📌 La reproduction sexuelle produit des descendants qui ressemblent à leurs parents tout en possédant un génome unique, contrairement à des copies génétiquement identiques.
Hérédité = ressemblances ; variabilité = différences entre descendants.
Mutation dans une cellule → sous-clone aux caractéristiques nouvelles.
📌 Un allèle dominant s’exprime lorsque sa présence suffit, tandis qu’un allèle récessif ne s’exprime que lorsque les deux allèles sont identiques.
Méiose : diploïde → gamètes haploïdes ; fécondation : deux haploïdes → zygote diploïde.
Pour deux gènes indépendants, le brassage interchromosomique produit quatre types de gamètes : deux types parentaux et deux types recombinés.
Avec 23 paires de chromosomes homologues, le brassage interchromosomique permet théoriquement génotypes de gamètes différents, soit plus de 8 millions de types de spermatozoïdes ou d’ovules.
À chaque paire de chromosomes, un tirage maternel ou paternel.
Le chiasma échange des segments entre chromosomes homologues.
📌 Si un croisement-test donne quatre phénotypes équiprobables à 25 % chacun, les deux gènes sont indépendants et le brassage observé est interchromosomique.
📌 Si un croisement-test donne une majorité de phénotypes parentaux et une minorité de phénotypes recombinés, les deux gènes sont liés et les recombinés résultent d’un crossing-over.
Phénotypes équiprobables = gènes indépendants ; parentaux majoritaires = gènes liés.
★ À maîtriser
Compléments
📌 Les techniques de séquençage de l’ADN donnent directement accès au génotype des individus, tandis que les lois de bioéthique encadrent les questionnements liés à l’accès aux bases de données génomiques.
Famille → arbre généalogique → séquençage → estimation du risque.
★ À maîtriser
📌 Une anomalie de disjonction des chromosomes homologues en méiose I ou des chromatides sœurs en méiose II peut produire un gamète possédant zéro ou deux exemplaires d’un chromosome.
📌 La fécondation d’un gamète anormal possédant deux exemplaires d’un chromosome par un gamète normal peut produire une trisomie, tandis que la fécondation d’un gamète dépourvu de ce chromosome peut produire une monosomie.
Compléments
Mauvaise disjonction → gamète avec zéro ou deux chromosomes → monosomie ou trisomie.
Crossing-over inégal → duplication génique → mutations indépendantes → famille multigénique.
Résultats du croisement-test
| Résultat observé | Organisation des gènes | Brassage impliqué |
|---|---|---|
| 4 phénotypes à 25 % | Gènes indépendants | Brassage interchromosomique |
| Phénotypes parentaux majoritaires | Gènes liés | Brassage intrachromosomique par crossing-over |
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1. Avec quel partenaire réalise-t-on un croisement-test pour révéler indirectement les gamètes d’un individu étudié ?
2. Pourquoi les descendants issus d’une reproduction sexuelle ne sont-ils pas des copies génétiquement identiques de leurs parents ?
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Qu'est-ce que l'hérédité ?
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Qu'étudie la génétique ?
L'hérédité et la variation chez les individus.
Quelle reproduction produit un génome unique chez les descendants ?
La reproduction sexuelle.
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