QCM : Personnalité et comportements sportifs (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit le mieux l’intelligence et la personnalité ?

L’intelligence et la personnalité désignent toutes deux des capacités cognitives relativement stables.
L’intelligence concerne les comportements sociaux, tandis que la personnalité désigne les capacités mentales.
L’intelligence concerne les capacités cognitives, tandis que la personnalité comprend aussi des dimensions non cognitives.
L’intelligence dépend surtout des projets de vie, tandis que la personnalité mesure les aptitudes scolaires.

L’intelligence concerne les capacités cognitives, tandis que la personnalité comprend aussi des dimensions non cognitives.

Explication

L’intelligence renvoie aux capacités mentales et cognitives, alors que la personnalité englobe aussi des dimensions comme les comportements sociaux et le courage. Confondre personnalité et capacités cognitives néglige ses aspects non cognitifs.

2. Quel rôle la personnalité peut-elle jouer dans la vie d’une personne ?

Elle est influencée par les résultats sportifs et contribue surtout à la réussite professionnelle.
Elle est influencée par l’environnement et contribue au bien-être social, économique et scolaire.
Elle dépend principalement du milieu scolaire et contribue au bien-être physique et artistique.
Elle est indépendante de l’environnement et détermine surtout les capacités cognitives d’une personne.

Elle est influencée par l’environnement et contribue au bien-être social, économique et scolaire.

Explication

La personnalité est influencée par l’environnement et contribue à plusieurs dimensions du bien-être, notamment social, économique et scolaire. La réduire à un effet du seul milieu scolaire écarte d’autres influences et dimensions mentionnées.

3. Quelle pratique, selon Ericsson, est associée au développement de l’expertise ?

Une période intensive de pratique de qualité, guidée principalement par des récompenses externes.
Au moins dix ans de pratique variée, sans exigence particulière de qualité ou d’effort volontaire.
Plusieurs années de pratique spontanée, soutenue principalement par des aptitudes naturelles.
Au moins dix ans de pratique délibérée et de qualité, soutenue par des efforts volontaires.

Au moins dix ans de pratique délibérée et de qualité, soutenue par des efforts volontaires.

Explication

Ericsson associe l’expertise à au moins dix ans de pratique délibérée et de qualité, soutenue par des efforts volontaires. Une longue pratique sans attention à sa qualité ni à son caractère délibéré ne correspond pas à cette idée.

4. Un athlète remarque une impulsion à abandonner un exercice et choisit de poursuivre malgré la tentation. Quelle capacité mobilise-t-il ?

L’intelligence, qui consiste à réguler les émotions et à poursuivre des objectifs à long terme.
La personnalité, qui consiste à réprimer les émotions et à suivre les consignes de l’entraîneur.
Le courage, qui consiste à contrôler les pensées et à inhiber les impulsions immédiates.
La maîtrise de soi, qui consiste notamment à inhiber les impulsions et à résister aux tentations.

La maîtrise de soi, qui consiste notamment à inhiber les impulsions et à résister aux tentations.

Explication

La maîtrise de soi comprend le contrôle des pensées et des émotions, l’inhibition des impulsions et la résistance aux tentations. Le courage concerne plutôt la poursuite passionnée et persévérante d’objectifs à long terme.

5. Une personne agit de façon assez constante au quotidien, mais réagit de manière particulière face à un événement exceptionnel. Comment distinguer ces deux caractéristiques ?

Les deux relèvent des caractéristiques habituelles, puisqu’elles concernent le comportement d’une même personne.
La tendance constante relève des caractéristiques habituelles, et la réaction exceptionnelle des caractéristiques distinctives.
La tendance constante relève des caractéristiques distinctives, et la réaction exceptionnelle des caractéristiques habituelles.
Les deux relèvent des caractéristiques distinctives, puisqu’elles décrivent des réactions observables.

La tendance constante relève des caractéristiques habituelles, et la réaction exceptionnelle des caractéristiques distinctives.

Explication

Les caractéristiques habituelles décrivent des tendances relativement constantes, tandis que les caractéristiques distinctives concernent les réactions dans des situations inhabituelles. La réaction exceptionnelle ne devient pas une caractéristique habituelle du seul fait qu’elle est observable.

6. Quels aspects peuvent être pris en compte pour étudier la personnalité ?

L’individualité, les capacités cognitives, les résultats sportifs et les projets de carrière.
La conscience, les réactions inhabituelles, les aptitudes physiques et les habitudes d’entraînement.
La culture, les performances scolaires, les récompenses et les punitions.
L’individualité, la culture, la conscience et l’inconscient.

L’individualité, la culture, la conscience et l’inconscient.

Explication

L’étude de la personnalité peut considérer l’individualité, la culture, la conscience et l’inconscient. Les performances scolaires et les récompenses peuvent être pertinentes dans d’autres analyses, mais elles ne constituent pas ici la liste des aspects indiqués.

7. Quelle approche associe la psychanalyse à des processus internes biologiques et inconscients qui orientent l’énergie psychique selon les besoins ?

L’approche de Skinner.
L’approche centrée sur les récompenses environnementales.
L’approche de Freud.
L’approche fondée sur les réactions aux situations inhabituelles.

L’approche de Freud.

Explication

Freud associe la psychanalyse à des processus biologiques et inconscients qui orientent l’énergie psychique en fonction des besoins. L’approche de Skinner met plutôt l’accent sur les récompenses et les punitions de l’environnement.

8. Dans une analyse du comportement, une personne modifie ses actions en fonction des récompenses et des punitions de son environnement. À quel théoricien cette conception est-elle associée ?

À Freud.
À Ericsson.
À Skinner.
À Tedesqui.

À Skinner.

Explication

Skinner est associé à une conception où les récompenses et les punitions de l’environnement gouvernent les actions. Freud met plutôt l’accent sur les processus internes et les pulsions inconscientes.

9. Laquelle de ces classifications distingue correctement les déterminants internes et externes du comportement ?

Les récompenses et les punitions sont internes; les émotions enfouies et les pulsions inconscientes sont externes.
Les récompenses et les émotions enfouies sont internes; les pulsions inconscientes et les punitions sont externes.
Les pulsions inconscientes et les récompenses sont externes; les émotions enfouies et les punitions sont internes.
Les pulsions inconscientes et les émotions enfouies sont internes; les récompenses et les punitions de l’environnement sont externes.

Les pulsions inconscientes et les émotions enfouies sont internes; les récompenses et les punitions de l’environnement sont externes.

Explication

Les déterminants internes comprennent notamment les pulsions inconscientes et les émotions enfouies, tandis que les récompenses et les punitions sont des influences environnementales externes. Classer les récompenses parmi les déterminants internes confond l’environnement avec les processus psychiques.

10. Quelle conception de la personnalité caractérise les théories des traits ?

Elles décrivent des prédispositions à agir organisées de façon hiérarchique.
Elles expliquent les conduites par des réactions ponctuelles sans organisation générale.
Elles classent les personnes selon des états émotionnels qui changent avec la situation.
Elles ramènent la personnalité à un ensemble de comportements appris séparément.

Elles décrivent des prédispositions à agir organisées de façon hiérarchique.

Explication

Les théories des traits postulent des prédispositions à agir et structurent les traits selon une hiérarchie. Une approche centrée sur des réactions ponctuelles ne rend pas compte de cette organisation hiérarchique.

11. Quelle définition correspond à un trait de personnalité ?

Une habitude acquise qui se manifeste de façon identique dans chaque situation.
Une capacité particulière qui dépend principalement des exigences d’une tâche.
Une réaction émotionnelle brève, déterminée par les circonstances immédiates.
Une tendance générale et personnalisée, relativement stable, qui organise l’adaptation à l’environnement.

Une tendance générale et personnalisée, relativement stable, qui organise l’adaptation à l’environnement.

Explication

Un trait est une tendance déterminante, générale et personnalisée, qui correspond à un mode cohérent et relativement stable d’adaptation à l’environnement. Une réaction brève liée aux circonstances ne possède pas cette stabilité caractéristique.

12. Dans la classification d’Allport, comment se distinguent les traits cardinaux, centraux et secondaires ?

Les cardinaux sont peu marquants, les centraux envahissent la vie et les secondaires différencient la personne.
Les cardinaux différencient la personne, les centraux sont les plus variables et les secondaires envahissent sa vie.
Les cardinaux envahissent la vie, les centraux différencient la personne et les secondaires sont moins marquants et plus variables.
Les cardinaux sont les plus variables, les centraux sont peu marquants et les secondaires différencient la personne.

Les cardinaux envahissent la vie, les centraux différencient la personne et les secondaires sont moins marquants et plus variables.

Explication

Allport réserve le trait cardinal à une disposition envahissante, tandis que les traits centraux différencient la personne et que les secondaires sont moins remarquables et plus variables. Confondre les traits cardinaux avec les traits secondaires inverse précisément leur importance et leur variabilité.

13. À quoi sert l’analyse factorielle dans l’étude des traits de personnalité ?

À déterminer quelle cause biologique produit chaque trait de personnalité.
À regrouper des variables corrélées en un nombre réduit de facteurs résumés.
À mesurer directement la stabilité d’un trait chez une personne au fil du temps.
À classer chaque comportement observé dans une catégorie indépendante des autres.

À regrouper des variables corrélées en un nombre réduit de facteurs résumés.

Explication

L’analyse factorielle condense des variables en un petit nombre de facteurs qui résument leurs corrélations. Elle ne mesure pas directement la stabilité temporelle d’un trait individuel.

14. Quels sont les deux superfacteurs de personnalité proposés par Eysenck ?

L’introversion-extraversion et l’anxiété-dépression.
La stabilité émotionnelle-névrosisme et la sociabilité-impulsivité.
La conscience-ouverture et l’agréabilité-névrosisme.
L’introversion-extraversion et la stabilité émotionnelle-névrosisme.

L’introversion-extraversion et la stabilité émotionnelle-névrosisme.

Explication

Eysenck décrit la personnalité à l’aide des axes introversion-extraversion et stabilité émotionnelle-névrosisme. La névrose, contrairement au névrosisme, est une notion distincte et ne constitue pas le second pôle de cet axe.

15. Quelle prédiction d’Eysenck concerne la stimulation du cortex chez les introvertis et les extravertis ?

Le cortex des introvertis serait plus facilement stimulé par les événements que celui des extravertis.
Les deux groupes auraient une stimulation corticale identique, quel que soit l’événement.
La stimulation corticale dépendrait davantage de l’anxiété que du niveau d’introversion.
Le cortex des extravertis serait plus facilement stimulé par les événements que celui des introvertis.

Le cortex des introvertis serait plus facilement stimulé par les événements que celui des extravertis.

Explication

Eysenck prédit une plus grande facilité de stimulation du cortex chez les introvertis que chez les extravertis. L’hypothèse inverse attribue aux extravertis la réactivité corticale la plus forte, contrairement à cette prédiction.

16. Quelle caractéristique décrit correctement le NEO-PI-R conçu par Costa et McCrae ?

Il comporte 120 questions avec une échelle d’accord en cinq points.
Il comporte 240 questions avec une échelle d’accord en cinq points.
Il comporte 240 questions avec une échelle de fréquence en sept points.
Il comporte 120 questions avec une échelle de fréquence en sept points.

Il comporte 240 questions avec une échelle d’accord en cinq points.

Explication

Le NEO-PI-R comprend 240 questions et utilise une échelle d’accord en cinq points. Une échelle de fréquence en sept points ne correspond pas aux caractéristiques indiquées pour cet inventaire.

17. Quels cinq facteurs sont mesurés par le NEO-PI-R ?

L’extraversion, l’anxiété, le névrosisme, l’ouverture et l’impulsivité.
L’extraversion, l’agréabilité, le névrosisme, l’ouverture et la conscience.
L’extraversion, l’agréabilité, la stabilité émotionnelle, l’impulsivité et la conscience.
L’agréabilité, la stabilité émotionnelle, la sociabilité, l’ouverture et la conscience.

L’extraversion, l’agréabilité, le névrosisme, l’ouverture et la conscience.

Explication

Les cinq facteurs sont l’extraversion, l’agréabilité, le névrosisme, l’ouverture et la conscience. La stabilité émotionnelle est liée au névrosisme, mais elle ne remplace pas ce facteur dans la liste du NEO-PI-R.

18. Pour hiérarchiser les résultats d’un inventaire, dans quel ordre faut-il classer les facteurs ?

Du facteur dont l’écart à la moyenne est le plus faible à celui dont l’écart est le plus grand.
Du facteur le plus fiable à celui dont la mesure est la moins fiable.
Du facteur dont l’écart à la moyenne est le plus grand à celui dont l’écart est le plus faible.
Du facteur ayant la moyenne la plus élevée à celui ayant la moyenne la plus basse.

Du facteur dont l’écart à la moyenne est le plus grand à celui dont l’écart est le plus faible.

Explication

L’interprétation hiérarchise les facteurs selon l’importance de leur écart à la moyenne, du plus grand au plus faible. Les classer selon leurs moyennes brutes ne correspond pas à cette règle.

19. Quelle différence distingue une étude différentielle d’une étude longitudinale sur le développement de la personnalité ?

La première suit les mêmes personnes dans le temps, tandis que la seconde mesure leurs traits à un seul moment.
La première compare des personnes selon leur âge, tandis que la seconde étudie leurs traits dans différents contextes.
La première mesure les changements dus à une intervention, tandis que la seconde compare des groupes de cultures différentes.
La première compare des groupes selon différents facteurs, tandis que la seconde suit des personnes dans le temps et coûte davantage.

La première compare des groupes selon différents facteurs, tandis que la seconde suit des personnes dans le temps et coûte davantage.

Explication

Une étude différentielle compare des groupes en fonction de facteurs distincts, alors qu’une étude longitudinale suit les personnes sur une période plus longue et coûte davantage. L’idée qu’une étude différentielle suive les mêmes personnes dans le temps inverse la distinction entre les deux méthodes.

20. Quel constat décrit la stabilité des qualités personnelles à l’âge adulte ?

Elles se stabilisent principalement au début de l’âge adulte, puis changent selon les groupes étudiés.
Elles restent assez stables dans une culture donnée, mais varient largement d’une culture à l’autre.
Elles évoluent fortement chez la plupart des adultes, mais suivent des trajectoires semblables dans différentes cultures.
Elles restent assez stables sur une longue période chez un nombre considérable de personnes, dans différentes cultures.

Elles restent assez stables sur une longue période chez un nombre considérable de personnes, dans différentes cultures.

Explication

Les qualités personnelles restent assez stables à l’âge adulte sur une longue période pour un nombre considérable de personnes, et cette stabilité est observée dans différentes cultures. L’idée que cette stabilité se limite à une culture donnée contredit ce constat interculturel.

21. Dans les applications concernant le sport et l’activité physique, quel trait de personnalité intervient davantage que les autres ?

L’extraversion
L’ouverture à l’expérience
La conscience
Le névrosisme

La conscience

Explication

Dans les applications au sport et à l’activité physique, la conscience intervient davantage que les autres traits. L’extraversion peut être pertinente dans certains comportements, mais elle n’est pas le trait mis en avant ici.

22. Quelle description correspond à la planification dans le contexte de la personnalité et de l’activité physique ?

Une capacité à maîtriser ses émotions face aux obstacles, liée à la stabilité émotionnelle.
Une propension à adopter une cognition efficace pour poursuivre ses objectifs, liée à la conscience.
Une préférence pour les activités nouvelles et variées, liée à l’ouverture à l’expérience.
Une tendance à rechercher des sensations fortes pendant l’exercice, liée à l’extraversion.

Une propension à adopter une cognition efficace pour poursuivre ses objectifs, liée à la conscience.

Explication

La planification désigne une propension à adopter une cognition efficace dans la poursuite de ses objectifs et elle est intrinsèquement liée à la conscience. La recherche de sensations fortes relève d’une autre caractéristique et ne définit pas la planification.

23. Une personne ressent un besoin intense de faire de l’exercice, s’entraîne de façon extrême et présente des symptômes physiologiques ou psychologiques. À quoi cela correspond-il ?

À un engagement régulier dans l’exercice
À une préférence marquée pour l’activité physique
À une planification efficace de l’entraînement
À une dépendance à l’exercice physique

À une dépendance à l’exercice physique

Explication

La dépendance à l’exercice physique est un besoin intense qui conduit à une pratique extrême et génère des symptômes physiologiques ou psychologiques. Un engagement régulier peut refléter une pratique soutenue sans impliquer cette intensité ni ces symptômes.

Révisez avec les flashcards

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Quelles capacités l’intelligence désigne-t-elle, et comment est-elle présentée ?

Des capacités mentales et cognitives relativement stables.

Quels facteurs influencent la personnalité, et à quoi contribue-t-elle ?

L’environnement l’influence, et elle contribue au bien-être social, économique et scolaire.

Combien d’années de pratique délibérée et de qualité faut-il au moins pour devenir expert, selon Ericsson ?

Au moins 10 ans.

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