★ À maîtriser
📌 Le pouvoir oxydant regroupe des molécules impliquées dans des réactions d’oxydation, comme NAD+, NADP+ et FAD+, tandis que le pouvoir réducteur regroupe des molécules impliquées dans des réactions de réduction, comme NADH + H+, NADPH + H+ et FADH + H+.
📌 La photochimie convertit l’énergie lumineuse en ATP et en pouvoir réducteur NADPH + H+ grâce à l’oxydation d’un donneur d’électrons, tandis que le métabolisme photosynthétique utilise cette énergie et ce pouvoir réducteur pour fixer le carbone inorganique.
Compléments
📐 Formule — L’énergie d’un photon vérifie , où h est la constante de Planck, c la vitesse de la lumière et λ la longueur d’onde.
Photochimie = énergie et pouvoir réducteur ; métabolisme = fixation du carbone
★ À maîtriser
📌 Le saccharose est principalement transporté à longue distance par le phloème, tandis que l’amidon constitue une forme de stockage du carbone dans les chloroplastes ou les amyloplastes.
📌 Les feuilles en expansion sont principalement des organes puits, les feuilles matures sont principalement des organes sources et les feuilles sénescentes remobilisent leurs réserves carbonées et azotées vers les organes puits.
Compléments
L’amidon chloroplastique ou transitoire est stocké à court terme à la lumière dans les chloroplastes, tandis que l’amidon amyloplastique est stocké à long terme dans les amyloplastes des cellules parenchymateuses, notamment dans les tubercules de pomme de terre.
Les plantes submergées utilisent principalement le CO₂ dissous ou, chez certaines élodées et myriophylles, le HCO₃⁻ transformé en CO₂ par l’anhydrase carbonique.
Feuille source → phloème → organes puits
★ À maîtriser
📌 Chez les plantes C3, la photosynthèse, la respiration et la photorespiration ont lieu à la lumière, tandis que chez les plantes C4 et CAM la photorespiration est considérée comme nulle.
📐 Formule — Chez les plantes C3, l’assimilation photosynthétique vérifie , avec R et PR négatifs car ils correspondent à des pertes nettes de carbone.
📌 Les plantes C4 sont surtout des graminées tropicales à forte productivité, tandis que les plantes CAM sont adaptées aux contraintes extrêmes des milieux xérophytes ou halophytes et fixent le CO₂ la nuit.
Compléments
C3 ouvre le jour ; CAM ouvre la nuit ; C4 concentre le CO₂
📐 Formule — L’assimilation photosynthétique s’exprime par lorsque R et PR sont mesurés comme des pertes positives de CO₂.
Dans l’exemple IRGA fourni, l’assimilation nette est A = 70 ppm, la respiration est R = -15 ppm, la photorespiration est PR = -35 ppm et la photosynthèse est PS = 120 ppm.
Un pic photorespiratoire observé après le passage à l’obscurité indique une plante de type C3, car le CO₂ photorespiratoire continue d’être libéré pendant quelques minutes.
Lumière → PS ; obscurité → R ; pic résiduel → PR
★ À maîtriser
📌 Un chloroplaste gran aire contient des grana, des thylakoïdes intergranaires et un stroma, tandis qu’un chloroplaste agranaire possède principalement des thylakoïdes membranaires et est caractéristique des plantes C4 en complément des chloroplastes granaires.
Compléments
📌 Les carotènes sont des caroténoïdes non oxygénés, tandis que les xanthophylles sont des formes oxydées des carotènes.
Un chloroplaste comme une pile : grana empilés, lamelles et stroma
Dans les antennes collectrices, l’énergie d’excitation passe de pigment en pigment jusqu’au dimère de chlorophylles a du centre réactionnel, où elle provoque une séparation de charge et un transfert d’électrons.
Dans le PSI, les électrons circulent du dimère P700 vers A₀, A₁, Fₓ, Fₐ, Fᵦ puis la férédoxine.
La forme réduite de la férédoxine peut réduire le NADP⁺ en NADPH + H⁺ grâce à la ferredoxine-NADP réductase, ou FNR.
Le PSII est localisé dans les thylakoïdes granaires et possède un complexe de photo-oxydation de l’eau contenant notamment PsbO, PsbU, PsbV et une particule inorganique Mn₄CaCl liée à D1.
PSI : P700 → A₀ → A₁ → Fₓ → Fₐ → Fᵦ → férédoxine
★ À maîtriser
📌 Le PSI absorbe principalement les lumières bleues et rouge sombre grâce à sa richesse en chlorophylle a, tandis que le PSII absorbe davantage les lumières bleues, vertes, jaunes et rouge clair grâce à ses chlorophylles a, b et ses caroténoïdes.
Le rendement quantique est maximal sous les lumières bleues et rouges, avec environ 8 à 10 μmoles de photons nécessaires pour fixer 1 μmole de CO₂, et minimal autour de 500 nm, avec environ 20 μmoles de photons nécessaires.
L’effet Emerson correspond à l’augmentation du rendement quantique sous lumière rouge sombre lorsqu’un second faisceau de longueur d’onde plus courte est ajouté, ce qui révèle la coopération des photosystèmes I et II.
Compléments
📌 La dissipation photochimique utilise environ 80 % de l’énergie d’excitation, tandis que la dissipation par fluorescence et la dissipation calorifique en utilisent chacune environ 10 %.
Rendement élevé des chlorophylles ; rendement plus faible des caroténoïdes
📐 Formule — Le complexe [Mn4CaCl] oxyde deux molécules d’eau selon la relation .
P680 → Phéophytine → QA → QB
★ À maîtriser
🔄 Le transport acyclique suit la chaîne:
🔄 Le cycle des quinones comprend:
Compléments
Flux d’électrons → gradient de H+ → ATP
★ À maîtriser
📌 L’atrazine et le DCMU ciblent le PSII en agissant sur la protéine D1 et l’utilisation des quinones, tandis que le paraquat cible le PSI comme accepteur artificiel d’électrons.
📌 Une variété résistante aux herbicides est obtenue par transgenèse avec apport d’un nouveau gène, tandis qu’une variété tolérante est obtenue par sélection d’un génotype muté.
Compléments
PSII ciblé par DCMU/atrazine, PSI ciblé par paraquat
★ À maîtriser
📐 Formule — Pour quatre photons absorbés par le PSII et quatre par le PSI, la photochimie produit deux NADPH et trois ATP selon le bilan .
Compléments
Les cellules photovoltaïques organiques ont un rendement énergétique annoncé entre 16 % et 25 % et peuvent être intégrées à des matériaux translucides ou transparents.
Chez Synechocystis, la photochimie réduit la férredoxine et le NADP+, puis la férredoxine réduite et le NADPH fournissent des électrons à l’hydrogénase Hox, qui produit H2 à partir de protons.
★ À maîtriser
Le cycle eau-eau utilise la férredoxine réduite pour réduire l’oxygène en superoxyde, puis les enzymes SOD et APX convertissent les espèces réactives de l’oxygène en eau.
Sous stress, le transport cyclique des électrons détourne la férredoxine réduite vers le complexe b6f, maintient une production d’ATP et réduit la production de ROS sans impliquer le PSII.
Sous fort éclairement, le cycle des xanthophylles convertit la violaxanthine en zéaxanthine, qui dissipe l’énergie d’excitation sous forme de chaleur et réduit le flux d’électrons du PSII.
La fermeture des stomates diminue l’entrée de CO2, augmente le rapport NADPH/NADP+ et surcharge en électrons la chaîne photosynthétique, ce qui accroît le risque de production de ROS.
Compléments
Eau-eau → cycle cyclique → chlororespiration → chaleur
★ À maîtriser
L’activité carboxylase de la Rubisco fixe le CO2 sur le RuBP et produit deux molécules d’acide 3-phosphoglycérique, première étape du cycle de Calvin-Benson-Bassham.
Le cycle de Calvin-Benson-Bassham consomme du NADPH et de l’ATP pour réduire l’APG en trioses-phosphates, dont cinq sixièmes régénèrent le RuBP et un sixième constitue le gain net de carbone.
Compléments
Rubisco carboxylase : CO2 ; RubiscO oxygénase : O2
📐 Formule — L’activité oxygénase de la Rubisco transforme le RuBP et l’oxygène en phosphoglycolate et APG selon la relation .
La Rubisco a une affinité environ dix fois supérieure pour le CO2 que pour l’O2, avec un Km d’environ 20 μM pour le CO2 et 250 μM pour l’O2.
La fermeture des stomates augmente le rapport O2/CO2 dans les chloroplastes, ce qui favorise l’activité oxygénase de la Rubisco et intensifie la photorespiration.
La photorespiration consomme du NADPH, régénère du NADP+, recycle du CO2 et fournit de l’APG au cycle de Calvin-Benson-Bassham, ce qui aide à maintenir le transport d’électrons sous stress.
Fermeture des stomates → manque de CO2 → photorespiration
★ À maîtriser
📌 La photorespiration et la photosynthèse dépendent du ratio [O2]/[CO2] dans les chloroplastes ainsi que de l’affinité de la Rubisco pour ces deux molécules.
La Rubisco a un Km d’environ 20 μM pour le CO2 et d’environ 250 μM pour l’O2, ce qui la rend environ 10 fois plus affine pour le CO2 que pour l’O2.
Sous stress, la fermeture des stomates augmente le ratio [O2]/[CO2] dans les feuilles, les cellules et les chloroplastes, ce qui intensifie la photorespiration au détriment de la photosynthèse.
La photorespiration consomme du NADPH, régénère du NADP+ et recycle du CO2 photorespiratoire, ce qui contribue à maintenir le cycle de Calvin-Benson-Bassham et le fonctionnement de la chaîne photosynthétique lorsque les stomates sont fermés.
Compléments
Fermeture des stomates → moins de CO2 → plus de photorespiration → régénération du NADP+
Les carboxysomes des cyanobactéries sont des compartiments protéiques icosaédriques de 80 à 150 nm de diamètre, dépourvus de membrane et contenant notamment la Rubisco et l’anhydrase carbonique.
Dans les carboxysomes, le bicarbonate HCO3− est transporté dans la cellule puis converti en CO2 par l’anhydrase carbonique, ce qui crée autour de la Rubisco un environnement riche en CO2 et défavorable à son activité oxygénase.
Le pyrénoïde contient: des thylakoïdes, de l’amidon, une matrice protéique dense contenant la Rubisco et l’anhydrase carbonique
Des carboxysomes et pyrénoïdes comme des compartiments riches en CO2 autour de la Rubisco
★ À maîtriser
La température optimale de l’assimilation photosynthétique est d’environ 20–25 °C chez les plantes C3 et de 40–45 °C chez les plantes C4.
Chez les plantes C3, le point de compensation en CO2 est d’environ 50 ppm, tandis qu’il est quasiment nul chez les plantes C4, avec seulement quelques ppm.
Les plantes C4 ont une assimilation plus élevée que les plantes C3 sous températures élevées et sous faibles concentrations de CO2, ce qui leur confère une meilleure résistance aux stress environnementaux.
Compléments
C3 : optimum 20–25 °C et compensation à 50 ppm ; C4 : optimum 40–45 °C et compensation presque nulle
★ À maîtriser
📌 Les chloroplastes granaires du mésophylle contiennent des grana, réalisent la photolyse de l’eau et produisent de l’O2 et principalement du NADPH, mais ils sont dépourvus de Rubisco chez les plantes C4.
📌 Les chloroplastes agranaires de la gaine périvasculaire sont déficients en PSII, ne produisent pas d’O2, réalisent principalement le transport cyclique des électrons et contiennent une Rubisco active uniquement comme carboxylase.
La PEP carboxylase possède une forte affinité pour HCO3−, avec un Km de 5–10 μM, et fixe le carbone inorganique atmosphérique dans les cellules mésophylliennes des plantes C4.
Chez le maïs, le mésophylle convertit le CO2 en HCO3−, fixe HCO3− par la PEP carboxylase, transforme l’AOA en malate par la MDH et diffuse le malate vers la gaine périvasculaire.
Dans la gaine périvasculaire du maïs, l’enzyme malique NADP-dépendante décarboxyle le malate en produisant du CO2 et du NADPH, puis le cycle CBB utilise ce CO2 grâce à la Rubisco.
📐 Formule — Les six réactions clés du métabolisme C4 chez le maïs sont : , , , , et .
📌 Chez le maïs, la photorespiration est nulle dans le mésophylle parce que ses chloroplastes granaires produisent de l’O2 et présentent une faible concentration de CO2, mais sont dépourvus de Rubisco.
📌 Dans la gaine périvasculaire du maïs, la photorespiration est nulle parce que les chloroplastes agranaires ne produisent pas d’O2, l’enzyme malique augmente la concentration de CO2 et les parois épaisses lignifiées limitent la diffusion de l’O2.
L’activité oxygénase exige: la lumière, la présence de la Rubisco, un ratio élevé [O2]/[CO2] autour de la Rubisco
Le point de compensation en CO2 du maïs est quasiment nul grâce à la forte affinité de la PEP carboxylase pour le bicarbonate et à l’absence de photorespiration, ce qui maintient A positive même lorsque la concentration foliaire en CO2 est très faible.
Le maïs résiste mieux aux stress hydrique, thermique et lumineux qu’une plante C3 grâce à la forte affinité de la PEP carboxylase et à la concentration du CO2 par l’enzyme malique dans la gaine périvasculaire.
📌 Les plantes C4 séparent spatialement les étapes du métabolisme photosynthétique entre le mésophylle et la gaine périvasculaire, tandis que les plantes CAM les séparent temporellement entre la nuit et le jour.
Compléments
Mésophylle : CO2 → HCO3− → AOA → malate ; gaine : malate → CO2 → cycle CBB
| Type | Stomates | Photorespiration | Adaptation |
|---|---|---|---|
| C3 | Ouverture diurne | Présente | Environnements peu contraignants |
| C4 | Ouverture diurne | Nulle | Forte productivité, graminées tropicales |
| CAM | Ouverture nocturne | Nulle | Xérophytes et halophytes |
| Voie | Photosystèmes impliqués | Produits principaux |
|---|---|---|
| Acyclique | PSII et PSI | O2, NADPH et ATP |
| Cyclique | PSI principalement | ATP, sans production importante de NADPH ni d’O2 |
| Eau-eau | PSII et PSI | Eau et maintien du transport électronique |
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