QCM : Organisation et propriétés de la matière (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux un atome ?

Une association de nucléons qui ne possède aucune propriété chimique
Le plus petit fragment de matière conservant ses propriétés chimiques
Une particule ayant perdu des électrons et portant une charge électrique
Un noyau entouré d’électrons dont la charge totale est forcément positive

Le plus petit fragment de matière conservant ses propriétés chimiques

Explication

Un atome est le plus petit fragment de matière que l’on puisse obtenir sans modifier ses propriétés chimiques. Un ion s’en distingue parce qu’il a perdu ou gagné des électrons et n’est plus électriquement neutre.

2. Quelles particules constituent le noyau atomique ?

Les protons et les neutrons
Les électrons et les protons
Les protons, les neutrons et les électrons
Les électrons et les neutrons

Les protons et les neutrons

Explication

Le noyau contient les nucléons, c’est-à-dire les protons et les neutrons. Les électrons ne se trouvent pas dans le noyau, mais dans le nuage électronique.

3. Un noyau contient 11 protons et 12 neutrons. Quel est son nombre de masse AA ?

A=12A=12
A=1A=1
A=11A=11
A=23A=23

$$A=23$$

Explication

Le nombre de masse est la somme des protons et des neutrons, donc A=Z+N=11+12=23A=Z+N=11+12=23. Le nombre 11 correspond au numéro atomique et le nombre 12 au nombre de neutrons.

4. Quelle relation caractérise un atome électriquement neutre ?

Son nombre de neutrons égale son nombre d’électrons
Son nombre de nucléons égale son nombre d’électrons
Son nombre de protons égale son nombre d’électrons
Son nombre de protons égale son nombre de neutrons

Son nombre de protons égale son nombre d’électrons

Explication

Dans un atome neutre, les charges positives des protons compensent les charges négatives des électrons, ce qui impose un nombre égal de ces deux particules. Le nombre de neutrons peut être différent du nombre de protons.

5. Comment caractérise-t-on un nucléide ?

Par un nombre donné de protons et de neutrons dans son noyau
Par un nombre donné d’électrons autour d’un noyau neutre
Par une masse identique pour tous les noyaux d’un élément
Par une charge électrique déterminée après transfert d’électrons

Par un nombre donné de protons et de neutrons dans son noyau

Explication

Un nucléide est défini par la composition de son noyau, notamment par ses nombres de protons ZZ et de neutrons NN. Le nombre d’électrons concerne l’état ionique de l’atome et ne suffit pas à caractériser un nucléide.

6. Qu’est-ce qui transforme un atome en ion ?

La perte ou le gain d’un ou plusieurs électrons
La modification du nombre de protons dans le noyau
L’association de plusieurs noyaux dans une même particule
La modification du nombre de neutrons dans le noyau

La perte ou le gain d’un ou plusieurs électrons

Explication

Un ion se forme lorsqu’un atome perd ou gagne un ou plusieurs électrons, ce qui lui confère une charge nette. Une modification du nombre de neutrons produit un autre isotope, tandis qu’une modification du nombre de protons change d’élément.

7. Quelle propriété permet de distinguer les isotopes d’un même élément ?

Ils ont le même nombre de neutrons mais des nombres de protons différents
Ils ont des nombres différents de protons et de neutrons ainsi qu’un même nombre de masse
Ils ont le même nombre de protons mais des nombres de neutrons différents
Ils ont des nombres identiques de protons et de neutrons mais des charges différentes

Ils ont le même nombre de protons mais des nombres de neutrons différents

Explication

Les isotopes d’un même élément possèdent le même numéro atomique ZZ, donc le même nombre de protons, mais des nombres de neutrons NN différents. Cette différence entraîne aussi des nombres de masse AA différents.

8. Pourquoi peut-on approximer la masse d’un atome par m(X)=A mpm(X)=A\,m_p ?

Parce que le nombre de masse compte uniquement les électrons de l’atome
Parce que la masse des électrons est négligeable devant celle des nucléons
Parce que la charge électrique détermine directement la masse du noyau
Parce que les électrons ont une masse égale à celle des protons

Parce que la masse des électrons est négligeable devant celle des nucléons

Explication

La masse d’un atome est essentiellement concentrée dans ses nucléons, tandis que la masse des électrons est très faible en comparaison. Le nombre de masse AA compte les nucléons et permet donc l’approximation m(X)=A mpm(X)=A\,m_p.

9. Comment définit-on l’unité de masse atomique uu ?

Comme un douzième de la masse de l’atome de carbone 12
Comme la masse totale d’un proton et d’un électron
Comme la masse moyenne d’un nucléon dans tout élément
Comme la masse d’un atome d’hydrogène privé de son électron

Comme un douzième de la masse de l’atome de carbone 12

Explication

L’unité de masse atomique uu est définie comme un douzième de la masse de l’atome de carbone 12 et vaut environ 1,6605×10−27 kg1{,}6605\times10^{-27}\,\mathrm{kg}. Elle constitue une unité de masse, contrairement à la masse atomique relative qui est sans dimension.

10. Quel modèle atomique Ernest Rutherford propose-t-il en 1911 ?

Un modèle planétaire avec un noyau central positif et des électrons autour
Un modèle ondulatoire fondé sur des orbitales probabilistes
Un modèle quantique avec des niveaux d’énergie déterminés
Un modèle continu sans noyau central chargé positivement

Un modèle planétaire avec un noyau central positif et des électrons autour

Explication

En 1911, Rutherford décrit l’atome comme un système comprenant un noyau positif central autour duquel se déplacent les électrons. Le modèle ondulatoire fondé sur les orbitales appartient à Schrödinger et non à Rutherford.

11. Quelle caractéristique distingue le modèle ondulatoire proposé par Schrödinger en 1926 ?

Il place les électrons sur des trajectoires circulaires fixes
Il décrit les électrons au moyen d’orbitales probabilistes
Il représente l’atome par un noyau dépourvu de charge positive
Il répartit les électrons sur des niveaux d’énergie continus

Il décrit les électrons au moyen d’orbitales probabilistes

Explication

Le modèle de Schrödinger repose sur la notion d’orbitale et décrit une région de présence probable de l’électron. Les trajectoires déterminées correspondent plutôt à une représentation planétaire ou à l’ancienne interprétation de Bohr.

12. Un rayonnement a une fréquence ν\nu ; quelle expression donne l’énergie d’un quantum associé ?

E=hνE=\frac{h}{\nu}
E=ν−hE=\nu-h
E=h+νE=h+\nu
E=hνE=h\nu

$$E=h\nu$$

Explication

L’énergie d’un quantum de rayonnement est proportionnelle à sa fréquence selon la relation E=hνE=h\nu, où hh est la constante de Planck. Une division par la fréquence ne correspond pas à la relation indiquée.

13. Dans quelle situation un atome est-il à l’état fondamental ?

Lorsque plusieurs électrons ont absorbé de l’énergie et changé de niveau
Lorsque l’atome possède un nombre maximal d’électrons sur chaque couche
Lorsque tous ses électrons occupent leurs plus bas niveaux d’énergie possibles
Lorsque les électrons se déplacent entre deux niveaux sans échange d’énergie

Lorsque tous ses électrons occupent leurs plus bas niveaux d’énergie possibles

Explication

L’état fondamental correspond à la configuration d’énergie minimale, dans laquelle chaque électron se trouve à son plus bas niveau accessible. Un électron ayant absorbé de l’énergie peut au contraire se trouver dans un état excité.

14. Comment définir une transition électronique dans le modèle quantique de Bohr ?

Comme un déplacement continu d’un électron à l’intérieur d’un même niveau
Comme une modification progressive de la charge positive du noyau atomique
Comme une immobilisation de l’électron dans le noyau après une émission d’énergie
Comme un saut discontinu d’un électron entre deux niveaux après un échange d’énergie

Comme un saut discontinu d’un électron entre deux niveaux après un échange d’énergie

Explication

Une transition électronique est le passage discontinu d’un électron d’un niveau d’énergie à un autre, avec absorption ou émission d’énergie. Elle ne représente donc pas un déplacement continu entre deux niveaux.

15. Que décrit principalement le nombre quantique principal nn ?

Le sens du spin intrinsèque de l’électron
La couche électronique dans laquelle se trouve l’électron
La case quantique correspondant à l’orientation de l’électron
La sous-couche électronique associée à l’électron

La couche électronique dans laquelle se trouve l’électron

Explication

Le nombre quantique nn décrit la couche électronique, tandis que ll décrit la sous-couche. Le nombre mm caractérise la case quantique et ss le spin.

16. Laquelle de ces propositions respecte les valeurs possibles des nombres quantiques d’un électron ?

n≥0n\geq0, 1≤l≤n1\leq l\leq n, 0≤m≤l0\leq m\leq l et s=0 ou 1s=0\text{ ou }1
n≥1n\geq1, 0≤l≤n−10\leq l\leq n-1, −l≤m≤l-l\leq m\leq l et s=+12 ou −12s=+\frac{1}{2}\text{ ou }-\frac{1}{2}
n≥1n\geq1, 0≤l≤n0\leq l\leq n, −n≤m≤n-n\leq m\leq n et s=+1 ou −1s=+1\text{ ou }-1
n≥1n\geq1, l≥nl\geq n, m≥lm\geq l et s=+12 ou −12s=+\frac{1}{2}\text{ ou }-\frac{1}{2}

$$n\geq1$$, $$0\leq l\leq n-1$$, $$-l\leq m\leq l$$ et $$s=+\frac{1}{2}\text{ ou }-\frac{1}{2}$$

Explication

Les nombres quantiques obéissent aux contraintes n≥1n\geq1, 0≤l≤n−10\leq l\leq n-1, −l≤m≤l-l\leq m\leq l, tandis que le spin vaut +12+\frac{1}{2} ou −12-\frac{1}{2}. Les autres propositions modifient les bornes autorisées ou attribuent au spin des valeurs incorrectes.

17. Quelle règle interdit à deux électrons d’un même atome de posséder les quatre mêmes nombres quantiques ?

La règle de Klechkowski
La règle de Hund
Le principe d’exclusion de Pauli
Le principe de stabilité énergétique

Le principe d’exclusion de Pauli

Explication

Le principe d’exclusion de Pauli interdit qu’un même ensemble de quatre nombres quantiques caractérise deux électrons d’un atome. La règle de Hund décrit plutôt la répartition des électrons dans une même sous-couche.

18. Combien d’électrons une couche électronique de nombre quantique principal n=3n=3 peut-elle contenir au maximum ?

9 électrons
18 électrons
32 électrons
6 électrons

18 électrons

Explication

La capacité maximale d’une couche entière est donnée par 2n22n^2, donc 2×32=182\times3^2=18 électrons. La valeur 6 correspond à la capacité d’une sous-couche p, et non à celle de toute la couche.

19. Dans une sous-couche comportant plusieurs cases orbitalaires de même énergie, comment la règle de Hund répartit-elle les électrons ?

Elle place d’abord un électron dans le plus grand nombre possible de cases
Elle place les électrons dans les cases selon leur nombre quantique principal
Elle remplit chaque case par deux électrons avant de passer à la suivante
Elle choisit les sous-couches selon la valeur croissante de n+ln+l

Elle place d’abord un électron dans le plus grand nombre possible de cases

Explication

La règle de Hund impose de répartir d’abord les électrons dans des cases distinctes d’une même sous-couche avant de former des doublets. Le remplissage selon n+ln+l relève de la règle de Klechkowski.

20. Selon quelle priorité la règle de Klechkowski ordonne-t-elle le remplissage des sous-couches ?

Par valeur croissante de n+ln+l, puis de nn en cas d’égalité
Par nombre décroissant d’électrons, puis de cases orbitalaires
Par valeur croissante de nn, puis de ll en cas d’égalité
Par énergie croissante estimée sans utiliser les nombres quantiques

Par valeur croissante de $$n+l$$, puis de $$n$$ en cas d’égalité

Explication

La règle de Klechkowski compare d’abord les sous-couches grâce à n+ln+l, puis utilise la valeur croissante de nn lorsque les sommes sont égales. La règle de Hund intervient dans la répartition au sein d’une même sous-couche.

21. Quel critère organise la classification périodique actuelle des éléments ?

L’ordre croissant du numéro atomique ZZ
Le nombre croissant d’électrons de valence
L’ordre décroissant de la masse atomique
L’ordre alphabétique des symboles chimiques

L’ordre croissant du numéro atomique $$Z$$

Explication

La classification actuelle range les éléments selon leur numéro atomique ZZ croissant et comprend 118 éléments connus. La masse atomique n’est pas le critère d’organisation actuel.

22. Quelle contribution est associée à Dmitri Mendeleïev en 1869 ?

La définition des familles selon leur électronégativité
La classification actuelle fondée sur le numéro atomique
La découverte expérimentale de tous les éléments du tableau
Une classification permettant de prévoir des éléments encore inconnus

Une classification permettant de prévoir des éléments encore inconnus

Explication

En 1869, Mendeleïev publie une classification qui laisse une place aux éléments inconnus et permet d’en prévoir les propriétés. L’organisation actuelle par numéro atomique constitue une évolution ultérieure.

23. Quelles familles correspondent respectivement aux colonnes 1, 2, 17 et 18 de la classification périodique ?

Halogènes, gaz rares, métaux alcalins et métaux de transition
Métaux de transition, métaux alcalins, gaz rares et halogènes
Métaux alcalino-terreux, halogènes, métaux de transition et gaz rares
Métaux alcalins, métaux alcalino-terreux, halogènes et gaz rares

Métaux alcalins, métaux alcalino-terreux, halogènes et gaz rares

Explication

Les colonnes 1, 2, 17 et 18 correspondent respectivement aux métaux alcalins, aux métaux alcalino-terreux, aux halogènes et aux gaz rares. Les métaux de transition occupent les colonnes 3 à 12.

24. Quelle tendance distingue généralement les métaux des non-métaux lors de la formation d’ions ?

Les métaux et les non-métaux cèdent des électrons avant de former des ions négatifs
Les métaux gagnent des électrons et forment des ions négatifs, tandis que les non-métaux les cèdent et deviennent positifs
Les métaux et les non-métaux gagnent des électrons avant de former des ions positifs
Les métaux cèdent des électrons et forment des ions positifs, tandis que les non-métaux gagnent des électrons et forment des ions négatifs

Les métaux cèdent des électrons et forment des ions positifs, tandis que les non-métaux gagnent des électrons et forment des ions négatifs

Explication

Les métaux tendent à perdre des électrons, ce qui les transforme en ions positifs, tandis que les non-métaux tendent à en gagner et deviennent négatifs. L’attribution de la perte d’électrons aux non-métaux inverse cette tendance générale.

25. Un atome qui perd deux électrons devient quel type d’ion ?

Un isotope électriquement neutre
Un anion de charge négative
Un cation de charge positive
Une molécule de charge nulle

Un cation de charge positive

Explication

La perte d’électrons laisse un excès de charges positives dans l’atome, qui devient un cation. Un anion se forme au contraire lorsqu’un atome gagne des électrons.

26. Comment se forme un anion ?

Par le gain d’un ou plusieurs électrons par un atome
Par la perte d’un ou plusieurs électrons par un atome
Par la diminution du nombre de protons du noyau
Par la conversion d’un proton en neutron dans le noyau

Par le gain d’un ou plusieurs électrons par un atome

Explication

Un anion est un ion négatif obtenu lorsqu’un atome gagne un ou plusieurs électrons. La perte d’électrons produit un cation, car elle augmente la charge positive nette.

27. Que mesure l’énergie de première ionisation d’un atome ?

L’énergie nécessaire pour retirer un proton de son noyau
L’énergie libérée lorsqu’il gagne un électron
L’énergie absorbée lors de la formation d’une liaison chimique
L’énergie nécessaire pour lui arracher un électron

L’énergie nécessaire pour lui arracher un électron

Explication

L’énergie de première ionisation correspond à l’énergie nécessaire pour arracher un électron à un atome. L’énergie associée au gain d’un électron relève de l’affinité électronique, notion distincte.

28. Quelle description caractérise correctement l’électronégativité ?

Une tendance à céder des protons, mesurée en coulombs entre 0,7 et 4
Une quantité d’électrons gagnés, mesurée en moles entre 0,7 et 4
Une tendance à conserver ou à capter des électrons, mesurée sans unité entre 0,7 et 4
Une énergie de perte d’un électron, mesurée en joules entre 0,7 et 4

Une tendance à conserver ou à capter des électrons, mesurée sans unité entre 0,7 et 4

Explication

L’électronégativité décrit la tendance d’un atome à retenir ses électrons ou à en capter d’autres, sur une échelle sans unité allant de 0,7 à 4. Elle ne correspond pas à une énergie exprimée en joules.

29. Que représente une orbitale atomique dans le modèle ondulatoire ?

Une trajectoire circulaire parcourue par un électron à vitesse constante
Une zone du noyau où se concentrent les particules chargées
Une région où la probabilité de présence d’un électron est élevée
Un niveau d’énergie contenant tous les électrons d’un même atome

Une région où la probabilité de présence d’un électron est élevée

Explication

Une orbitale atomique décrit une région de l’espace où la probabilité de trouver un électron est élevée. Elle ne correspond donc pas à une trajectoire précise, comme le supposait l’ancien modèle planétaire.

30. Quelle différence de forme distingue les orbitales s des orbitales p ?

Une orbitale s possède deux lobes, tandis qu’une orbitale p présente une symétrie sphérique
Une orbitale s est allongée, tandis qu’une orbitale p possède quatre lobes équivalents
Une orbitale s est plane, tandis qu’une orbitale p forme une seule région circulaire
Une orbitale s est sphérique, tandis qu’une orbitale p possède deux lobes orientés selon un axe

Une orbitale s est sphérique, tandis qu’une orbitale p possède deux lobes orientés selon un axe

Explication

L’orbitale s présente une symétrie sphérique, alors que chacune des trois orbitales p possède deux lobes orientés selon l’un des axes x, y ou z. La confusion entre ces formes inverse leurs caractéristiques géométriques.

31. Comment le modèle ondulatoire décrit-il la position de l’électron de l’hydrogène par rapport à la distance de 0,053 nm ?

Il situe l’électron dans le noyau lorsque son énergie est minimale
Il impose une distance fixe de 0,053 nm sur une orbite parfaitement définie
Il indique une probabilité élevée autour d’une distance voisine de 0,053 nm
Il place l’électron à une distance qui augmente régulièrement avec le temps

Il indique une probabilité élevée autour d’une distance voisine de 0,053 nm

Explication

Le modèle ondulatoire décrit une probabilité de présence élevée autour d’une distance voisine de 0,053 nm, sans imposer une distance constante. L’idée d’une orbite à rayon fixe appartient au modèle de Bohr.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Organisation et propriétés de la matière.

Qu'est-ce que l'atome en chimie?

Le plus petit fragment de matière sans changer les propriétés chimiques.

Que contient le noyau atomique?

Les nucléons, protons positifs et neutrons sans charge.

Quelle est la formule du nombre de masse A?

A=Z+NA = Z + N

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