Fiche de révision : Pathologies des matériaux de construction

Plan du Cours

  1. Béton et durabilité des ouvrages
  2. Gel et dégradation du béton
  3. Corrosion des armatures du béton
  4. Attaques chimiques du béton
  5. Réactions de gonflement interne
  6. Pierre naturelle et propriétés
  7. Altérations de la pierre naturelle
  8. Prévention et diagnostic des pierres
  9. Compatibilité et réemploi de la pierre
  10. Humidité et champignons du bois
  11. Insectes à larves xylophages
  12. Termites et térébrants marins
  13. Matériaux biosourcés et géosourcés
  14. Eau et feu dans les matériaux biosourcés
  15. Techniques de construction en terre crue
  16. Caractérisation de la terre crue

1. Béton et durabilité des ouvrages

★ À maîtriser

  • Environ 42 % des dommages des ouvrages proviennent de pathologies des matériaux.

  • Le béton est un matériau multiphasique, poreux et vieillissant, dont les propriétés évoluent dans le temps et dont les pores permettent la pénétration d’agents environnementaux agressifs.

  • La durabilité du béton se prescrit notamment par l’enrobage minimal, l’ouverture maximale des fissures et la résistance minimale du béton, ainsi que par les spécifications de composition ou des indicateurs et seuils de performance.

Compléments

  • La masse volumique indiquée est d’environ 2 350 kg/m³ pour le béton et 2 500 kg/m³ pour le béton armé.

  • Les proportions approximatives du béton conventionnel sont :

    • 60–70 % de granulats
    • 15 % de liant et additions
    • 8–20 % de porosité
    • 2 % d’adjuvant

2. Gel et dégradation du béton

★ À maîtriser

  • Les classes d’exposition XF1 à XF4 correspondent aux attaques par gel-dégel, avec ou sans agent de déverglaçage.

  • Le gel-dégel peut provoquer fissuration interne ou superficielle, déchaussement des granulats, éclatement et écaillage de la couche superficielle du béton.

  • Lors de l’action d’un agent de déverglaçage, la fusion rapide de la glace entraîne un choc thermique superficiel et des pressions osmotiques liées à la concentration en NaCl, qui génèrent des contraintes internes puis des fissures et de l’écaillage.

  • Dans un mortier de rapport E/C = 0,6, une saturation S ≤ 90 % entraîne une contraction régulière au refroidissement, tandis que S > 90 % entraîne une dilatation lors du gel de l’eau dans les capillaires.

Compléments

  • Les dégradations par gel-dégel dépendent de la cyclicité, de la vitesse de variation de température, de la température minimale atteinte et de l’état local de saturation.

  • La prévention du gel-dégel comprend l’emploi d’un entraîneur d’air, la diminution du rapport E/C, l’évitement des granulats trop poreux et la protection du béton contre l’eau.

Astuce mémo

Saturation élevée → gel dans les capillaires → dilatation et fissuration

3. Corrosion des armatures du béton

Notions clés & Définitions

  • Corrosion : Altération d’un matériau par réaction chimique avec un oxydant.

★ À maîtriser

  • Les conditions nécessaires à la corrosion sont : une réaction anodique sur l’armature, une réaction cathodique impliquant l’oxygène et l’eau, un électrolyte conducteur ionique dans le béton humide, un conducteur électronique dans l’armature

  • Dans le béton, l’acier est entouré d’une matrice basique de pH voisin de 12,5 qui favorise la formation d’une couche passive d’oxydes d’environ 5 à 20 nm. - Noda, 1990

  • La carbonatation fait diminuer le pH du béton d’environ 12,5 à moins de 9, ce qui dépassive les armatures et favorise leur corrosion.

  • 🔄 En zone de cycles d’humidification-séchage, la pénétration se déroule ainsi :

    1. Absorption capillaire des chlorures.
    2. Migration par convection.
    3. Diffusion dans les zones saturées.
    4. Migration des ions libres jusqu’aux armatures et dépassivation.
  • La dépassivation par les chlorures commence lorsque le rapport [Cl⁻]/[OH⁻] atteint 0,6, valeur correspondant approximativement à 0,4 % de chlorures en masse de ciment.

Compléments

  • La carbonatation est principalement contrôlée par la diffusion du CO₂ dans les pores et sa profondeur suit la relation x = x₀ + k√t.

  • Les classes XC1 à XC4 désignent la corrosion des armatures induite par la carbonatation, tandis que XS concerne les chlorures marins et XD les chlorures d’autres origines.

Astuce mémo

Carbonatation : baisse du pH ; chlorures : ions Cl⁻ jusqu’à l’acier

4. Attaques chimiques du béton

★ À maîtriser

  • Les attaques chimiques du béton résultent notamment de la dissolution et de l’hydrolyse des hydrates, ainsi que de la précipitation de composés pouvant être nocifs ou non.

  • Les attaques sulfatiques peuvent former du gypse et de l’ettringite et lixivier la portlandite et les C-S-H ; les sulfates peuvent provenir de l’extérieur ou de constituants internes du béton.

Compléments

  • Les principaux constituants hydratés de la matrice cimentaire sont : la portlandite Ca(OH)₂, environ 20–25 %, les silicates de calcium hydratés C-S-H, environ 60–70 %, les aluminates de calcium hydratés, dont AFm et AFt

  • L’agressivité des eaux naturelles dépend notamment de : leur pH, leur teneur en CO₂ agressif, leur dureté, principalement liée à [Ca²⁺] et [Mg²⁺], la mobilité du milieu agressif

  • Les milieux acides sont caractérisés par un pH inférieur à 4 et peuvent comprendre les pluies acides et certains milieux industriels.

  • Dans les réseaux d’eaux usées, les bactéries SRB produisent du H₂S, qui diffuse dans l’air puis s’oxyde en acides et sulfates, entraînant une attaque sulfatique du béton.

  • La prévention des attaques chimiques repose notamment sur un béton compact, des additions minérales appropriées, des barrières physiques et le respect des dispositions normatives relatives aux classes XA.

Astuce mémo

Dissolution ou précipitation → porosité et fissuration → perte de résistance

5. Réactions de gonflement interne

★ À maîtriser

📌 Les réactions de gonflement interne comprennent la réaction alcali-granulats (RAG), qui implique la solution alcaline du béton et des phases réactives des granulats, et la réaction sulfatique interne (RSI), qui conduit à la formation d’ettringite différée.

  • Les RGI peuvent provoquer expansion, fissuration en réseau polygonal grossier, exsudation de gels siliceux, éclatements ponctuels de type popout pour la RAG et dégradation généralisée des parements.

  • La RAG est favorisée par un environnement humide de HR > 80 %, la présence de silice réactive et des granulats ou alcalins réactifs.

  • La RSI est favorisée par une humidité relative supérieure à 95 % et une élévation de température au jeune âge atteignant au moins 65 °C.

Compléments

  • Les RGI dépendent de la composition et des propriétés de transport du béton ainsi que des conditions environnementales, notamment l’humidité, la température et l’agressivité ionique.

  • Dans la RAG, la formation d’un gel expansif au niveau des granulats et des ITZ met en traction la matrice cimentaire et provoque des fissures, parfois jusque dans les granulats.

Astuce mémo

RAG : granulats réactifs ; RSI : ettringite différée

6. Pierre naturelle et propriétés

★ À maîtriser

  • Les roches se classent en trois types :

    • roches magmatiques
    • roches sédimentaires
    • roches métamorphiques
  • Les pierres tendres ont une résistance à la compression Rc ≤ 10 MPa, les pierres fermes 10 < Rc ≤ 40 MPa et les pierres dures Rc > 40 MPa.

Compléments

  • Les roches sédimentaires résultent du dépôt et de la solidification de sédiments organiques ou minéraux, tandis que les roches métamorphiques proviennent de roches préexistantes transformées par la température et la pression.

  • La pierre naturelle est employée en bâtiment, en travaux publics et en ouvrages d’art pour des usages esthétiques ou structurels, et ses ressources sont locales et diverses en France.

  • Les résistances à la compression indiquées pour les pierres sont de 5–275 MPa pour le calcaire, 150–225 MPa pour le granite, 30–250 MPa pour le grès et 80–210 MPa pour le marbre.

Astuce mémo

M-S-M : magmatiques, sédimentaires, métamorphiques

7. Altérations de la pierre naturelle

★ À maîtriser

📌 L’endommagement de la pierre peut être physique, chimique ou biologique, et ces origines sont souvent combinées avec un fort impact de l’eau.

  • La cristallisation de sels peut provoquer une désagrégation sableuse et une alvéolisation par dessertissage des grains, tandis que la cristallisation interne peut exercer une pression dans la pierre.

Compléments

  • Les formes de dégradation par gel-dégel comprennent :

    • l’écaillage
    • la désagrégation sableuse
    • le délitage en plaquettes
    • l’éclatement de la pierre
  • Les cycles d’imbibition-séchage de grande amplitude peuvent provoquer une desquamation en plaques de quelques millimètres à plusieurs centimètres d’épaisseur.

  • Les lichens peuvent pénétrer dans les microfissures et produire de l’acide oxalique, qui attaque les carbonates et peut former des oxalates de coloration ocre.

  • Les végétaux peuvent pénétrer leurs racines dans les fissures et exercer des pressions capables de fragmenter la pierre.

Astuce mémo

Altérations physiques, chimiques ou biologiques, souvent combinées par l’eau

8. Prévention et diagnostic des pierres

★ À maîtriser

  • Une dilatation thermique différentielle entre matériaux peut engendrer des contraintes et fissurer la pierre.

  • Pour protéger la pierre, il est recommandé d’éviter les contacts et ruissellements d’eau, de limiter le contact entre pierres de natures différentes et de préférer un mortier de chaux aérienne aux mortiers modernes riches en sels et moins perméables.

Compléments

  • La méthodologie de diagnostic en vue du réemploi examine les informations générales du bâtiment puis le produit sur les plans technique, visuel, quantitatif, de l’usage actuel et des traitements de surface éventuels. - CTMNC, 2020

9. Compatibilité et réemploi de la pierre

★ À maîtriser

  • Les coefficients de dilatation thermique indiqués sont de 20 à 100 × 10⁻⁶/°C pour le grès, 10 × 10⁻⁶/°C pour le calcaire et 3 à 4 × 10⁻⁶/°C pour le granit.

  • Une dilatation thermique différentielle entre matériaux crée des contraintes susceptibles de provoquer fissures ou microfissures.

  • L’incompatibilité entre une pierre calcaire et un mortier à base de ciment peut provoquer une désagrégation sableuse de la pierre. - Mello, 2004

  • La prévention des altérations de la pierre consiste à : limiter les contacts et ruissellements d’eau, étanchéifier si nécessaire, éviter le contact entre pierres de natures différentes, préférer la chaux aérienne aux mortiers modernes riches en sels et moins perméables, placer les pierres dures et denses au sol pour créer une coupure capillaire

Compléments

  • Les porosités accessibles à l’eau indiquées sont de 10 à 15 % pour le béton, de 20 à 30 % pour le mortier et inférieures à 1 à 2 % pour les roches.

  • Le diagnostic en vue du réemploi examine :

    • les informations générales sur le bâtiment
    • les caractéristiques techniques du produit
    • l’aspect et les désordres potentiels
    • la quantité disponible et l’accès au gisement
    • l’usage actuel et les conditions d’exposition
    • les éventuels traitements de surface

Astuce mémo

Dilatation différente → contraintes → fissures

10. Humidité et champignons du bois

★ À maîtriser

  • Les changements périodiques de température et d’humidité provoquent des cycles de contraction et de dilatation du bois, des gradients d’humidité et du retrait, qui engendrent des contraintes et des fissurations possibles.

📌 La teneur en eau d’un matériau ne se confond pas avec la disponibilité de l’eau, exprimée par l’activité de l’eau aw.

  • En conditions favorables, les spores germent en hyphes, les hyphes se développent en mycélium et certains hyphes produisent des conidiophores qui relarguent des spores dans l’air.

  • Les champignons lignivores consomment les constituants lignocellulosiques du bois et diminuent ainsi ses propriétés mécaniques.

Compléments

  • L’eau peut réduire les résistances du bois à long terme sous chargement, accentuer le fluage et dégrader physiquement le matériau.

  • À l’interface bois-adhésif, l’eau peut provoquer (Wang et al., 2020) :

    • une rupture par fatigue de la couche adhésive
    • l’hydrolyse de la couche adhésive
    • une diminution de la force d’adhérence

Astuce mémo

Spore → hyphe → mycélium → spores

11. Insectes à larves xylophages

Notions clés & Définitions

  • Insecte à larves xylophages : Insecte dont la larve se développe et se nourrit dans le bois en y creusant des galeries.

★ À maîtriser

  • Les principales espèces citées sont :
    • le capricorne
    • l’hespérophane
    • le lyctus
    • la petite vrillette
    • la grosse vrillette

Compléments

  • La présence d’insectes à larves xylophages se repère surtout aux trous de sortie et aux vermoulures en tas ou en coulures.

  • Le lyctus attaque les bois riches en amidon, notamment le châtaignier, le chêne, le frêne, les bois tropicaux feuillus et les bois jeunes ; ses trous de sortie sont circulaires et mesurent 1 à 2 mm.

  • Le capricorne des maisons attaque les résineux, pond 20 à 100 œufs et présente un développement larvaire de 3 à 5 ans.

📌 La grosse vrillette attaque les feuillus et les résineux, particulièrement les bois déjà dégradés par des champignons de pourriture cubique ou fibreuse, tandis que la petite vrillette attaque les feuillus et les résineux sans cette association particulière indiquée.

12. Termites et térébrants marins

★ À maîtriser

  • Les termites souterrains vivent en colonies organisées en castes, installées dans le sol, et recherchent des matières contenant de la cellulose.

📌 Le décret du 23 mai 2006 impose la protection des bâtiments neufs contre les termites avant construction dans les zones couvertes par un arrêté préfectoral.

  • Les térébrants marins attaquent les bois immergés en eau de mer ; leur salinité optimale indiquée est de 2 à 3 % et leur salinité létale se situe entre 0,4 et 1 %.

Compléments

  • Les termites souterrains peuvent traverser des interstices de l’ordre de 1 mm et dégrader notamment le bois, le papier, le carton, le polystyrène, des isolants et des gaines.

  • Les indices de termites souterrains comprennent des galeries, tunnels ou cordonnets sur des matériaux durs, de petits trous d’environ 2 mm dans les plâtres, et, dans le bois, des lacunes toujours vides de vermoulure tapissées de concrétions.

  • Les termites de bois secs nichent dans le bois sec sans communication avec le sol, et leur présence peut être signalée par des galeries contenant une vermoulure granuleuse d’environ 1 mm.

Astuce mémo

Termites souterrains : colonies dans le sol ; termites de bois sec : nid dans le bois

13. Matériaux biosourcés et géosourcés

Notions clés & Définitions

  • Matériau biosourcé : Issu de matière organique renouvelable, ou biomasse, d’origine végétale ou animale.
  • Matériau géosourcé : Issu de la filière de la terre crue.

★ À maîtriser

  • Les matériaux biosourcés présentés ont une conductivité thermique similaire à celle des isolants conventionnels et une perméabilité à la vapeur élevée qui leur confère un rôle de régulateur d’humidité.

Compléments

  • Les matériaux biosourcés peuvent être employés :
    • en structure
    • en isolation
    • en revêtements de murs, sols ou toitures
    • dans la chimie de formulation

14. Eau et feu dans les matériaux biosourcés

★ À maîtriser

  • Les principales problématiques sont :

    • les problèmes liés à l’eau
    • le comportement au feu
    • le maintien des propriétés dans le temps
  • La conception doit :

    • gérer les eaux de pluie et le ruissellement
    • traiter les remontées capillaires
    • évacuer l’eau de séchage
    • maîtriser les transferts de vapeur
    • assurer la ventilation intérieure

📌 La réaction au feu décrit la capacité d’un matériau à s’enflammer, tandis que la résistance au feu décrit sa capacité à assurer des fonctions désignées pendant une durée d’exposition à un scénario d’incendie.

Compléments

  • Les produits marqués CE sont classés selon les Euroclasses A1 à F, tandis que les autres produits relèvent du classement M, de M0 à M4.

📌 Les correspondances indiquées sont SF avec R, PF avec E ou RE, et CF avec EI ou REI.

15. Techniques de construction en terre crue

★ À maîtriser

  • 🔄 La fabrication des briques d’adobe suit ces étapes :

    1. Malaxer la terre avec de l’eau jusqu’à l’état plastique, avec environ 15 à 30 % d’eau.
    2. Remplir des moules rectangulaires et démouler.
    3. Sécher les briques sur une vaste surface.
    4. Les sécher sur la tranche et les stocker à l’abri de la pluie.
    5. Les maçonner au mortier de terre sur un soubassement.
  • La construction en bauge consiste à malaxer la terre avec de l’eau et des fibres végétales, empiler des boules sur un soubassement par couches d’environ 50 à 60 cm, battre chaque couche, tailler les faces et nettoyer les fibres qui dépassent ; le mur peut ensuite être enduit après scarification ou grattage.

  • Le pisé consiste à mélanger la terre avec environ 5 à 12 % d’eau, la placer dans un coffrage d’environ 20 cm de haut, la compacter, répéter le remplissage et le compactage, puis décoffrer immédiatement le mur.

Compléments

  • La terre allégée, comme le torchis, associe terre, eau et fibres végétales, éventuellement du sable, et sert notamment au remplissage de structures en bois.

  • Les briques de terre comprimée sont moulées et comprimées dans une presse, puis maçonnées ; elles peuvent contenir de la terre, de l’eau et éventuellement de la chaux ou du ciment.

16. Caractérisation de la terre crue

★ À maîtriser

  • La cohésion d’une terre dépend de l’argile et de l’eau, et son comportement face à l’eau dépend de la quantité d’argile et de la nature des argiles.

  • Les terres présentent une grande variabilité, ce qui rend nécessaire l’analyse du sol avant d’en déterminer les usages possibles.

Compléments

📌 La kaolinite et la montmorillonite sont des argiles en feuillets, mais leur comportement gonflant dépend du type d’argile.

Tableaux de synthèse

Principales réactions de gonflement interne

RéactionMécanismeConditions citées
RAGRéaction entre solution alcaline et phases réactives des granulatsHR > 80 %, silice réactive
RSIFormation d’ettringite différée dans la matrice cimentaireHR > 95 %, température au jeune âge ≥ 65 °C

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Pathologies des matériaux de construction avec 47 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quelle combinaison décrit des moyens courants de prescrire la durabilité du béton ?

2. À quel type d’agression correspondent les classes d’exposition XF1 à XF4 ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Pathologies des matériaux de construction avec 90 flashcards interactives.

Quelle part des dommages des ouvrages provient de pathologies des matériaux ?

Environ 42 %.

Quelles caractéristiques décrivent le béton et ses propriétés évolutives ?

C’est un matériau multiphasique, poreux et vieillissant, dont les propriétés évoluent dans le temps.

Que permettent les pores du béton ?

La pénétration d’agents environnementaux agressifs.

Voir les flashcards →

Cours similaires

Crée tes propres fiches de révision

Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.

Générateur de fiches