de l’absence de données depuis plus de huit jours

Explication

L’absence de transmission du Next pendant plus de huit jours suffit à déclencher la transmission d’une MRI, indépendamment de l’autre critère. Exiger les deux critères les confond; huit heures ne correspond pas au seuil, et une MRI n’équivaut pas à une anomalie PC rouge.

43. Sur une prise de potentiel avec TM et Delta Fourreau, un Eon moyen de −6200 mV est relevé. Quel risque ce seuil indique-t-il ?

Un risque de protection très cathodique
Un risque d’arrêt du soutirage
Un manque de protection cathodique
Un risque de drainage défaillant

Un risque de protection très cathodique

Explication

Avec TM et Delta Fourreau, un Eon moyen inférieur à −5000 mV signale un risque de protection très cathodique. Le manque de protection correspond à l’intervalle de −1000 à −351 mV; l’arrêt du soutirage et le drainage défaillant relèvent d’autres cas.

44. Lors du contrôle d’une électrode de mesure, quelle borne du multimètre reçoit l’électrode de référence terrain utilisée comme étalon ?

La borne de courant A
La borne négative COM
La borne Volt
La borne de résistance Ω

La borne négative COM

Explication

L’électrode de référence terrain joue le rôle d’étalon et se branche sur la borne négative COM; l’électrode de mesure contrôlée se branche sur Volt. Inverser les connexions, confondre COM avec une borne positive ou employer une autre entrée ne respecte pas ce branchement.

45. Lors du contrôle d’une électrode permanente, l’écart mesuré avec l’électrode étalon dépasse la limite de ±100 mV. Quelle suite faut-il donner ?

Mesurer le delta de la nouvelle électrode sans remplacer l’ancienne
Conserver l’électrode permanente et mesurer à nouveau le delta de celle-ci
Remplacer l’électrode permanente, puis mesurer le delta de la nouvelle électrode
Remplacer l’électrode permanente, puis réutiliser le delta de l’ancienne électrode

Remplacer l’électrode permanente, puis mesurer le delta de la nouvelle électrode

Explication

Le contrôle consiste à isoler d’abord le TM de la canalisation, à mesurer le delta, puis à remplacer l’électrode permanente si l’écart dépasse ±100 mV et à mesurer le delta de la nouvelle. Les autres choix maintiennent l’électrode malgré le dépassement, réutilisent une ancienne mesure ou omettent son remplacement.

46. Un technicien vérifie une chaîne de télémesure en fonctionnement normal sur site. Quelle comparaison permet ce contrôle ?

Les valeurs affichées par l’application et des mesures d’appareils réalisées à un autre moment
Les valeurs affichées par l’application et les mesures d’appareils réalisées simultanément sur site
Les mesures d’appareils sur site et des valeurs de référence relevées lors d’une campagne antérieure
Deux relevés successifs affichés par l’application de télémesure

Les valeurs affichées par l’application et les mesures d’appareils réalisées simultanément sur site

Explication

Le contrôle compare simultanément, en fonctionnement normal et sur site, les valeurs de l’application avec celles des appareils de mesure. Un relevé pris à un autre moment ou une comparaison entre deux sources non concordantes ne vérifie pas cette chaîne dans les conditions prévues.

47. Sur une installation, un technicien doit contrôler un potentiel DC, une tension Ucana AC et une intensité, mais la configuration ne permet pas d’insérer un ampèremètre en série. Quelle méthode convient ?

Voltmètre en parallèle du récepteur pour les tensions, puis ampèremètre en parallèle pour l’intensité
Voltmètre en série du récepteur pour les tensions, puis voltmètre aux bornes du shunt externe pour l’intensité
Voltmètre en parallèle du récepteur pour les tensions et pour l’intensité
Voltmètre en parallèle du récepteur pour les tensions, puis voltmètre aux bornes du shunt externe pour l’intensité

Voltmètre en parallèle du récepteur pour les tensions, puis voltmètre aux bornes du shunt externe pour l’intensité

Explication

Les potentiels DC et les tensions Ucana AC se mesurent avec un voltmètre en parallèle du récepteur. Pour l’intensité, on utilise un ampèremètre en série si possible, sinon un voltmètre aux bornes du shunt externe; les autres choix appliquent une configuration erronée.

48. Après une mesure sur site, les moyennes quotidiennes télémesurées d’Eon des trois jours suivants sont −900 mV, −870 mV et −930 mV. Quelle est la moyenne Eon sur trois jours ?

−2700 mV
−1350 mV
−900 mV
−870 mV

−900 mV

Explication

La moyenne est −900−870−9303=−27003=−900 mV\frac{-900-870-930}{3}=\frac{-2700}{3}=-900\text{ mV}. Choisir la valeur médiane omet le calcul de moyenne; −2700 mV est la somme, et −1350 mV résulte d’une division par deux.

49. Pour une prise de potentiel, Eon3J vaut −900 mV, Eoff moyen ECD vaut −850 mV et le critère Ep appliqué vaut 100 mV. Quel seuil Eon obtient-on ?

−50 mV
−1650 mV
50 mV
−950 mV

50 mV

Explication

Le seuil se calcule par Eonseuil=Eon3J−Eoffmoyen ECD+EpEon_{seuil}=Eon_{3J}-Eoff_{moyen\ ECD}+Ep, donc −900−(−850)+100=50 mV-900-(-850)+100=50\text{ mV}. Inverser la soustraction donne −50 mV; omettre Ep donne −50 mV également, tandis qu’ajouter Eoff au lieu de le soustraire donne −1650 mV.

50. Une équipe doit déterminer Eon seuil après une mesure ECD sur site. Quelle séquence de travail correspond à la procédure ?

Noter la date de fin, relever Eon des trois jours suivants, calculer la moyenne, puis calculer le seuil avant d’enregistrer Eoff moyen et Ep
Noter la date de fin, relever Eon des trois jours précédents, calculer la moyenne, enregistrer Eoff moyen, Ep et la date de mesure, puis calculer le seuil
Noter la date de fin, relever Eon des trois jours suivants, calculer la moyenne, enregistrer Eoff moyen, Ep et la date de mesure, puis calculer le seuil
Noter la date de fin, relever Eon du premier jour suivant, calculer le seuil, puis enregistrer Eoff moyen, Ep et la date de mesure

Noter la date de fin, relever Eon des trois jours suivants, calculer la moyenne, enregistrer Eoff moyen, Ep et la date de mesure, puis calculer le seuil

Explication

La procédure utilise les moyennes quotidiennes des trois jours suivant la mesure ECD; on les moyenne, puis on enregistre Eoff moyen, le critère Ep et la date avant de calculer le seuil. Les autres propositions prennent les jours précédents, inversent l’ordre d’enregistrement ou réduisent les données à un seul jour.

51. Deux prises de potentiel télémesurées d’une même installation ont des niveaux de protection différents. Comment faut-il traiter leur valeur Eon seuil ?

Attribuer le même seuil aux deux prises jusqu’à la prochaine campagne ECD
Déterminer un seuil propre à chaque prise, puis le renouveler chaque mois
Attribuer un seuil commun aux prises et le renouveler après tout changement d’unité
Déterminer un seuil propre à chaque prise, valable jusqu’à sa prochaine détermination

Déterminer un seuil propre à chaque prise, valable jusqu’à sa prochaine détermination

Explication

Eon seuil est propre à chaque prise de potentiel télémesurée et reste valable jusqu’à sa prochaine détermination, notamment lors d’une nouvelle ECD ou d’une mesure corrective ayant un impact sur la protection. Un seuil commun confond les prises; une échéance mensuelle ou le remplacement de l’unité ne définit pas cette règle.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Mesures des influences électriques et drainage.

Que vérifie l’évaluation générale de la protection cathodique sur un EER ou EEA ?

Son application sur tout l’ensemble électrique.

Que vérifie l’évaluation complète et détaillée de la protection cathodique ?

Son efficacité et la maîtrise des influences électriques.

Quelle procédure fixe la périodicité de l’ECD des EER et EEA ?

La PRO-0411.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Mesures des influences électriques et drainage.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM