QCM : Opérations françaises de défense — 35 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle principal de l’Organisation territoriale interarmées de défense (OTIAD) lors d’une crise sur le territoire national ?

Diriger les services de secours sans sollicitation d’une autorité administrative
Déployer les forces armées à l’étranger pour prévenir les crises intérieures
Remplacer les autorités civiles par une chaîne de commandement militaire unifiée
Coordonner les moyens civils et militaires et permettre un appui aux secours sur demande civile

Coordonner les moyens civils et militaires et permettre un appui aux secours sur demande civile

Explication

L’OTIAD coordonne les moyens civils et militaires et facilite l’engagement des forces armées en appui des secours lorsqu’une autorité civile le demande. Elle ne se substitue donc pas à l’autorité civile, contrairement à la confusion proposée dans une autre réponse.

2. Quelle définition décrit le mieux la résilience nationale ?

La capacité à résister à une crise puis à rétablir le fonctionnement normal grâce aux structures internes
La faculté de prévenir toute catastrophe grâce à une protection militaire permanente du territoire
La rapidité avec laquelle les forces armées peuvent intervenir après une agression extérieure
La mobilisation temporaire des citoyens pour assurer les missions essentielles de sécurité

La capacité à résister à une crise puis à rétablir le fonctionnement normal grâce aux structures internes

Explication

La résilience associe la volonté et la capacité de résister aux conséquences d’une agression ou d’une catastrophe majeure, puis de rétablir le fonctionnement normal du pays. Elle ne se limite pas à la prévention, à l’intervention militaire ou à une mobilisation ponctuelle.

3. Quel ensemble rassemble les trois fondements de la résilience nationale ?

La solidarité économique, la dissuasion nucléaire et l’augmentation des effectifs de secours
La cohésion nationale, la confiance du lien Armée-Nation et les exercices en situation dégradée
La coopération européenne, la continuité administrative et la surveillance des infrastructures
La protection des frontières, la modernisation militaire et la centralisation des décisions publiques

La cohésion nationale, la confiance du lien Armée-Nation et les exercices en situation dégradée

Explication

Les trois fondements sont la cohésion nationale, la confiance associée au lien Armée-Nation et les exercices qui permettent de durer et d’agir dans des conditions dégradées. La cohésion renvoie à l’unité des citoyens, tandis que le lien Armée-Nation concerne la confiance envers les armées.

4. Dans quelle situation les forces armées peuvent-elles être engagées en renfort des moyens civils selon la règle des 4i ?

Lorsque les forces de sécurité intérieure demandent un remplacement durable de leurs unités
Lorsque les moyens civils sont indisponibles, inexistants, insuffisants ou inadaptés
Lorsque les collectivités territoriales souhaitent accroître leurs capacités de protection
Lorsque les autorités militaires estiment qu’une crise exige une présence armée renforcée

Lorsque les moyens civils sont indisponibles, inexistants, insuffisants ou inadaptés

Explication

La règle des 4i autorise le renfort militaire lorsque les moyens civils sont indisponibles, inexistants, insuffisants ou inadaptés. Une simple volonté d’augmenter la présence militaire ne suffit pas à caractériser cette règle.

5. Quelle caractéristique distingue VIGIPIRATE de l’opération Sentinelle ?

VIGIPIRATE est une opération militaire ponctuelle, tandis que Sentinelle est un plan gouvernemental permanent
VIGIPIRATE est un plan gouvernemental permanent, tandis que Sentinelle est une opération militaire qui le complète
VIGIPIRATE coordonne les secours civils, tandis que Sentinelle organise la sécurité des territoires ultramarins
VIGIPIRATE protège les frontières, tandis que Sentinelle assure la dissuasion nucléaire française

VIGIPIRATE est un plan gouvernemental permanent, tandis que Sentinelle est une opération militaire qui le complète

Explication

VIGIPIRATE est un plan gouvernemental permanent de vigilance, de prévention et de protection, placé sous l’autorité du Premier ministre. Sentinelle est une opération militaire qui complète ce dispositif, et non l’inverse.

6. Que signifie le niveau « urgence attentat » dans le plan VIGIPIRATE ?

Il signale une crise militaire extérieure susceptible de toucher le territoire national
Il désigne une période de protection accrue après une catastrophe naturelle majeure
Il correspond à une menace terroriste imminente ou consécutive à un attentat
Il indique une vigilance renforcée face à un risque terroriste général et durable

Il correspond à une menace terroriste imminente ou consécutive à un attentat

Explication

Le niveau « urgence attentat » est associé à une menace terroriste imminente ou consécutive à un attentat. Le niveau « sécurité renforcée-risque attentat » correspond à une vigilance renforcée, mais ne désigne pas ce degré d’urgence.

7. Combien de militaires ont été réquisitionnés en janvier 2015 pour surveiller des points d’intérêt dans le cadre de Sentinelle ?

12 000 militaires, dont 4 000 réservistes
5 000 militaires, dont 3 000 réservistes
7 000 militaires, dont 1 500 réservistes
10 000 militaires, dont 3 000 réservistes

10 000 militaires, dont 3 000 réservistes

Explication

En janvier 2015, Sentinelle a mobilisé 10 000 militaires, parmi lesquels 3 000 réservistes, pour surveiller des points d’intérêt. Le chiffre d’environ 7 000 correspond à la participation moyenne indiquée pour 2025, et non au déploiement initial de 2015.

8. Que désigne l’expression « forces de souveraineté » ?

Des forces françaises prépositionnées dans les DROM-COM pour protéger la souveraineté et les intérêts nationaux
Des forces françaises stationnées dans des États étrangers pour soutenir les gouvernements partenaires
Des unités civiles déployées dans les territoires ultramarins pour coordonner les secours publics
Des formations militaires temporaires envoyées outre-mer lors d’une crise particulière

Des forces françaises prépositionnées dans les DROM-COM pour protéger la souveraineté et les intérêts nationaux

Explication

Les forces de souveraineté sont des forces militaires françaises présentes en permanence dans les DROM-COM afin de préserver la souveraineté et les intérêts vitaux, stratégiques et de puissance de la France. Elles se distinguent ainsi des forces de présence stationnées dans des États étrangers.

9. Comment les forces de souveraineté françaises sont-elles organisées dans les territoires ultramarins ?

Elles regroupent cinq forces représentant 1 500 militaires des forces navales
Elles regroupent cinq forces représentant 9 050 militaires des trois armées
Elles regroupent quatre forces représentant 9 050 militaires des forces terrestres
Elles regroupent six forces représentant 7 000 militaires des trois armées

Elles regroupent cinq forces représentant 9 050 militaires des trois armées

Explication

Les forces de souveraineté regroupent cinq ensembles et totalisent 9 050 militaires des trois armées dans plusieurs territoires ultramarins. Le nombre de forces correspond donc à cinq ensembles, même si les territoires concernés sont plus nombreux.

10. Quelle caractéristique distingue les Forces armées de Guyane des forces de présence à l’étranger ?

Elles sont des forces de souveraineté françaises prépositionnées
Elles relèvent d’une coalition militaire opérant hors du territoire national
Elles sont des forces de présence stationnées dans un État partenaire
Elles constituent une force multinationale placée sous commandement régional

Elles sont des forces de souveraineté françaises prépositionnées

Explication

Les Forces armées de Guyane sont des forces de souveraineté françaises prépositionnées, responsables d’une zone couvrant l’Amérique latine et les Caraïbes. Les forces de présence, contrairement aux FAG, sont stationnées dans un État étranger.

11. Quel est l’objectif principal de l’opération Harpie menée en Guyane ?

Éradiquer l’orpaillage illégal avec les forces de l’ordre
Assurer la police des pêches avec les affaires maritimes
Sécuriser les lancements du Centre spatial guyanais
Surveiller les frontières maritimes avec les services douaniers

Éradiquer l’orpaillage illégal avec les forces de l’ordre

Explication

Harpie est une opération interministérielle permanente destinée à éradiquer l’orpaillage illégal, sous l’autorité du préfet et du procureur pour sa dimension judiciaire. La police des pêches relève de l’opération Polpêche, et non de Harpie.

12. Dans quel contexte la surveillance de l’opération TITAN est-elle renforcée ?

Lors des transferts et des lancements spatiaux
Lors des opérations de contrôle des navires de pêche
Lors des exercices de coopération avec les pays voisins
Lors des patrouilles liées à l’orpaillage clandestin

Lors des transferts et des lancements spatiaux

Explication

TITAN sécurise en permanence le Centre spatial guyanais par des moyens terrestres, aériens et maritimes, avec un renforcement lors des transferts et des lancements. Les autres situations relèvent d’autres missions des FAG ou de leurs partenaires.

13. Quelle fonction caractérise principalement les Forces françaises stationnées à Djibouti ?

Un dispositif maritime consacré à la police des pêches
Une base opérationnelle avancée et un outil d’influence
Une force de souveraineté déployée dans un territoire français
Une unité spécialisée dans la surveillance des espaces polaires

Une base opérationnelle avancée et un outil d’influence

Explication

Les FFDj sont des forces de présence à l’étranger qui servent de base opérationnelle avancée et d’outil d’influence, de projection et de coopération régionale. Elles se distinguent ainsi des forces de souveraineté déployées dans les territoires français.

14. Combien de militaires français interarmées sont déployés à Djibouti en 2026 ?

2 650 militaires responsables de l’espace guyanais
1 550 militaires placés sous un commandement interarmées
399 militaires affectés aux missions maritimes
1 200 militaires intégrés aux états-majors de la coalition

1 550 militaires placés sous un commandement interarmées

Explication

En 2026, les FFDj regroupent 1 550 militaires français interarmées commandés par un officier général relevant directement du chef d’état-major des armées. Le chiffre de 1 200 concerne les militaires français engagés dans Chammal, tandis que 2 650 correspond aux FAG.

15. Pourquoi le détroit de Bab el-Mandeb revêt-il une importance stratégique majeure ?

Il commande l’accès sud à la mer Rouge et voit passer 15 % des marchandises mondiales
Il contrôle l’accès oriental au golfe Persique et accueille les principales bases françaises
Il sépare l’océan Indien du Pacifique et concentre les routes commerciales asiatiques
Il relie directement l’Atlantique à la Méditerranée et concentre les échanges européens

Il commande l’accès sud à la mer Rouge et voit passer 15 % des marchandises mondiales

Explication

Bab el-Mandeb commande l’accès sud à la mer Rouge et voit transiter 15 % des échanges mondiaux de marchandises, notamment des hydrocarbures. Les autres descriptions attribuent au détroit des fonctions géographiques qui ne correspondent pas à son emplacement.

16. Quel rôle les FFDj jouent-elles notamment au profit des opérations régionales ?

Elles apportent un appui logistique et aéroportuaire et fournissent des forces projetables
Elles organisent la police des pêches et contrôlent les filets dans les eaux guyanaises
Elles assurent la protection des lancements spatiaux depuis le Centre guyanais
Elles conduisent les bombardements terrestres de la coalition contre Daech

Elles apportent un appui logistique et aéroportuaire et fournissent des forces projetables

Explication

Les FFDj soutiennent les opérations régionales par leur appui logistique et aéroportuaire, la protection des ressortissants et la mise à disposition de forces projetables, notamment pour Chammal. Les autres missions appartiennent respectivement aux FAG ou à l’évolution de l’opération Chammal.

17. Que désigne l’opération Chammal dans le dispositif international contre Daech ?

La mission française de formation conduite dans les territoires ultramarins
Le dispositif français de sécurisation du détroit de Bab el-Mandeb
La contribution française à l’opération Inherent Resolve en Irak et en Syrie
L’opération européenne consacrée à la lutte contre l’orpaillage clandestin

La contribution française à l’opération Inherent Resolve en Irak et en Syrie

Explication

Chammal est la contribution française à Inherent Resolve, opération internationale menée en Irak et en Syrie contre l’État islamique. Les autres propositions renvoient à des missions géographiques ou opérationnelles distinctes.

18. Comment l’engagement français dans l’opération Chammal s’est-il étendu dans le temps ?

Il a commencé en Irak en septembre 2014 puis s’est étendu à la Syrie en 2015
Il a commencé en Irak en 2015 avant de gagner la Syrie l’année suivante
Il a débuté simultanément en Irak et en Syrie à partir de septembre 2015
Il a commencé en Syrie en septembre 2014 puis s’est étendu à l’Irak en 2015

Il a commencé en Irak en septembre 2014 puis s’est étendu à la Syrie en 2015

Explication

La France s’est engagée dans Chammal à partir de septembre 2014 en Irak, puis a étendu son action à la Syrie en 2015. La confusion entre les deux dates et les deux théâtres inverse la chronologie réelle.

19. Quel dispositif décrit le mieux la contribution française à Chammal ?

1 200 militaires affectés exclusivement aux missions aériennes de bombardement
2 400 militaires engagés dans les forces spéciales auprès des autorités kurdes
1 200 militaires insérés dans les états-majors et représentant les trois armées
10 militaires intégrés aux états-majors et représentant les forces terrestres

1 200 militaires insérés dans les états-majors et représentant les trois armées

Explication

Chammal compte 1 200 militaires français insérés dans les états-majors d’Inherent Resolve et représentant les composantes terrestre, navale et aérienne. Les 10 Rafale constituent une composante aérienne particulière, tandis que les 2 400 objectifs correspondent à un bilan de destruction de la coalition.

20. Comment la mission française a-t-elle évolué après la diminution de l’État islamique ?

Elle est passée de l’appui aux forces locales à leur formation, puis au conseil et à la stabilisation
Elle est passée du conseil des états-majors aux bombardements, puis à l’évacuation des ressortissants
Elle est passée de la formation des forces locales au retrait complet des forces françaises
Elle est passée de la surveillance maritime à la police des frontières, puis à la coopération régionale

Elle est passée de l’appui aux forces locales à leur formation, puis au conseil et à la stabilisation

Explication

Après le recul de l’État islamique, la mission a évolué vers la formation des forces locales, puis vers le conseil des états-majors irakiens et la stabilisation de la zone. Le retrait complet et le retour aux bombardements ne correspondent pas à cette évolution décrite.

21. Quelle distinction décrit correctement les relations entre la FINUL II et l’opération Daman au Liban ?

La FINUL II est une force maritime, tandis que Daman regroupe les bataillons terrestres.
La FINUL II est la participation française, tandis que Daman est l’opération conduite par l’ONU.
La FINUL II est l’opération de l’ONU, tandis que Daman est la participation française à cette opération.
La FINUL II est une opération libanaise, tandis que Daman coordonne les forces de plusieurs pays.

La FINUL II est l’opération de l’ONU, tandis que Daman est la participation française à cette opération.

Explication

La FINUL II est une opération de maintien de la paix des Nations unies, et Daman désigne la contribution française à cette mission. La confusion fréquente consiste à inverser ces deux niveaux, en attribuant à Daman le statut d’opération onusienne.

22. Quelle mission relève principalement de la force maritime de la FINUL II ?

Assurer la reconnaissance et l’infanterie de la réserve de force.
Surveiller la zone d’engagement avec les bataillons terrestres.
Mener les patrouilles terrestres avec les Forces armées libanaises.
Protéger les approches du Liban et empêcher l’introduction d’armes.

Protéger les approches du Liban et empêcher l’introduction d’armes.

Explication

La force maritime protège les abords du Liban et contribue à empêcher l’introduction d’armes. La surveillance de la zone d’engagement relève principalement des bataillons terrestres, et non de la composante maritime.

23. Quelle combinaison correspond aux effectifs de la FINUL II et de la contribution française à Daman ?

Environ 750 Casques bleus et 10 500 soldats français.
Environ 5 000 Casques bleus et 1 400 soldats français.
Environ 40 Casques bleus et 750 soldats français.
Environ 10 500 Casques bleus et 750 soldats français.

Environ 10 500 Casques bleus et 750 soldats français.

Explication

La FINUL II rassemble environ 10 500 Casques bleus issus de plus de 40 nations, dont 750 soldats français déployés dans le cadre de Daman. Le chiffre de 1 400 correspond à un volume de patrouilles mixtes, et non à un effectif militaire.

24. Quel enchaînement rend compte de l’évolution des opérations françaises au Sahel entre 2013 et 2023 ?

Une force au Niger, Serval au Tchad, puis Barkhane limitée aux frontières maliennes.
Serval au Mali, Barkhane dans le G5 Sahel, puis des partenariats plus légers avec le Niger et le Tchad.
Barkhane au Mali, Serval dans le G5 Sahel, puis une force régionale dirigée par le Burkina Faso.
Serval au Tchad, Barkhane au Niger, puis une mission navale française dans le golfe de Guinée.

Serval au Mali, Barkhane dans le G5 Sahel, puis des partenariats plus légers avec le Niger et le Tchad.

Explication

La France a d’abord engagé Serval au Mali, puis Barkhane dans l’espace du G5 Sahel, avant de privilégier des partenariats plus légers avec le Niger et le Tchad. Serval ne correspond donc pas à un dispositif régional étendu comme Barkhane.

25. Quel objectif caractérisait principalement l’opération Serval lancée en 2013 ?

Déployer une force maritime chargée de contrôler les approches du Mali.
Empêcher l’effondrement de l’État malien et la prise du pouvoir par les groupes djihadistes.
Former les marines du golfe de Guinée et protéger les ressortissants français.
Organiser une coopération régionale durable entre plusieurs armées sahéliennes.

Empêcher l’effondrement de l’État malien et la prise du pouvoir par les groupes djihadistes.

Explication

Serval, engagée à la demande de Bamako, visait à empêcher l’effondrement de l’État malien et la conquête du pouvoir par les groupes djihadistes. La coopération régionale élargie correspond davantage à la logique de Barkhane, tandis que les autres propositions attribuent à Serval des missions étrangères au contexte malien.

26. En quoi l’opération Barkhane combinait-elle une action contre les groupes terroristes et un objectif de long terme ?

Elle intervenait à la demande de Bamako tout en empêchant une offensive contre la capitale malienne.
Elle neutralisait les groupes armés terroristes tout en renforçant l’autonomie sécuritaire des armées locales.
Elle réduisait la présence française tout en transférant la surveillance aérienne aux Nations unies.
Elle protégeait les routes maritimes tout en développant les capacités des forces navales africaines.

Elle neutralisait les groupes armés terroristes tout en renforçant l’autonomie sécuritaire des armées locales.

Explication

Barkhane cherchait à neutraliser les groupes armés terroristes et à permettre aux armées locales de sécuriser elles-mêmes les zones fragilisées. Son objectif ne se limitait donc pas à une intervention ponctuelle d’urgence au Mali, comme celle de Serval.

27. Comment définir correctement l’opération Corymbe ?

Une force terrestre stationnée chez des partenaires africains pour surveiller les frontières du golfe de Guinée.
Un dispositif aérien français chargé de former les forces terrestres des États riverains.
Une mission onusienne déployée au large du Liban pour contrôler les cargaisons maritimes.
Une opération navale française dans le golfe de Guinée destinée à sécuriser la zone et à soutenir la coopération régionale.

Une opération navale française dans le golfe de Guinée destinée à sécuriser la zone et à soutenir la coopération régionale.

Explication

Corymbe est une opération navale française menée dans le golfe de Guinée depuis 1990, avec des objectifs de sécurité, de protection des intérêts français et de coopération régionale. Elle se distingue ainsi des forces de présence stationnées à terre dans les pays partenaires.

28. Quel ordre de grandeur correspond à l’opération Corymbe en 2026 et aux ressortissants français concernés dans la région ?

2 500 militaires pour contribuer à la protection de 10 500 ressortissants français.
450 militaires pour contribuer à la protection de 70 000 ressortissants français.
70 000 militaires pour contribuer à la protection de 450 ressortissants français.
450 militaires pour contribuer à la protection de 13 000 ressortissants français.

450 militaires pour contribuer à la protection de 70 000 ressortissants français.

Explication

En 2026, Corymbe compte 450 militaires et contribue à protéger 70 000 ressortissants français dans la région. Les effectifs de l’opération ne doivent pas être confondus avec le nombre de personnes protégées.

29. Quel avantage opérationnel les bâtiments de Corymbe apportent-ils grâce à leur emploi en mer ?

Ils constituent une base mobile avancée permettant d’engager rapidement des moyens depuis la mer.
Ils assurent une présence diplomatique fixe pour organiser les partenariats régionaux.
Ils remplacent les centres de coordination à terre dans la conduite des marines africaines.
Ils fournissent une base terrestre permanente qui contrôle les frontières des États partenaires.

Ils constituent une base mobile avancée permettant d’engager rapidement des moyens depuis la mer.

Explication

Les bâtiments de Corymbe forment une base mobile avancée, ce qui leur donne une liberté de mouvement et permet de déployer rapidement des moyens depuis la mer. Ils ne remplacent donc ni les bases terrestres ni les centres de coordination à terre.

30. Comment l’OTAN caractérise-t-elle le renforcement de son flanc oriental depuis 2014, auquel la France participe en Europe de l’Est ?

Comme un programme économique visant à intégrer les États orientaux
Comme une mission humanitaire centrée sur l’aide aux populations civiles
Comme une opération offensive destinée à établir une zone d’occupation
Comme une posture défensive et dissuasive face aux tensions avec la Russie

Comme une posture défensive et dissuasive face aux tensions avec la Russie

Explication

Le renforcement du flanc oriental est présenté comme une posture défensive et dissuasive face aux tensions avec la Russie. L’idée d’une opération offensive ne correspond pas à la caractérisation officielle de cet engagement, même si la Russie le perçoit comme une provocation.

31. Que désigne la mission Lynx dans l’engagement français au sein de l’OTAN ?

Le déploiement français en Roumanie comme nation-cadre d’un bataillon multinational de l’OTAN
La contribution française à une opération navale de surveillance en Méditerranée orientale
La participation française à la présence militaire avancée renforcée de l’OTAN dans les États baltes et en Pologne
Le soutien français à une mission de coopération militaire menée dans les Balkans occidentaux

La participation française à la présence militaire avancée renforcée de l’OTAN dans les États baltes et en Pologne

Explication

Lynx désigne la participation française à la présence militaire avancée renforcée de l’OTAN dans les États baltes et en Pologne, principalement sous commandement britannique en Estonie. Le déploiement en Roumanie relève de la mission Aigle, et non de Lynx.

32. Quels moyens la France engage-t-elle dans la mission Lynx en Estonie depuis avril 2017 ?

200 combattants, 8 VBCI et 6 chars Leclerc
Plus de 1 300 soldats, un système MAMBA et un élément de niveau brigade
350 combattants, 13 VBCI et 4 chars Leclerc
Un détachement aérien, 13 hélicoptères et 4 frégates

350 combattants, 13 VBCI et 4 chars Leclerc

Explication

Depuis avril 2017, la France participe à Lynx en Estonie avec 350 combattants, 13 VBCI et 4 chars Leclerc; la mission s’est ensuite étendue à la Lituanie en 2018. Le chiffre de plus de 1 300 soldats et le système MAMBA concernent le dispositif Aigle en Roumanie.

33. Quelle est la caractéristique principale de la mission Aigle ?

Elle rassemble les unités françaises affectées à la coopération militaire avec les nouveaux membres nordiques de l’Alliance.
Elle regroupe les forces françaises chargées de surveiller le flanc maritime de l’OTAN en Méditerranée.
Elle correspond au dispositif français déployé en Estonie sous commandement britannique dans la présence avancée de l’OTAN.
Elle constitue le dispositif français déployé en Roumanie, où la France est nation-cadre du bataillon multinational de l’OTAN.

Elle constitue le dispositif français déployé en Roumanie, où la France est nation-cadre du bataillon multinational de l’OTAN.

Explication

Aigle est le dispositif français déployé en Roumanie dans le cadre du bataillon multinational de l’OTAN, dont la France est la nation-cadre. Le déploiement en Estonie sous commandement britannique correspond à Lynx.

34. Quel ensemble décrit le mieux les missions combinées de la présence française dans le monde ?

Protection des ambassades, aide au développement, médiation politique, surveillance sanitaire et formation policière
Défense aérienne, sécurisation énergétique, contrôle migratoire, soutien industriel et évacuations consulaires
Protection du territoire, secours aux populations, lutte contre les trafics, coopération militaire et dispositifs multinationaux
Opérations de combat, contrôle des frontières, administration territoriale, renseignement économique et projection navale

Protection du territoire, secours aux populations, lutte contre les trafics, coopération militaire et dispositifs multinationaux

Explication

La présence française combine la protection du territoire, le secours aux populations, la lutte contre le terrorisme et les trafics, la coopération militaire et la participation à des dispositifs multinationaux. Elle ne se réduit donc pas aux opérations de combat, car elle associe aussi protection des intérêts nationaux et coopération internationale.

35. Une opération française destinée à secourir des populations après une catastrophe relève-t-elle des missions de la présence française dans le monde, et pourquoi ?

Oui, mais seulement lorsqu’elle accompagne une opération française de lutte contre le terrorisme.
Non, car les secours aux populations relèvent exclusivement des organisations humanitaires internationales.
Non, car cette présence concerne principalement les engagements militaires multinationaux.
Oui, car le secours aux populations fait partie des missions associées à cette présence.

Oui, car le secours aux populations fait partie des missions associées à cette présence.

Explication

Le secours aux populations fait explicitement partie des missions de la présence française dans le monde, au même titre que la protection du territoire et la coopération militaire. La présence française ne se limite donc pas aux engagements multinationaux ou aux opérations de combat.

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Qu'est-ce que l'Organisation territoriale interarmées de défense (OTIAD) ?

Le cadre de coordination des moyens civils et militaires de défense du territoire.

Comment définit-on la résilience nationale ?

La volonté et capacité d’un pays à résister et rétablir son fonctionnement après une agression ou catastrophe.

Quels sont les trois fondements de la résilience nationale ?

La cohésion nationale, la confiance Armée-Nation, et les exercices en situation dégradée.

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