QCM : Panorama des inégalités de santé — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Lequel de ces ensembles regroupe les principaux indicateurs internationaux de santé ?

Le nombre d’hôpitaux, la consommation de médicaments, la fécondité et l’alphabétisation
L’espérance de vie, la mortalité évitable, les maladies chroniques et la santé auto-déclarée
La mortalité infantile, les dépenses hospitalières, l’âge moyen et la satisfaction professionnelle
La densité médicale, le revenu national, la natalité et la couverture vaccinale

L’espérance de vie, la mortalité évitable, les maladies chroniques et la santé auto-déclarée

Explication

Les principaux indicateurs cités associent la durée de vie, les décès évitables, les maladies chroniques et la perception individuelle de la santé. Les autres ensembles mélangent des indicateurs sanitaires ou sociaux qui ne constituent pas cette liste de référence.

2. Quelle comparaison décrit correctement l’espérance de vie moyenne dans l’OCDE en 2023 ou l’année la plus proche ?

Elle atteint 79,1 ans, contre 73,5 ans au Mexique et 82,3 ans dans le pays le plus élevé présenté.
Elle atteint 81,1 ans, contre 78,5 ans au Mexique et 86,3 ans dans le pays le plus élevé présenté.
Elle atteint 83,1 ans, contre 75,5 ans au Mexique et 84,3 ans dans le pays le plus élevé présenté.
Elle atteint 81,1 ans, contre 75,5 ans au Mexique et 84,3 ans dans le pays le plus élevé présenté.

Elle atteint 81,1 ans, contre 75,5 ans au Mexique et 84,3 ans dans le pays le plus élevé présenté.

Explication

La moyenne de l’OCDE est de 81,1 ans, avec 75,5 ans au Mexique et 84,3 ans dans le pays affichant la valeur la plus élevée. Les autres propositions modifient au moins une des trois valeurs de référence.

3. Comment définir les facteurs de risque sanitaires ?

Des indicateurs statistiques servant à comparer les systèmes de santé
Des déterminants non médicaux susceptibles d’influencer ou de menacer la santé
Des traitements médicaux destinés à réduire les symptômes d’une maladie
Des services hospitaliers permettant d’améliorer la prise en charge des patients

Des déterminants non médicaux susceptibles d’influencer ou de menacer la santé

Explication

Un facteur de risque sanitaire est un déterminant non médical pouvant influencer ou menacer l’état de santé. Les traitements et les services hospitaliers relèvent de la prise en charge médicale, tandis que les indicateurs servent à mesurer une situation.

4. Aux États-Unis, quelle distinction faut-il faire entre les données autodéclarées et mesurées concernant l’obésité ?

La valeur autodéclarée est de 19,0 %, tandis que la valeur mesurée atteint 23,2 %.
La valeur autodéclarée est de 40,8 %, tandis que la valeur mesurée atteint 34,5 %.
La valeur autodéclarée est de 4,6 %, tandis que la valeur mesurée atteint 8,6 %.
La valeur autodéclarée est de 34,5 %, tandis que la valeur mesurée atteint 40,8 %.

La valeur autodéclarée est de 34,5 %, tandis que la valeur mesurée atteint 40,8 %.

Explication

Les données autodéclarées donnent 34,5 % d’obésité aux États-Unis, alors que les mesures directes indiquent 40,8 %. La confusion vient du fait que ces deux méthodes de recueil ne produisent pas la même estimation.

5. Quelle proportion moyenne de personnes âgées d’au moins 15 ans fume quotidiennement dans l’OCDE ?

18,4 %, avec 5,6 % en Islande et 28,3 % en Turquie
14,8 %, avec 6,5 % en Islande et 23,8 % en Turquie
14,8 %, avec 5,6 % en Islande et 28,3 % en Turquie
12,8 %, avec 4,6 % en Islande et 26,3 % en Turquie

14,8 %, avec 5,6 % en Islande et 28,3 % en Turquie

Explication

La proportion moyenne de fumeurs quotidiens dans l’OCDE est de 14,8 %, avec 5,6 % en Islande et 28,3 % en Turquie. Les autres réponses changent la moyenne ou l’une des valeurs nationales.

6. Quels éléments composent la notion d’accès aux soins ?

Les dépenses publiques, la recherche médicale, les équipements hospitaliers et la satisfaction du personnel
La prévention, la prescription médicamenteuse, la durée d’hospitalisation et la réadaptation
La couverture vaccinale, la durée des consultations, le nombre de médecins et la mortalité hospitalière
La couverture, la disponibilité de services de qualité, la protection financière et les besoins non satisfaits

La couverture, la disponibilité de services de qualité, la protection financière et les besoins non satisfaits

Explication

L’accès aux soins comprend la couverture de la population, la perception de la disponibilité de services de qualité, la protection financière et l’absence de besoins médicaux non satisfaits. Les autres réponses citent des dimensions de l’organisation ou de l’activité de santé, mais pas cet ensemble précis.

7. Pourquoi une couverture élevée des services essentiels ne permet-elle pas de conclure à l’absence de besoins médicaux non satisfaits ?

Parce que la couverture des services est calculée à partir des dépenses, tandis que les besoins sont mesurés par les hôpitaux.
Parce que les pays ayant une couverture élevée enregistrent généralement davantage de maladies chroniques.
Parce que la couverture des services et les besoins non satisfaits mesurent deux dimensions distinctes de l’accès aux soins.
Parce que les besoins non satisfaits concernent principalement les personnes bénéficiant d’une couverture complète.

Parce que la couverture des services et les besoins non satisfaits mesurent deux dimensions distinctes de l’accès aux soins.

Explication

La couverture indique dans quelle mesure la population est protégée pour des services essentiels, tandis que les besoins non satisfaits reflètent les soins que certaines personnes déclarent ne pas avoir reçus. Une couverture élevée peut donc coexister avec des obstacles ou des besoins persistants.

8. Quelle est la couverture moyenne de la population de l’OCDE pour les services essentiels, et quelle valeur est observée au Mexique ?

98 % en moyenne dans l’OCDE et 78 % au Mexique
98 % en moyenne dans l’OCDE et 88 % au Mexique
95 % en moyenne dans l’OCDE et 81 % au Mexique
89 % en moyenne dans l’OCDE et 78 % au Mexique

98 % en moyenne dans l’OCDE et 78 % au Mexique

Explication

La couverture moyenne des services essentiels atteint 98 % dans l’OCDE, tandis qu’elle est de 78 % au Mexique. Les autres combinaisons modifient soit la moyenne de l’OCDE, soit la valeur attribuée au Mexique.

9. Quels indicateurs permettent notamment de mesurer les capacités et les ressources d’un système de santé ?

Les consultations, les vaccinations, les ambulances et les laboratoires
Les dépenses de santé, les médecins, les infirmiers et les lits d’hôpital
Les taux de natalité, les revenus, les écoles et les pharmacies
Les maladies chroniques, les décès, les naissances et les migrations

Les dépenses de santé, les médecins, les infirmiers et les lits d’hôpital

Explication

Les ressources d’un système de santé sont notamment appréciées à partir des dépenses engagées et des effectifs médicaux, infirmiers ainsi que des lits disponibles. Les autres propositions regroupent des indicateurs démographiques, d’activité ou de résultats, mais ne correspondent pas à cette mesure des ressources.

10. Quelle dépense de santé moyenne par habitant est observée dans les pays de l’OCDE, en dollars PPA ?

3 900 dollars PPA par habitant
6 000 dollars PPA par habitant
14 900 dollars PPA par habitant
9 300 dollars PPA par habitant

6 000 dollars PPA par habitant

Explication

La dépense moyenne atteint 6 000 dollars PPA par habitant dans l’OCDE. La valeur de 14 900 dollars PPA correspond aux États-Unis, tandis que les autres montants ne sont pas la moyenne indiquée.

11. Combien de médecins en exercice compte en moyenne l’OCDE pour 1 000 habitants ?

4,2 médecins
15,6 médecins
3,9 médecins
9,2 médecins

3,9 médecins

Explication

L’OCDE compte en moyenne 3,9 médecins en exercice pour 1 000 habitants. Les valeurs 9,2 et 4,2 concernent respectivement les infirmiers et les lits d’hôpital, tandis que 15,6 renvoie à la consommation d’antibiotiques.

12. Quels domaines sont pris en compte pour évaluer la qualité des soins ?

La sécurité et l’efficacité des soins primaires, la prévention et l’efficacité des soins secondaires
La mortalité infantile, la santé maternelle, l’environnement et la lutte contre les maladies
La disponibilité des hôpitaux, le coût des traitements, la démographie et la satisfaction des patients
La consommation de médicaments, les dépenses publiques, les effectifs médicaux et les lits disponibles

La sécurité et l’efficacité des soins primaires, la prévention et l’efficacité des soins secondaires

Explication

L’évaluation de la qualité des soins porte sur la sécurité et l’efficacité des soins primaires, la prévention et l’efficacité des soins secondaires. La consommation d’antibiotiques peut mesurer la sécurité des soins primaires, mais elle ne constitue pas à elle seule une mesure de leur efficacité.

13. Quel est le taux moyen d’admissions hospitalières évitables dans l’OCDE ?

473 admissions pour 100 000 habitants
161 admissions pour 100 000 habitants
815 admissions pour 100 000 habitants
55,9 admissions pour 100 000 habitants

473 admissions pour 100 000 habitants

Explication

Le taux moyen d’admissions hospitalières évitables est de 473 pour 100 000 habitants dans l’OCDE. Les valeurs de 161 et 815 correspondent respectivement au Costa Rica et à la Lituanie, tandis que 55,9 concerne le dépistage par mammographie.

14. Quelle proportion moyenne de femmes âgées de 50 à 69 ans a réalisé une mammographie au cours des deux dernières années dans l’OCDE ?

55,9 %
83,3 %
45 %
14,5 %

55,9 %

Explication

La proportion moyenne est de 55,9 % dans l’OCDE pour cette période et cette tranche d’âge. Les taux de 14,5 % en Grèce et de 83,3 % au Danemark illustrent des écarts entre pays, tandis que 45 % concerne une autre donnée sanitaire.

15. Quel ensemble décrit les huit objectifs du Millénaire pour le développement ?

Prévenir les épidémies, généraliser les vaccinations, construire des logements, protéger les océans et réduire les migrations
Réduire la pauvreté et la faim, assurer l’éducation primaire, promouvoir l’égalité des genres, améliorer la santé, préserver l’environnement et renforcer le partenariat mondial
Développer les hôpitaux, augmenter les dépenses de santé, former les médecins, réduire les prescriptions et financer la recherche
Accroître la croissance économique, moderniser les transports, soutenir l’industrie, développer le numérique et améliorer la sécurité

Réduire la pauvreté et la faim, assurer l’éducation primaire, promouvoir l’égalité des genres, améliorer la santé, préserver l’environnement et renforcer le partenariat mondial

Explication

Les huit objectifs couvrent la pauvreté et la faim, l’éducation primaire, l’égalité des genres, la mortalité infantile, la santé maternelle, les maladies, l’environnement et le partenariat pour le développement. Les autres ensembles se concentrent sur des politiques sectorielles et ne reprennent pas cette combinaison d’objectifs.

16. Sur quels enjeux la politique commune adoptée par l’OMS et la Commission européenne se concentre-t-elle notamment ?

Les maladies transmissibles, la lutte antitabac, l’environnement, le développement durable et la santé
Les admissions hospitalières, les lits d’hôpital, les infirmiers, les médecins et les dépenses pharmaceutiques
La mortalité infantile, l’éducation primaire, l’égalité des genres, la faim et la pauvreté
Le dépistage du cancer, la chirurgie cardiaque, la médecine d’urgence, la réadaptation et les soins palliatifs

Les maladies transmissibles, la lutte antitabac, l’environnement, le développement durable et la santé

Explication

Cette politique commune répond à de nouvelles problématiques de santé publique en ciblant notamment les maladies transmissibles, le tabac, l’environnement, le développement durable et la santé. La troisième proposition reprend plusieurs objectifs du Millénaire, mais ne correspond pas au contenu de cette politique commune.

17. Quelle était l’espérance de vie sans incapacité à la naissance en France en 2024 chez les femmes ?

63,7 ans
62,8 ans
64,1 ans
65,4 ans

64,1 ans

Explication

En 2024, l’espérance de vie sans incapacité à la naissance atteignait 64,1 ans chez les femmes. La valeur de 63,7 ans correspondait aux hommes.

18. Quelle distinction faut-il établir entre les deux indicateurs relatifs aux maladies cardio-neurovasculaires en France en 2024 ?

136 081 représente les décès prématurés, tandis que 158,0 indique la part des malades.
136 081 est un nombre de décès, tandis que 158,0 est un taux pour 100 000 habitants.
136 081 est un taux pour 100 000 habitants, tandis que 158,0 est un nombre de décès.
136 081 correspond aux nouveaux cas, tandis que 158,0 mesure la durée moyenne de vie.

136 081 est un nombre de décès, tandis que 158,0 est un taux pour 100 000 habitants.

Explication

Les maladies cardio-neurovasculaires ont causé 136 081 décès, tandis que leur taux standardisé de mortalité était de 158,0 pour 100 000 habitants. Confondre ces valeurs revient à assimiler un effectif brut à un indicateur rapporté à la population.

19. Quelle affirmation caractérise le rôle du tabac dans la mortalité évitable en France ?

Il représente un facteur majeur de mortalité, sans être classé comme la première cause évitable.
Il constitue la deuxième cause de mortalité évitable, derrière la consommation d’alcool.
Il constitue la première cause de mortalité évitable et a provoqué 68 000 décès prématurés en 2023.
Il a provoqué 68 000 décès prématurés en 2024, principalement par maladies infectieuses.

Il constitue la première cause de mortalité évitable et a provoqué 68 000 décès prématurés en 2023.

Explication

Le tabac est la première cause de mortalité évitable en France et a provoqué 68 000 décès prématurés en 2023. L’alcool est bien un facteur majeur, mais il n’est pas présenté avec ce classement.

20. En 2022, quelle différence de fréquence du syndrome dépressif était observée selon la situation financière ?

8,0 % chez les personnes en difficulté financière contre 9,7 % chez les personnes à l’aise.
21,3 % chez les personnes en difficulté financière contre 6,1 % chez les personnes à l’aise.
9,7 % chez les personnes en difficulté financière contre 8,0 % chez les personnes à l’aise.
6,1 % chez les personnes en difficulté financière contre 21,3 % chez les personnes à l’aise.

21,3 % chez les personnes en difficulté financière contre 6,1 % chez les personnes à l’aise.

Explication

Un syndrome dépressif concernait 21,3 % des personnes dont la situation financière était difficile, contre 6,1 % des personnes financièrement à l’aise. Ces pourcentages mesurent la présence d’un syndrome dépressif et non le recours aux soins.

21. Parmi les personnes en difficulté financière, quel constat concernait le recours aux soins de santé mentale en 2021-2022 ?

Le recours déclaré atteignait 6,1 % avec syndrome dépressif, contre 21,3 % sans syndrome dépressif.
Le recours déclaré atteignait 21,3 % avec syndrome dépressif, contre 6,1 % sans syndrome dépressif.
Le recours déclaré était de 8,0 % avec syndrome dépressif, contre 9,7 % sans syndrome dépressif.
Le recours déclaré était de 9,7 % avec syndrome dépressif, contre 8,0 % sans syndrome dépressif.

Le recours déclaré était de 8,0 % avec syndrome dépressif, contre 9,7 % sans syndrome dépressif.

Explication

Chez les personnes en difficulté financière, 8,0 % de celles présentant un syndrome dépressif déclaraient recourir aux soins de santé mentale, contre 9,7 % de celles qui n’en présentaient pas. La fréquence du syndrome dépressif ne doit donc pas être confondue avec celle du recours aux soins.

22. Comment l’OMS définit-elle les inégalités sociales de santé ?

Des différences importantes et systématiques de santé entre groupes sociaux, produites par la société et liées à des injustices de répartition.
Des écarts de recours aux soins entre patients, expliqués par leurs préférences et leurs comportements de consultation.
Des écarts individuels de santé principalement liés aux choix personnels et aux caractéristiques biologiques.
Des différences temporaires de santé entre territoires, résultant surtout de variations dans l’offre médicale.

Des différences importantes et systématiques de santé entre groupes sociaux, produites par la société et liées à des injustices de répartition.

Explication

Pour l’OMS, les inégalités sociales de santé sont des différences importantes et systématiques entre groupes sociaux, construites par la société et associées à une répartition injuste des ressources et des opportunités. Elles ne se réduisent donc ni aux choix individuels ni au seul recours aux soins.

23. Quel écart d’espérance de vie séparait en France les 5 % d’hommes les plus aisés des 5 % les plus modestes ?

13 ans, avec 85,0 ans pour les plus aisés contre 72,0 ans pour les plus modestes.
13 ans, avec 88,7 ans pour les plus aisés contre 80,1 ans pour les plus modestes.
4 ans, avec 80,1 ans pour les plus aisés contre 76,1 ans pour les plus modestes.
9 ans, avec 85,0 ans pour les plus aisés contre 76,0 ans pour les plus modestes.

13 ans, avec 85,0 ans pour les plus aisés contre 72,0 ans pour les plus modestes.

Explication

Chez les hommes, l’écart atteignait 13 ans : 85,0 ans pour les 5 % les plus aisés contre 72,0 ans pour les 5 % les plus modestes. Les valeurs de 88,7 ans et 80,1 ans concernent les femmes.

24. Par rapport aux adultes titulaires d’un diplôme de niveau bac+3 ou plus, quelle situation concernait les adultes sans bac ou titulaires d’un BEP ?

Ils étaient 3,5 fois moins souvent touchés par le diabète et 2 fois moins souvent par l’hypertension artérielle.
Ils présentaient une fréquence comparable de diabète et d’hypertension artérielle.
Ils étaient 3,5 fois plus souvent touchés par le diabète et 2 fois plus souvent par l’hypertension artérielle.
Ils étaient 2 fois plus souvent touchés par le diabète et 3,5 fois plus souvent par l’hypertension artérielle.

Ils étaient 3,5 fois plus souvent touchés par le diabète et 2 fois plus souvent par l’hypertension artérielle.

Explication

Les adultes sans bac ou titulaires d’un BEP étaient 3,5 fois plus souvent touchés par le diabète et 2 fois plus souvent par l’hypertension artérielle. Les deux rapports ne doivent pas être inversés entre ces maladies.

25. Dans le modèle des trajectoires, comment les déterminants structurels et intermédiaires s’articulent-ils avec la santé et l’équité en santé ?

Les comportements individuels expliquent la position sociale, tandis que les conditions matérielles restent indépendantes du contexte politique
Les facteurs biologiques produisent les conditions psychosociales, qui orientent ensuite les politiques et la répartition des ressources
Les déterminants intermédiaires définissent la politique, puis déterminent directement la position sociale des personnes concernées
Les déterminants structurels influencent la position sociale, qui façonne ensuite les conditions de vie, les comportements et les facteurs biologiques

Les déterminants structurels influencent la position sociale, qui façonne ensuite les conditions de vie, les comportements et les facteurs biologiques

Explication

Le modèle relie le contexte politique et socioéconomique et la position sociale aux déterminants intermédiaires, puis à l’impact sur la santé et l’équité. Confondre les deux catégories conduit à attribuer aux conditions matérielles et aux comportements le rôle des déterminants structurels.

26. Quelle démarche infirmière contribue le plus directement à réduire les inégalités sociales de santé chez une personne en situation de précarité ?

Repérer ses besoins, l’écouter sans jugement, adapter son accompagnement et l’orienter vers les ressources pertinentes
Se concentrer sur le traitement clinique, en laissant les difficultés sociales aux services spécialisés du territoire
Informer la personne des règles de prise en charge, puis attendre qu’elle formule une demande auprès des partenaires
Appliquer un protocole identique, puis inviter la personne à rechercher elle-même les aides disponibles

Repérer ses besoins, l’écouter sans jugement, adapter son accompagnement et l’orienter vers les ressources pertinentes

Explication

La réduction des inégalités repose sur une approche globale associant repérage des besoins, écoute sans jugement, adaptation des soins, orientation et collaboration avec les acteurs concernés. Un protocole uniforme ou un renvoi de la responsabilité vers la personne risque de laisser persister les obstacles sociaux à l’accès aux soins.

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Quels sont les principaux indicateurs internationaux de santé ?

Espérance de vie, mortalité évitable, prévalence des maladies chroniques, état de santé auto-déclaré.

Quelle est l'espérance de vie moyenne dans l'OCDE en 2023 ?

81,1 ans.

Quelle est l'espérance de vie au Mexique selon l'OCDE en 2023 ?

75,5 ans.

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