QCM : Organisation fonctionnelle des plantes à fleurs (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les plantes à fleurs et leur nutrition, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La lumière intervient dans la fabrication de leur matière organique.
Les plantes à fleurs doivent acquérir leur matière organique auprès d’autres organismes.
La photosynthèse participe à leur production de matière organique.
Elles fabriquent leur matière organique à partir de substances minérales.
Les plantes à fleurs sont des producteurs primaires autotrophes.

La lumière intervient dans la fabrication de leur matière organique. · La photosynthèse participe à leur production de matière organique. · Elles fabriquent leur matière organique à partir de substances minérales. · Les plantes à fleurs sont des producteurs primaires autotrophes.

Explication

Les plantes à fleurs sont des producteurs primaires autotrophes : elles fabriquent leur matière organique à partir de substances minérales grâce à la lumière et à la photosynthèse. Elles ne doivent donc pas l’acquérir auprès d’autres organismes.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les angiospermes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Leurs graines sont encloses dans un fruit.
Les graines des angiospermes sont dépourvues de protection par un fruit.
Les plantes à fleurs appartiennent au groupe des angiospermes.
Le fruit protège les graines chez les angiospermes.
Les angiospermes sont des plantes à fleurs.

Leurs graines sont encloses dans un fruit. · Les plantes à fleurs appartiennent au groupe des angiospermes. · Le fruit protège les graines chez les angiospermes. · Les angiospermes sont des plantes à fleurs.

Explication

Les angiospermes sont des plantes à fleurs dont les graines sont enfermées et protégées dans un fruit. L’absence de protection par un fruit ne correspond donc pas aux angiospermes.

3. Une plante à fleurs possède notamment :

Un appareil aérien portant les feuilles et les organes reproducteurs.
Un appareil aérien dépourvu de tiges porteuses de feuilles.
Un appareil racinaire situé dans le sol.
Des racines souterraines portant les feuilles.
Un appareil racinaire portant les principaux organes reproducteurs.

Un appareil aérien portant les feuilles et les organes reproducteurs. · Un appareil racinaire situé dans le sol.

Explication

L’appareil aérien comprend des tiges portant les feuilles et les organes reproducteurs, tandis que l’appareil racinaire est situé dans le sol. Les feuilles ne sont donc pas portées par des racines souterraines, et les organes reproducteurs appartiennent à l’appareil aérien plutôt qu’à l’appareil racinaire.

4. À propos des contraintes liées à la vie fixée :

La vie fixée permet aux plantes d’éviter les variations saisonnières.
La disponibilité en eau influence les conditions de vie des plantes.
Les plantes mobiles subissent davantage la luminosité que les plantes fixées.
La température peut constituer une contrainte environnementale pour les plantes.
Les caractéristiques du sol peuvent imposer des contraintes aux plantes.

La disponibilité en eau influence les conditions de vie des plantes. · La température peut constituer une contrainte environnementale pour les plantes. · Les caractéristiques du sol peuvent imposer des contraintes aux plantes.

Explication

La vie fixée expose les plantes à la température, à la disponibilité en eau et aux caractéristiques du sol, parmi d’autres facteurs. Elle ne leur permet pas d’éviter les variations saisonnières, et la mobilité ne définit pas l’effet de la luminosité.

5. Concernant les plantes succulentes, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Leurs tissus retiennent l’eau grâce à une forte teneur en amidon.
Leurs tissus riches en sels minéraux assurent principalement la rétention d’eau.
Elles sont adaptées à la sécheresse par des tissus dépourvus de gel.
Elles limitent le manque d’eau grâce à des tissus pauvres en eau.
Leurs tissus riches en eau contiennent un gel qui aide à la retenir.

Leurs tissus riches en eau contiennent un gel qui aide à la retenir.

Explication

Les plantes succulentes sont adaptées au manque d’eau grâce à des tissus riches en eau contenant un gel capable de la retenir. Les autres formulations remplacent cette caractéristique par une composition qui n’est pas celle décrite.

6. Dans un milieu sec, les systèmes racinaires des plantes peuvent :

Présenter des racines superficielles captant rapidement l’eau disponible.
Développer des racines pivotantes profondes atteignant les nappes phréatiques.
Former des racines superficielles qui atteignent les nappes phréatiques profondes.
Associer des racines superficielles à des racines pivotantes de même profondeur.
Posséder des racines pivotantes profondes destinées à capter rapidement les pluies superficielles.

Présenter des racines superficielles captant rapidement l’eau disponible. · Développer des racines pivotantes profondes atteignant les nappes phréatiques.

Explication

Les plantes des milieux secs peuvent avoir des racines superficielles pour capter rapidement l’eau et des racines pivotantes profondes pour atteindre les nappes phréatiques. Les fonctions et les profondeurs indiquées dans les autres propositions sont inversées ou modifiées.

7. Concernant les adaptations de la feuille aux échanges avec l’atmosphère :

La surface plate de la feuille favorise la réception de la lumière.
Les nervures contribuent à l’organisation de la feuille adaptée aux échanges.
Les stomates assurent principalement la réception de la lumière par la feuille.
Les stomates participent au contrôle des échanges gazeux.
Les espaces gazeux du parenchyme lacuneux facilitent la circulation des gaz.

La surface plate de la feuille favorise la réception de la lumière. · Les nervures contribuent à l’organisation de la feuille adaptée aux échanges. · Les stomates participent au contrôle des échanges gazeux. · Les espaces gazeux du parenchyme lacuneux facilitent la circulation des gaz.

Explication

La feuille possède une surface plate, des stomates, des nervures et des espaces gazeux dans le parenchyme lacuneux, ce qui l’adapte aux échanges atmosphériques. La réception de la lumière est favorisée par la surface plate, non par les stomates.

8. Un stomate est une structure qui :

Contrôle les échanges gazeux sans intervenir dans les pertes en eau.
Assure l’entrée du dioxyde de carbone par sa fermeture.
Limite les pertes en eau lorsqu’il reste ouvert.
Favorise l’entrée de dioxygène lorsqu’il est fermé.
Permet l’entrée du dioxyde de carbone lorsqu’il est ouvert.

Permet l’entrée du dioxyde de carbone lorsqu’il est ouvert.

Explication

L’ouverture du stomate permet l’entrée du dioxyde de carbone nécessaire à la photosynthèse. Sa fermeture limite les pertes en eau ; les autres propositions inversent ou suppriment ces fonctions.

9. Les racines constituent une surface d’échange souterraine caractérisée par :

Une organisation développée et ramifiée dans le sol.
Une absorption du CO2 principalement par les feuilles.
Une organisation souterraine peu ramifiée limitant les échanges avec le sol.
La présence de poils absorbants augmentant les échanges.
L’absorption de l’eau et des ions minéraux du sol.

Une organisation développée et ramifiée dans le sol. · La présence de poils absorbants augmentant les échanges. · L’absorption de l’eau et des ions minéraux du sol.

Explication

Les racines forment une surface d’échange souterraine développée et ramifiée, notamment grâce aux poils absorbants. Elles absorbent l’eau et les ions minéraux du sol. L’absorption du CO2 par les feuilles relève des échanges gazeux assurés par les stomates, et ne caractérise pas l’activité des racines.

10. Concernant la définition d’une symbiose, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une symbiose implique un bénéfice réciproque entre les deux espèces associées.
Une symbiose correspond à une relation brève entre individus d’une même espèce.
Une symbiose associe durablement deux espèces différentes dans une interaction physique.
Une symbiose désigne une interaction sans contact physique durable entre partenaires.
Une symbiose décrit une interaction où un seul partenaire tire bénéfice.

Une symbiose implique un bénéfice réciproque entre les deux espèces associées. · Une symbiose associe durablement deux espèces différentes dans une interaction physique.

Explication

Une symbiose est une interaction physique durable entre deux espèces différentes, avec un bénéfice pour chacune. Elle ne correspond donc ni à une relation profitant à un seul partenaire, ni à une association brève ou dépourvue de contact physique.

11. Parmi les propositions suivantes concernant la mycorhize, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une mycorhize relie les racines d’une plante à des cellules animales souterraines.
Une mycorhize est une symbiose entre les racines d’une plante et un champignon.
Une mycorhize correspond à une interaction entre les tiges d’une plante et des algues.
Une mycorhize associe les feuilles d’une plante à des bactéries du sol.
Une mycorhize concerne une association symbiotique entre un champignon et les racines végétales.

Une mycorhize est une symbiose entre les racines d’une plante et un champignon. · Une mycorhize concerne une association symbiotique entre un champignon et les racines végétales.

Explication

La mycorhize est une symbiose unissant les racines d’une plante à un champignon. Les feuilles, les tiges, les bactéries et les algues ne constituent pas les partenaires définis pour cette association.

12. Dans une mycorhize, quelles sont les réponses exactes concernant les échanges entre partenaires ?

La plante transmet au champignon l’eau et les minéraux captés par ses filaments.
Le réseau fongique apporte à la plante de l’eau et des minéraux du sol.
Le champignon fournit à la plante des substances organiques produites par photosynthèse.
La plante reçoit des sucres synthétisés par le champignon associé.
Le champignon reçoit des sucres produits par la plante.

Le réseau fongique apporte à la plante de l’eau et des minéraux du sol. · Le champignon reçoit des sucres produits par la plante.

Explication

Dans une mycorhize, la plante fournit au champignon les sucres issus de sa production. En échange, le réseau de filaments fongiques apporte à la plante de l’eau et des minéraux du sol.

13. Concernant la composition et l’origine des sèves, quelles sont les propositions exactes ?

La sève brute contient des substances organiques produites par photosynthèse foliaire.
La sève élaborée provient de l’absorption racinaire des éléments minéraux.
La sève élaborée contient de l’eau, des sels minéraux et des substances organiques.
La sève brute contient de l’eau et des sels minéraux absorbés par les racines.
La sève brute est formée dans les feuilles à partir des produits de photosynthèse.

La sève élaborée contient de l’eau, des sels minéraux et des substances organiques. · La sève brute contient de l’eau et des sels minéraux absorbés par les racines.

Explication

La sève brute est issue de l’absorption racinaire et contient de l’eau ainsi que des sels minéraux. La sève élaborée contient aussi des substances organiques produites par photosynthèse dans les feuilles ; son origine n’est donc pas l’absorption racinaire seule.

14. La circulation des sèves dans la plante comprend :

La sève élaborée circule dans le phloème vers les lieux d’utilisation ou de stockage.
La sève brute contient de l’eau et des substances organiques produites dans les feuilles.
Le phloème transporte la sève brute tandis que le xylème transporte la sève élaborée.
La sève brute circule dans le xylème des racines vers les feuilles.
La sève élaborée contient de l’eau et des sels minéraux absorbés par les racines.

La sève élaborée circule dans le phloème vers les lieux d’utilisation ou de stockage. · La sève brute circule dans le xylème des racines vers les feuilles.

Explication

La sève brute est composée d’eau et de sels minéraux absorbés par les racines, et elle circule dans le xylème des racines vers les feuilles. La sève élaborée contient de l’eau, des sels minéraux et des substances organiques produites par photosynthèse dans les feuilles ; elle circule dans le phloème vers les lieux d’utilisation ou de stockage. Ainsi, la sève brute n’est pas caractérisée par des substances organiques produites dans les feuilles, la sève élaborée ne provient pas de l’absorption racinaire, et les rôles du xylème et du phloème ne sont pas inversés.

15. Concernant les étapes du développement d’une plante, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La multiplication cellulaire par mitose se déroule dans les méristèmes.
L’élongation cellulaire augmente la taille des cellules végétales.
L’élongation cellulaire correspond à la production de nouvelles cellules par mitose.
La différenciation transforme les cellules en tissus et organes spécialisés.
La multiplication cellulaire correspond à la spécialisation progressive des cellules.

La multiplication cellulaire par mitose se déroule dans les méristèmes. · L’élongation cellulaire augmente la taille des cellules végétales. · La différenciation transforme les cellules en tissus et organes spécialisés.

Explication

Le développement végétal associe la mitose dans les méristèmes, l’élongation qui augmente la taille des cellules et la différenciation qui produit des tissus et organes spécialisés. La production de cellules relève de la multiplication, tandis que leur spécialisation relève de la différenciation.

16. Parmi les propositions suivantes concernant le méristème apical, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le méristème apical se situe au milieu des organes et assure leur différenciation.
Le méristème apical se trouve à l’extrémité des racines et des tiges.
Le méristème apical correspond à une zone où les cellules augmentent surtout de taille.
Le méristème apical est localisé dans les feuilles matures et produit les sels minéraux.
Le méristème apical permet une croissance végétale limitée à une dimension déterminée.

Le méristème apical se trouve à l’extrémité des racines et des tiges.

Explication

Le méristème apical est situé à l’extrémité des racines et des tiges, où la multiplication cellulaire permet une croissance indéfinie. Il ne correspond ni principalement à une zone d’élongation, ni à une structure des feuilles matures.

17. Un phytomère est un module répétitif de la tige qui comprend :

Un nœud, plusieurs racines latérales, une coiffe et un bourgeon terminal.
Une feuille, une fleur, un fruit et une portion souterraine de la tige.
Une ou plusieurs feuilles, un nœud, un entre-nœud et un bourgeon axillaire.
Une racine, une coiffe, une zone d’élongation et un méristème apical.
Un entre-nœud, des cellules méristématiques racinaires et des vaisseaux conducteurs.

Une ou plusieurs feuilles, un nœud, un entre-nœud et un bourgeon axillaire.

Explication

Un phytomère comprend une ou plusieurs feuilles, une portion de tige avec un nœud et un entre-nœud, ainsi qu’un bourgeon axillaire. Les autres descriptions associent des structures racinaires, florales ou conductrices qui ne définissent pas ce module.

18. Concernant les orientations de croissance végétale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le phototropisme positif dirige les tiges vers la source lumineuse.
Le gravitropisme négatif dépend principalement de l’éclairement reçu.
Le gravitropisme négatif dirige les tiges à l’opposé du sol.
Le phototropisme positif correspond à une croissance orientée vers le sol.
Le phototropisme et le gravitropisme répondent respectivement à la lumière et à la gravité.

Le phototropisme positif dirige les tiges vers la source lumineuse. · Le gravitropisme négatif dirige les tiges à l’opposé du sol. · Le phototropisme et le gravitropisme répondent respectivement à la lumière et à la gravité.

Explication

Le phototropisme positif oriente les tiges vers la lumière, tandis que le gravitropisme négatif les dirige à l’opposé du sol. Le phototropisme répond à la lumière et le gravitropisme à la gravité; les autres associations inversent ces facteurs ou ces orientations.

19. Parmi les propositions suivantes concernant l’action de l’auxine dans le phototropisme positif, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’auxine stimule une élongation accrue des cellules du côté éclairé.
L’auxine intervient dans le gravitropisme négatif en orientant les racines vers la lumière.
L’auxine provoque une croissance équivalente des cellules sur les deux côtés de la tige.
L’auxine participe à l’orientation des tiges vers la source lumineuse.
L’auxine favorise une élongation accrue des cellules du côté opposé à la lumière.

L’auxine participe à l’orientation des tiges vers la source lumineuse. · L’auxine favorise une élongation accrue des cellules du côté opposé à la lumière.

Explication

Dans le phototropisme positif, l’auxine stimule davantage l’élongation des cellules situées du côté opposé à la lumière, ce qui courbe la tige vers celle-ci. L’élongation n’est donc pas accrue du côté éclairé et n’est pas équivalente entre les deux côtés; le mécanisme décrit concerne l’orientation des tiges vers la lumière, non celle des racines vers la lumière.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 32 flashcards sur Organisation fonctionnelle des plantes à fleurs.

Quelles plantes sont des producteurs primaires autotrophes ?

Les plantes à fleurs.

Quelles plantes ont des graines protégées dans un fruit ?

Les angiospermes.

Quels organes composent l'appareil aérien d'une plante à fleurs ?

Les tiges portant les feuilles et les organes reproducteurs.

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