QCM : Transition écologique et sociale — 39 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment un excès d’engrais peut-il provoquer la mort de poissons dans un milieu aquatique ?

Il stimule la végétalisation, puis la diminution de l’oxygène disponible peut asphyxier le milieu.
Il bloque la croissance des végétaux, ce qui augmente progressivement la concentration d’oxygène.
Il refroidit l’eau et empêche les poissons de se nourrir pendant les périodes de forte fertilisation.
Il transforme directement les engrais en substances toxiques qui éliminent les poissons sans modifier l’oxygène.

Il stimule la végétalisation, puis la diminution de l’oxygène disponible peut asphyxier le milieu.

Explication

L’eutrophisation commence souvent par une stimulation excessive de la végétation due aux nutriments, puis la décomposition et la prolifération végétale réduisent l’oxygène disponible. Elle ne correspond donc pas à une amélioration de la vie aquatique, même si la végétation augmente d’abord.

2. Quelle distinction décrit correctement la transition énergétique et l’addition énergétique ?

La transition ajoute des fossiles, tandis que l’addition remplace progressivement toutes les sources existantes
La transition augmente la consommation globale, tandis que l’addition diminue les besoins énergétiques
La transition réduit la dépendance aux fossiles, tandis que l’addition ajoute des renouvelables aux fossiles
La transition concerne la production électrique, tandis que l’addition concerne exclusivement les transports

La transition réduit la dépendance aux fossiles, tandis que l’addition ajoute des renouvelables aux fossiles

Explication

La transition énergétique implique un remplacement des énergies fossiles, alors que l’addition énergétique ajoute de nouvelles sources sans supprimer les anciennes. Confondre l’ajout de renouvelables avec une baisse de la dépendance fossile constitue l’erreur centrale.

3. Que signifie le dépassement mondial de sept des neuf limites planétaires ?

Chaque région du monde subit exactement les mêmes conséquences environnementales
Les limites restantes sont déjà dépassées dans toutes les régions selon le même niveau
Les dépassements concernent des indicateurs sans rapport avec les dynamiques régionales
Les régions du monde sont affectées de manière variable par ces dépassements

Les régions du monde sont affectées de manière variable par ces dépassements

Explication

Le dépassement est constaté à l’échelle mondiale, mais ses effets et son intensité peuvent différer selon les régions. Il ne faut donc pas en déduire une situation identique partout.

4. Quelle répartition décrit le devenir approximatif des émissions de dioxyde de carbone ?

La moitié reste dans l’atmosphère, un quart est absorbé par la biosphère et un quart par l’océan
Un tiers reste dans l’atmosphère, un tiers est absorbé par la biosphère et un tiers par l’océan
Un quart reste dans l’atmosphère, la moitié est absorbée par la biosphère et un quart par l’océan
La moitié est absorbée par l’océan, un quart reste dans l’atmosphère et un quart par la biosphère

La moitié reste dans l’atmosphère, un quart est absorbé par la biosphère et un quart par l’océan

Explication

Environ la moitié du dioxyde de carbone demeure dans l’atmosphère, tandis qu’un quart est absorbé par la biosphère et un quart par l’océan. L’océan n’en absorbe donc pas la moitié dans cette répartition.

5. Quelle caractéristique des récifs coralliens illustre leur importance pour la biodiversité marine ?

Ils couvrent moins de 1 % du plancher océanique mais abritent 30 % des poissons du monde
Ils couvrent environ 10 % du plancher océanique et abritent 10 % des poissons du monde
Ils couvrent la moitié du plancher océanique et concentrent la moitié des poissons du monde
Ils couvrent près de 30 % du plancher océanique mais abritent moins de 1 % des poissons du monde

Ils couvrent moins de 1 % du plancher océanique mais abritent 30 % des poissons du monde

Explication

Les récifs coralliens occupent moins de 1 % du plancher océanique tout en abritant 30 % des poissons du monde. Leur surface a toutefois diminué de moitié depuis le milieu du XXe siècle, ce qui renforce leur vulnérabilité.

6. Quelle part approximative des énergies utilisées aujourd’hui provient du charbon, du pétrole et du gaz ?

Environ 50 %
Environ 5 %
Environ 80 %
Environ 20 %

Environ 80 %

Explication

Le charbon, le pétrole et le gaz représentent ensemble environ 80 % des énergies utilisées aujourd’hui. Les énergies renouvelables ne constituent donc pas encore la majorité du système énergétique mondial.

7. Quels systèmes de chauffage sont cités comme émettant le plus de dioxyde de carbone ?

Les chauffages alimentés par le solaire
Les pompes à chaleur électriques
Les réseaux alimentés par une énergie décarbonée
Les chaudières au fioul et au gaz

Les chaudières au fioul et au gaz

Explication

Les chaudières au fioul et au gaz sont les systèmes mentionnés comme émettant le plus de dioxyde de carbone. Un bâtiment chauffé par une source d’énergie décarbonée n’émet pas directement autant de dioxyde de carbone lors du chauffage.

8. Quels sont les trois principaux gaz à effet de serre cités ?

Le méthane, l’azote atmosphérique et l’ozone stratosphérique
Le protoxyde d’azote, l’hydrogène et le monoxyde de carbone
Le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote
Le dioxyde de carbone, l’oxygène et la vapeur d’eau

Le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote

Explication

Les trois gaz cités sont le dioxyde de carbone, le méthane et le protoxyde d’azote. Le dioxyde de carbone n’est donc pas le seul gaz contribuant au réchauffement.

9. Quelle évolution caractérise les émissions mondiales de dioxyde de carbone et les projections de réchauffement après la COP21 ?

Les émissions se stabilisent puis diminuent, tandis que la projection devient inférieure à 1 °C
Les émissions diminuent nettement, tandis que la projection passe d’environ 2,5 °C à 4 °C
Les émissions se stabilisent sans diminuer, tandis que la projection passe d’environ 4 °C à 2,5 °C
Les émissions augmentent rapidement, tandis que la projection reste proche de 4 °C

Les émissions se stabilisent sans diminuer, tandis que la projection passe d’environ 4 °C à 2,5 °C

Explication

Les émissions mondiales de dioxyde de carbone se stabilisent, mais elles ne diminuent pas, tandis que les engagements annoncés après la COP21 abaissent la projection d’environ 4 °C à 2,5 °C. Cette baisse de projection ne signifie pas encore une diminution effective des émissions.

10. Une politique veut réduire les consommations, améliorer les performances des équipements et développer des sources bas carbone : quels leviers de transition mobilise-t-elle ?

La réduction des équipements, la baisse de la production et l’abandon des sources renouvelables
La sobriété, l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables ou bas carbone
La substitution des usages, l’extension des réseaux fossiles et la hausse des consommations
La croissance de la demande, l’augmentation des pertes et le maintien des énergies fossiles

La sobriété, l’efficacité énergétique et le recours aux énergies renouvelables ou bas carbone

Explication

Les trois leviers sont la sobriété pour réduire les usages, l’efficacité pour diminuer l’énergie nécessaire et le recours à des sources renouvelables ou bas carbone. Une stratégie fondée sur l’augmentation de la demande ne correspond pas à ces leviers.

11. Pourquoi les limites planétaires constituent-elles des cadres scientifiques imparfaits ?

Parce que les changements planétaires suivent des cycles réguliers dont les effets sont aisément prévisibles
Parce que les limites sont établies sans recourir à des observations environnementales mesurables
Parce que les seuils de basculement sont difficiles à identifier et à déterminer précisément
Parce que les phénomènes étudiés concernent principalement des territoires dépourvus d’activité humaine

Parce que les seuils de basculement sont difficiles à identifier et à déterminer précisément

Explication

Les connaissances scientifiques ne permettent généralement pas d’identifier ni de calculer précisément tous les seuils de basculement. Cette incertitude ne signifie pas que les limites reposent sur l’absence d’observations.

12. Que signifie principalement la diminution de 69 % des populations de vertébrés en 50 ans ?

Une baisse limitée aux oiseaux européens sur une période de 35 ans
Une forte réduction de leur abondance, sans extinction immédiate de toutes les espèces concernées
La disparition immédiate de toutes les espèces de vertébrés étudiées
Une augmentation des effectifs accompagnée d’une diminution de leur diversité génétique

Une forte réduction de leur abondance, sans extinction immédiate de toutes les espèces concernées

Explication

Cette donnée traduit une diminution majeure de l’abondance des populations de vertébrés. Elle ne signifie pas que toutes les espèces concernées ont immédiatement disparu, distinction importante entre déclin des populations et extinction.

13. Comment interpréter la diminution du pH océanique depuis 1750 ?

Elle correspond à une baisse de 30 % de l’acidification océanique
Elle correspond à une hausse de 3 % de l’acidification océanique
Elle indique une acidification restée stable depuis 1750
Elle correspond à une hausse de 30 % de l’acidification océanique

Elle correspond à une hausse de 30 % de l’acidification océanique

Explication

La légère diminution du pH depuis 1750 correspond à une hausse de 30 % de l’acidification océanique. Une faible variation apparente du pH peut représenter une évolution importante parce que l’échelle du pH est logarithmique.

14. Pourquoi les minerais jouent-ils un rôle ambivalent dans la transition énergétique ?

Ils sont abondants dans chaque pays, mais leur transformation augmente principalement les émissions agricoles
Ils empêchent le développement des énergies renouvelables, tout en supprimant les dommages sociaux miniers
Ils remplacent les politiques énergétiques, tout en réduisant les tensions géopolitiques liées aux ressources
Ils sont nécessaires aux technologies bas-carbone, mais leur extraction crée des dépendances et des impacts

Ils sont nécessaires aux technologies bas-carbone, mais leur extraction crée des dépendances et des impacts

Explication

Les minerais sont indispensables à la transition énergétique, mais leur extraction expose à des risques d’approvisionnement, à des dépendances géopolitiques et à des impacts sociaux et environnementaux. Ils ne suppriment donc pas les vulnérabilités liées aux ressources.

15. De combien les deux indicateurs de la limite planétaire liée à l’eau douce sont-ils dépassés environ ?

D’environ 50 %
D’environ 80 %
D’environ 5 %
D’environ 22 %

D’environ 22 %

Explication

Les deux indicateurs de la limite planétaire de l’eau douce sont dépassés d’environ 22 %. Les autres pourcentages ne correspondent pas à l’ampleur du dépassement indiquée.

16. Pourquoi les grandes lignes ferroviaires françaises sont-elles généralement moins émettrices que l’avion ?

L’avion transporte davantage de voyageurs, alors que les grandes lignes ferroviaires françaises utilisent surtout du charbon.
Le train émet 20 à 50 fois plus de gaz à effet de serre que l’avion, malgré l’électrification de ses grandes lignes.
L’avion émet 20 à 50 fois plus de gaz à effet de serre que le train, tandis que les grandes lignes utilisent principalement l’électricité.
Le train parcourt des distances plus courtes que l’avion et fonctionne principalement grâce à des moteurs diesel.

L’avion émet 20 à 50 fois plus de gaz à effet de serre que le train, tandis que les grandes lignes utilisent principalement l’électricité.

Explication

L’avion émet entre 20 et 50 fois plus de gaz à effet de serre que le train, et les grandes lignes françaises sont principalement électriques. La confusion vient du fait que certaines petites lignes fonctionnent encore au diesel, ce qui ne caractérise pas les grandes lignes.

17. Quel effet l’absorption accrue du dioxyde de carbone par l’océan produit-elle sur les organismes marins ?

Elle augmente l’acidification, perturbe la calcification et fragilise la biodiversité
Elle augmente la salinité, bloque la photosynthèse et restaure les populations marines
Elle stabilise le pH, favorise la calcification et protège les ressources halieutiques
Elle réduit l’acidification, accélère la calcification et enrichit la biodiversité

Elle augmente l’acidification, perturbe la calcification et fragilise la biodiversité

Explication

L’absorption du dioxyde de carbone acidifie l’océan, ce qui perturbe la calcification et fragilise la biodiversité ainsi que les populations dépendantes de la pêche. Cette acidification ne constitue donc pas un facteur général de protection des organismes calcificateurs.

18. Pourquoi l’eau douce ne peut-elle pas être assimilée à l’eau immédiatement potable ?

Elle représente environ 20 % de l’eau terrestre, mais elle est principalement retenue dans les océans
Elle représente environ 80 % de l’eau terrestre, mais les traitements la rendent rarement disponible
Elle représente environ 3 % de l’eau terrestre, dont une faible partie est accessible et consommable
Elle représente environ 50 % de l’eau terrestre, mais sa potabilité dépend surtout de sa température

Elle représente environ 3 % de l’eau terrestre, dont une faible partie est accessible et consommable

Explication

L’eau douce représente environ 3 % de l’eau terrestre, et seule une faible partie est accessible et consommable. La catégorie de l’eau douce est donc plus large que celle de l’eau potable immédiatement disponible.

19. Quelle combinaison caractérise l’empreinte environnementale du numérique ?

Environ 1 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et trois éléments dans un smartphone
Environ 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et plus de 50 éléments dans un smartphone
Environ 25 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et une centaine d’éléments dans un smartphone
Environ 10 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et une dizaine d’éléments dans un smartphone

Environ 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre et plus de 50 éléments dans un smartphone

Explication

Le numérique représente environ 3 % des émissions de gaz à effet de serre, et un smartphone nécessite plus de 50 éléments chimiques. Les autres combinaisons déforment ces deux ordres de grandeur.

20. Que désignent les limites planétaires ?

Neuf indicateurs régionaux mesurant la répartition des ressources entre les pays
Neuf mécanismes naturels décrivant les variations saisonnières du climat terrestre
Neuf objectifs économiques destinés à accélérer la croissance des sociétés
Neuf seuils mondiaux visant à préserver un écosystème sûr pour l’humanité

Neuf seuils mondiaux visant à préserver un écosystème sûr pour l’humanité

Explication

Les limites planétaires correspondent à neuf seuils mondiaux dont le dépassement pourrait compromettre un espace sûr pour l’humanité. Leur définition n’implique pas qu’elles soient des objectifs économiques ou des indicateurs limités à une région.

21. Quel objectif poursuit la théorie du donut de Kate Raworth ?

Déterminer les seuils précis à partir desquels chaque écosystème entre en basculement
Situer les sociétés entre la satisfaction des besoins humains et le respect des limites planétaires
Remplacer les politiques sociales par un indicateur unique de performance environnementale
Mesurer la croissance économique en fonction de la seule consommation mondiale d’énergie

Situer les sociétés entre la satisfaction des besoins humains et le respect des limites planétaires

Explication

La théorie du donut cherche un espace où les besoins humains sont satisfaits sans dépasser les limites planétaires. Elle ne vise pas à réduire le bien-être social à la seule consommation d’énergie.

22. Comment la consommation mondiale annuelle d’énergie a-t-elle évolué entre 1800 et aujourd’hui ?

Elle a progressé d’environ 5 000 TWh à environ 18 600 TWh
Elle est passée d’environ 5 000 TWh à environ 186 000 TWh
Elle est passée d’environ 186 000 TWh à environ 5 000 TWh
Elle est restée proche de 5 000 TWh malgré l’industrialisation mondiale

Elle est passée d’environ 5 000 TWh à environ 186 000 TWh

Explication

La consommation mondiale est passée d’environ 5 000 TWh par an en 1800 à environ 186 000 TWh aujourd’hui. L’évolution décrite est donc une forte hausse et non une stabilité ou une diminution.

23. Comment la couverture forestière actuelle de la Terre se compare-t-elle à la limite planétaire fixée à 75 % de la couverture de 1700 ?

Elle dépasse environ 75 %, donc se situe au-dessus de la limite
Elle atteint environ 59 %, donc reste inférieure à la limite
Elle représente environ 30 %, comme la part actuelle des forêts
Elle atteint environ 75 %, donc correspond à la limite

Elle atteint environ 59 %, donc reste inférieure à la limite

Explication

La Terre ne conserve aujourd’hui qu’environ 59 % de sa couverture forestière de 1700, alors que la limite planétaire est fixée à 75 %. Le chiffre de 30 % renvoie à la part des terres actuellement couvertes par les forêts, et non à cette comparaison historique.

24. Quel objectif la loi ZAN fixe-t-elle pour l’artificialisation des sols à l’horizon 2050 ?

Réserver l’artificialisation aux seules zones déjà urbanisées
Interdire toute construction nouvelle dès l’entrée en vigueur de la loi
Atteindre une neutralité entre artificialisation et renaturation
Réduire les surfaces agricoles afin de densifier les villes

Atteindre une neutralité entre artificialisation et renaturation

Explication

La loi ZAN vise la neutralité en matière d’artificialisation des sols en 2050, ce qui suppose un équilibre entre les sols artificialisés et les sols renaturés. Cet objectif ne correspond pas à un arrêt immédiat de toute construction.

25. Une voiture plus économe permet à son propriétaire de parcourir davantage de kilomètres, ce qui réduit une partie des économies d’énergie attendues : comment appelle-t-on ce phénomène ?

L’effet rebond
La neutralité carbone
La sobriété énergétique
La substitution technologique

L’effet rebond

Explication

L’effet rebond correspond à l’augmentation d’un usage qui compense une partie des économies d’énergie ou de temps permises par une technologie. La sobriété désigne plutôt une réduction volontaire des usages, tandis que les deux autres notions ne décrivent pas ce mécanisme.

26. Quel mécanisme explique principalement la montée du niveau des eaux ?

L’augmentation des précipitations et l’évaporation des océans
La disparition des courants marins et l’accumulation des sédiments
La formation de nouvelles glaces et la contraction de l’eau refroidie
La fonte des glaces terrestres et la dilatation de l’eau réchauffée

La fonte des glaces terrestres et la dilatation de l’eau réchauffée

Explication

La montée des eaux résulte à la fois de la fonte des glaciers terrestres et des calottes glaciaires, ainsi que de la dilatation de l’eau quand elle se réchauffe. La fonte des glaces flottantes n’explique pas de la même manière cette hausse du niveau marin.

27. Que permettrait la réparation des vêtements déjà disponibles à l’échelle mondiale ?

Elle garantirait une répartition uniforme des vêtements entre tous les pays jusqu’en 2100.
Elle obligerait à doubler la production textile afin de couvrir les besoins jusqu’en 2100.
Elle réduirait les stocks disponibles en accélérant le remplacement des vêtements usés.
Elle permettrait d’habiller toute l’humanité jusqu’en 2100 avec les vêtements existants.

Elle permettrait d’habiller toute l’humanité jusqu’en 2100 avec les vêtements existants.

Explication

Le cours indique que les vêtements existants pourraient suffire à habiller toute l’humanité jusqu’en 2100 s’ils étaient réparés. Cela distingue la satisfaction d’un besoin vestimentaire de la production de vêtements supplémentaires.

28. Quelle hiérarchie correspond aux parts sectorielles d’émissions citées ?

Agriculture 9 %, industrie 15 %, bâtiments 17 %, énergie 21 %, déchets 4 %.
Agriculture 21 %, industrie 17 %, bâtiments 15 %, énergie 9 %, déchets 4 %.
Agriculture 15 %, industrie 9 %, bâtiments 21 %, énergie 17 %, déchets 4 %.
Agriculture 17 %, industrie 21 %, bâtiments 9 %, énergie 15 %, déchets 4 %.

Agriculture 21 %, industrie 17 %, bâtiments 15 %, énergie 9 %, déchets 4 %.

Explication

La répartition donnée est de 21 % pour l’agriculture, 17 % pour l’industrie, 15 % pour les bâtiments, 9 % pour l’énergie et 4 % pour les déchets. L’agriculture représente donc une part supérieure à celle de la production d’énergie dans cette répartition.

29. Laquelle de ces listes rassemble les cinq causes principales de l’effondrement contemporain de la biodiversité ?

La déforestation, l’urbanisation, la pêche, le tourisme et l’acidification des sols
La hausse des températures, les pluies, les vents, l’érosion et la fragmentation des habitats
Le changement climatique, l’exploitation directe, les changements d’usage, les pollutions et les espèces envahissantes
La croissance démographique, les séismes, les marées, les incendies naturels et les maladies

Le changement climatique, l’exploitation directe, les changements d’usage, les pollutions et les espèces envahissantes

Explication

Les cinq causes principales sont le changement climatique, l’exploitation directe, les changements d’usage des terres et des mers, les pollutions et les espèces exotiques envahissantes. Les autres listes mélangent des phénomènes réels avec des facteurs qui ne correspondent pas à cette classification.

30. Quelle définition décrit le mieux la biodiversité ?

L’ensemble des êtres vivants et des diversités génétique, spécifique et écosystémique
La variété des écosystèmes sans prendre en compte les différences entre individus
La quantité d’organismes observables dans une région à un moment donné
Le nombre total d’espèces animales et végétales présentes dans un milieu

L’ensemble des êtres vivants et des diversités génétique, spécifique et écosystémique

Explication

La biodiversité comprend l’ensemble des êtres vivants ainsi que la diversité génétique, la diversité des espèces et la diversité des écosystèmes. Elle ne se réduit donc pas au simple décompte des espèces.

31. Dans quelle situation une voiture électrique peut-elle compenser sa dette carbone initiale par rapport à une voiture thermique ?

Lorsqu’elle dure longtemps et utilise une électricité décarbonée.
Lorsqu’elle possède une batterie plus lourde et parcourt peu de kilomètres.
Lorsqu’elle est remplacée rapidement et utilise une électricité très carbonée.
Lorsqu’elle est fabriquée localement, quelle que soit la durée de son utilisation.

Lorsqu’elle dure longtemps et utilise une électricité décarbonée.

Explication

La fabrication de la batterie augmente les émissions initiales, mais une longue durée de vie et une électricité décarbonée permettent à la voiture électrique de rattraper une voiture thermique. Une électricité carbonée ou une utilisation brève réduit fortement cet avantage.

32. Quelle part des émissions de gaz à effet de serre citées dans le cours est attribuée aux transports ?

9 %
17 %
21 %
34 %

34 %

Explication

Les transports représentent 34 % des émissions de gaz à effet de serre mentionnées. Les autres pourcentages correspondent à d’autres secteurs ou à une autre répartition des émissions.

33. Quelle chronologie distingue correctement les débuts publics de l’intelligence artificielle et l’apparition de ChatGPT ?

ChatGPT apparaît en 1956, tandis que la conférence de Dartmouth date de 2022
La conférence de Dartmouth et ChatGPT apparaissent la même année, en 2022
La conférence de Dartmouth en 1956 précède l’apparition de ChatGPT en 2022
ChatGPT apparaît en 1956, avant la conférence de Dartmouth organisée en 2022

La conférence de Dartmouth en 1956 précède l’apparition de ChatGPT en 2022

Explication

La conférence de Dartmouth de 1956 est considérée comme la première formulation publique de l’intelligence artificielle, tandis que ChatGPT apparaît en 2022. ChatGPT constitue donc une étape récente de diffusion d’une discipline bien plus ancienne.

34. Pourquoi les importations doivent-elles être prises en compte dans le bilan carbone d’un pays ?

Parce que les biens importés ne génèrent des émissions qu’au moment de leur vente dans le pays consommateur.
Parce que les émissions territoriales comptabilisent automatiquement toute la production étrangère destinée au marché national.
Parce que l’empreinte carbone inclut les émissions liées aux biens importés, même si leur production a lieu ailleurs.
Parce que le bilan carbone d’un pays repose sur ses achats extérieurs plutôt que sur sa production nationale.

Parce que l’empreinte carbone inclut les émissions liées aux biens importés, même si leur production a lieu ailleurs.

Explication

L’empreinte carbone prend en compte les émissions associées aux biens importés, contrairement à une mesure strictement territoriale de la production nationale. Confondre ces deux approches conduit à exclure une partie des émissions liées à la consommation.

35. Quelle différence oppose l’effet de serre naturel à l’effet de serre additionnel ?

Le premier concerne les océans, tandis que le second concerne les gaz présents dans l’atmosphère
Le premier rend la Terre habitable, tandis que le second accentue le réchauffement lié aux émissions humaines
Le premier refroidit durablement la Terre, tandis que le second stabilise la température moyenne mondiale
Le premier provoque les émissions humaines, tandis que le second maintient une température compatible avec la vie

Le premier rend la Terre habitable, tandis que le second accentue le réchauffement lié aux émissions humaines

Explication

L’effet de serre naturel maintient une température moyenne compatible avec la vie, tandis que l’effet additionnel renforce le réchauffement en raison des émissions humaines. Ils ne se distinguent donc pas par une séparation entre océans et atmosphère.

36. Quelle activité constitue la principale cause mondiale de déforestation, alors que les forêts couvrent environ 30 % des terres émergées ?

L’exploitation minière et l’extraction des minerais
La production d’énergie et l’installation des barrages
La construction urbaine et l’extension des infrastructures
L’agriculture et l’extension des terres cultivées

L’agriculture et l’extension des terres cultivées

Explication

Les forêts couvrent environ 30 % de la surface terrestre et l’agriculture est leur principale cause mondiale de déforestation. L’exploitation minière, l’urbanisation et les barrages peuvent contribuer à la déforestation, mais ils ne constituent pas la cause principale indiquée ici.

37. Quelle affirmation décrit correctement la répartition des émissions liées à l’aviation ?

L’aviation représente 50 % des émissions mondiales, tandis que 1 % de la population prend en charge 2,5 % du secteur.
L’aviation représente 10 % des émissions mondiales, et la moitié de la population produit 1 % de celles du secteur.
L’aviation représente 2,5 % des émissions mondiales, et 80 % de la population produit 50 % de celles du secteur.
L’aviation représente 2,5 % des émissions mondiales, et 1 % de la population produit 50 % de celles du secteur.

L’aviation représente 2,5 % des émissions mondiales, et 1 % de la population produit 50 % de celles du secteur.

Explication

L’aviation compte pour 2,5 % des émissions mondiales, avec une forte concentration des émissions chez les voyageurs les plus fréquents. L’affirmation sur 80 % de la population confond la part des personnes n’ayant jamais pris l’avion avec leur contribution aux émissions.

38. Laquelle de ces situations peut contribuer à la formation d’aérosols ?

La photosynthèse des plantes dans une forêt non perturbée
La condensation de la vapeur d’eau dans une atmosphère stable
La combustion d’énergies fossiles et l’érosion liée à la déforestation
La filtration naturelle des particules par les sols végétalisés

La combustion d’énergies fossiles et l’érosion liée à la déforestation

Explication

Les aérosols proviennent notamment de la combustion des énergies fossiles et de l’érosion éolienne favorisée par la déforestation. La condensation, la photosynthèse et la filtration végétale ne constituent pas les mécanismes mentionnés pour leur production.

39. Quelle affirmation décrit correctement l’azote atmosphérique et l’azote réactif industriel ?

L’air contient environ 50 % d’azote et l’industrie produit autant d’azote réactif que les processus naturels
L’air contient environ 95 % d’azote et l’industrie produit trois fois plus d’azote réactif que les processus naturels
L’air contient environ 80 % d’azote et l’industrie produit cinq fois plus d’azote réactif que les processus naturels
L’air contient environ 20 % d’azote et l’industrie produit deux fois plus d’azote réactif que les processus naturels

L’air contient environ 80 % d’azote et l’industrie produit cinq fois plus d’azote réactif que les processus naturels

Explication

L’air est composé d’environ 80 % d’azote, et la production industrielle fournit cinq fois plus d’azote réactif qu’il n’en existe naturellement. Les autres propositions modifient les deux valeurs centrales de cette relation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Transition écologique et sociale.

Que sont les limites planétaires ?

Neuf seuils mondiaux à ne pas dépasser pour un écosystème sûr.

Pourquoi les neuf limites planétaires sont-elles des cadres imparfaits ?

Parce que leurs seuils de basculement ne sont pas toujours identifiables.

Que permet généralement la connaissance scientifique concernant les seuils des limites planétaires ?

Elle ne permet pas de déterminer précisément ces seuils.

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