QCM : Organisation nerveuse et régulations — 69 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels organes appartiennent au système nerveux central ?

Les nerfs et les ganglions
Les ganglions et les méninges
Les nerfs crâniens et les nerfs rachidiens
L’encéphale et la moelle épinière

L’encéphale et la moelle épinière

Explication

Le système nerveux central regroupe l’encéphale et la moelle épinière. Les nerfs et les ganglions relèvent du système nerveux périphérique, ce qui rend cette association incorrecte.

2. Combien de paires de nerfs crâniens et de nerfs rachidiens l’être humain possède-t-il ?

31 paires crâniennes et 12 paires rachidiennes
24 paires crâniennes et 62 paires rachidiennes
12 nerfs crâniens et 31 nerfs rachidiens
12 paires crâniennes et 31 paires rachidiennes

12 paires crâniennes et 31 paires rachidiennes

Explication

L’être humain possède 12 paires de nerfs crâniens et 31 paires de nerfs rachidiens. Les valeurs sont inversées dans la deuxième proposition, tandis que les autres mélangent paires et nombres individuels.

3. Quelle association décrit correctement le rôle des principales méninges ?

La dure-mère nourrit, la pie-mère résiste et l’arachnoïde produit les influx nerveux
La dure-mère résiste, la pie-mère est vascularisée et l’arachnoïde amortit les chocs
La dure-mère amortit, la pie-mère contient le liquide et l’arachnoïde vascularise l’encéphale
La dure-mère vascularise, la pie-mère amortit et l’arachnoïde protège par sa rigidité

La dure-mère résiste, la pie-mère est vascularisée et l’arachnoïde amortit les chocs

Explication

La dure-mère est résistante, la pie-mère est fine et vascularisée, et l’arachnoïde contient le liquide céphalorachidien amortisseur. La confusion principale consiste à attribuer à la dure-mère le rôle nutritif et à la pie-mère le rôle de résistance.

4. Dans quelle structure osseuse l’encéphale est-il logé et quelles parties comprend-il ?

Dans la boîte crânienne, avec le cerveau, le cervelet et le bulbe rachidien
Dans la boîte crânienne, avec la moelle épinière, le pont et les nerfs crâniens
Dans le canal rachidien, avec le cervelet, le bulbe rachidien et les ganglions
Dans le canal rachidien, avec le cerveau, le cervelet et la moelle épinière

Dans la boîte crânienne, avec le cerveau, le cervelet et le bulbe rachidien

Explication

L’encéphale se trouve dans la boîte crânienne et comprend le cerveau, le cervelet et le bulbe rachidien. Le canal rachidien protège la moelle épinière, et non l’encéphale.

5. Où se situe la moelle épinière et par quelles structures est-elle protégée ?

Dans la boîte crânienne, protégée par les os du crâne et les méninges
Dans le canal rachidien, protégée par les côtes et les muscles paravertébraux
Dans la boîte crânienne, protégée par la colonne vertébrale et les ventricules
Dans le canal rachidien, protégée par la colonne vertébrale et les méninges

Dans le canal rachidien, protégée par la colonne vertébrale et les méninges

Explication

La moelle épinière prolonge l’encéphale dans le canal rachidien et bénéficie de la protection de la colonne vertébrale et des méninges. La boîte crânienne protège l’encéphale, ce qui explique l’erreur de la deuxième proposition.

6. Quelle disposition caractérise une coupe transversale de la moelle épinière ?

La substance blanche centrale forme un X et la substance grise est périphérique
La substance grise centrale forme un X et la substance blanche est périphérique
La substance blanche et la substance grise se répartissent en deux moitiés symétriques
La substance grise forme une couche périphérique et la blanche reste limitée aux cornes

La substance grise centrale forme un X et la substance blanche est périphérique

Explication

Dans la moelle épinière, la substance grise occupe le centre en forme de X, tandis que la substance blanche est périphérique. Cette organisation est inversée par rapport à celle de l’encéphale, où la substance grise est notamment périphérique.

7. Que se passe-t-il lorsque les racines antérieure et postérieure de la moelle épinière se réunissent ?

Elles forment un nerf rachidien, la racine antérieure portant le ganglion spinal
Elles forment un ganglion spinal, la racine antérieure devenant périphérique
Elles forment un nerf crânien, la racine antérieure portant le ganglion spinal
Elles forment un nerf rachidien, la racine postérieure portant le ganglion spinal

Elles forment un nerf rachidien, la racine postérieure portant le ganglion spinal

Explication

La réunion des racines antérieure et postérieure constitue un nerf rachidien, et le ganglion spinal se trouve sur la racine postérieure. La racine antérieure ne porte pas ce ganglion, contrairement à l’erreur proposée dans la dernière réponse.

8. De quoi résulte la pression artérielle ?

De l’équilibre entre la fréquence respiratoire et le volume d’air inspiré
De l’équilibre entre les forces de propulsion et les forces de résistance à l’écoulement
De la contraction cardiaque indépendamment des résistances rencontrées par le sang
De la quantité d’oxygène transportée par le sang dans les artères et les veines

De l’équilibre entre les forces de propulsion et les forces de résistance à l’écoulement

Explication

La pression artérielle est la force motrice du déplacement sanguin et dépend de l’équilibre entre propulsion et résistance à l’écoulement. La contraction cardiaque participe à la propulsion, mais elle ne suffit pas à elle seule à déterminer cette pression.

9. Un patient présente une vasodilatation des artères : quelle conséquence est attendue sur sa pression artérielle ?

Une pression artérielle inchangée malgré la modification du diamètre artériel
Une augmentation de la pression artérielle liée à l’augmentation du diamètre artériel
Une diminution de la pression artérielle liée à l’augmentation du diamètre artériel
Une diminution de la pression artérielle liée à la réduction du diamètre artériel

Une diminution de la pression artérielle liée à l’augmentation du diamètre artériel

Explication

La vasodilatation augmente le diamètre des artères et diminue la pression artérielle. La réduction du diamètre correspond à la vasoconstriction, qui produit l’effet opposé sur la pression.

10. Le débit cardiaque d’une personne ayant une fréquence cardiaque de 70 min170\ \text{min}^{-1} et un volume systolique de 80 mL80\ \text{mL} vaut combien ?

5600 mL/min5\,600\ \text{mL/min}
5600 mL5\,600\ \text{mL}
0,875 mL/min0{,}875\ \text{mL/min}
150 mL/min150\ \text{mL/min}

$$5\,600\ \text{mL/min}$$

Explication

La relation est DC=FC×VsDC = FC \times Vs, donc DC=70×80=5600 mL/minDC = 70 \times 80 = 5\,600\ \text{mL/min}. La dernière proposition omet l’unité de temps, alors que le débit exprime un volume par minute.

11. Quel ensemble décrit correctement les éléments de la régulation nerveuse de la pression artérielle ?

Des artères, des globules rouges, des centres nerveux, des nerfs moteurs et des reins
Des récepteurs, des nerfs sensitifs, des centres nerveux, des nerfs moteurs et des effecteurs
Des récepteurs, des ventricules, des centres nerveux, des veines et des muscles squelettiques
Des muscles, des os, des centres nerveux, des nerfs sensitifs et des hormones digestives

Des récepteurs, des nerfs sensitifs, des centres nerveux, des nerfs moteurs et des effecteurs

Explication

La régulation nerveuse suit une chaîne comprenant des récepteurs, des voies sensitives, des centres nerveux, des voies motrices et des organes effecteurs. Les ventricules, les globules rouges ou les os ne constituent pas les cinq catégories fonctionnelles de cette chaîne.

12. Quelle valeur décrit normalement la glycémie chez une personne en bonne santé ?

Elle reste proche de 10 g/l, entre 9,85 et 10,15 g/l.
Elle reste proche de 1 g/l, entre 0,85 et 1,15 g/l.
Elle reste proche de 0,1 g/l, entre 0,05 et 0,15 g/l.
Elle reste proche de 5 g/l, entre 4,85 et 5,15 g/l.

Elle reste proche de 1 g/l, entre 0,85 et 1,15 g/l.

Explication

La glycémie désigne le taux de glucose sanguin et se maintient normalement autour de 1 g/l, dans l’intervalle indiqué. Une valeur proche de 5 ou 10 g/l correspondrait à une hyperglycémie très importante.

13. Une hyperglycémie à jeun supérieure à 1,8 g/l indique quelle situation ?

Une glycémie physiologique
Un diabète sucré
Une hypoglycémie aiguë
Une insuffisance respiratoire

Un diabète sucré

Explication

Une glycémie à jeun dépassant 1,8 g/l atteste un diabète sucré. L’hypoglycémie désigne au contraire une diminution de la glycémie, et non son élévation.

14. Après un repas riche en glucides, quel mécanisme hépatique contribue à diminuer l’excès de glucose sanguin ?

La glycogénogenèse, qui transforme le glucose en glycogène
La digestion intestinale, qui libère du glucose dans le sang
La glycogénolyse, qui transforme le glycogène en glucose
La filtration rénale, qui convertit le glucose en acides aminés

La glycogénogenèse, qui transforme le glucose en glycogène

Explication

La glycogénogenèse permet au foie de stocker l’excédent de glucose sous forme de glycogène. La glycogénolyse produit l’effet inverse en libérant du glucose à partir des réserves de glycogène.

15. Quelle association entre une hormone pancréatique et son effet est correcte lorsque la glycémie augmente ?

Le glucagon favorise le stockage du glucose sous forme de glycogène.
L’insuline favorise le stockage du glucose sous forme de glycogène.
L’insuline stimule la libération hépatique du glucose stocké.
Le glucagon est libéré par les cellules bêta du pancréas.

L’insuline favorise le stockage du glucose sous forme de glycogène.

Explication

Lorsque la glycémie augmente, les cellules bêta sécrètent l’insuline, qui favorise l’utilisation et le stockage du glucose. Le glucagon est sécrété par les cellules alpha en situation d’hypoglycémie et stimule plutôt la libération de glucose.

16. Que désigne l’immunologie ?

Le processus de digestion des nutriments dans le tube digestif
La science qui étudie les mécanismes de défense contre les agents pathogènes
La propriété de conserver intactes les parties constitutives du corps
L’ensemble des organes qui assurent la circulation du sang dans l’organisme

La science qui étudie les mécanismes de défense contre les agents pathogènes

Explication

L’immunologie étudie les mécanismes permettant à l’organisme de se défendre contre les agents infectieux pathogènes. Elle ne désigne pas l’ensemble des moyens de défense, qui constitue le système immunitaire.

17. Quelle distinction définit correctement le soi et le non-soi ?

Le soi correspond aux agents pathogènes, tandis que le non-soi correspond aux hormones.
Le soi regroupe les éléments de l’organisme, tandis que le non-soi regroupe les éléments étrangers.
Le soi désigne les cellules immunitaires, tandis que le non-soi désigne les cellules musculaires.
Le soi regroupe les éléments étrangers, tandis que le non-soi regroupe les éléments de l’organisme.

Le soi regroupe les éléments de l’organisme, tandis que le non-soi regroupe les éléments étrangers.

Explication

Le soi comprend les éléments reconnus comme appartenant à l’organisme, alors que le non-soi comprend les éléments étrangers susceptibles d’être rejetés. Cette distinction repose donc sur l’identité biologique reconnue par le système immunitaire.

18. Quel énoncé caractérise correctement le système HLA chez l’être humain ?

Il regroupe des lipides membranaires codés par des gènes du chromosome 9.
Il correspond aux anticorps circulants codés par des gènes du chromosome 21.
Il regroupe des glycoprotéines membranaires codées par des gènes du chromosome 6.
Il désigne des enzymes digestives produites par des gènes du chromosome 1.

Il regroupe des glycoprotéines membranaires codées par des gènes du chromosome 6.

Explication

Le système HLA est le nom humain du complexe majeur d’histocompatibilité et comprend des glycoprotéines membranaires codées par des gènes situés sur le chromosome 6. Les antigènes des groupes sanguins A et B, eux, dépendent d’un gène situé sur le chromosome 9.

19. Que se produit-il lorsqu’un agglutinogène rencontre l’agglutinine qui lui correspond ?

Une tolérance immunitaire s’installe.
Une sécrétion d’insuline augmente.
Une agglutination se déclenche.
Une glycogénolyse hépatique commence.

Une agglutination se déclenche.

Explication

La rencontre entre un agglutinogène et l’agglutinine correspondante provoque une agglutination. Les autres phénomènes proposés relèvent respectivement de la reconnaissance immunitaire ou de la régulation de la glycémie.

20. Quel rôle général le CMH, appelé système HLA chez l’être humain, joue-t-il dans l’organisme ?

Il produit les hormones qui ajustent la concentration de glucose sanguin.
Il transforme les antigènes membranaires en anticorps circulants.
Il permet aux cellules d’un même organisme de se reconnaître et de se tolérer.
Il assure la digestion des protéines dans l’intestin grêle.

Il permet aux cellules d’un même organisme de se reconnaître et de se tolérer.

Explication

Le CMH regroupe des glycoprotéines codées par des gènes du chromosome 6 et participe à la reconnaissance ainsi qu’à la tolérance entre cellules d’un même organisme. La production hormonale et la digestion relèvent d’autres fonctions biologiques.

21. Quelle comparaison entre les molécules HLA de classe I et de classe II est exacte ?

La classe I se trouve dans le noyau, tandis que la classe II se trouve dans les mitochondries.
La classe I se trouve sur les hématies, tandis que la classe II se trouve sur toutes les cellules musculaires.
La classe I se trouve sur les cellules nucléées, tandis que la classe II se trouve sur certaines cellules immunitaires.
La classe I se trouve dans le plasma, tandis que la classe II se trouve dans les fibres nerveuses.

La classe I se trouve sur les cellules nucléées, tandis que la classe II se trouve sur certaines cellules immunitaires.

Explication

Les molécules HLA de classe I sont portées par toutes les cellules nucléées, tandis que les molécules de classe II sont présentes sur certaines cellules immunitaires. Cette répartition constitue une différence majeure entre les deux classes.

22. Quel énoncé concernant les antigènes A et B des groupes sanguins est correct ?

Ce sont des hormones pancréatiques déterminées par un gène du chromosome 11.
Ce sont des agglutinogènes membranaires des hématies déterminés par un gène du chromosome 9.
Ce sont des enzymes digestives déterminées par un gène du chromosome 21.
Ce sont des anticorps plasmatiques déterminés par un gène du chromosome 6.

Ce sont des agglutinogènes membranaires des hématies déterminés par un gène du chromosome 9.

Explication

Les antigènes A et B sont des agglutinogènes présents sur la membrane des hématies, et leur expression dépend d’un gène situé sur le chromosome 9. Ils participent à la détermination des groupes A, B, AB et O du système ABO.

23. Dans quelle situation un élément est-il considéré comme du non-soi ?

Lorsqu’il correspond à une molécule produite par une cellule saine pour fonctionner.
Lorsqu’il participe à la reconnaissance entre cellules normales du même organisme.
Lorsqu’il est étranger à l’organisme ou qu’il s’agit d’une cellule du soi modifiée.
Lorsqu’il appartient à une cellule saine et conserve ses caractéristiques normales.

Lorsqu’il est étranger à l’organisme ou qu’il s’agit d’une cellule du soi modifiée.

Explication

Le non-soi comprend les molécules ou éléments étrangers ainsi que certains éléments du soi modifiés, comme les cellules cancéreuses, capables de déclencher une réaction immunitaire. Une cellule saine reconnue comme appartenant à l’organisme relève du soi.

24. Quelle distinction décrit correctement l’immunité et la tolérance ?

L’immunité reconnaît le soi, tandis que la tolérance élimine les agents pathogènes.
L’immunité combat les agents pathogènes, tandis que la tolérance évite l’attaque du soi.
L’immunité empêche toute infection, tandis que la tolérance renforce les barrières cutanées.
L’immunité concerne les microbes bénéfiques, tandis que la tolérance détruit les antigènes.

L’immunité combat les agents pathogènes, tandis que la tolérance évite l’attaque du soi.

Explication

L’immunité protège l’organisme contre les agents pathogènes en distinguant le soi du non-soi, alors que la tolérance empêche une réaction dirigée contre le soi. La reconnaissance du soi ne définit donc pas l’immunité elle-même.

25. Quelle caractéristique distingue l’immunité naturelle de l’immunité acquise ?

L’immunité naturelle repose sur des lymphocytes mémoires, tandis que l’immunité acquise agit avant tout contact avec l’agresseur.
L’immunité naturelle apparaît après vaccination, tandis que l’immunité acquise est héréditaire et commune à l’espèce.
L’immunité naturelle est innée et commune à l’espèce, tandis que l’immunité acquise cible un agresseur particulier.
L’immunité naturelle dépend d’un antigène précis, tandis que l’immunité acquise repose sur des mécanismes identiques chez tous.

L’immunité naturelle est innée et commune à l’espèce, tandis que l’immunité acquise cible un agresseur particulier.

Explication

L’immunité naturelle est innée, héréditaire et fondée sur des mécanismes partagés par les individus d’une même espèce. L’immunité acquise se construit chez chaque individu et se dirige contre un agresseur particulier.

26. Quelle association présente correctement une barrière naturelle et sa catégorie ?

La sueur constitue une barrière anatomique de la surface cutanée.
Les enzymes bactériolytiques constituent une barrière écologique du tube digestif.
La peau constitue une barrière chimique produite par les glandes sudoripares.
Les bactéries non pathogènes du tube digestif constituent une barrière écologique.

Les bactéries non pathogènes du tube digestif constituent une barrière écologique.

Explication

Les bactéries non pathogènes du tube digestif forment une barrière écologique qui limite l’installation d’agents pathogènes. La sueur est une barrière chimique, les enzymes sont biochimiques et la peau est anatomique.

27. Dans quelle situation l’immunité acquise est-elle passive ?

Après le transfert d’anticorps maternels au fœtus par le placenta.
Après une première infection déclenchant la formation de lymphocytes mémoires.
Après la sélection de lymphocytes dirigés contre un antigène rencontré.
Après la production d’anticorps par l’organisme lors d’une vaccination.

Après le transfert d’anticorps maternels au fœtus par le placenta.

Explication

L’immunité acquise passive résulte d’un apport d’anticorps, notamment lors du transfert maternel par le placenta ou le lait, ou après une sérothérapie. La vaccination et l’infection provoquent une réponse active de l’organisme.

28. Quelle propriété distingue la réponse immunitaire non spécifique de la réponse spécifique ?

La réponse non spécifique repose sur des lymphocytes mémoires, tandis que la réponse spécifique intervient avant toute reconnaissance antigénique.
La réponse non spécifique produit des anticorps adaptés à chaque antigène, tandis que la réponse spécifique agit de manière identique contre toutes les agressions.
La réponse non spécifique devient plus efficace après chaque contact, tandis que la réponse spécifique ne conserve pas de souvenir de l’agression.
La réponse non spécifique utilise des mécanismes semblables contre diverses agressions, tandis que la réponse spécifique possède une mémoire.

La réponse non spécifique utilise des mécanismes semblables contre diverses agressions, tandis que la réponse spécifique possède une mémoire.

Explication

La réponse non spécifique mobilise des mécanismes communs face à des agressions variées. La réponse spécifique est adaptée à chaque agression et possède une mémoire immunitaire, ce qui explique son amélioration lors d’un nouveau contact.

29. Dans quel ordre général les étapes de la phagocytose se déroulent-elles ?

Reconnaissance et attraction, fixation et ingestion, digestion, puis exocytose.
Digestion, reconnaissance et attraction, exocytose, puis fixation et ingestion.
Reconnaissance et attraction, digestion, fixation et ingestion, puis exocytose.
Fixation et ingestion, exocytose, reconnaissance et attraction, puis digestion.

Reconnaissance et attraction, fixation et ingestion, digestion, puis exocytose.

Explication

La phagocytose commence par la reconnaissance et l’attraction de la particule, suivies de sa fixation et de son ingestion, puis de sa digestion et de l’exocytose des résidus. L’exocytose intervient donc après la dégradation.

30. Quel mécanisme caractérise la réponse immunitaire humorale ?

Des macrophages intègrent l’ADN viral dans leur génome après activation par les lymphocytes T4.
Des lymphocytes cytotoxiques sécrètent de la perforine qui provoque la lyse des cellules infectées.
Des plasmocytes sécrètent des anticorps qui forment des complexes éliminés par phagocytose ou par le complément.
Des lymphocytes mémoires détruisent les antigènes par ingestion directe et digestion intracellulaire.

Des plasmocytes sécrètent des anticorps qui forment des complexes éliminés par phagocytose ou par le complément.

Explication

Dans la réponse humorale, les lymphocytes B et les lymphocytes T4 sélectionnés se multiplient, puis les plasmocytes produisent des anticorps. Les complexes immuns ainsi formés sont éliminés par phagocytose ou grâce au complément, contrairement à la lyse directe des cellules infectées.

31. Pourquoi une réponse immunitaire secondaire est-elle généralement plus rapide et plus efficace que la réponse primaire ?

Elle déclenche une réponse identique à la première sans amplification des cellules spécifiques.
Elle repose sur une production initiale plus lente d’anticorps avant toute sélection lymphocytaire.
Elle utilise des barrières naturelles renforcées par la présence permanente de bactéries intestinales.
Elle mobilise des lymphocytes mémoires formés lors du premier contact avec l’antigène.

Elle mobilise des lymphocytes mémoires formés lors du premier contact avec l’antigène.

Explication

La réponse secondaire bénéficie des lymphocytes mémoires générés lors du premier contact avec l’antigène, ce qui la rend plus rapide, plus intense et plus efficace. Les barrières naturelles participent surtout à la défense non spécifique et n’expliquent pas cette mémoire.

32. Quelle définition correspond au SIDA ?

Une maladie héréditaire qui empêche la maturation des lymphocytes dans la moelle rouge et le thymus.
Une réaction immunitaire excessive provoquée par la production d’anticorps contre les cellules du soi.
Une infection bactérienne aiguë qui détruit les barrières naturelles des voies digestives et respiratoires.
Le syndrome d’immunodéficience acquise causé par le VIH et associé à un affaiblissement important du système immunitaire.

Le syndrome d’immunodéficience acquise causé par le VIH et associé à un affaiblissement important du système immunitaire.

Explication

Le SIDA est le syndrome d’immunodéficience acquise provoqué par le VIH et caractérisé par un affaiblissement important du système immunitaire. Il ne correspond donc ni à une infection bactérienne ni à une maladie héréditaire de maturation lymphocytaire.

33. Quel rôle la glycoprotéine GP120 joue-t-elle dans l’infection par le VIH ?

Elle découpe les protéines virales produites avant l’assemblage des virions.
Elle transforme l’ARN viral en ADN complémentaire dans la cellule infectée.
Elle insère l’ADN viral dans le génome de la cellule hôte.
Elle permet la fixation du VIH au récepteur CD4 de la cellule cible.

Elle permet la fixation du VIH au récepteur CD4 de la cellule cible.

Explication

La GP120 située dans l’enveloppe virale se lie spécifiquement au récepteur CD4 et permet la fixation du VIH à sa cellule cible. La transcriptase inverse, l’intégrase et les protéases assurent des étapes enzymatiques distinctes de la réplication virale.

34. Quelle enzyme virale insère l’ADN du VIH dans le génome de la cellule hôte ?

La protéase
La glycoprotéine GP120
L’intégrase
La transcriptase inverse

L’intégrase

Explication

L’intégrase insère l’ADN viral dans celui de la cellule hôte après la transformation de l’ARN viral en ADN. La transcriptase inverse réalise cette transformation, tandis que la protéase intervient dans la maturation des protéines virales.

35. Quelles cellules constituent notamment des cibles du VIH grâce à la présence du récepteur CD4 ?

Les globules rouges et les plaquettes sanguines
Certains lymphocytes T4 et les macrophages
Les cellules musculaires et les cellules osseuses
Les lymphocytes B et les cellules épithéliales intestinales

Certains lymphocytes T4 et les macrophages

Explication

Le VIH cible notamment certains lymphocytes T4 et les macrophages, car ces cellules portent le récepteur CD4 auquel se lie la GP120 virale. Les globules rouges, les plaquettes et les cellules musculaires ne sont pas décrits comme les principales cibles CD4 du VIH.

36. Quelle structure appartient à l’appareil génital masculin et participe à la fois aux voies urinaires et génitales ?

La vésicule séminale
L’urètre
La prostate
L’épididyme

L’urètre

Explication

Chez l’homme, l’urètre constitue un conduit commun aux voies urinaires et génitales. La prostate, l’épididyme et les vésicules séminales appartiennent à l’appareil génital, mais n’assurent pas cette double fonction de conduit.

37. Quelle association entre un organe féminin et sa fonction est correcte ?

Les ovaires produisent les ovocytes et les hormones sexuelles
L’utérus produit les ovocytes et accueille les sécrétions génitales
Les trompes produisent les ovocytes et assurent les cycles hormonaux
Le vagin produit les hormones sexuelles et libère les ovocytes

Les ovaires produisent les ovocytes et les hormones sexuelles

Explication

Les ovaires produisent les ovocytes ainsi que les hormones sexuelles. Les trompes, l’utérus et le vagin interviennent principalement dans le transport ou l’accueil des gamètes et des sécrétions.

38. Quelle comparaison entre les gonades humaines est exacte ?

Les ovaires transportent les gamètes vers l’utérus, tandis que les testicules les transportent vers les trompes
Les ovaires produisent les ovocytes et les hormones sexuelles, tandis que les testicules produisent les spermatozoïdes et la testostérone
Les ovaires produisent les spermatozoïdes et la testostérone, tandis que les testicules produisent les ovocytes et les hormones sexuelles
Les ovaires accueillent les spermatozoïdes, tandis que les testicules assurent l’implantation de l’embryon

Les ovaires produisent les ovocytes et les hormones sexuelles, tandis que les testicules produisent les spermatozoïdes et la testostérone

Explication

Les ovaires sont les gonades féminines productrices d’ovocytes et d’hormones sexuelles, tandis que les testicules produisent les spermatozoïdes et la testostérone. Les autres associations confondent les fonctions des gonades avec celles des voies génitales.

39. Quelle structure du spermatozoïde assure principalement sa mobilité ?

Le noyau haploïde
Le flagelle
L’acrosome
La pièce intermédiaire

Le flagelle

Explication

Le flagelle propulse le spermatozoïde et permet sa mobilité. L’acrosome intervient dans la fécondation, le noyau contient le génome haploïde et la pièce intermédiaire est riche en mitochondries.

40. Quelle caractéristique distingue l’ovocyte du spermatozoïde ?

L’ovocyte possède un cytoplasme abondant riche en réserves
L’ovocyte contient une pièce intermédiaire riche en mitochondries
L’ovocyte possède un flagelle qui assure sa progression active
L’ovocyte présente un cytoplasme réduit adapté à une nage rapide

L’ovocyte possède un cytoplasme abondant riche en réserves

Explication

L’ovocyte possède un cytoplasme abondant contenant des réserves nécessaires aux premières étapes du développement. Le flagelle et la pièce intermédiaire riche en mitochondries sont des caractéristiques du spermatozoïde.

41. Quelle succession décrit correctement les étapes de la spermatogenèse ?

Accroissement des spermatogonies, différenciation en ovocytes, méiose des spermatozoïdes, maturation des spermatides
Formation des spermatozoïdes, multiplication des spermatocytes I, méiose des spermatogonies, disparition des spermatides
Multiplication des spermatogonies, accroissement en spermatocytes I, méiose, différenciation des spermatides
Méiose des spermatogonies, multiplication des spermatides, accroissement en spermatozoïdes, différenciation des ovocytes

Multiplication des spermatogonies, accroissement en spermatocytes I, méiose, différenciation des spermatides

Explication

La spermatogenèse débute par la multiplication mitotique des spermatogonies, suivie de leur accroissement, de la méiose puis de la différenciation des spermatides. Les autres séquences inversent ou remplacent plusieurs étapes du processus.

42. Quel événement caractérise l’ovogenèse au moment de la puberté et lors de la fécondation ?

Les ovocytes commencent leur première méiose à la puberté, puis achèvent leur division avant toute fécondation
Un ovocyte II et un premier globule polaire sont produits, puis un ovotide et un deuxième globule polaire apparaissent si la fécondation a lieu
Un ovotide et deux globules polaires sont produits avant la puberté, puis un ovocyte II apparaît après la fécondation
Quatre ovocytes II identiques sont produits, puis ils deviennent des ovotides indépendamment de la fécondation

Un ovocyte II et un premier globule polaire sont produits, puis un ovotide et un deuxième globule polaire apparaissent si la fécondation a lieu

Explication

Après un blocage en prophase I jusqu’à la puberté, la méiose produit un ovocyte II et un premier globule polaire; la fécondation permet ensuite la formation d’un ovotide et d’un deuxième globule polaire. La méiose ovocytaire commence donc avant la puberté et son achèvement dépend de la fécondation.

43. Quelle définition décrit correctement la méiose ?

Une division unique transforme une cellule haploïde en quatre cellules diploïdes après deux synthèses d’ADN
Deux divisions successives transforment une cellule diploïde en deux cellules diploïdes avec réplication entre elles
Deux divisions successives transforment une cellule diploïde en quatre cellules haploïdes sans nouvelle synthèse d’ADN entre elles
Une division mitotique transforme une cellule diploïde en quatre cellules haploïdes après une réplication entre chaque étape

Deux divisions successives transforment une cellule diploïde en quatre cellules haploïdes sans nouvelle synthèse d’ADN entre elles

Explication

La méiose comporte deux divisions cellulaires successives et conduit d’une cellule mère diploïde à quatre cellules filles haploïdes sans nouvelle synthèse d’ADN entre ces divisions. Les autres propositions modifient le nombre de divisions, la ploïdie ou le déroulement de la réplication.

44. Lors de quelle division méiotique les chromosomes homologues se séparent-ils ?

Lors de la première division, dite réductionnelle
Lors de la prophase II, après séparation des chromatides
Lors de la fécondation, après duplication des chromosomes
Lors de la deuxième division, dite équationnelle

Lors de la première division, dite réductionnelle

Explication

La première division méiotique est réductionnelle, car elle sépare les chromosomes homologues et diminue de moitié le nombre chromosomique. La deuxième division, équationnelle, sépare les chromatides sœurs.

45. Quel mécanisme de la prophase I échange des segments entre chromosomes homologues ?

La séparation des centromères, formant un brassage interchromosomique
La réplication de l’ADN entre les divisions, formant des gamètes identiques
La fusion des noyaux homologues, formant des bivalents diploïdes
Le crossing-over au niveau des chiasmas, formant un brassage intrachromosomique

Le crossing-over au niveau des chiasmas, formant un brassage intrachromosomique

Explication

Pendant la prophase I, les chromosomes homologues s’apparient en bivalents et échangent parfois des segments au niveau des chiasmas. Ce crossing-over produit une recombinaison appelée brassage intrachromosomique; la séparation aléatoire des homologues relève du brassage interchromosomique.

46. Quel événement de l’anaphase I contribue au brassage interchromosomique ?

L’échange de segments entre chromatides homologues au niveau des chiasmas
La séparation des chromatides sœurs après rupture des centromères
La duplication de l’ADN avant la formation des bivalents
La répartition aléatoire des chromosomes homologues sans rupture des centromères

La répartition aléatoire des chromosomes homologues sans rupture des centromères

Explication

À l’anaphase I, les chromosomes homologues se séparent sans division des centromères et leur répartition aléatoire crée le brassage interchromosomique. L’échange de segments au niveau des chiasmas appartient au brassage intrachromosomique de la prophase I.

47. Quel bilan chromosomique et quantitatif caractérise les spermatocytes II et les ovocytes II après la première division méiotique ?

Ils sont haploïdes, avec n chromosomes à deux chromatides et une quantité d’ADN Q.
Ils sont haploïdes, avec n chromosomes à une chromatide et une quantité d’ADN Q/2.
Ils sont diploïdes, avec 2n chromosomes à deux chromatides et une quantité d’ADN Q.
Ils sont diploïdes, avec 2n chromosomes à une chromatide et une quantité d’ADN Q/2.

Ils sont haploïdes, avec n chromosomes à deux chromatides et une quantité d’ADN Q.

Explication

Après la première division, les cellules ont reçu un chromosome de chaque paire homologue et possèdent donc n chromosomes, encore constitués de deux chromatides, pour une quantité d’ADN Q. La confusion vient de l’association erronée entre haploïdie et chromosomes à une chromatide, caractéristique de la fin de la deuxième division.

48. À la fin de la deuxième division méiotique, quel état caractérise les spermatides et les ovotides ?

Elles possèdent n chromosomes à deux chromatides et une quantité d’ADN Q.
Elles possèdent 2n chromosomes à une chromatide et une quantité d’ADN Q.
Elles possèdent 2n chromosomes à deux chromatides et une quantité d’ADN Q/2.
Elles possèdent n chromosomes à une chromatide et une quantité d’ADN Q/2.

Elles possèdent n chromosomes à une chromatide et une quantité d’ADN Q/2.

Explication

La deuxième division sépare les chromatides sœurs, ce qui donne des cellules haploïdes contenant n chromosomes à une chromatide et une quantité d’ADN Q/2. La première division, en revanche, sépare les chromosomes homologues.

49. Quel résultat distingue la gamétogenèse masculine de la gamétogenèse féminine à partir d’une cellule mère diploïde ?

Un spermatocyte I donne un ovotide et deux globules polaires, tandis qu’un ovocyte I donne quatre spermatides.
Un spermatocyte I donne deux spermatides, tandis qu’un ovocyte I donne deux ovotides fonctionnels.
Un spermatocyte I donne quatre ovocytes II, tandis qu’un ovocyte I donne un spermatozoïde fonctionnel.
Un spermatocyte I donne quatre spermatides, tandis qu’un ovocyte I donne un ovotide et deux globules polaires.

Un spermatocyte I donne quatre spermatides, tandis qu’un ovocyte I donne un ovotide et deux globules polaires.

Explication

Chez l’homme, les divisions méiotiques produisent quatre spermatides haploïdes. Chez la femme, la répartition inégale du cytoplasme conduit à un ovotide et à deux globules polaires non viables.

50. Quelle succession décrit correctement les événements moléculaires et cellulaires de la méiose ?

Deux synthèses d’ADN encadrent une première division équationnelle suivie d’une division réductionnelle.
Une première division équationnelle précède une synthèse d’ADN, puis une deuxième division réductionnelle.
Une synthèse d’ADN précède une première division réductionnelle, puis une deuxième division équationnelle sans nouvelle synthèse d’ADN.
Une synthèse d’ADN précède deux divisions réductionnelles, séparées par une nouvelle synthèse d’ADN.

Une synthèse d’ADN précède une première division réductionnelle, puis une deuxième division équationnelle sans nouvelle synthèse d’ADN.

Explication

La méiose commence par une réplication de l’ADN, suivie d’une division réductionnelle puis d’une division équationnelle. Aucune nouvelle synthèse d’ADN ne se produit entre les deux divisions, ce qui écarte la proposition correspondante.

51. Quel trajet et quelle préparation caractérisent les spermatozoïdes avant leur rencontre avec l’ovocyte II ?

Ils quittent la trompe, atteignent l’utérus puis subissent la réaction corticale avant la fécondation.
Ils franchissent le col utérin, gagnent la cavité abdominale et y acquièrent leurs chromosomes.
Ils traversent la glaire cervicale, atteignent la jonction utérus-trompe et y attendent après leur capacitation.
Ils traversent la zone pellucide, atteignent l’ovaire et y attendent avant leur capacitation.

Ils traversent la glaire cervicale, atteignent la jonction utérus-trompe et y attendent après leur capacitation.

Explication

Les spermatozoïdes progressent à travers la glaire cervicale jusqu’à la jonction entre l’utérus et la trompe, où ils peuvent attendre après leur capacitation. La zone pellucide n’est franchie qu’ultérieurement, au voisinage de l’ovocyte II.

52. Quel rôle joue la réaction acrosomique au cours de la fécondation ?

Elle sépare les pronucléus mâle et femelle avant la formation de la cellule-œuf.
Elle produit des granules corticaux qui rendent la zone pellucide imperméable aux spermatozoïdes.
Elle libère des hormones qui déclenchent l’ovulation et modifient la muqueuse utérine.
Elle libère des enzymes qui permettent de traverser la zone pellucide et de fusionner avec la membrane ovocytaire.

Elle libère des enzymes qui permettent de traverser la zone pellucide et de fusionner avec la membrane ovocytaire.

Explication

La réaction acrosomique libère des enzymes facilitant le franchissement de la zone pellucide et la fusion avec la membrane de l’ovocyte II. Les granules corticaux interviennent ensuite pour limiter l’entrée d’autres spermatozoïdes.

53. Comment l’ovocyte II empêche-t-il généralement la polyspermie après l’entrée d’un spermatozoïde ?

La réaction acrosomique détruit la membrane de l’ovocyte et bloque les spermatozoïdes dans la trompe.
La glaire cervicale épaissit la zone pellucide et neutralise les enzymes de tous les spermatozoïdes.
Les granules corticaux modifient la zone pellucide, qui devient généralement imperméable aux autres spermatozoïdes.
Les pronucléus fusionnent immédiatement avec chaque spermatozoïde présent autour de l’ovocyte.

Les granules corticaux modifient la zone pellucide, qui devient généralement imperméable aux autres spermatozoïdes.

Explication

Après l’entrée du spermatozoïde, les granules corticaux transforment la zone pellucide afin de limiter l’accès aux autres spermatozoïdes. La réaction acrosomique a plutôt pour fonction de faciliter la pénétration du premier spermatozoïde.

54. Quelle étape suit la formation des pronucléus mâle et femelle et conduit à la première cellule de l’embryon ?

Ils fusionnent avec les granules corticaux pour produire la zone pellucide.
Ils se rapprochent puis fusionnent lors de la caryogamie pour former l’œuf ou zygote.
Ils migrent vers les ovaires afin de déclencher une nouvelle maturation folliculaire.
Ils se divisent séparément pour former deux embryons avant toute fusion cellulaire.

Ils se rapprochent puis fusionnent lors de la caryogamie pour former l’œuf ou zygote.

Explication

Les pronucléus mâle et femelle se rapprochent puis fusionnent lors de la caryogamie, formant le zygote. Le zygote constitue la première cellule de l’embryon, tandis que les autres événements proposés ne correspondent pas à cette étape.

55. Pourquoi les testicules sont-ils qualifiés de glandes mixtes ?

Ils assurent une fonction digestive et une fonction reproductive grâce à deux types de tissus.
Ils produisent des spermatozoïdes par une fonction endocrine et des ovocytes par une fonction exocrine.
Ils produisent des spermatozoïdes par une fonction exocrine et de la testostérone par une fonction endocrine.
Ils sécrètent deux hormones différentes, l’une dans les conduits et l’autre dans la lumière testiculaire.

Ils produisent des spermatozoïdes par une fonction exocrine et de la testostérone par une fonction endocrine.

Explication

Les testicules ont une fonction exocrine puisqu’ils produisent des spermatozoïdes, et une fonction endocrine puisqu’ils libèrent la testostérone. La distinction repose donc sur la nature des productions et leur mode de libération, non sur deux hormones différentes.

56. Quelle relation entre les cellules de Leydig et la testostérone est correcte ?

Les cellules de Leydig sécrètent la progestérone, qui contrôle la rupture du follicule ovarien.
Les cellules de Leydig sécrètent la FSH, qui déclenche la maturation des ovocytes dans les ovaires.
Les cellules de Leydig sécrètent la testostérone, qui soutient les caractères sexuels secondaires et les fonctions génitales masculines.
Les cellules de Leydig produisent les spermatozoïdes, tandis que les cellules de Sertoli libèrent la testostérone.

Les cellules de Leydig sécrètent la testostérone, qui soutient les caractères sexuels secondaires et les fonctions génitales masculines.

Explication

Les cellules de Leydig produisent la testostérone, impliquée dans le maintien des caractères sexuels secondaires, de l’instinct sexuel, des glandes annexes et des voies génitales. La FSH agit notamment sur les cellules de Sertoli, mais elle n’est pas sécrétée par les cellules de Leydig.

57. Que se produit-il lors de l’ovulation ?

Le follicule mûr se rompt à la surface de l’ovaire et expulse l’ovocyte II.
Le corps jaune se rompt dans la trompe et libère un ovocyte I non fécondé.
L’ovocyte II se forme dans la cavité utérine après la rupture d’un follicule ovarien.
Le follicule immature se divise dans l’utérus et libère deux ovotides haploïdes.

Le follicule mûr se rompt à la surface de l’ovaire et expulse l’ovocyte II.

Explication

L’ovulation correspond à la rupture du follicule mûr à la surface de l’ovaire et à l’expulsion de l’ovocyte II. Le corps jaune apparaît après cette rupture et ne constitue pas la structure qui expulse l’ovocyte.

58. Quelles hormones sont principalement produites par les ovaires ?

Les œstrogènes et la progestérone, avec aussi une faible production d’hormones androgènes.
La prolactine et les œstrogènes, avec aussi une faible production de testostérone.
La LH et la progestérone, avec aussi une faible production d’œstrogènes.
La testostérone et la FSH, avec aussi une faible production de progestérone.

Les œstrogènes et la progestérone, avec aussi une faible production d’hormones androgènes.

Explication

Les principales hormones ovariennes sont les œstrogènes et la progestérone, auxquelles s’ajoute une faible production d’androgènes. La FSH, la LH et la prolactine sont principalement produites par d’autres glandes endocrines.

59. Que devient le follicule dominant après l’ovulation au cours d’un cycle ovarien ?

Il régresse immédiatement sans produire de structure
Il devient un nouveau follicule destiné à l’ovulation suivante
Il se transforme en glande cervicale produisant la glaire
Il se transforme en corps jaune sécrétant des hormones

Il se transforme en corps jaune sécrétant des hormones

Explication

Après l’ovulation, le follicule dominant se transforme en corps jaune, tandis qu’un seul ovocyte II est libéré. La phase folliculaire correspond à la croissance du follicule, alors que l’activité du corps jaune caractérise la phase lutéale.

60. Quelle transformation de l’endomètre prépare particulièrement la nidation ?

Son épaississement avec des glandes et des artères spiralées
Sa contraction afin de faciliter l’expulsion de l’ovocyte
Son remplacement par une muqueuse dépourvue de glandes
Sa desquamation accompagnée d’une diminution de sa vascularisation

Son épaississement avec des glandes et des artères spiralées

Explication

L’endomètre s’épaissit, développe des glandes sécrétant du glycogène et se vascularise grâce aux artères spiralées pour accueillir un embryon. Les menstruations correspondent à une phase de destruction et d’élimination de l’endomètre, et non à la préparation de la nidation.

61. À quel moment la glaire cervicale facilite-t-elle le passage des spermatozoïdes ?

Pendant l’ovulation, lorsqu’elle devient plus lâche
Pendant la phase folliculaire précoce, lorsqu’elle est presque imperméable
Pendant les menstruations, lorsqu’elle se mélange au sang
Pendant la phase lutéale, lorsqu’elle devient plus épaisse

Pendant l’ovulation, lorsqu’elle devient plus lâche

Explication

Au moment de l’ovulation, la glaire cervicale devient lâche et permet le passage des spermatozoïdes. Durant la plus grande partie du cycle, elle reste presque imperméable et constitue une barrière moins favorable à leur progression.

62. Quelle association entre hormones et cellules cibles est correcte chez l’homme ?

La FSH agit sur les cellules de Sertoli et la LH sur les cellules de Leydig
La GnRH agit sur les cellules de Leydig et la FSH sur les cellules germinales
La FSH agit sur les cellules de Leydig et la LH sur les cellules de Sertoli
La LH agit sur les cellules de Sertoli et la testostérone sur les cellules de Leydig

La FSH agit sur les cellules de Sertoli et la LH sur les cellules de Leydig

Explication

La GnRH stimule l’hypophyse, qui libère la FSH et la LH ; la FSH cible principalement les cellules de Sertoli, tandis que la LH stimule les cellules de Leydig. La confusion fréquente consiste à inverser les cellules cibles de la FSH et de la LH.

63. Que se passe-t-il dans l’axe hypothalamo-hypophysaire lorsque le taux de testostérone devient élevé chez l’homme ?

La GnRH diminue et la LH augmente, ce qui maintient une forte production de testostérone
La GnRH et la LH sont inhibées, ce qui réduit la stimulation de la production de testostérone
La GnRH et la LH augmentent, ce qui renforce la stimulation des cellules de Leydig
La GnRH augmente et la LH diminue, ce qui accélère la production de testostérone

La GnRH et la LH sont inhibées, ce qui réduit la stimulation de la production de testostérone

Explication

Un taux élevé de testostérone exerce un rétrocontrôle négatif sur la GnRH et la LH, ce qui limite la stimulation des cellules de Leydig. À l’inverse, un taux faible de testostérone stimule l’axe et favorise une nouvelle production hormonale.

64. Quelle relation décrit correctement le rôle de l’inhibine chez l’homme ?

Une hausse de l’inhibine stimule la GnRH et augmente la production de testostérone
Une baisse de l’inhibine freine la LH et diminue la production de testostérone
Une hausse de l’inhibine stimule la FSH et augmente la spermatogenèse
Une hausse de l’inhibine freine la FSH et diminue la spermatogenèse

Une hausse de l’inhibine freine la FSH et diminue la spermatogenèse

Explication

L’inhibine produite par les cellules de Sertoli exerce un rétrocontrôle négatif sur la FSH ; son augmentation s’accompagne d’une diminution de la spermatogenèse. La testostérone agit principalement sur la régulation de la GnRH et de la LH, ce qui distingue son rôle de celui de l’inhibine.

65. Quelle succession d’événements hormonaux caractérise l’action de la LH chez la femme ?

Elle déclenche l’ovulation, forme le corps jaune et stimule ses sécrétions
Elle provoque la régression du corps jaune et arrête les sécrétions lutéales
Elle inhibe la croissance folliculaire et bloque la sécrétion d’œstrogènes
Elle stimule la croissance folliculaire, puis déclenche les menstruations

Elle déclenche l’ovulation, forme le corps jaune et stimule ses sécrétions

Explication

La LH déclenche l’ovulation, transforme le follicule en corps jaune et stimule les sécrétions lutéales. La FSH est l’hormone qui stimule principalement la croissance folliculaire et la sécrétion d’œstrogènes.

66. Comment définir un gène ?

Une hormone capable de modifier l’expression de plusieurs caractères
Une paire de chromosomes identiques présente dans toutes les cellules
Une portion d’ADN déterminant un caractère et portée sous forme de deux allèles
Un ensemble de caractères visibles résultant de l’action des gènes et du milieu

Une portion d’ADN déterminant un caractère et portée sous forme de deux allèles

Explication

Un gène est une portion d’ADN associée à l’apparition d’un caractère donné et présente sur un chromosome sous la forme de deux allèles. L’ensemble des caractères observables relève du phénotype, qui constitue une notion différente.

67. Quelle distinction entre génotype et phénotype est correcte ?

Le génotype correspond aux allèles exprimés, tandis que le phénotype correspond aux allèles non exprimés
Le génotype regroupe les caractères observables, tandis que le phénotype regroupe les gènes
Le génotype regroupe les gènes, tandis que le phénotype regroupe les caractères observables
Le génotype décrit les effets du milieu, tandis que le phénotype décrit les chromosomes

Le génotype regroupe les gènes, tandis que le phénotype regroupe les caractères observables

Explication

Le génotype correspond à l’ensemble des gènes d’un organisme, qu’ils soient exprimés ou non, tandis que le phénotype désigne les caractères observables. Confondre ces notions revient à attribuer les gènes au phénotype et les caractères visibles au génotype.

68. De quels éléments dépend le phénotype d’un individu ?

De la composition de son génotype sans influence des conditions de vie
De ses caractères observables et de la structure de ses chromosomes
De ses seuls allèles dominants et de la division de ses cellules
De l’expression de ses gènes et des effets de son milieu

De l’expression de ses gènes et des effets de son milieu

Explication

Le phénotype résulte de l’expression des gènes et des effets du milieu sur l’individu. Le génotype désigne l’ensemble des gènes et ne correspond donc pas à l’ensemble des caractères observables.

69. Comment distinguer un individu homozygote d’un individu hétérozygote pour un gène ?

L’homozygote présente deux caractères visibles, tandis que l’hétérozygote n’en présente qu’un
L’homozygote possède deux allèles différents, tandis que l’hétérozygote en possède deux identiques
L’homozygote possède deux allèles identiques, tandis que l’hétérozygote en possède deux différents
L’homozygote possède un seul allèle, tandis que l’hétérozygote possède deux gènes distincts

L’homozygote possède deux allèles identiques, tandis que l’hétérozygote en possède deux différents

Explication

Un individu homozygote possède deux allèles identiques pour un gène, alors qu’un individu hétérozygote possède deux allèles différents. La distinction concerne la comparaison des allèles, et non le nombre de caractères observables.

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