QCM : Nombres, statistiques et risques — 19 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle propriété caractérise un nombre premier ?

Il possède exactement deux diviseurs distincts : 1 et lui-même.
Il est divisible par tous les entiers naturels inférieurs à lui.
Il possède au moins deux diviseurs pairs distincts.
Il possède exactement trois diviseurs distincts : 1, 2 et lui-même.

Il possède exactement deux diviseurs distincts : 1 et lui-même.

Explication

Un nombre premier possède exactement deux diviseurs distincts, qui sont 1 et lui-même. L’affirmation concernant trois diviseurs correspond notamment à certains nombres composés, tandis que la divisibilité par tous les entiers ne définit pas la primalité.

2. Pourquoi 1 n’est-il pas un nombre premier ?

Parce qu’il est divisible par 2 et par lui-même.
Parce qu’il est un nombre pair supérieur à 2.
Parce qu’il possède trois diviseurs distincts.
Parce qu’il ne possède qu’un seul diviseur distinct.

Parce qu’il ne possède qu’un seul diviseur distinct.

Explication

Le nombre 1 n’a qu’un seul diviseur distinct, lui-même, alors qu’un nombre premier doit en avoir exactement deux. Les autres propositions attribuent à 1 des propriétés qu’il ne possède pas.

3. Quelle affirmation concernant les nombres premiers pairs est correcte ?

Un nombre pair est premier lorsqu’il se termine par 2.
2 et 4 sont les deux seuls nombres premiers pairs.
2 est le seul nombre premier pair.
Tous les nombres pairs sont premiers lorsqu’ils sont supérieurs à 1.

2 est le seul nombre premier pair.

Explication

2 est le seul nombre premier pair, car tout autre nombre pair possède au moins les diviseurs 1, 2 et lui-même. La parité ne suffit donc pas à rendre un nombre premier, même lorsqu’il est supérieur à 1.

4. Pour vérifier efficacement qu’un entier naturel est premier, jusqu’à quelle valeur faut-il tester ses diviseurs premiers ?

Jusqu’à sa moitié, en testant tous les entiers naturels dans l’ordre.
Jusqu’à son chiffre des unités, en vérifiant les nombres pairs rencontrés.
Jusqu’à sa racine carrée, en incluant les nombres premiers qui lui sont inférieurs ou égaux.
Jusqu’à son cube, en recherchant les multiples de chaque entier naturel.

Jusqu’à sa racine carrée, en incluant les nombres premiers qui lui sont inférieurs ou égaux.

Explication

Il suffit de vérifier les nombres premiers inférieurs ou égaux à la racine carrée de l’entier considéré. Tester jusqu’à sa moitié ou au-delà est inutile pour établir sa primalité.

5. Que peut-on conclure des divisions 197=7×28+1197 = 7 \times 28 + 1 et 197=11×17+0197 = 11 \times 17 + 0 ?

197 est premier, car le reste de la division par 7 est non nul.
197 n’est pas premier, car il est divisible par 11.
197 n’est pas premier, car il est divisible par 7.
197 est premier, car 11 et 17 sont des nombres premiers.

197 n’est pas premier, car il est divisible par 11.

Explication

Le reste nul dans 197=11×17+0197 = 11 \times 17 + 0 montre que 197 est divisible par 11, donc qu’il possède un diviseur autre que 1 et lui-même. La division par 7 ayant un reste non nul ne change pas cette conclusion.

6. Lequel de ces nombres est divisible par 2 selon son chiffre des unités ?

3 749
3 746
3 747
3 745

3 746

Explication

Un nombre est divisible par 2 lorsqu’il se termine par 0, 2, 4, 6 ou 8 ; 3 746 satisfait donc ce critère. Les trois autres nombres se terminent par un chiffre impair.

7. Lequel de ces nombres est divisible par 5 ?

4 230
4 238
4 234
4 232

4 230

Explication

La divisibilité par 5 exige que le chiffre des unités soit 0 ou 5 ; 4 230 répond à cette règle. Les autres nombres se terminent par des chiffres qui ne conviennent pas à la divisibilité par 5.

8. Comment déterminer si 7 316 est divisible par 4 ?

Vérifier que 16, formé par ses deux derniers chiffres, est divisible par 4.
Vérifier que 316, formé par ses trois derniers chiffres, est divisible par 4.
Vérifier que son chiffre des unités est 4 ou 8.
Additionner tous ses chiffres et vérifier que la somme est divisible par 4.

Vérifier que 16, formé par ses deux derniers chiffres, est divisible par 4.

Explication

Pour la divisibilité par 4, il faut examiner le nombre formé par les deux derniers chiffres : 16 est divisible par 4, donc 7 316 l’est aussi. La somme des chiffres et le seul chiffre des unités servent à d’autres critères ou ne suffisent pas ici.

9. Quelle conclusion permet la somme des chiffres d’un nombre lorsqu’elle est un multiple de 3 mais pas un multiple de 9 ?

Le nombre est divisible par 3 et par 9.
Le nombre est divisible par 9 mais pas par 3.
Le nombre n’est divisible ni par 3 ni par 9.
Le nombre est divisible par 3 mais pas par 9.

Le nombre est divisible par 3 mais pas par 9.

Explication

La divisibilité par 3 dépend d’une somme des chiffres multiple de 3, tandis que la divisibilité par 9 exige une somme multiple de 9. Une somme multiple de 3 qui ne l’est pas de 9 donne donc la première conclusion.

10. Comment définit-on l’étendue d’une série statistique ?

La somme de sa plus grande et de sa plus petite valeur
La valeur située au centre de la série ordonnée
La différence entre sa plus grande et sa plus petite valeur
Le quotient de la somme des valeurs par leur effectif

La différence entre sa plus grande et sa plus petite valeur

Explication

L’étendue mesure l’écart entre la valeur maximale et la valeur minimale d’une série. La moyenne, contrairement à l’étendue, s’obtient en divisant une somme par un effectif.

11. Quelle expression permet de calculer l’étendue d’une série statistique ?

eˊtendue=maximum−minimum\text{étendue} = \text{maximum} - \text{minimum}
eˊtendue=maximum+minimum\text{étendue} = \text{maximum} + \text{minimum}
eˊtendue=maximumminimum\text{étendue} = \frac{\text{maximum}}{\text{minimum}}
eˊtendue=somme des valeurseffectif total\text{étendue} = \frac{\text{somme des valeurs}}{\text{effectif total}}

$$\text{étendue} = \text{maximum} - \text{minimum}$$

Explication

Le calcul de l’étendue consiste à soustraire la plus petite valeur de la plus grande. La division de la somme par l’effectif correspond au calcul de la moyenne arithmétique.

12. Que représente la moyenne d’une série statistique ?

La somme des valeurs sans tenir compte de leur effectif
La valeur qui apparaît le plus souvent dans la série
La différence entre la valeur maximale et la valeur minimale
Le quotient de la somme des valeurs par l’effectif total

Le quotient de la somme des valeurs par l’effectif total

Explication

La moyenne est obtenue en rapportant la somme de toutes les valeurs à l’effectif total. L’écart entre les valeurs extrêmes décrit l’étendue, et non la moyenne.

13. Une série comporte 4, 7 et 10. Quelle moyenne arithmétique faut-il calculer ?

10−4=610-4 = 6
4+7+103=7\frac{4+7+10}{3} = 7
4+7+10=214+7+10 = 21
10−43=2\frac{10-4}{3} = 2

$$\frac{4+7+10}{3} = 7$$

Explication

La moyenne arithmétique est le quotient de la somme des valeurs par l’effectif total, soit 213=7\frac{21}{3}=7. Le calcul 10−410-4 donne l’étendue et non la moyenne.

14. Que désigne l’aléa dans l’étude d’un risque naturel ?

La combinaison entre un phénomène et ses conséquences
L’ampleur des dommages causés aux populations exposées
Les bâtiments et les personnes présents dans la zone
La possibilité qu’un phénomène survienne dans une zone donnée

La possibilité qu’un phénomène survienne dans une zone donnée

Explication

L’aléa correspond à la possibilité qu’un phénomène naturel se produise dans un espace donné. L’ampleur des dommages relève de la vulnérabilité, tandis que les personnes et les biens constituent les enjeux.

15. Dans l’analyse d’une catastrophe, que sont les enjeux ?

L’ampleur des conséquences subies par les populations exposées
Les individus, les biens et les équipements susceptibles d’être touchés
La probabilité qu’un phénomène naturel se produise dans une zone
Les actions destinées à prévoir et à limiter les effets du phénomène

Les individus, les biens et les équipements susceptibles d’être touchés

Explication

Les enjeux sont les personnes, les biens et les équipements qui peuvent être affectés par une catastrophe. L’ampleur des conséquences correspond à la vulnérabilité, et non aux enjeux eux-mêmes.

16. Que mesure la vulnérabilité d’un territoire exposé à une catastrophe ?

La combinaison entre la probabilité du phénomène et les mesures de protection
Le nombre d’équipements et de personnes présents dans la zone
La possibilité qu’un phénomène naturel se produise dans la zone
L’ampleur des conséquences sur les biens et les populations exposés

L’ampleur des conséquences sur les biens et les populations exposés

Explication

La vulnérabilité mesure l’importance des conséquences qu’une catastrophe pourrait avoir sur les populations et les biens exposés. La possibilité de survenue du phénomène relève de l’aléa.

17. Comment définit-on le risque naturel ?

Comme l’ensemble des mesures prises après une catastrophe
Comme la présence de populations et de bâtiments dans une zone
Comme la probabilité d’un phénomène sans considérer ses conséquences
Comme la combinaison de l’aléa et de la vulnérabilité des enjeux

Comme la combinaison de l’aléa et de la vulnérabilité des enjeux

Explication

Le risque résulte de la combinaison entre la possibilité qu’un phénomène survienne et la vulnérabilité des éléments exposés. La présence de personnes et de biens correspond aux enjeux, qui participent à l’analyse du risque sans le définir seuls.

18. Dans un régime démocratique, à qui appartient le pouvoir ?

Aux citoyens français
Aux responsables économiques du pays
Aux institutions chargées de faire appliquer les lois
Aux représentants d’une autorité héréditaire

Aux citoyens français

Explication

Un régime démocratique repose sur l’appartenance du pouvoir aux citoyens français. Les institutions et les représentants peuvent exercer des fonctions politiques, mais ils ne remplacent pas le principe de souveraineté citoyenne.

19. Que suppose l’engagement citoyen ?

Se mettre au service d’une cause en assumant des choix et des responsabilités
Défendre ses intérêts personnels en évitant toute responsabilité collective
S’informer sur une cause sans participer aux décisions qui la concernent
Adhérer à une organisation sans modifier ses comportements ni ses priorités

Se mettre au service d’une cause en assumant des choix et des responsabilités

Explication

L’engagement citoyen implique de servir une cause et d’assumer les choix ainsi que les responsabilités qui en découlent. Une simple information ou une adhésion passive ne suffit pas à caractériser cet engagement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 35 flashcards sur Nombres, statistiques et risques.

Qu'est-ce qu'un nombre premier ?

Un entier naturel avec exactement deux diviseurs distincts : 1 et lui-même.

Quels sont les nombres premiers inférieurs à 100 ?

2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31, 37, 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71, 73, 79, 83, 89 et 97.

Pourquoi 0 et 1 ne sont-ils pas des nombres premiers ?

Parce qu'ils n'ont qu'un seul diviseur.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Nombres, statistiques et risques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM