QCM : Ondes, polarisation et optique géométrique (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue une onde d’un transport de matière ?

Elle transmet de l’énergie sans entraîner une propagation globale de matière.
Elle déplace de la matière sans transmettre d’énergie au milieu.
Elle maintient chaque particule immobile sans transmettre de perturbation.
Elle transforme une perturbation locale en déplacement permanent du milieu.

Elle transmet de l’énergie sans entraîner une propagation globale de matière.

Explication

Une onde correspond à la propagation d’une perturbation et peut transporter de l’énergie, mais la matière ne se propage pas avec elle. Confondre le déplacement de la perturbation avec celui de la matière conduit à la deuxième proposition.

2. Laquelle de ces associations relie correctement un domaine à un exemple d’onde qui lui appartient ?

L’acoustique — les ondes sonores et ultrasonores
La mécanique — la lumière se propageant dans le vide
L’acoustique — les oscillations d’une corde vibrante
L’électromagnétisme — les vagues à la surface de l’eau

L’acoustique — les ondes sonores et ultrasonores

Explication

Les ondes sonores et ultrasonores sont des exemples relevant de l’acoustique. Les vagues et les cordes vibrantes illustrent plutôt la mécanique, tandis que la lumière relève de l’électromagnétisme.

3. Une perturbation parcourt une distance de 12 m12\,\mathrm{m} en 3 s3\,\mathrm{s}. Quelle est sa vitesse de propagation ?

36 m s−136\,\mathrm{m\,s^{-1}}
9 m s−19\,\mathrm{m\,s^{-1}}
4 m s−14\,\mathrm{m\,s^{-1}}
15 m s−115\,\mathrm{m\,s^{-1}}

$$4\,\mathrm{m\,s^{-1}}$$

Explication

La vitesse se calcule avec v=ΔxΔtv=\frac{\Delta x}{\Delta t}, soit v=123=4 m s−1v=\frac{12}{3}=4\,\mathrm{m\,s^{-1}}. Additionner ou multiplier la distance et la durée ne correspond pas à la définition de la vitesse.

4. Une onde périodique possède une vitesse de 6 m s−16\,\mathrm{m\,s^{-1}} et une période de 0,5 s0{,}5\,\mathrm{s}. Quelle est sa longueur d’onde ?

12 m12\,\mathrm{m}
3 m3\,\mathrm{m}
0,083 m0{,}083\,\mathrm{m}
6,5 m6{,}5\,\mathrm{m}

$$3\,\mathrm{m}$$

Explication

La relation λ=vT\lambda=vT donne λ=6×0,5=3 m\lambda=6\times0{,}5=3\,\mathrm{m}. La période décrit une répétition temporelle, et non une distance à utiliser comme si elle était directement la longueur d’onde.

5. Quelle observation permet de reconnaître une onde stationnaire ?

Elle transporte une déformation qui se déplace continûment dans le milieu.
Elle présente des nœuds immobiles et des ventres d’amplitude maximale.
Elle résulte d’une perturbation unique qui s’éloigne de sa source.
Elle possède une amplitude identique en chaque point au cours du temps.

Elle présente des nœuds immobiles et des ventres d’amplitude maximale.

Explication

Une onde stationnaire se caractérise par des nœuds immobiles et des ventres où l’amplitude est maximale. Une déformation qui se déplace continûment décrit plutôt une onde progressive.

6. Deux ondes progressives opposées, de même amplitude, se superposent. Quelle expression peut décrire l’onde stationnaire obtenue ?

ψ=2Acos⁡(ωt−kx)\psi=2A\cos(\omega t-kx)
ψ=Acos⁡(ωt+kx)\psi=A\cos(\omega t+kx)
ψ=Acos⁡(ωt−kx)\psi=A\cos(\omega t-kx)
ψ=2Acos⁡(ωt)cos⁡(kx)\psi=2A\cos(\omega t)\cos(kx)

$$\psi=2A\cos(\omega t)\cos(kx)$$

Explication

La superposition d’une onde incidente et d’une onde réfléchie opposées peut donner ψ=2Acos⁡(ωt)cos⁡(kx)\psi=2A\cos(\omega t)\cos(kx), expression caractéristique d’une onde stationnaire. Les expressions comportant une seule phase combinée décrivent plutôt une onde progressive se propageant dans une direction.

7. Quelle caractéristique distingue une onde électromagnétique d’une onde mécanique ?

Elle résulte de l’oscillation couplée des champs électrique et magnétique
Elle transporte une matière qui oscille dans la direction de propagation
Elle correspond à la vibration d’un milieu matériel déformable
Elle possède une fréquence indépendante de ses champs associés

Elle résulte de l’oscillation couplée des champs électrique et magnétique

Explication

Une onde électromagnétique associe les oscillations d’un champ électrique et d’un champ magnétique. La nécessité d’un milieu matériel caractérise plutôt les ondes mécaniques.

8. Pour une onde électromagnétique plane dans le vide, quelle relation relie les amplitudes des champs électrique et magnétique ?

E0B0=1c\frac{E_0}{B_0}=\frac{1}{c}
E0B0=c\frac{E_0}{B_0}=c
E0B0=μ0c\frac{E_0}{B_0}=\mu_0c
E0B0=ε0c\frac{E_0}{B_0}=\varepsilon_0c

$$\frac{E_0}{B_0}=c$$

Explication

Les champs d’une onde électromagnétique plane vérifient Ey/By=cE_y/B_y=c, donc leurs amplitudes satisfont E0/B0=cE_0/B_0=c. L’inversion de ce rapport correspondrait à une relation incorrecte entre les deux champs.

9. Que représente la norme du vecteur de Poynting en un point d’une onde électromagnétique ?

La vitesse de propagation de l’onde dans le vide
L’énergie totale reçue par un détecteur donné
La puissance transportée par unité de surface
La fréquence de variation du champ électrique

La puissance transportée par unité de surface

Explication

La norme du vecteur de Poynting représente une puissance surfacique, exprimée en W m−2\mathrm{W\,m^{-2}}. La puissance totale reçue dépend en plus de la surface du détecteur.

10. Que se passe-t-il généralement lorsqu’une onde électromagnétique rencontre un métal ou un isolant ?

Elle change de polarisation dans le métal et disparaît dans l’isolant
Elle est réfléchie par le métal et peut traverser l’isolant
Elle traverse le métal et est réfléchie par l’isolant
Elle est absorbée de façon identique par les deux matériaux

Elle est réfléchie par le métal et peut traverser l’isolant

Explication

Les métaux réfléchissent les ondes électromagnétiques, tandis que les isolants peuvent les transmettre. L’isolant n’est donc pas caractérisé ici par une réflexion comparable à celle d’un métal.

11. Dans un matériau non magnétique, quelle affirmation décrit correctement la célérité et l’indice de réfraction ?

La célérité s’exprime en mètres et l’indice s’exprime en secondes
La célérité s’exprime en m s−1\mathrm{m\,s^{-1}} et l’indice est sans unité
La célérité s’exprime en F m−1\mathrm{F\,m^{-1}} et l’indice est en mètres
La célérité est sans unité et l’indice s’exprime en m s−1\mathrm{m\,s^{-1}}

La célérité s’exprime en $$\mathrm{m\,s^{-1}}$$ et l’indice est sans unité

Explication

La célérité est une vitesse, avec l’unité m s−1\mathrm{m\,s^{-1}}, tandis que l’indice n=εrn=\sqrt{\varepsilon_r} est sans dimension. Les autres propositions attribuent à ces grandeurs des unités qui ne correspondent pas à leur définition.

12. Comment distinguer une polarisation rectiligne d’une polarisation circulaire ?

Le champ garde une amplitude nulle dans le premier cas et variable dans le second
Le champ décrit un cercle dans le premier cas et garde une direction fixe dans le second
Le champ décrit une ellipse dans le premier cas et un cercle dans le second
Le champ garde une direction fixe dans le premier cas et son extrémité décrit un cercle dans le second

Le champ garde une direction fixe dans le premier cas et son extrémité décrit un cercle dans le second

Explication

En polarisation rectiligne, la direction du champ électrique reste fixe dans le plan d’onde, tandis qu’en polarisation circulaire son extrémité décrit un cercle. La description elliptique correspond à un autre type de polarisation.

13. Quelle trajectoire décrit l’extrémité du champ électrique lors d’une polarisation elliptique ?

Une ellipse dans le plan d’onde
Un cercle dans le plan d’onde
Une droite dans le plan d’onde
Une trajectoire parallèle à la propagation

Une ellipse dans le plan d’onde

Explication

La polarisation elliptique est définie par le mouvement de l’extrémité du champ électrique sur une ellipse dans le plan d’onde. Une trajectoire circulaire caractérise la polarisation circulaire, tandis qu’une droite correspond à la polarisation rectiligne.

14. Pourquoi la lumière naturelle est-elle considérée comme non polarisée ?

Parce qu’elle est composée d’une seule onde dont la polarisation reste constante
Parce qu’elle est produite par deux polariseurs orientés selon des directions perpendiculaires
Parce que sa direction de propagation change rapidement dans un milieu transparent
Parce qu’elle résulte de trains d’onde indépendants aux polarisations et phases aléatoires

Parce qu’elle résulte de trains d’onde indépendants aux polarisations et phases aléatoires

Explication

La lumière naturelle résulte de la superposition de nombreux trains d’onde émis indépendamment, avec des phases et des directions de polarisation aléatoires. Une polarisation constante correspondrait plutôt à une lumière polarisée, et non à la lumière naturelle.

15. Une onde électromagnétique visible possède une période TT ; quelle relation permet de calculer sa longueur d’onde dans le vide ?

λ=c+T\lambda=c+T
λ=cT\lambda=\frac{c}{T}
λ=Tc\lambda=\frac{T}{c}
λ=cT\lambda=cT

$$\lambda=cT$$

Explication

La longueur d’onde est le produit de la célérité de la lumière par la période, soit λ=cT\lambda=cT. La division par TT donne une fréquence multipliée par la célérité, tandis que T/cT/c n’a pas les dimensions d’une longueur.

16. Dans un montage comportant un polariseur puis un analyseur, quel est le rôle de l’analyseur ?

Produire une lumière naturelle à partir d’une lumière polarisée
Étudier la polarisation de la lumière après sa transmission par le polariseur
Modifier la fréquence de la lumière avant son entrée dans le polariseur
Séparer les différentes longueurs d’onde présentes dans le faisceau

Étudier la polarisation de la lumière après sa transmission par le polariseur

Explication

Le polariseur sélectionne une direction de polarisation, tandis que l’analyseur placé après lui permet d’étudier la polarisation transmise. La séparation des longueurs d’onde relève d’un dispositif dispersif, et non de la fonction de l’analyseur.

17. Un analyseur fait un angle θ=60∘\theta=60^\circ avec le polariseur et reçoit une intensité initiale I0I_0 ; quelle intensité transmet-il selon la loi de Malus ?

I04\frac{I_0}{4}
I0I_0
3I04\frac{3I_0}{4}
I02\frac{I_0}{2}

$$\frac{I_0}{4}$$

Explication

La loi de Malus donne I=I0cos⁡2θI=I_0\cos^2\theta. Pour θ=60∘\theta=60^\circ, on a cos⁡2(60∘)=(12)2=14\cos^2(60^\circ)=\left(\frac{1}{2}\right)^2=\frac{1}{4}, donc l’intensité transmise vaut I0/4I_0/4.

18. Que se passe-t-il lorsque deux polariseurs sont orientés parallèlement ou croisés ?

Les orientations parallèles donnent un éclairement maximal, tandis que les orientations croisées donnent une extinction
Les deux orientations donnent le même éclairement, car l’angle ne modifie pas la transmission
Les orientations parallèles donnent une extinction, tandis que les orientations croisées donnent un éclairement maximal
Les deux orientations donnent un éclairement nul, car elles bloquent toute lumière polarisée

Les orientations parallèles donnent un éclairement maximal, tandis que les orientations croisées donnent une extinction

Explication

Pour des polariseurs parallèles, l’angle vaut 0 ou π\pi et la loi de Malus donne un éclairement maximal ; pour des polariseurs croisés, l’angle vaut π/2\pi/2 et l’éclairement est nul. La confusion classique consiste à inverser ces deux comportements.

19. À l’angle de Brewster, comment l’angle d’incidence est-il relié aux indices des deux milieux, d’indice nAn_A pour le milieu incident et nBn_B pour le milieu réfracté ?

sin⁡(iB)=nBnA\sin(i_B)=\frac{n_B}{n_A}
tan⁡(iB)=nAnB\tan(i_B)=\frac{n_A}{n_B}
tan⁡(iB)=nBnA\tan(i_B)=\frac{n_B}{n_A}
cos⁡(iB)=nAnB\cos(i_B)=\frac{n_A}{n_B}

$$\tan(i_B)=\frac{n_B}{n_A}$$

Explication

La condition de Brewster s’écrit tan⁡(iB)=nB/nA\tan(i_B)=n_B/n_A. L’inversion des indices correspond à une relation différente et ne donne pas la condition indiquée pour l’angle de Brewster.

20. Quelle procédure permet de mesurer la rotation optique produite par un échantillon placé entre un polariseur et un analyseur ?

Croiser les deux éléments avec l’échantillon en place, puis modifier la longueur d’onde jusqu’à obtenir un maximum
Placer l’échantillon après l’analyseur, mesurer directement son intensité, puis retirer le polariseur
Insérer l’échantillon avant de régler les deux éléments parallèlement, puis tourner le polariseur jusqu’au maximum
Croiser les deux éléments sans échantillon, insérer l’échantillon, puis tourner l’analyseur jusqu’à l’extinction

Croiser les deux éléments sans échantillon, insérer l’échantillon, puis tourner l’analyseur jusqu’à l’extinction

Explication

La mesure consiste d’abord à obtenir l’extinction sans échantillon, puis à placer celui-ci entre le polariseur et l’analyseur et à tourner l’analyseur jusqu’à retrouver l’extinction. L’angle de rotation nécessaire correspond alors à la rotation optique introduite par la substance.

21. Quelle relation décrit correctement la réflexion et la réfraction d’un rayon lumineux à une interface entre deux milieux ?

Les rayons incident, réfléchi et réfracté sont dans le plan d’incidence, avec i′=ii'=i et n1sin⁡i=n2sin⁡rn_1\sin i=n_2\sin r.
Le rayon réfracté conserve l’angle incident, avec r=ir=i et n1sin⁡r=n2sin⁡in_1\sin r=n_2\sin i.
Les trois rayons sont dans des plans différents, avec i′=ii'=i et n1cos⁡i=n2cos⁡rn_1\cos i=n_2\cos r.
Les rayons incident et réfléchi sont dans le plan d’incidence, avec i′=ri'=r et n1sin⁡i=n2sin⁡i′n_1\sin i=n_2\sin i'.

Les rayons incident, réfléchi et réfracté sont dans le plan d’incidence, avec $$i'=i$$ et $$n_1\sin i=n_2\sin r$$.

Explication

Les trois rayons appartiennent au plan d’incidence, la réflexion conserve l’angle par rapport à la normale et la réfraction obéit à la loi de Snell-Descartes. L’égalité i′=ri'=r confond l’angle réfléchi avec l’angle réfracté, alors que ces angles relèvent de phénomènes différents.

22. Un rayon passe d’un milieu d’indice n1n_1 vers un milieu d’indice inférieur n2n_2 ; quelle expression donne l’angle limite d’incidence ?

ic=arcsin⁡(n2n1)i_c=\arcsin\left(\frac{n_2}{n_1}\right)
ic=arccos⁡(n2n1)i_c=\arccos\left(\frac{n_2}{n_1}\right)
ic=arcsin⁡(n1n2)i_c=\arcsin\left(\frac{n_1}{n_2}\right)
ic=n2n1i_c=\frac{n_2}{n_1}

$$i_c=\arcsin\left(\frac{n_2}{n_1}\right)$$

Explication

Lorsque n2<n1n_2<n_1, l’angle limite vérifie ic=arcsin⁡(n2n1)i_c=\arcsin\left(\frac{n_2}{n_1}\right). L’inversion du rapport ne convient pas, car elle fournirait un argument supérieur à un dans ce cas.

23. Quelles sont les caractéristiques de l’image formée par un miroir plan pour un objet réel ?

Elle est réelle, symétrique de l’objet par rapport au miroir et son grandissement vaut γ=−1\gamma=-1.
Elle est réelle, située derrière le miroir et son grandissement vaut γ=1\gamma=1.
Elle est virtuelle, symétrique de l’objet par rapport au miroir et son grandissement vaut γ=1\gamma=1.
Elle est virtuelle, située sur le miroir et son grandissement vaut γ=−1\gamma=-1.

Elle est virtuelle, symétrique de l’objet par rapport au miroir et son grandissement vaut $$\gamma=1$$.

Explication

Un miroir plan produit une image virtuelle, symétrique de l’objet par rapport au plan du miroir, sans changement de taille ni d’orientation, d’où γ=1\gamma=1. Une image réelle pourrait être recueillie sur un écran, ce qui ne décrit pas l’image d’un miroir plan.

24. Quelle affirmation distingue correctement les images formées par un miroir sphérique ?

L’image est toujours réelle et son orientation dépend uniquement de la courbure du miroir.
L’image peut être droite ou renversée, mais elle reste virtuelle pour toute position de l’objet.
Selon la position de l’objet, l’image peut être réelle ou virtuelle, ainsi que renversée ou droite.
L’image est toujours virtuelle et sa taille varie avec la distance focale du miroir.

Selon la position de l’objet, l’image peut être réelle ou virtuelle, ainsi que renversée ou droite.

Explication

Un miroir sphérique peut produire une image réelle ou virtuelle, dont l’orientation peut être renversée ou droite selon la position de l’objet. Une image réelle se distingue notamment d’une image virtuelle parce qu’elle peut être recueillie sur un écran.

25. Dans les conditions de Gauss, quelle relation de conjugaison s’applique à un miroir sphérique ?

1SA′‾+1SA‾=2SC‾\frac{1}{\overline{SA'}}+\frac{1}{\overline{SA}}=\frac{2}{\overline{SC}}
1SA′‾+1SA‾=1SC‾\frac{1}{\overline{SA'}}+\frac{1}{\overline{SA}}=\frac{1}{\overline{SC}}
2SA′‾+1SA‾=1SC‾\frac{2}{\overline{SA'}}+\frac{1}{\overline{SA}}=\frac{1}{\overline{SC}}
1SA′‾−1SA‾=2SC‾\frac{1}{\overline{SA'}}-\frac{1}{\overline{SA}}=\frac{2}{\overline{SC}}

$$\frac{1}{\overline{SA'}}+\frac{1}{\overline{SA}}=\frac{2}{\overline{SC}}$$

Explication

La relation de conjugaison d’un miroir sphérique, sous les conditions de Gauss, est 1SA′‾+1SA‾=2SC‾\frac{1}{\overline{SA'}}+\frac{1}{\overline{SA}}=\frac{2}{\overline{SC}}. Le terme de courbure comporte donc le facteur 2, caractéristique de la réflexion sur un miroir sphérique.

26. Quelle relation de conjugaison relie les positions d’un objet et de son image à travers un dioptre sphérique séparant deux milieux d’indices nn et n′n' ?

n′SA′‾−nSA‾=n+n′SC‾\frac{n'}{\overline{SA'}}-\frac{n}{\overline{SA}}=\frac{n+n'}{\overline{SC}}
n′SA′‾+nSA‾=n′−nSC‾\frac{n'}{\overline{SA'}}+\frac{n}{\overline{SA}}=\frac{n'-n}{\overline{SC}}
n′SA′‾−nSA‾=n′−nSC‾\frac{n'}{\overline{SA'}}-\frac{n}{\overline{SA}}=\frac{n'-n}{\overline{SC}}
nSA′‾−n′SA‾=n′−nSC‾\frac{n}{\overline{SA'}}-\frac{n'}{\overline{SA}}=\frac{n'-n}{\overline{SC}}

$$\frac{n'}{\overline{SA'}}-\frac{n}{\overline{SA}}=\frac{n'-n}{\overline{SC}}$$

Explication

La conjugaison d’un dioptre sphérique est donnée par n′SA′‾−nSA‾=n′−nSC‾\frac{n'}{\overline{SA'}}-\frac{n}{\overline{SA}}=\frac{n'-n}{\overline{SC}}. Le signe entre les deux termes de distance et la différence des indices sont essentiels ; les autres expressions modifient cette structure.

27. Quelle caractéristique permet de distinguer une lentille convergente d’une lentille divergente ?

La lentille convergente est plus mince au centre et écarte les rayons, tandis que la divergente les rapproche.
La lentille convergente est plus épaisse au centre et rapproche les rayons, tandis que la divergente les éloigne.
La lentille convergente possède deux foyers réels, tandis que la divergente n’en possède qu’un seul.
La lentille convergente est plus mince sur les bords et rapproche les rayons, tandis que la divergente les éloigne.

La lentille convergente est plus mince sur les bords et rapproche les rayons, tandis que la divergente les éloigne.

Explication

Une lentille convergente est mince sur les bords, épaisse au centre et rapproche les rayons, alors qu’une lentille divergente les écarte. L’idée selon laquelle la lentille convergente serait mince au centre inverse sa forme caractéristique.

28. Quelle relation permet de déterminer la position de l’image formée par une lentille mince à partir de celle de l’objet et du foyer image ?

OA′‾−OA‾=OF′‾\overline{OA'}-\overline{OA}=\overline{OF'}
1OA′‾+1OA‾=1OF′‾\frac{1}{\overline{OA'}}+\frac{1}{\overline{OA}}=\frac{1}{\overline{OF'}}
1OA′‾−1OA‾=1OF′‾\frac{1}{\overline{OA'}}-\frac{1}{\overline{OA}}=\frac{1}{\overline{OF'}}
OA′‾OA‾=1OF′‾\frac{\overline{OA'}}{\overline{OA}}=\frac{1}{\overline{OF'}}

$$\frac{1}{\overline{OA'}}-\frac{1}{\overline{OA}}=\frac{1}{\overline{OF'}}$$

Explication

La relation de conjugaison relie les inverses algébriques des distances de l’objet et de l’image à l’inverse de la distance focale image. L’expression avec une addition entre les deux premiers termes ne respecte pas la convention de signes de cette relation.

29. Une lentille mince produit une image dont la hauteur algébrique vaut A′B′‾\overline{A'B'} pour un objet de hauteur algébrique AB‾\overline{AB}. Quelle expression donne le grandissement ?

γ=A′B′‾AB‾=OA′‾OA‾\gamma=\frac{\overline{A'B'}}{\overline{AB}}=\frac{\overline{OA'}}{\overline{OA}}
γ=AB‾A′B′‾=OA‾OA′‾\gamma=\frac{\overline{AB}}{\overline{A'B'}}=\frac{\overline{OA}}{\overline{OA'}}
γ=A′B′‾−AB‾=OA′‾−OA‾\gamma=\overline{A'B'}-\overline{AB}=\overline{OA'}-\overline{OA}
γ=A′B′‾AB‾=OA‾OA′‾\gamma=\frac{\overline{A'B'}}{\overline{AB}}=\frac{\overline{OA}}{\overline{OA'}}

$$\gamma=\frac{\overline{A'B'}}{\overline{AB}}=\frac{\overline{OA'}}{\overline{OA}}$$

Explication

Le grandissement est le rapport de la taille algébrique de l’image à celle de l’objet, et il est aussi égal au rapport des distances algébriques correspondantes à la lentille. L’inversion des deux rapports donnerait l’inverse du grandissement recherché.

30. Quelle image une lentille divergente forme-t-elle pour un objet réel ?

Une image virtuelle, droite et plus petite que l’objet.
Une image réelle, renversée et plus grande que l’objet.
Une image réelle, droite et de même taille que l’objet.
Une image virtuelle, renversée et plus grande que l’objet.

Une image virtuelle, droite et plus petite que l’objet.

Explication

Une lentille divergente forme une image virtuelle, droite et réduite par rapport à l’objet. L’image réelle et renversée correspond plutôt à certaines configurations d’une lentille convergente.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce qu'une onde en physique ?

La propagation d’une déformation ou d’une perturbation dans le temps sans déplacement de matière.

Quelle formule exprime la vitesse d'une onde en fonction de déplacement et temps?

v=ΔxΔtv=\frac{\Delta x}{\Delta t}

Quelle relation lie la longueur d'onde, la vitesse et la période d'une onde périodique?

λ=vT\lambda = vT

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