QCM : Origine du génotype et brassages génétiques — 20 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement le génotype et le phénotype d’un individu ?

Le génotype désigne les cellules reproductrices, tandis que le phénotype désigne les chromosomes homologues.
Le génotype désigne les caractères observables, tandis que le phénotype désigne l’information génétique.
Le génotype désigne l’information génétique, tandis que le phénotype désigne les caractères observables.
Le génotype désigne les conditions de croissance, tandis que le phénotype désigne la division cellulaire.

Le génotype désigne l’information génétique, tandis que le phénotype désigne les caractères observables.

Explication

Le génotype correspond à l’information génétique portée par l’ADN, alors que le phénotype correspond aux caractères observables. Confondre ces notions revient à attribuer les caractères visibles au génotype plutôt qu’au phénotype.

2. Une cellule vient d’achever la phase S et se prépare à entrer en division : quelle succession d’événements décrit correctement le cycle cellulaire ?

La phase S réduit la ploïdie, G2 forme les gamètes, puis la mitose associe les chromosomes.
La phase S répartit l’ADN, G2 produit les copies, puis la mitose répare les chromosomes.
La phase S prépare la division, G2 sépare les chromatides, puis la mitose réplique l’ADN.
La phase S réplique l’ADN, G2 prépare la division, puis la mitose répartit les copies.

La phase S réplique l’ADN, G2 prépare la division, puis la mitose répartit les copies.

Explication

La phase S réalise la réplication de l’ADN, G2 prépare la division et la mitose distribue les copies dans deux cellules filles. La réplication augmente la quantité d’ADN, tandis que la mitose répartit cet ADN sans le produire.

3. Quelle définition correspond à un clone cellulaire ?

Un ensemble de cellules issues d’une méiose et présentant des combinaisons génétiques différentes.
Un ensemble de cellules apparues après une fécondation et présentant des ploïdies variables.
Un ensemble de cellules issues de mitoses successives d’une cellule initiale et théoriquement identiques génétiquement.
Un ensemble de cellules formées par fusion de gamètes et possédant des génomes recombinés.

Un ensemble de cellules issues de mitoses successives d’une cellule initiale et théoriquement identiques génétiquement.

Explication

Un clone regroupe les cellules produites par les mitoses d’une même cellule initiale et qui sont théoriquement génétiquement identiques. Les produits de la méiose sont au contraire génétiquement différents, ce qui rend cette description inadaptée.

4. Quelle comparaison entre la mitose et la méiose est correcte ?

La mitose produit deux cellules diploïdes identiques, tandis que la méiose produit quatre cellules haploïdes différentes.
La mitose produit quatre cellules haploïdes différentes, tandis que la méiose produit deux cellules diploïdes identiques.
La mitose réduit la ploïdie et crée de la diversité, tandis que la méiose conserve la ploïdie parentale.
La mitose sépare d’abord les chromosomes homologues, tandis que la méiose sépare les chromatides sœurs.

La mitose produit deux cellules diploïdes identiques, tandis que la méiose produit quatre cellules haploïdes différentes.

Explication

La mitose sépare les chromatides sœurs et conserve la ploïdie, produisant deux cellules filles diploïdes génétiquement identiques. La méiose sépare d’abord les chromosomes homologues et aboutit à quatre cellules haploïdes génétiquement différentes.

5. Une mutation apparaît dans une cellule somatique puis se retrouve dans toutes ses cellules filles. Dans quelle condition cette mutation peut-elle être transmise à la descendance ?

Lorsqu’elle touche une cellule germinale à l’origine des gamètes.
Lorsqu’elle modifie le phénotype d’un organe chez l’individu.
Lorsqu’elle apparaît dans une cellule somatique du tissu concerné.
Lorsqu’elle est conservée dans toutes les cellules issues d’une mitose.

Lorsqu’elle touche une cellule germinale à l’origine des gamètes.

Explication

Une mutation est transmise aux cellules issues de la cellule qui la porte, mais sa transmission à la descendance exige qu’elle touche une cellule germinale. Une mutation limitée à une cellule somatique peut se propager dans un clone cellulaire sans atteindre les gamètes.

6. Que se produit-il lors de la fécondation chez l’être humain ?

Un spermatozoïde diploïde s’unit à un ovule haploïde, conservant le nombre réduit de chromosomes.
Deux ovules haploïdes fusionnent, créant une cellule portant les chromosomes des deux parents.
Plusieurs spermatozoïdes fusionnent avec un ovule diploïde, produisant une cellule à chromosomes multiples.
Un spermatozoïde et un ovule haploïdes s’unissent, reconstituant les paires de chromosomes homologues.

Un spermatozoïde et un ovule haploïdes s’unissent, reconstituant les paires de chromosomes homologues.

Explication

La fécondation correspond à l’union d’un spermatozoïde et d’un ovule haploïdes, après la pénétration d’un seul spermatozoïde, ce qui reconstitue les paires de chromosomes homologues. La disponibilité de plusieurs spermatozoïdes ne signifie donc pas qu’ils participent tous à la fusion.

7. Une fécondation a lieu dans l’eau extérieure au corps des parents : comment faut-il la qualifier ?

Il s’agit d’une fécondation externe, car elle se déroule dans les voies génitales de la femme.
Il s’agit d’une fécondation interne, car elle met en jeu deux gamètes haploïdes.
Il s’agit d’une fécondation externe, car elle se déroule dans le milieu extérieur.
Il s’agit d’une fécondation interne, car elle produit une cellule portant des chromosomes homologues.

Il s’agit d’une fécondation externe, car elle se déroule dans le milieu extérieur.

Explication

La fécondation externe se déroule dans le milieu extérieur, tandis que la fécondation interne se déroule dans les voies génitales de la femme. Le caractère haploïde des gamètes ne permet pas, à lui seul, de distinguer ces deux modalités.

8. Quel mécanisme produit le brassage interchromosomique pendant la méiose ?

La duplication aléatoire des chromosomes avant la première division
La migration indépendante et aléatoire des chromosomes homologues à l’anaphase I
La séparation des chromatides sœurs pendant la seconde division
L’échange de segments entre chromatides homologues à la prophase I

La migration indépendante et aléatoire des chromosomes homologues à l’anaphase I

Explication

Le brassage interchromosomique provient de l’orientation et de la migration indépendantes des chromosomes homologues de chaque paire lors de l’anaphase I. L’échange de segments entre chromatides correspond au brassage intrachromosomique, et non au brassage interchromosomique.

9. À quel moment et par quel mécanisme se produit le brassage intrachromosomique ?

Pendant la prophase II, par duplication de chromosomes non homologues
Pendant la prophase I, par échange de portions entre chromatides homologues appariées
Pendant l’anaphase I, par migration indépendante des chromosomes homologues
Pendant l’anaphase II, par séparation des chromatides sœurs

Pendant la prophase I, par échange de portions entre chromatides homologues appariées

Explication

Le brassage intrachromosomique, appelé crossing-over, correspond à un échange de portions de chromatides entre chromosomes homologues appariés durant la prophase I. La migration indépendante des chromosomes homologues à l’anaphase I décrit le brassage interchromosomique.

10. Dans un croisement portant sur deux gènes liés, quelle répartition des gamètes produits par méiose est attendue ?

Un seul type parental est produit avec trois types recombinés
Les gamètes recombinés sont majoritaires et les parentaux minoritaires
Les gamètes parentaux sont majoritaires et les recombinés minoritaires
Les quatre types de gamètes sont produits en proportions égales

Les gamètes parentaux sont majoritaires et les recombinés minoritaires

Explication

Les gamètes parentaux restent majoritaires, car les gamètes recombinés apparaissent lors des méioses où un crossing-over se produit entre les gènes liés. Des proportions égales entre les quatre types indiqueraient plutôt une indépendance génétique.

11. Quel est le principe d’un croisement-test ?

Croiser un individu F1 avec un individu homozygote dominant
Croiser deux individus homozygotes récessifs pour révéler leurs allèles
Croiser un individu F1 hétérozygote avec un individu homozygote récessif
Croiser deux individus F1 hétérozygotes pour observer leur descendance

Croiser un individu F1 hétérozygote avec un individu homozygote récessif

Explication

Le croisement-test associe un individu F1 hétérozygote à un individu homozygote récessif afin de révéler les gamètes produits par F1. Le parent récessif ne diversifie pas la descendance, car il transmet le même type d’allèle pour les caractères étudiés.

12. Que révèle un test-cross donnant quatre phénotypes en proportions équiprobables, dont deux parentaux et deux recombinés ?

Le parent F1 est homozygote pour les deux gènes
Les deux gènes étudiés sont fortement liés
Un crossing-over s’est produit dans chaque méiose
Les deux gènes étudiés sont indépendants

Les deux gènes étudiés sont indépendants

Explication

Dans un test-cross portant sur des gènes indépendants, les quatre phénotypes possibles apparaissent en proportions égales, avec deux phénotypes parentaux et deux recombinés. Des proportions inégales, notamment avec une majorité de phénotypes parentaux, caractérisent plutôt des gènes liés.

13. Dans un test-cross portant sur deux gènes liés, quels phénotypes sont généralement les plus fréquents ?

Les quatre phénotypes, car chaque gamète est produit en quantité comparable
Les phénotypes recombinés, car le crossing-over concerne les gènes liés
Les phénotypes dominants, car ils masquent les associations d’allèles
Les phénotypes parentaux, car ils résultent des associations d’allèles initiales

Les phénotypes parentaux, car ils résultent des associations d’allèles initiales

Explication

Les phénotypes parentaux sont généralement majoritaires, car ils correspondent aux associations d’allèles conservées lorsque le crossing-over n’a pas séparé les gènes liés. Les phénotypes recombinés sont moins fréquents puisqu’ils dépendent de la réalisation d’un crossing-over.

14. Quelles étapes associe l’analyse prédictive d’une maladie génétique ?

La consultation familiale, le calcul de la taille, l’analyse protéique et la chirurgie préventive
L’étude des symptômes, la comparaison des groupes sanguins, la radiographie et la vaccination
L’analyse de l’environnement, la mesure hormonale, l’imagerie médicale et la culture cellulaire
L’étude de l’arbre généalogique, la localisation chromosomique, le séquençage de l’ADN et la PCR

L’étude de l’arbre généalogique, la localisation chromosomique, le séquençage de l’ADN et la PCR

Explication

L’analyse prédictive combine l’étude de la transmission familiale avec l’arbre généalogique, l’identification du chromosome concerné, le séquençage de l’ADN et la PCR. L’arbre généalogique renseigne sur la transmission, tandis que le séquençage et la PCR recherchent directement des mutations dans l’ADN.

15. Quel enjeu accompagne l’utilisation des bases de données génétiques pour prédire certaines maladies ?

Elles réduisent les données disponibles, mais facilitent la confidentialité des patients
Elles rendent les prédictions moins précises, mais suppriment les risques d’utilisation
Elles accélèrent l’identification de maladies, mais soulèvent des questions de bioéthique
Elles remplacent l’étude familiale, mais empêchent l’identification des mutations

Elles accélèrent l’identification de maladies, mais soulèvent des questions de bioéthique

Explication

Les bases de données génétiques peuvent accélérer l’identification de certaines maladies grâce au partage et à la comparaison des informations. Leur conservation et leur utilisation peuvent toutefois entraîner des dérives, ce qui pose des questions importantes de bioéthique.

16. Quelle caractéristique définit une trisomie chromosomique ?

La présence de trois chromosomes dans une paire
La présence de deux chromosomes dans une paire
La perte d’un chromosome dans une paire
La fusion de deux chromosomes homologues

La présence de trois chromosomes dans une paire

Explication

Une trisomie correspond à la présence d’un chromosome supplémentaire dans une paire, comme pour la trisomie 21. La perte d’un chromosome caractérise plutôt une monosomie.

17. Quelle séparation est empêchée par une non-disjonction lors de la première division méiotique ?

La séparation des chromosomes homologues
La condensation des chromosomes homologues
La duplication de l’ADN mitochondrial
La séparation des chromatides sœurs

La séparation des chromosomes homologues

Explication

Lors de la première division méiotique, une non-disjonction empêche les chromosomes homologues de se séparer correctement. La séparation des chromatides concerne la deuxième division méiotique.

18. Quel ensemble de gamètes peut résulter d’un crossing-over inégal ?

Deux gamètes normaux, un sans allèle et un avec deux allèles
Un gamète normal, deux avec un allèle et un sans chromosome
Quatre gamètes normaux portant chacun un allèle
Deux gamètes sans allèle, un normal et un avec trois allèles

Deux gamètes normaux, un sans allèle et un avec deux allèles

Explication

Un crossing-over inégal peut produire deux gamètes normaux, ainsi qu’un gamète ayant perdu l’allèle et un autre en possédant deux copies. Le crossing-over normal échange des segments équivalents et ne produit pas cette combinaison.

19. Que désigne une duplication génique après un crossing-over inégal ?

L’échange équivalent de deux segments homologues
La mutation simultanée de deux allèles identiques
La présence de deux copies d’une information à deux loci
La disparition d’une information génétique sur un locus

La présence de deux copies d’une information à deux loci

Explication

Une duplication génique correspond à la présence en double exemplaire d’une information génétique, les deux copies étant situées à deux loci différents. La disparition d’une information correspond plutôt à une perte génique.

20. Comment une duplication génique peut-elle conduire à une famille multigénique ?

Chaque copie accumule des mutations indépendamment après son insertion
Les deux copies restent identiques après leur insertion à un même locus
Les deux copies fusionnent avant que leurs séquences ne se différencient
Une copie remplace le gène ancestral sans produire de nouvelle séquence

Chaque copie accumule des mutations indépendamment après son insertion

Explication

Après la duplication et l’insertion d’une copie à un autre locus, chaque copie peut évoluer par des mutations indépendantes et contribuer à une famille multigénique. Le maintien de séquences identiques ne permet pas leur diversification en plusieurs gènes.

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Qu'est-ce que le génotype ?

L'information génétique portée par l'ADN, notamment par les gènes et leurs allèles.

Que fait la phase S du cycle cellulaire ?

Elle réplique l'ADN.

Quel est le rôle de la phase G2 dans le cycle cellulaire ?

Elle prépare la division cellulaire.

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