QCM : Océan et dynamique océanique (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle part de la surface terrestre est couverte par l’océan ?

Environ 61 %
Environ 81 %
Environ 71 %
Environ 51 %

Environ 71 %

Explication

L’océan couvre 71 % de la surface terrestre. Une estimation de 61 % sous-évalue cette couverture d’environ dix points de pourcentage.

2. Quelle est la salinité moyenne de l’océan ?

Environ 29,5 g/kg
Environ 39,5 g/kg
Environ 24,5 g/kg
Environ 34,5 g/kg

Environ 34,5 g/kg

Explication

La salinité moyenne de l’océan est d’environ 34,5 g/kg. Une valeur de 29,5 g/kg est une estimation trop faible de cette moyenne.

3. Dans une région océanique où l’évaporation augmente et les apports d’eau douce diminuent, quel changement de salinité de surface est attendu ?

Une hausse, car l’évaporation concentre les sels et les apports d’eau douce les diluent moins.
Une baisse, car l’évaporation concentre les sels et les apports d’eau douce les diluent moins.
Une hausse, car l’évaporation dilue les sels et les apports d’eau douce les concentrent.
Une baisse, car l’évaporation dilue les sels et les apports d’eau douce les concentrent.

Une hausse, car l’évaporation concentre les sels et les apports d’eau douce les diluent moins.

Explication

L’évaporation retire de l’eau douce et concentre les sels, tandis que la diminution des apports d’eau douce réduit la dilution. L’idée que l’évaporation dilue les sels inverse son effet sur la salinité.

4. Si l’évaporation vaut E=8E = 8, les précipitations P=3P = 3 et les apports fluviaux F=2F = 2 dans des unités cohérentes, quelle valeur donne le bilan de salinité de surface S=E−(P+F)S = E - (P + F) ?

S=7S = 7
S=13S = 13
S=−3S = -3
S=3S = 3

$$S = 3$$

Explication

Le bilan donne S=8−(3+2)=3S = 8 - (3 + 2) = 3. La valeur 77 résulte d’une soustraction des précipitations sans soustraire aussi les apports fluviaux.

5. Que désigne la thermocline dans la structure verticale de l’océan ?

Une région profonde où la densité de l’eau atteint sa valeur minimale
Une frontière où la salinité augmente rapidement entre deux masses d’eau
Une zone où la température change rapidement entre les eaux de surface et les eaux profondes
Une couche de surface où la température et la salinité restent homogènes

Une zone où la température change rapidement entre les eaux de surface et les eaux profondes

Explication

La thermocline est une zone de transition thermique rapide, caractérisée par un fort gradient de température. La couche de mélange, contrairement à cette zone de transition, est homogène en densité, donc en température et en salinité.

6. Jusqu’à quelle profondeur les eaux de l’Atlantique Nord plongent-elles pour former l’Eau Profonde Nord Atlantique ?

Entre 4000 et 6000 m
Entre 2000 et 4000 m
Entre 500 et 1500 m
Entre 1000 et 2000 m

Entre 2000 et 4000 m

Explication

Dans l’Atlantique Nord, le refroidissement et/ou l’augmentation de salinité densifient les eaux, qui plongent entre 2000 et 4000 m pour former cette masse d’eau profonde. La profondeur supérieure à 4000 m correspond à la formation de l’Eau Antarctique de Fond dans l’océan Austral.

7. Quel est le rôle de la topographie dynamique dans l’étude de la circulation superficielle ?

Elle détermine la salinité des eaux qui convergent au centre des gyres subtropicaux.
Elle indique les régions où les eaux de surface plongent pour former des eaux profondes.
Elle permet de calculer la vitesse des courants à partir de l’écart entre le niveau marin et le géoïde.
Elle mesure la profondeur à laquelle le vent entraîne directement les courants océaniques.

Elle permet de calculer la vitesse des courants à partir de l’écart entre le niveau marin et le géoïde.

Explication

La topographie dynamique correspond à la différence entre le niveau de la mer et celui du géoïde, et sert à calculer la vitesse des courants. La profondeur d’action du vent est plutôt liée à son effet direct sur les couches superficielles.

8. À quelle profondeur l’effet direct du vent sur les courants océaniques est-il principalement limité ?

Aux 2 000 à 4 000 mètres de profondeur
Aux 50 à 100 mètres supérieurs de l’océan
À l’ensemble de la colonne d’eau jusqu’aux fonds
À la couche comprise entre 200 et 1 000 mètres

Aux 50 à 100 mètres supérieurs de l’océan

Explication

L’action directe du vent sur les courants concerne surtout les 50 à 100 mètres supérieurs, au-delà desquels son influence directe est limitée. La plage de 200 à 1 000 mètres correspond plutôt à la zone de variation thermique maximale de la thermocline permanente.

9. En quoi les effets de l’absorption de chaleur par l’océan et de son absorption de CO₂ diffèrent-ils pour le dérèglement climatique ?

La chaleur absorbée représente une part des émissions anthropiques, tandis que le CO₂ absorbé provoque la dilatation thermique de l’océan.
La chaleur absorbée freine la montée du niveau marin, tandis que le CO₂ absorbé explique la majeure partie de cette montée.
La chaleur absorbée contribue au réchauffement de l’océan et à la hausse du niveau marin, tandis que le CO₂ absorbé représente une part des émissions anthropiques.
La chaleur absorbée et le CO₂ absorbé sont deux mesures de la même fraction de l’excès d’énergie atmosphérique.

La chaleur absorbée contribue au réchauffement de l’océan et à la hausse du niveau marin, tandis que le CO₂ absorbé représente une part des émissions anthropiques.

Explication

L’océan a capté 91 % de l’excès d’énergie, et son réchauffement par dilatation explique environ la moitié de la montée du niveau marin ; il a aussi absorbé environ 25 % des émissions anthropiques de CO₂ entre 2011 et 2020. La part des émissions anthropiques concerne le CO₂, et non la chaleur absorbée.

10. Quelle conséquence découle du fait que l’océan couvre une plus grande partie de la surface terrestre que les continents ?

Les océans couvrent environ un tiers de la surface terrestre.
Les surfaces continentales dominent la répartition des milieux à la surface du globe.
Les surfaces océaniques dominent la répartition des milieux à la surface du globe.
Les océans et les continents occupent des surfaces presque équivalentes.

Les surfaces océaniques dominent la répartition des milieux à la surface du globe.

Explication

Puisque l’océan couvre 71 % de la surface terrestre, les surfaces océaniques sont majoritaires à l’échelle du globe. L’idée d’une répartition presque équivalente ne correspond pas à cet écart marqué.

11. Pour estimer le bilan de salinité de surface d’une région, comment faut-il combiner les précipitations PP et les apports fluviaux FF avec l’évaporation EE ?

Soustraire de l’évaporation la somme des précipitations et des apports fluviaux : S=E−(P+F)S = E - (P + F)
Ajouter les précipitations à l’évaporation, puis soustraire les apports fluviaux : S=E+P−FS = E + P - F
Diviser l’évaporation par la somme des précipitations et des apports fluviaux : S=E/(P+F)S = E / (P + F)
Soustraire les précipitations de la somme de l’évaporation et des apports fluviaux : S=E+F−PS = E + F - P

Soustraire de l’évaporation la somme des précipitations et des apports fluviaux : $$S = E - (P + F)$$

Explication

Les précipitations et les apports fluviaux ajoutent de l’eau douce et contribuent donc à diminuer la salinité, tandis que l’évaporation la concentre. L’expression E+P−FE + P - F attribue à tort aux précipitations un effet qui augmente le bilan de salinité.

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Quelle part de la surface terrestre l’océan couvre-t-il ?

71 % de la surface terrestre.

Comment l’évaporation modifie-t-elle la salinité de surface des océans ?

Elle concentre les sels dissous.

Quelle formule exprime le bilan de salinité de surface ?

S=E−(P+F)S = E - (P + F)

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