QCM : Ptéridophytes et reproduction sexuée (21 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble de caractères définit le mieux les ptéridophytes ?

Un gamétophyte dominant, de vraies racines et des tissus conducteurs lignifiés
Un gamétophyte dominant, des rhizoïdes, des spores et des feuilles dépourvues de nervures
Un sporophyte dominant, des tissus conducteurs, de vraies racines et de vraies feuilles
Un sporophyte réduit, des tissus conducteurs et des racines dépourvues de feuilles

Un sporophyte dominant, des tissus conducteurs, de vraies racines et de vraies feuilles

Explication

Les ptéridophytes se caractérisent par la dominance du sporophyte ainsi que par la présence de tissus conducteurs, de vraies racines et de vraies feuilles. L’idée d’un gamétophyte dominant correspond plutôt aux bryophytes.

2. Quelle comparaison décrit correctement la phase dominante du cycle de développement chez les ptéridophytes et les bryophytes ?

Le sporophyte domine dans les deux groupes, mais à des stades différents.
Le gamétophyte domine dans les deux groupes, avec une alternance de ploïdie différente.
Le gamétophyte domine chez les ptéridophytes, tandis que le sporophyte domine chez les bryophytes.
Le sporophyte domine chez les ptéridophytes, tandis que le gamétophyte domine chez les bryophytes.

Le sporophyte domine chez les ptéridophytes, tandis que le gamétophyte domine chez les bryophytes.

Explication

Chez les ptéridophytes, le sporophyte diploïde constitue la phase dominante, alors que les bryophytes ont une phase haploïde dominante. Les autres réponses inversent cette distinction ou la suppriment.

3. Quel caractère permet de distinguer les ptéridophytes des végétaux dépourvus de véritables organes conducteurs ?

La présence simultanée de tissus conducteurs, de racines vraies et de feuilles vraies.
La production de spores accompagnée de rhizoïdes et de feuilles sans tissus conducteurs.
La dominance d’un gamétophyte haploïde portant des organes reproducteurs visibles.
La présence de graines, de fleurs et de racines adaptées à la dispersion aérienne.

La présence simultanée de tissus conducteurs, de racines vraies et de feuilles vraies.

Explication

Les ptéridophytes possèdent des tissus conducteurs ainsi que de vraies racines et feuilles contenant ces tissus. Les réponses fondées sur les rhizoïdes ou sur les graines et les fleurs ne décrivent pas ce groupe.

4. Qu’est-ce qui caractérise une plante vasculaire, également appelée trachéophyte ?

Elle dépend d’un réseau de rhizoïdes pour transporter l’eau entre ses organes.
Elle présente des tissus conducteurs dépourvus de renforcement structural.
Elle possède des tissus de soutien formés principalement de cellulose non lignifiée.
Elle possède des tissus conducteurs renforcés par de la lignine.

Elle possède des tissus conducteurs renforcés par de la lignine.

Explication

Une plante vasculaire possède des tissus conducteurs dont la structure est renforcée par de la lignine. La présence d’un système conducteur sans renforcement lignifié ne suffit donc pas à définir une trachéophyte.

5. Quelle association entre tissu conducteur, état des cellules et substance transportée est correcte ?

Le xylème contient des cellules vivantes et conduit la sève élaborée, tandis que le phloème contient des cellules mortes et conduit la sève brute.
Le xylème contient des cellules mortes et conduit la sève brute, tandis que le phloème contient des cellules vivantes et conduit la sève élaborée.
Le xylème contient des cellules vivantes et conduit la sève brute, tandis que le phloème contient des cellules mortes et conduit la sève élaborée.
Le xylème contient des cellules mortes et conduit la sève élaborée, tandis que le phloème contient des cellules vivantes et conduit la sève brute.

Le xylème contient des cellules mortes et conduit la sève brute, tandis que le phloème contient des cellules vivantes et conduit la sève élaborée.

Explication

Le xylème est formé de cellules mortes conduisant l’eau et les minéraux de la sève brute, alors que le phloème contient des cellules vivantes transportant les nutriments de la sève élaborée. Les autres associations intervertissent les tissus, l’état cellulaire ou le contenu transporté.

6. Quel effet de la lignine explique notamment la capacité de certaines plantes vasculaires à atteindre une grande taille ?

Elle transforme les cellules conductrices en cellules reproductrices, ce qui favorise la formation des spores.
Elle dissout les parois cellulaires, ce qui accélère la circulation de la sève dans les feuilles.
Elle renforce et imperméabilise les cellules conductrices, ce qui accroît la rigidité de la plante.
Elle réduit la rigidité des tissus, ce qui permet aux tiges de s’allonger sous l’effet de l’eau.

Elle renforce et imperméabilise les cellules conductrices, ce qui accroît la rigidité de la plante.

Explication

La lignine renforce et rend étanches les cellules des tissus conducteurs, augmentant la rigidité de la plante et facilitant une grande taille. Elle n’a pas pour rôle de dissoudre les parois ni de transformer les cellules conductrices en cellules reproductrices.

7. À quelle période les ptéridophytes ont-ils connu leur apogée, et quelle conséquence leur biomasse a-t-elle eue ?

Au Carbonifère, entre 360 et 300 millions d’années, leur biomasse a contribué à former les gisements actuels de charbon.
Au Crétacé, entre 145 et 66 millions d’années, leur biomasse a constitué les gisements actuels de gaz naturel.
Au Jurassique, entre 200 et 145 millions d’années, leur biomasse a produit les dépôts actuels de calcaire.
Au Dévonien, entre 420 et 360 millions d’années, leur biomasse a formé les principaux gisements actuels de pétrole.

Au Carbonifère, entre 360 et 300 millions d’années, leur biomasse a contribué à former les gisements actuels de charbon.

Explication

Les ptéridophytes ont atteint leur apogée au Carbonifère, entre 360 et 300 millions d’années, et leur biomasse est à l’origine des gisements actuels de charbon. Les autres périodes et ressources ne correspondent pas à cette donnée.

8. Quelle distinction oppose correctement les deux grands taxons de ptéridophytes ?

Les lycophytes possèdent des microphylles et regroupent environ 1 200 espèces, tandis que les monilophytes possèdent des mégaphylles et regroupent environ 12 000 espèces.
Les lycophytes possèdent des mégaphylles et regroupent environ 12 000 espèces, tandis que les monilophytes possèdent des microphylles et regroupent environ 1 200 espèces.
Les lycophytes et les monilophytes possèdent des microphylles, mais leurs effectifs sont respectivement d’environ 1 200 et 12 000 espèces.
Les lycophytes et les monilophytes possèdent des mégaphylles, mais leurs effectifs sont respectivement d’environ 12 000 et 1 200 espèces.

Les lycophytes possèdent des microphylles et regroupent environ 1 200 espèces, tandis que les monilophytes possèdent des mégaphylles et regroupent environ 12 000 espèces.

Explication

Les lycophytes comptent environ 1 200 espèces et portent des microphylles, tandis que les monilophytes comptent environ 12 000 espèces et portent des mégaphylles. La confusion principale consiste à inverser les types de feuilles et les ordres de grandeur.

9. Une feuille possède un tissu vasculaire ramifié ; de quel type de feuille s’agit-il ?

D’une microphylle, caractérisée par un tissu vasculaire ramifié.
D’une mégaphylle, caractérisée par un tissu vasculaire non ramifié.
D’une microphylle, caractérisée par l’absence de tissu vasculaire.
D’une mégaphylle, caractérisée par un tissu vasculaire ramifié.

D’une mégaphylle, caractérisée par un tissu vasculaire ramifié.

Explication

La mégaphylle possède un tissu vasculaire ramifié, contrairement à la microphylle dont le tissu vasculaire est non ramifié. La ramification du tissu conducteur permet donc d’identifier ici une mégaphylle.

10. Quelle séquence décrit correctement le cycle reproducteur des filicophytes ?

Fécondation de la spore, formation du sporophyte, développement du prothalle, puis germination
Développement du prothalle, croissance du sporophyte, germination de la spore, puis fécondation
Développement du sporophyte, germination de la spore, fécondation, puis formation du prothalle
Germination de la spore, développement du prothalle, fécondation, puis croissance du sporophyte

Germination de la spore, développement du prothalle, fécondation, puis croissance du sporophyte

Explication

La spore germe d’abord et produit un prothalle, sur lequel ont lieu la fécondation et le développement initial du sporophyte. Le sporophyte adulte apparaît donc après la formation du prothalle et la fécondation, et non avant elles.

11. Où les sores des filicophytes se trouvent-ils généralement, et quel rôle peut jouer l’indusie ?

Sur la face inférieure des feuilles, où l’indusie peut protéger les sores
Sur la face supérieure des feuilles, où l’indusie produit les spores
Dans le prothalle, où l’indusie assure la fécondation
À l’extrémité des racines, où l’indusie forme les gamétophytes

Sur la face inférieure des feuilles, où l’indusie peut protéger les sores

Explication

Les sores sont des amas de sporanges situés généralement sur la face inférieure des feuilles, et ils peuvent être recouverts par une indusie protectrice. Un sore n’est donc pas une membrane : c’est le regroupement de sporanges.

12. Quelle description correspond au prothalle des filicophytes ?

Un gamétophyte haploïde issu de la spore, portant les anthéridies et les archégones
Un sporophyte diploïde issu de la fécondation, portant les sporanges et les sores
Une spore sexuée produite par méiose, contenant déjà un jeune sporophyte
Une membrane protectrice située autour des sporanges de la feuille

Un gamétophyte haploïde issu de la spore, portant les anthéridies et les archégones

Explication

Le prothalle est le gamétophyte haploïde formé par mitoses à partir de la spore et il porte les organes reproducteurs mâles et femelles. Le sporophyte correspond à la génération diploïde qui se développe ensuite après la fécondation.

13. Pourquoi la fécondation des filicophytes dépend-elle de la présence d’eau ?

Parce que l’eau déclenche directement la méiose dans les sporanges du sporophyte
Parce que les gamètes mâles nageurs se déplacent dans un film d’eau jusqu’aux gamètes femelles
Parce que le prothalle se transforme en sporophyte grâce à une absorption d’eau
Parce que les spores doivent se dissoudre dans l’eau avant de former les sores

Parce que les gamètes mâles nageurs se déplacent dans un film d’eau jusqu’aux gamètes femelles

Explication

La fécondation nécessite un film d’eau permettant aux gamètes mâles nageurs d’atteindre les gamètes femelles, phénomène appelé zoïdogamie. L’eau n’a pas pour fonction principale de déclencher la méiose ni de dissoudre les spores.

14. Que produisent les sporanges regroupés dans le strobile des sélaginelles ?

Des gamètes nageurs, qui fusionnent à l’intérieur des sporanges du strobile
Des microspores et des macrospores, qui donnent respectivement des gamétophytes mâles et femelles
Un seul type de spore, qui donne un prothalle portant les organes mâles et femelles
Des spores diploïdes, qui se développent directement en sporophytes adultes

Des microspores et des macrospores, qui donnent respectivement des gamétophytes mâles et femelles

Explication

Les sélaginelles produisent dans leurs strobiles deux types de spores : les microspores, à l’origine des gamétophytes mâles, et les macrospores, à l’origine des gamétophytes femelles. Cette organisation caractérise leur hétérosporie.

15. Quelle association entre le type de sporange et le type de spore produit est correcte chez les sélaginelles ?

Les microsporanges produisent des microspores, tandis que les macrosporanges produisent quatre macrospores
Les microsporanges produisent des macrospores, tandis que les macrosporanges produisent quatre microspores
Les microsporanges produisent quatre macrospores, tandis que les macrosporanges produisent des microspores
Les deux types de sporanges produisent des spores identiques, mais dans des quantités différentes

Les microsporanges produisent des microspores, tandis que les macrosporanges produisent quatre macrospores

Explication

Les microsporanges produisent les microspores mâles, tandis que chaque macrosporange produit quatre macrospores femelles. La confusion fréquente consiste à inverser les types de spores associés aux deux sporanges.

16. Que signifie l’hétérosporie chez les sélaginelles ?

La production de deux types de spores sexuées par des sporanges spécialisés
La production d’un seul type de spore sexuée par des sporanges non spécialisés
Le développement de deux sporophytes différents à partir d’une même spore
La formation de deux prothalles identiques à partir d’un sporange unique

La production de deux types de spores sexuées par des sporanges spécialisés

Explication

L’hétérosporie désigne la production de microspores mâles et de macrospores femelles par des sporanges spécialisés. La production d’un seul type de spore correspond au contraire à l’homosporie.

17. Qu’est-ce que l’endoprothallie chez les sélaginelles ?

Le développement réduit du gamétophyte à l’intérieur de la spore, qui le protège
La production de deux types de spores dans un même sporange, qui favorise la fécondation
La croissance du prothalle sur le sol, qui expose ses organes reproducteurs à l’eau
Le développement complet du sporophyte à l’extérieur de la spore, qui facilite sa dispersion

Le développement réduit du gamétophyte à l’intérieur de la spore, qui le protège

Explication

L’endoprothallie correspond au développement réduit du gamétophyte à l’intérieur de la spore, ce qui lui procure une protection. Elle ne désigne ni la croissance externe du sporophyte ni la production de deux catégories de spores.

18. Quelle comparaison des cycles reproducteurs est correcte entre fougères, prêles et sélaginelles ?

Les fougères sont hétérosporées et hétéroprothallées, les prêles homosporées et homoprothallées, et les sélaginelles homosporées et hétéroprothallées
Les fougères sont hétérosporées et homoprothallées, les prêles hétérosporées et hétéroprothallées, et les sélaginelles homosporées et homoprothallées
Les fougères sont homosporées et homoprothallées, les prêles homosporées et hétéroprothallées, et les sélaginelles hétérosporées et hétéroprothallées
Les fougères sont homosporées et hétéroprothallées, les prêles hétérosporées et homoprothallées, et les sélaginelles hétérosporées et homoprothallées

Les fougères sont homosporées et homoprothallées, les prêles homosporées et hétéroprothallées, et les sélaginelles hétérosporées et hétéroprothallées

Explication

Les fougères produisent un seul type de spore et un prothalle généralement bisexué, tandis que les prêles sont homosporées mais hétéroprothallées et les sélaginelles sont hétérosporées et hétéroprothallées. Confondre homosporie et hétérosporie conduit notamment à attribuer deux types de spores aux fougères.

19. Quelle différence caractérise la phase dominante chez les bryophytes et les ptéridophytes ?

La phase diploïde domine chez les bryophytes, tandis que la phase haploïde domine chez les ptéridophytes
Les deux groupes ont une phase diploïde dominante, mais leurs gamétophytes diffèrent par leur taille
Les deux groupes ont une phase haploïde dominante, mais leurs spores diffèrent par leur mobilité
La phase haploïde domine chez les bryophytes, tandis que la phase diploïde domine chez les ptéridophytes

La phase haploïde domine chez les bryophytes, tandis que la phase diploïde domine chez les ptéridophytes

Explication

Chez les bryophytes, le gamétophyte haploïde constitue la phase dominante, alors que chez les ptéridophytes, c’est le sporophyte diploïde qui domine. La distinction porte donc sur la génération principale du cycle, et non sur la mobilité des spores.

20. Quelle tendance évolutive caractérise la reproduction des ptéridophytes et contribue à réduire la taille des gamétophytes ?

Le passage vers l’hétérosporie, l’hétéroprothallie et l’endoprothallie
La fusion précoce des gamétophytes avec le sporophyte adulte
Le maintien d’une homosporie produisant un gamétophyte bisexué
L’augmentation de la complexité des gamétophytes mâles et femelles

Le passage vers l’hétérosporie, l’hétéroprothallie et l’endoprothallie

Explication

L’évolution tend vers l’hétérosporie, l’hétéroprothallie et l’endoprothallie, ce qui réduit la taille et la complexité des gamétophytes. L’homosporie produit généralement un gamétophyte bisexué et ne correspond donc pas à cette tendance évolutive.

21. Pourquoi la fécondation des ptéridophytes reste-t-elle liée à la présence d’eau ?

Parce que leurs gamètes mâles se déplacent en nageant jusqu’aux gamètes femelles
Parce que leurs gamétophytes femelles se développent immergés pendant toute leur vie
Parce que leur zygote ne peut se former qu’après une dispersion aquatique des graines
Parce que leurs spores mâles doivent être transportées par l’eau jusqu’au sporophyte

Parce que leurs gamètes mâles se déplacent en nageant jusqu’aux gamètes femelles

Explication

Les gamètes mâles des ptéridophytes sont nageurs et ont besoin d’un film d’eau pour atteindre les gamètes femelles. La dépendance à l’eau concerne donc le déplacement des gamètes, et non une dispersion de graines ou une immersion permanente du gamétophyte.

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Quelles plantes regroupe le taxon des ptéridophytes ?

Les fougères et leurs alliés.

Quelle phase domine le cycle de développement chez les ptéridophytes ?

Le sporophyte diploïde.

Quelle phase domine le cycle de développement chez les bryophytes ?

La phase haploïde.

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