★ À maîtriser
Chez l’homme, les nerfs crâniens rattachés à l’encéphale sont au nombre de 12 paires et les nerfs rachidiens rattachés à la moelle épinière au nombre de 31 paires.
L’encéphale est situé dans la boîte crânienne et comprend le cerveau, le cervelet et le bulbe rachidien.
📌 Dans l’encéphale, la substance grise est périphérique et forme notamment le cortex, tandis que la substance blanche est située en profondeur avec des enclaves grises.
Compléments
Protection → faces externe et interne → régions embryonnaires
★ À maîtriser
📌 Dans une coupe transversale de la moelle épinière, la substance grise centrale a la forme d’un X et la substance blanche est périphérique, ce qui constitue une inversion de l’organisation de l’encéphale.
Compléments
Chez l’homme, la moelle épinière est un cordon blanchâtre d’environ 45 cm.
La substance grise de la moelle épinière contient le canal de l’épendyme et présente une corne antérieure large et une corne postérieure étroite.
Encéphale : gris dehors, blanc dedans ; moelle : gris dedans, blanc dehors
★ À maîtriser
📐 Formule — Le débit cardiaque vérifie , où DC est le débit cardiaque, FC la fréquence cardiaque et Vs le volume systolique.
📌 La vasodilatation augmente le diamètre des artères et diminue la pression artérielle, tandis que la vasoconstriction diminue leur diamètre et augmente la pression artérielle.
La régulation nerveuse comprend:
Les barorécepteurs se trouvent notamment dans les sinus carotidiens et la crosse aortique, tandis que des chémorécepteurs détectent la teneur du sang en dioxyde de carbone.
📌 En cas d’hypertension, l’excitation des barorécepteurs provoque une bradycardie et une vasodilatation qui ramènent la pression artérielle vers sa valeur de référence.
Compléments
📌 Chez une personne de moins de 40 ans, l’hypertension artérielle est définie par une pression maximale supérieure ou égale à 16 et une pression minimale supérieure ou égale à 10.
Barorécepteurs excités → cœur ralenti et vasodilatation ; barorécepteurs moins excités → cœur accéléré et vasoconstriction
★ À maîtriser
Une hyperglycémie à jeun supérieure à 1,8 g/l atteste un diabète sucré.
Le foie régule la glycémie en stockant l’excédent de glucose sous forme de glycogène par glycogénogenèse et en libérant du glucose par glycogénolyse lorsque le sang en manque.
Le pancréas est une glande mixte : ses acini exocrines déversent le suc pancréatique dans le duodénum, tandis que ses îlots de Langerhans endocrines libèrent des hormones dans le sang.
L’insuline est une hormone hypoglycémiante sécrétée par les cellules bêta lorsque la glycémie augmente ; elle favorise la transformation du glucose en glycogène dans le foie et son utilisation ou son stockage dans les muscles.
Le glucagon est une hormone hyperglycémiante sécrétée par les cellules alpha lors d’une hypoglycémie ; il stimule la glycogénolyse hépatique et l’utilisation des réserves énergétiques.
Le diabète insulino-dépendant résulte d’une insuffisance ou d’une absence d’insuline et peut être traité par des injections quotidiennes, tandis que le diabète insulino-résistant conserve une production normale d’insuline mais répond mal à son action.
Compléments
📐 Formule — La glycogénogenèse s’écrit .
Insuline : baisse la glycémie ; glucagon : l’augmente
★ À maîtriser
📌 Le soi correspond aux éléments reconnus comme appartenant à l’organisme, tandis que le non-soi correspond aux éléments étrangers susceptibles d’être rejetés.
📌 La rencontre d’un agglutinogène avec l’agglutinine correspondante provoque une agglutination.
Compléments
Soi reconnu et toléré ; non-soi reconnu et rejeté
★ À maîtriser
📌 Les molécules HLA de classe I sont portées par toutes les cellules nucléées et participent à la tolérance ou au rejet des greffes, tandis que les molécules HLA de classe II sont localisées à la surface de certaines cellules immunitaires, notamment les lymphocytes et les macrophages.
Compléments
📌 Un épitope est une zone restreinte d’un antigène reconnue par le système immunitaire, et un même antigène peut contenir plusieurs épitopes différents.
Soi toléré, non-soi combattu
📌 L’immunité naturelle est innée, héréditaire et fondée sur des mécanismes communs aux individus d’une même espèce, tandis que l’immunité acquise est propre à chaque individu et dirigée contre un agresseur particulier.
📌 L’immunité acquise est active après un premier contact naturel ou provoqué avec un antigène, et passive après une sérothérapie ou un transfert maternel par le placenta ou le lait.
Naturelle innée, acquise construite
📌 La réponse non spécifique utilise les mêmes mécanismes contre des agressions variées, tandis que la réponse spécifique met en jeu des mécanismes particuliers à chaque agression et possède une mémoire.
La phagocytose est un ensemble de mécanismes permettant l’ingestion de particules étrangères par reconnaissance et attraction, fixation et ingestion, digestion, puis exocytose.
Lors de la réponse humorale, les lymphocytes B et les lymphocytes T4 sélectionnés sont amplifiés et différenciés, puis les plasmocytes sécrètent des anticorps qui forment des complexes immuns éliminés par phagocytose ou par le complément.
Lors de la réponse cellulaire, les LT8 sélectionnés sont amplifiés sous l’action des interleukines produites par les LT4, puis certains deviennent des lymphocytes cytotoxiques qui sécrètent de la perforine et lysent les cellules infectées.
📌 La réponse primaire est lente lors du premier contact avec l’antigène, tandis que la réponse secondaire est plus rapide, plus intense et plus efficace grâce aux lymphocytes mémoires.
Reconnaître, amplifier, éliminer
★ À maîtriser
Le VIH contient:
Le cycle du VIH comprend le transport du virion, la reconnaissance GP120-CD4, la fusion et l’injection, la transformation de l’ARN en ADN, l’intégration de l’ADN viral, l’expression et la traduction du génome viral, l’assemblage des capsides puis le bourgeonnement des virions.
Les cellules cibles du VIH portent le récepteur CD4, notamment certains lymphocytes T4 et les macrophages, auquel se lie spécifiquement la GP120 virale.
La phase SIDA est précédée d’une phase de pré-SIDA au cours de laquelle le taux de LT4 est inférieur à 200 cellules par mm3 de sang.
Le VIH se transmet par le sang, le sperme, les sécrétions vaginales et le lait, notamment par voie sexuelle, voie sanguine ou transmission de la mère à l’enfant pendant la grossesse, l’accouchement ou l’allaitement.
Compléments
VIH détruit les LT4 → immunodéficience
L’appareil génital masculin comprend:
L’appareil génital féminin comprend:
📌 Les ovaires produisent les ovocytes et les hormones sexuelles, tandis que les testicules produisent les spermatozoïdes et la testostérone.
Homme surtout externe, femme surtout interne
★ À maîtriser
Le spermatozoïde possède une tête contenant un noyau haploïde et un acrosome, une pièce intermédiaire riche en mitochondries et un flagelle assurant sa mobilité.
L’ovocyte comprend:
La spermatogenèse comprend la multiplication mitotique des spermatogonies, leur accroissement en spermatocytes I, leur maturation par méiose et la différenciation des spermatides en spermatozoïdes.
L’ovogenèse commence pendant la vie embryonnaire, reste bloquée en prophase I jusqu’à la puberté, puis produit lors de la méiose un ovocyte II et un premier globule polaire, avant de donner un ovotide et un deuxième globule polaire si la fécondation a lieu.
Compléments
La durée de vie des spermatozoïdes dans les voies génitales féminines varie entre 2 et 3 jours, tandis que celle de l’ovocyte est d’environ 24 heures.
À la puberté, les ovaires ne renferment qu’environ 450 ovocytes, et un seul gamète femelle est généralement formé au cours de chaque cycle menstruel.
Multiplication, accroissement, maturation, différenciation
📌 La première division méiotique est réductionnelle car elle sépare les chromosomes homologues et réduit de moitié le nombre de chromosomes, tandis que la deuxième division est équationnelle car elle sépare les chromatides sœurs.
Pendant la prophase I, les chromosomes homologues s’apparient en bivalents et peuvent échanger des segments par crossing-over au niveau des chiasmas, réalisant un brassage intrachromosomique.
À l’anaphase I, les chromosomes homologues se séparent sans rupture des centromères et leur répartition aléatoire forme le brassage interchromosomique.
Chez l’homme, un spermatocyte I donne quatre spermatides haploïdes, tandis que chez la femme un ovocyte I donne un ovotide et deux globules polaires généralement non viables.
Réductionnelle puis équationnelle
★ À maîtriser
Après la première division méiotique, les spermatocytes II et les ovocytes II possèdent n chromosomes à deux chromatides et une quantité d’ADN Q.
À la fin de la deuxième division méiotique, les spermatides et les ovotides possèdent n chromosomes à une chromatide et une quantité d’ADN Q/2.
Chez l’homme, un spermatocyte I diploïde produit quatre spermatides haploïdes, tandis que chez la femme un ovocyte I produit un ovotide et deux globules polaires non viables.
🔄 Les étapes de l’évolution de l’ADN sont: synthèse d’ADN pendant l’interphase préalable, première division réductionnelle, absence de nouvelle synthèse d’ADN entre les deux divisions, deuxième division équationnelle
La méiose maintient le caryotype de l’espèce en produisant des gamètes haploïdes qui rétablissent la diploïdie lors de la fécondation.
Le brassage interchromosomique résulte de la répartition aléatoire des chromosomes d’origine paternelle et maternelle en anaphase I, avec combinaisons possibles chez l’homme.
Compléments
Réduction chromatique → gamètes haploïdes → fécondation rééquilibrée
Lors de la fécondation, les spermatozoïdes traversent la glaire cervicale, gagnent la jonction utérus-trompe et y attendent après leur capacitation.
La réaction acrosomique libère des enzymes permettant au spermatozoïde de traverser la zone pellucide et de fusionner avec la membrane de l’ovocyte II.
Après l’entrée du spermatozoïde, les granules corticaux modifient la zone pellucide, qui devient généralement imperméable aux autres spermatozoïdes, empêchant la polyspermie.
Les pronucléus femelle et mâle se forment, se rapprochent puis fusionnent lors de la caryogamie, donnant l’œuf ou zygote, première cellule de l’embryon.
Trajet → reconnaissance → entrée → pronucléus → zygote
★ À maîtriser
📌 Les testicules ont une fonction exocrine par la production de spermatozoïdes et une fonction endocrine par la production de testostérone ; cette dualité en fait une glande mixte.
Les cellules de Leydig sécrètent la testostérone, qui maintient les caractères sexuels secondaires masculins, l’instinct sexuel, les glandes annexes et les voies génitales.
L’ovulation expulse l’ovocyte II lorsque le follicule mûr se rompt à la surface de l’ovaire.
Les principales hormones ovariennes sont les œstrogènes et la progestérone, tandis que l’ovaire produit aussi une faible quantité d’hormones androgènes.
Compléments
Exocrine : gamètes ; endocrine : hormones
★ À maîtriser
Pendant la phase folliculaire, un follicule dominant se développe tandis que les autres follicules régressent ; l’ovulation libère un seul ovocyte II par cycle, puis le follicule devient un corps jaune.
Les principales modifications de l’endomètre sont: épaississement de l’endomètre, formation de glandes tubulaires sécrétant du glycogène, vascularisation par des artères spiralées
La glaire cervicale devient lâche pendant l’ovulation, ce qui permet le passage des spermatozoïdes, mais elle reste presque imperméable pendant le reste du cycle.
Compléments
Follicule → ovulation → corps jaune
📌 Chez l’homme, un taux élevé de testostérone inhibe la GnRH et la LH, tandis qu’un taux faible stimule l’axe hypothalamo-hypophysaire et augmente la production de testostérone.
📌 L’inhibine produite par les cellules de Sertoli exerce un rétrocontrôle négatif sur la FSH : quand l’inhibine augmente, la spermatogenèse diminue, et quand elle baisse, la spermatogenèse augmente.
📌 Chez la femme, le rétrocontrôle ovarien est négatif en début de cycle et pendant la phase lutéale, mais devient positif environ deux jours avant l’ovulation lorsque la concentration d’œstrogènes augmente fortement, provoquant le pic de LH.
GnRH → FSH/LH → gonades → rétrocontrôle
★ À maîtriser
Un allèle dominant s’exprime toujours au niveau du phénotype, tandis qu’un allèle récessif ne s’exprime que lorsqu’il est seul dans le génotype.
Un individu homozygote possède deux mêmes allèles d’un gène, tandis qu’un individu hétérozygote possède deux allèles différents.
Dans un arbre généalogique, lorsqu’un enfant malade a deux parents apparemment sains, l’allèle responsable est généralement récessif et les parents sont porteurs hétérozygotes.
Dans le système ABO découvert par Landsteiner en 1900, les allèles A et B sont codominants et l’allèle O est récessif par rapport à A et B.
Les phénotypes sanguins ABO sont A, B, AB et O ; leurs génotypes possibles sont respectivement AA ou AO, BB ou BO, AB et OO.
📌 Le facteur Rhésus est gouverné par deux allèles autosomiques, dont Rh+ est dominant et Rh− récessif ; une personne Rh− est donc obligatoirement homozygote.
Compléments
📌 Une transfusion d’un donneur Rh+ à un receveur Rh− peut provoquer la production d’anticorps anti-Rh et l’agglutination des hématies lors d’une transfusion ultérieure.
Génotype : gènes ; phénotype : caractères observables
| Structure | Substance grise | Substance blanche |
|---|---|---|
| Encéphale | Périphérique, cortex | Profonde |
| Moelle épinière | Centrale, en X | Périphérique |
| Caractéristique | Réponse humorale | Réponse cellulaire |
|---|---|---|
| Cellule de départ | Lymphocyte B | Lymphocyte T8 |
| Effecteur | Anticorps des plasmocytes | Lymphocyte cytotoxique |
| Cible ou action | Neutralisation des antigènes et élimination des complexes immuns | Lyse des cellules infectées par la perforine |
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1. Quels organes appartiennent au système nerveux central ?
2. Combien de paires de nerfs crâniens et de nerfs rachidiens l’être humain possède-t-il ?
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Que comprend le système nerveux central ?
L'encéphale et la moelle épinière.
Combien de paires de nerfs crâniens rattachés à l'encéphale chez l'homme ?
12 paires.
Combien de paires de nerfs rachidiens rattachés à la moelle épinière chez l'homme ?
31 paires.
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