QCM : Optique géométrique et imagerie (50 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle association décrit correctement les modèles de la lumière défendus par Newton et Huygens ?

Newton et Huygens défendent tous deux le modèle corpusculaire.
Newton défend le modèle ondulatoire et Huygens le modèle corpusculaire.
Newton et Huygens défendent tous deux le modèle ondulatoire.
Newton défend le modèle corpusculaire et Huygens le modèle ondulatoire.

Newton défend le modèle corpusculaire et Huygens le modèle ondulatoire.

Explication

Newton défend une description corpusculaire de la lumière, tandis que Huygens propose une théorie ondulatoire. L’association inverse constitue la confusion classique entre leurs positions.

2. Comment Einstein explique-t-il l’effet photoélectrique en 1905 ?

La lumière est une onde continue dont l’énergie dépend de sa vitesse.
La lumière est une onde continue dont l’énergie dépend de sa fréquence.
La lumière est constituée de photons dont l’énergie dépend de sa fréquence.
La lumière est constituée de photons dont l’énergie dépend de son intensité.

La lumière est constituée de photons dont l’énergie dépend de sa fréquence.

Explication

Einstein suppose que les quanta de Planck existent sous forme de photons d’énergie hνh\nu, déterminée par la fréquence. L’intensité ne remplace pas la fréquence dans cette relation entre énergie et photon.

3. Quelles caractéristiques définissent un rayon lumineux ?

Une trajectoire courbe et une énergie transportée.
Une direction de propagation et une vitesse de propagation.
Une longueur d’onde et une couleur perçue.
Une intensité lumineuse et une fréquence d’oscillation.

Une direction de propagation et une vitesse de propagation.

Explication

Un rayon lumineux est caractérisé par sa direction et sa vitesse de propagation. La longueur d’onde et la fréquence sont des propriétés de l’onde lumineuse, mais ne constituent pas les deux caractéristiques données pour définir un rayon.

4. Quel trajet la lumière emprunte-t-elle selon le principe de Fermat ?

Celui qui conserve une direction constante entre les milieux.
Celui qui maximise la vitesse dans chaque milieu.
Celui qui minimise le temps de parcours.
Celui qui minimise la distance parcourue.

Celui qui minimise le temps de parcours.

Explication

Le principe de Fermat stipule que la lumière emprunte le trajet dont le temps de parcours est minimal. Le trajet de distance minimale n’est pas nécessairement celui de temps minimal lorsque la vitesse varie selon le milieu.

5. Un rayon se propage dans un milieu homogène : quelle forme prend sa trajectoire et de quoi dépend sa vitesse ?

Il suit une ligne droite et sa vitesse dépend du milieu.
Il suit une courbe et sa vitesse dépend du milieu.
Il suit une courbe et sa vitesse est identique dans tous les milieux.
Il suit une ligne droite et sa vitesse est identique dans tous les milieux.

Il suit une ligne droite et sa vitesse dépend du milieu.

Explication

Dans un milieu homogène, le rayon lumineux se propage en ligne droite, à une vitesse qui dépend du milieu. Affirmer que sa vitesse est identique dans tous les milieux confond cette vitesse avec celle de la lumière dans le vide.

6. Un milieu transmet la lumière à la vitesse v(λ)v(\lambda) : comment exprime-t-on son indice de réfraction ?

n(λ)=c v(λ)n(\lambda)=c\,v(\lambda), avec un indice supérieur à 1.
n(λ)=v(λ)cn(\lambda)=\frac{v(\lambda)}{c}, avec un indice supérieur à 1.
n(λ)=cv(λ)n(\lambda)=\frac{c}{v(\lambda)}, avec un indice inférieur à 1.
n(λ)=cv(λ)n(\lambda)=\frac{c}{v(\lambda)}, avec un indice supérieur à 1.

$$n(\lambda)=\frac{c}{v(\lambda)}$$, avec un indice supérieur à 1.

Explication

L’indice est le rapport de la vitesse de la lumière dans le vide à sa vitesse dans le milieu, soit c/v(λ)c/v(\lambda), et il est supérieur à 1. Le rapport inversé correspond à une autre quantité et ne donne pas l’indice défini ici.

7. Qu’appelle-t-on un dioptre en optique ?

La surface séparant deux milieux transparents d’indices différents.
La surface séparant deux milieux transparents de même indice.
La couche transparente située à l’intérieur d’un milieu homogène.
La frontière entre un milieu transparent et un milieu opaque.

La surface séparant deux milieux transparents d’indices différents.

Explication

Un dioptre est la surface de séparation entre deux milieux transparents dont les indices diffèrent. Une frontière entre milieux de même indice ne répond pas à cette définition.

8. Quelle différence distingue la réflexion diffuse de la réflexion spéculaire quant à la formation d’images ?

Les deux réflexions forment une image discernable si la lumière est intense.
Les deux réflexions ne forment pas d’image discernable, quelle que soit la surface.
La réflexion spéculaire ne forme pas d’image discernable, contrairement à la diffuse.
La réflexion diffuse ne forme pas d’image discernable, contrairement à la spéculaire.

La réflexion diffuse ne forme pas d’image discernable, contrairement à la spéculaire.

Explication

Une surface irrégulière produit une réflexion diffuse, qui ne forme pas d’image discernable, tandis qu’une surface très lisse produit une réflexion spéculaire qui en forme une. L’inversion de ces effets est une confusion fréquente entre les deux types de réflexion.

9. Un rayon passe d’un milieu d’indice n1n_1 à un milieu d’indice n2n_2 : quelle relation vérifie son angle de réfraction ?

Il quitte le plan d’incidence et vérifie n1sin⁡i1=n2sin⁡i2n_1\sin i_1=n_2\sin i_2.
Il reste dans le plan d’incidence et vérifie n1sin⁡i1=n2sin⁡i2n_1\sin i_1=n_2\sin i_2.
Il reste dans le plan d’incidence et vérifie n1i1=n2i2n_1 i_1=n_2 i_2.
Il reste dans le plan d’incidence et vérifie n1sin⁡i2=n2sin⁡i1n_1\sin i_2=n_2\sin i_1.

Il reste dans le plan d’incidence et vérifie $$n_1\sin i_1=n_2\sin i_2$$.

Explication

Le rayon réfracté appartient au plan d’incidence et les angles satisfont la loi de Snell-Descartes. Échanger les angles dans la relation ou remplacer leurs sinus par les angles eux-mêmes ne respecte pas cette loi.

10. Un rayon passe d’un milieu d’indice plus élevé vers un milieu d’indice plus faible : que se produit-il si son angle d’incidence dépasse l’angle limite ?

Le rayon réfracté suit la normale et la réflexion devient diffuse.
Les rayons réfléchi et réfracté subsistent avec des angles égaux.
Le rayon réfracté subsiste et le rayon réfléchi disparaît.
Le rayon réfracté disparaît et seule subsiste la réflexion.

Le rayon réfracté disparaît et seule subsiste la réflexion.

Explication

Au-delà de l’angle limite défini pour ce passage entre indices, le rayon réfracté disparaît et seule subsiste la réflexion. En dessous de cet angle, la réfraction peut se produire : elle ne persiste donc pas lorsque l’incidence dépasse la limite.

11. Quelle caractéristique définit un système optique centré ?

Il rassemble des surfaces sphériques dont les centres sont situés sur plusieurs axes.
Il comporte une surface plane qui sépare deux milieux d’indices différents.
Il comporte des surfaces transparentes ou réfléchissantes organisées autour d’un axe de symétrie de révolution.
Il produit une image dont la taille est identique à celle de l’objet.

Il comporte des surfaces transparentes ou réfléchissantes organisées autour d’un axe de symétrie de révolution.

Explication

Un système optique centré possède des surfaces transparentes ou réfléchissantes dotées d’un axe de symétrie de révolution, appelé axe optique. La séparation de deux milieux décrit plutôt un dioptre, sans définir à elle seule un système centré.

12. Des rayons émergents issus d’un système optique ne se croisent pas, mais leurs prolongements passent tous par un même point. Quelle propriété possède ce système pour ce point objet ?

Il est stigmatique, car les prolongements des rayons émergents convergent en un point image commun.
Il est catadioptrique, car les rayons émergents reviennent par la face d’entrée du système.
Il est aplanétique, car les rayons émergents dessinent une image plane perpendiculaire à l’axe.
Il est dioptrique, car les rayons émergents ne se croisent pas après leur passage dans le système.

Il est stigmatique, car les prolongements des rayons émergents convergent en un point image commun.

Explication

Le stigmatisme est établi lorsque les rayons émergents ou leurs prolongements se coupent en un même point image. L’aplanétisme concerne la forme et l’orientation de l’image d’un objet plan, pas la convergence en un point.

13. Dans un montage optique, les rayons lumineux convergent effectivement au point image observé. Comment cette image est-elle qualifiée ?

Elle est réelle, car elle est matérialisée par l’intersection effective des rayons lumineux.
Elle est aplanétique, car elle est nécessairement plane et perpendiculaire à l’axe optique.
Elle est virtuelle, car elle est matérialisée par l’intersection des prolongements des rayons.
Elle est stigmatique, car son existence dépend de l’intersection des prolongements des rayons.

Elle est réelle, car elle est matérialisée par l’intersection effective des rayons lumineux.

Explication

Une image réelle correspond à l’intersection effective des rayons lumineux, comme dans la situation décrite. Une image virtuelle est, au contraire, associée à l’intersection des prolongements des rayons.

14. Pour appliquer les conditions de Gauss à un système centré, quels rayons faut-il privilégier ?

Des rayons proches de l’axe optique et faiblement inclinés par rapport à celui-ci.
Des rayons éloignés de l’axe optique et fortement inclinés par rapport à celui-ci.
Des rayons proches de l’axe optique et fortement inclinés par rapport à celui-ci.
Des rayons éloignés de l’axe optique et faiblement inclinés par rapport à celui-ci.

Des rayons proches de l’axe optique et faiblement inclinés par rapport à celui-ci.

Explication

Les conditions de Gauss reposent sur l’utilisation de rayons proches de l’axe et peu inclinés par rapport à lui. Des rayons éloignés de l’axe ne satisfont pas la première de ces conditions, même s’ils sont peu inclinés.

15. Quel système est présenté comme rigoureusement stigmatique et aplanétique ?

Le miroir plan.
La lentille divergente mince.
Le dioptre plan.
La lentille convergente mince.

Le miroir plan.

Explication

Le miroir plan est le système présenté comme rigoureusement à la fois stigmatique et aplanétique. Le dioptre plan, contrairement au miroir, n’est pas rigoureusement stigmatique dans des conditions quelconques.

16. Un point objet réel se trouve devant un miroir plan. Quelle image le miroir forme-t-il ?

Une image virtuelle, située du même côté du miroir que le point objet.
Une image réelle, symétrique du point objet par rapport au plan du miroir.
Une image réelle, située à une distance du miroir différente de celle du point objet.
Une image virtuelle, symétrique du point objet par rapport au plan du miroir.

Une image virtuelle, symétrique du point objet par rapport au plan du miroir.

Explication

Le miroir plan forme l’image par symétrie par rapport à son plan, et un objet réel donne une image virtuelle. Une image réelle correspond au cas d’un objet virtuel, et non à celui décrit ici.

17. Pourquoi un dioptre plan ne forme-t-il pas une image ponctuelle à position fixe dans toutes les conditions d’incidence ?

Parce que le grandissement transversal varie avec la taille de l’objet.
Parce que la position de l’image dépend de l’angle d’incidence.
Parce que l’image est toujours symétrique par rapport au plan du dioptre.
Parce que la distance focale change de signe avec la direction des rayons.

Parce que la position de l’image dépend de l’angle d’incidence.

Explication

Dans le cas d’un dioptre plan, la position de l’image dépend de l’angle d’incidence, ce qui empêche un stigmatisme rigoureux dans toutes les conditions. La symétrie par rapport au plan caractérise ici la formation d’image par un miroir plan.

18. Quelle description correspond à la définition d’une lentille mince ?

Deux dioptres sphériques dont l’épaisseur est faible devant les rayons de courbure, avec des sommets confondus au centre optique.
Un dioptre sphérique associé à un miroir plan, dont les sommets sont confondus sur l’axe optique.
Deux dioptres sphériques dont l’épaisseur est comparable aux rayons de courbure, avec des centres confondus.
Deux dioptres plans dont l’épaisseur est grande devant leurs dimensions, avec des sommets séparés du centre optique.

Deux dioptres sphériques dont l’épaisseur est faible devant les rayons de courbure, avec des sommets confondus au centre optique.

Explication

Une lentille mince associe deux dioptres sphériques et son épaisseur est faible devant la valeur absolue de leurs rayons de courbure, ce qui rend leurs sommets confondus au centre optique. Des sommets séparés ne correspondent pas à cette approximation de lentille mince.

19. En observant une lentille plus mince sur les bords que dans son centre, comment la classe-t-on ?

Comme une lentille convergente, caractérisée par des bords minces.
Comme une lentille divergente, caractérisée par des bords d’épaisseur uniforme.
Comme une lentille divergente, caractérisée par des bords minces.
Comme une lentille convergente, caractérisée par des bords épais.

Comme une lentille convergente, caractérisée par des bords minces.

Explication

Une lentille convergente possède des bords minces, tandis qu’une lentille divergente possède des bords épais. L’attribution de bords minces à une lentille divergente inverse cette distinction.

20. Des rayons parallèles à l’axe traversent une lentille divergente et émergent en divergeant. Où se trouve son foyer image ?

Il est réel et situé en arrière de la lentille.
Il est réel et situé en aval de la lentille.
Il est virtuel et situé en aval de la lentille.
Il est virtuel et situé en arrière de la lentille.

Il est virtuel et situé en arrière de la lentille.

Explication

Pour une lentille divergente, le foyer image est virtuel et se trouve en arrière de la lentille. Le foyer image réel en aval est celui d’une lentille convergente pour des rayons incidents parallèles à l’axe.

21. Dans les conditions de Gauss, que devient un rayon lumineux qui traverse le centre optique d’une lentille mince ?

Il poursuit sa trajectoire sans être dévié.
Il ressort parallèle à l’axe optique après réfraction.
Il repart en sens inverse après réflexion sur la lentille.
Il converge vers le foyer image après traversée.

Il poursuit sa trajectoire sans être dévié.

Explication

Dans les conditions de Gauss, un rayon passant par le centre optique d’une lentille mince n’est pas dévié. Un rayon parallèle à l’axe peut, lui, être associé au foyer image selon que la lentille est convergente ou divergente.

22. Pour construire l’image d’un objet étendu par une lentille mince en conditions de Gauss, de quel point de l’objet fait-on partir les rayons principaux ?

Du foyer image de la lentille
Du pied de l’objet sur l’axe optique
Du sommet de l’objet
Du centre de la lentille

Du sommet de l’objet

Explication

Les rayons principaux utilisés pour construire l’image partent du sommet de l’objet étendu. Le centre de la lentille est un point de passage utile pour un rayon, mais ce n’est pas le point de départ des rayons de construction.

23. Un objet réel est placé entre f′f' et 2f′2f' devant une lentille convergente : quelles sont les caractéristiques de son image ?

Virtuelle, renversée et réduite
Réelle, renversée et agrandie
Virtuelle, droite et agrandie
Réelle, droite et réduite

Réelle, renversée et agrandie

Explication

Entre f′f' et 2f′2f', une lentille convergente forme une image réelle, renversée et agrandie. Une image virtuelle, droite et agrandie est obtenue lorsque l’objet se trouve à moins de f′f'.

24. Un objet réel est placé à une distance inférieure à f′f' d’une lentille convergente : quelle image obtient-on ?

Une image réelle, droite et réduite
Une image réelle, renversée et agrandie
Une image virtuelle, droite et agrandie
Une image virtuelle, renversée et réduite

Une image virtuelle, droite et agrandie

Explication

Lorsque l’objet est à moins de f′f', l’image formée par la lentille convergente est virtuelle, droite et agrandie. Entre f′f' et 2f′2f', l’image est au contraire réelle et renversée.

25. Quelle relation de Descartes relie les distances orientées OAOA, OA′OA' et la distance focale image f′f' d’une lentille mince ?

1OA′−1OA=1f′\frac{1}{OA'}-\frac{1}{OA}=\frac{1}{f'}
OA′OA=1f′\frac{OA'}{OA}=\frac{1}{f'}
OA′−OA=f′OA'-OA=f'
1OA′+1OA=1f′\frac{1}{OA'}+\frac{1}{OA}=\frac{1}{f'}

$$\frac{1}{OA'}-\frac{1}{OA}=\frac{1}{f'}$$

Explication

La relation de conjugaison de Descartes s’écrit 1OA′−1OA=1f′\frac{1}{OA'}-\frac{1}{OA}=\frac{1}{f'} avec les distances orientées. La relation de rapport entre OA′OA' et OAOA concerne le grandissement, pas la conjugaison.

26. Deux lentilles minces accolées ont des vergences V1V_1 et V2V_2 : quelle est la vergence de leur association ?

V3=V1+V22V_3=\frac{V_1+V_2}{2}
V3=V1+V2V_3=V_1+V_2
V3=V1V2V_3=V_1V_2
V3=V1−V2V_3=V_1-V_2

$$V_3=V_1+V_2$$

Explication

Pour des lentilles minces accolées, la vergence équivalente est la somme des vergences individuelles. La soustraction ne décrit pas la règle générale d’association de lentilles accolées.

27. Deux lentilles minces séparées par une distance ee ont des distances focales image f1′f_1' et f2′f_2' : quelle relation de Gullstrand donne la distance focale image équivalente f′f' ?

1f′=1f1′f2′−ef1′−ef2′\frac{1}{f'}=\frac{1}{f_1'f_2'}-\frac{e}{f_1'}-\frac{e}{f_2'}
1f′=1f1′+1f2′−ef1′f2′\frac{1}{f'}=\frac{1}{f_1'}+\frac{1}{f_2'}-\frac{e}{f_1'f_2'}
1f′=1f1′+1f2′+ef1′f2′\frac{1}{f'}=\frac{1}{f_1'}+\frac{1}{f_2'}+\frac{e}{f_1'f_2'}
1f′=1f1′−1f2′−ef1′f2′\frac{1}{f'}=\frac{1}{f_1'}-\frac{1}{f_2'}-\frac{e}{f_1'f_2'}

$$\frac{1}{f'}=\frac{1}{f_1'}+\frac{1}{f_2'}-\frac{e}{f_1'f_2'}$$

Explication

La formule de Gullstrand combine les vergences des deux lentilles et soustrait le terme associé à leur séparation. Le signe positif devant ce terme ne correspond pas à la relation indiquée.

28. Quel élément de l’œil assure principalement l’accommodation ?

L’iris
La rétine
La cornée
Le cristallin

Le cristallin

Explication

L’accommodation est assurée par le cristallin, qui participe aussi à la formation des images avec la cornée. L’iris règle l’ouverture de la pupille, tandis que la rétine reçoit l’image.

29. Comment évolue la vergence d’un œil emmétrope lorsqu’il passe de la vision à l’infini à la vision de près à 25 cm ?

Elle passe d’environ 33 δ à environ 18 δ
Elle reste proche de 33 δ dans les deux situations
Elle passe d’environ 18 δ à environ 33 δ
Elle reste proche de 18 δ dans les deux situations

Elle passe d’environ 18 δ à environ 33 δ

Explication

La vergence basale est d’environ 18 δ pour une vision à l’infini et peut atteindre environ 33 δ pour une vision à 25 cm. La valeur la plus élevée correspond donc à la vision de près, et non à la vision lointaine.

30. Quelle comparaison décrit correctement les rôles des cônes et des bâtonnets dans la rétine ?

Les cônes permettent la vision des couleurs en journée, tandis que les bâtonnets contribuent à la vision nocturne sans couleurs.
Les cônes détectent surtout les mouvements périphériques, tandis que les bâtonnets assurent la vision précise au centre.
Les cônes assurent la vision nocturne sans couleurs, tandis que les bâtonnets permettent la vision des couleurs en journée.
Les cônes et les bâtonnets assurent tous deux la vision des couleurs, mais dans des conditions d’éclairage différentes.

Les cônes permettent la vision des couleurs en journée, tandis que les bâtonnets contribuent à la vision nocturne sans couleurs.

Explication

Les cônes, concentrés dans la macula ou la fovéa, servent notamment à la vision diurne des couleurs; les bâtonnets sont sensibles en faible lumière et ne donnent pas de perception des couleurs. L’attribution de la vision nocturne aux cônes inverse les rôles de ces photorécepteurs.

31. Quelle association entre amétropie et correction optique est correcte ?

La myopie gêne la vision de près et se corrige par une lentille convergente, tandis que l’hypermétropie floute la vision lointaine et se corrige par une lentille divergente.
La myopie floute la vision lointaine et se corrige par une lentille divergente, tandis que l’hypermétropie gêne la vision de près et se corrige par une lentille convergente.
La myopie gêne la vision de près et se corrige par une lentille divergente, tandis que l’hypermétropie floute la vision lointaine et se corrige par une lentille convergente.
La myopie floute la vision lointaine et se corrige par une lentille convergente, tandis que l’hypermétropie gêne la vision de près et se corrige par une lentille divergente.

La myopie floute la vision lointaine et se corrige par une lentille divergente, tandis que l’hypermétropie gêne la vision de près et se corrige par une lentille convergente.

Explication

La myopie brouille les objets éloignés et se corrige avec une lentille divergente, alors que l’hypermétropie affecte la vision de près et se corrige avec une lentille convergente. Inverser les lentilles de correction confond les deux amétropies.

32. Quel défaut visuel peut apparaître entre 45 et 55 ans lorsque le cristallin se rigidifie partiellement et réduit l’accommodation ?

La presbytie, qui peut rendre la vision de près difficile.
La myopie, qui rapproche le punctum remotum de l’œil.
Le daltonisme, lié à une modification des opsines photosensibles.
L’hypermétropie, qui éloigne le punctum proximum de l’œil.

La presbytie, qui peut rendre la vision de près difficile.

Explication

La rigidification partielle du cristallin réduit l’accommodation et peut empêcher la vision de près, ce qui caractérise la presbytie. La myopie concerne surtout la vision lointaine et résulte d’un mécanisme différent.

33. Chez un œil jeune et emmétrope, où se trouvent approximativement le punctum proximum et le punctum remotum ?

Le punctum proximum est à l’infini et le punctum remotum à environ 25 cm.
Les deux punctums se trouvent à l’infini.
Les deux punctums se trouvent à environ 25 cm de l’œil.
Le punctum proximum est à environ 25 cm et le punctum remotum à l’infini.

Le punctum proximum est à environ 25 cm et le punctum remotum à l’infini.

Explication

Pour un œil jeune et emmétrope, le point le plus proche de vision distincte est à environ 25 cm et le point le plus éloigné est à l’infini. Intervertir ces positions attribue au punctum remotum la distance caractéristique du punctum proximum.

34. Un œil trop long rend les objets éloignés flous et rapproche le punctum remotum de l’œil : de quelle amétropie s’agit-il ?

De la presbytie, tandis qu’un œil trop court est associé au daltonisme.
Du daltonisme, tandis qu’un œil trop court est associé à la presbytie.
De la myopie, tandis qu’un œil trop court est associé à l’hypermétropie.
De l’hypermétropie, tandis qu’un œil trop court est associé à la myopie.

De la myopie, tandis qu’un œil trop court est associé à l’hypermétropie.

Explication

Un œil trop long caractérise la myopie, qui brouille la vision lointaine et rapproche le punctum remotum ; un œil trop court est associé à l’hypermétropie. L’hypermétropie n’est donc pas le défaut correspondant à un œil trop long.

35. Quelle correction convient à une personne myope et à une personne hypermétrope ?

Une lentille divergente pour la myopie et une lentille convergente pour l’hypermétropie, sous forme de lunettes ou de lentilles de contact.
Une lentille convergente pour les deux défauts, portée en lunettes ou en lentilles de contact.
Une lentille convergente pour la myopie et une lentille divergente pour l’hypermétropie, sous forme de lunettes ou de lentilles de contact.
Une lentille divergente pour les deux défauts, portée en lunettes ou en lentilles de contact.

Une lentille divergente pour la myopie et une lentille convergente pour l’hypermétropie, sous forme de lunettes ou de lentilles de contact.

Explication

La myopie se corrige par une lentille divergente et l’hypermétropie par une lentille convergente, que la correction soit portée en lunettes ou en lentilles de contact. Inverser les deux types de lentilles conduit à une correction inadaptée.

36. De quels facteurs dépend le champ imagé par une lentille ?

De la distance entre le capteur et l’œil ainsi que de la couleur de l’objet.
De la focale de la lentille ainsi que du nombre de pixels, indépendamment de la distance de l’objet.
De la luminosité de l’objet ainsi que de la taille de la lentille, indépendamment du capteur.
De la distance entre l’objet et la lentille ainsi que de la dimension retenue sur le capteur.

De la distance entre l’objet et la lentille ainsi que de la dimension retenue sur le capteur.

Explication

Le champ imagé varie avec la distance de l’objet à la lentille et avec la dimension considérée sur le capteur. La seule taille de la lentille ne remplace pas ces deux facteurs.

37. Un capteur placé au foyer image d’une lentille a une dimension utile y′y' et la lentille une distance focale image f′f' : quelle expression donne le demi-champ angulaire ?

θ=arctan⁡(y′2f′)\theta = \arctan\left(\frac{y'}{2f'}\right)
θ=y′2f′\theta = \frac{y'}{2f'}
θ=arctan⁡(2f′y′)\theta = \arctan\left(\frac{2f'}{y'}\right)
θ=2arctan⁡(y′f′)\theta = 2\arctan\left(\frac{y'}{f'}\right)

$$\theta = \arctan\left(\frac{y'}{2f'}\right)$$

Explication

Lorsque le capteur est au foyer image, le demi-champ angulaire est l’arc tangente du rapport entre la demi-dimension du capteur et la focale image. Prendre le rapport inverse ne représente pas cette géométrie.

38. Comment définit-on le grossissement angulaire d’un instrument optique ?

Comme la différence entre l’angle de vision avec l’instrument et l’angle de vision sans instrument.
Comme le rapport entre l’angle de vision avec l’instrument et l’angle de vision sans instrument.
Comme le rapport entre la distance focale image et la distance focale objet.
Comme le rapport entre la dimension de l’image et celle de l’objet.

Comme le rapport entre l’angle de vision avec l’instrument et l’angle de vision sans instrument.

Explication

Le grossissement angulaire compare les angles sous lesquels l’objet est vu avec et sans instrument. Le rapport des dimensions de l’image et de l’objet définit plutôt le grandissement.

39. Que modifie-t-on lors de la mise au point pour obtenir une image nette sur le capteur ?

La distance entre l’objet et la source lumineuse
Le diamètre du capteur et la taille des pixels
La distance entre la lentille et le capteur
La focale et l’orientation de l’axe optique

La distance entre la lentille et le capteur

Explication

La mise au point consiste à ajuster la distance entre la lentille et le capteur afin que l’image se forme nettement sur celui-ci. Modifier le diamètre de l’optique agit sur la lumière collectée et la profondeur de champ, mais ne définit pas cette opération.

40. Que désigne la profondeur de champ dans un système d’imagerie dont les pixels ont une taille finie ?

La plage de distances où l’image se forme dans un plan unique
La plage de distances où le flou de l’image n’est pas distingué par le capteur
La distance entre la lentille et le capteur lorsque l’image est nette
La distance minimale entre deux objets séparés dans l’image

La plage de distances où le flou de l’image n’est pas distingué par le capteur

Explication

La profondeur de champ est la plage de distances pour laquelle le flou reste indiscernable compte tenu de la taille finie des pixels. La distance lentille-capteur intervient dans la mise au point, mais ne constitue pas la définition de la profondeur de champ.

41. Que se passe-t-il lorsqu’un capteur observe dans un plan différent du plan image unique d’un objet plan perpendiculaire à l’axe optique ?

L’image observée présente un contraste nul
L’image observée devient plus lumineuse
L’image observée conserve la même netteté
L’image observée est floue

L’image observée est floue

Explication

En optique géométrique, ce plan objet possède un plan image unique, et l’observation dans un autre plan produit une image floue. Une variation de luminosité ne décrit pas l’effet du décalage par rapport au plan image.

42. Un objectif de focale f′=50 mmf' = 50\,\text{mm} a un diamètre utile D=25 mmD = 25\,\text{mm} : quel est son nombre d’ouverture NN ?

N=75N = 75
N=25N = 25
N=2N = 2
N=0,5N = 0{,}5

$$N = 2$$

Explication

Le nombre d’ouverture est défini par N=f′DN = \frac{f'}{D}, donc N=5025=2N = \frac{50}{25} = 2. Le rapport inverse correspondrait à diviser le diamètre par la focale, ce qui n’est pas la définition de NN.

43. Quel compromis accompagne généralement le choix d’un objectif de grand diamètre optique ?

Il collecte davantage de lumière, mais réduit la profondeur de champ et coûte généralement plus cher
Il collecte moins de lumière, réduit la profondeur de champ et coûte généralement plus cher
Il collecte davantage de lumière, augmente la profondeur de champ et coûte généralement moins cher
Il collecte moins de lumière, mais augmente la profondeur de champ et coûte généralement moins cher

Il collecte davantage de lumière, mais réduit la profondeur de champ et coûte généralement plus cher

Explication

Un grand diamètre optique permet de collecter davantage de lumière, mais s’accompagne d’une profondeur de champ plus faible et d’un coût généralement supérieur. Il ne faut donc pas associer un grand diamètre à une profondeur de champ accrue.

44. Que mesure la résolution spatiale d’un système d’imagerie ?

Le rapport entre l’intensité utile et les variations d’intensité hors signal
La plage d’intensités que les pixels peuvent enregistrer dans une image
La distance minimale entre deux objets dans l’espace objet pour qu’ils soient séparés dans l’image
L’écart d’intensité entre les régions les plus claires et les plus sombres de l’image

La distance minimale entre deux objets dans l’espace objet pour qu’ils soient séparés dans l’image

Explication

La résolution spatiale caractérise la capacité à distinguer deux objets proches et s’exprime par une distance minimale dans l’espace objet. L’écart d’intensité relève du contraste, qui est une grandeur distincte.

45. Comment calcule-t-on le contraste normalisé à partir des intensités maximale et minimale d’une image ?

C=Imax⁡−Imin⁡Imax⁡+Imin⁡C = \frac{I_{\max}-I_{\min}}{I_{\max}+I_{\min}}
C=Imax⁡Imin⁡C = \frac{I_{\max}}{I_{\min}}
C=Imax⁡−Imin⁡C = I_{\max}-I_{\min}
C=Imax⁡+Imin⁡Imax⁡−Imin⁡C = \frac{I_{\max}+I_{\min}}{I_{\max}-I_{\min}}

$$C = \frac{I_{\max}-I_{\min}}{I_{\max}+I_{\min}}$$

Explication

Le contraste normalisé est la différence entre les intensités extrêmes divisée par leur somme, et sa valeur varie de 0 à 1. Le rapport entre la somme et la différence inverse les termes et ne correspond pas à cette définition.

46. Dans le calcul du rapport signal sur bruit, que représente le bruit dans le cas décrit ?

L’intensité moyenne du signal utile dans les pixels concernés
La distance minimale séparant deux objets dans l’image
L’écart type des intensités des pixels sans signal
La différence entre les intensités maximale et minimale de l’image

L’écart type des intensités des pixels sans signal

Explication

Le rapport signal sur bruit compare l’intensité du signal utile au niveau de bruit, mesuré ici par l’écart type des intensités des pixels sans signal. La différence entre les intensités extrêmes sert plutôt au calcul du contraste.

47. Que désigne la diffraction lorsqu’une onde lumineuse rencontre une ouverture ou un obstacle ?

Une modification de la propagation qui écarte les rayons du comportement prévu par l’optique géométrique
Une réfraction de la lumière qui change sa direction en traversant un milieu différent
Une réflexion de la lumière qui renvoie les rayons selon les lois de l’optique géométrique
Une absorption de la lumière qui réduit l’intensité sans modifier la direction des rayons

Une modification de la propagation qui écarte les rayons du comportement prévu par l’optique géométrique

Explication

La diffraction correspond à une modification de la propagation lumineuse au voisinage d’un obstacle ou d’une ouverture, contrairement aux prédictions de l’optique géométrique. La réfraction, distracteur plausible, décrit un changement de direction lors du passage entre milieux.

48. Pourquoi la diffraction limite-t-elle la résolution spatiale d’un système optique ?

Elle diminue le contraste des détails sans modifier la taille de l’image d’un point
Elle déplace l’image d’un point d’une distance proportionnelle à la taille des pixels
Elle transforme chaque détail en une tache de taille déterminée par la fréquence d’acquisition du capteur
Elle transforme l’image d’un point en une tache élargie, dont la taille dépend de la longueur d’onde

Elle transforme l’image d’un point en une tache élargie, dont la taille dépend de la longueur d’onde

Explication

La diffraction étale l’image d’un point en une tache, et la taille de celle-ci est proportionnelle à la longueur d’onde, ce qui limite la distinction de détails proches. La fréquence d’acquisition peut influer sur l’échantillonnage, mais elle ne fixe pas la taille de la tache de diffraction.

49. Qu’est-ce qu’une aberration en optique ?

Un écart entre le rayon paraxial prévu par l’optique géométrique et le rayon réel correspondant, qui disperse les points de convergence
Une modification de propagation par diffraction, qui élargit un point en une tache selon la longueur d’onde
Une déformation atmosphérique évolutive corrigée par un miroir déformable
Une perte de détails provoquée par des pixels trop grands par rapport aux détails optiques

Un écart entre le rayon paraxial prévu par l’optique géométrique et le rayon réel correspondant, qui disperse les points de convergence

Explication

Une aberration est l’écart entre le trajet paraxial prédit et le trajet réel, de sorte que les rayons issus d’un même point objet convergent vers différents points image. La diffraction peut elle aussi élargir l’image d’un point, mais elle désigne un autre phénomène physique.

50. Un capteur possède des pixels plus grands que les détails les plus fins formés par son système optique. Qu’est-ce qui détermine alors la résolution enregistrée ?

La taille des pixels, car les détails plus petits qu’eux sont perdus à l’acquisition
La taille de la tache de diffraction, car elle annule l’effet de l’échantillonnage du capteur
La résolution optique, car les détails fins restent enregistrés malgré leur taille inférieure aux pixels
La longueur d’onde, car elle fixe directement le nombre de pixels utilisés pour chaque détail

La taille des pixels, car les détails plus petits qu’eux sont perdus à l’acquisition

Explication

Lorsque les détails optiques sont plus petits que les pixels, ils sont perdus lors de l’acquisition et la résolution enregistrée est limitée par la taille des pixels. La résolution optique détermine l’enregistrement lorsque les pixels sont plus petits que le plus petit détail optique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Optique géométrique et imagerie.

Quelle description de la lumière Newton défend-il ?

Une description corpusculaire.

Quelle théorie Christiaan Huygens développe-t-il dans son traité de la lumière, en 1678 ?

Une théorie ondulatoire.

En quelle année Einstein explique-t-il l’effet photoélectrique avec des photons ?

En 1905.

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