QCM : PNNS et recommandations nutritionnelles (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le statut et l’utilisation du Nutri-Score, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’apposition du Nutri-Score repose sur une démarche volontaire des entreprises.
Les entreprises ne sont pas tenues d’apposer le Nutri-Score sur leurs produits.
Le caractère volontaire distingue le Nutri-Score de l’information nutritionnelle obligatoire.
Le Nutri-Score constitue une mention réglementaire obligatoire sur les emballages.
L’information nutritionnelle obligatoire est généralement plus utilisée que le Nutri-Score.

L’apposition du Nutri-Score repose sur une démarche volontaire des entreprises. · Les entreprises ne sont pas tenues d’apposer le Nutri-Score sur leurs produits. · Le caractère volontaire distingue le Nutri-Score de l’information nutritionnelle obligatoire.

Explication

Le Nutri-Score est volontaire et son apposition n’est pas obligatoire pour les entreprises. Il se distingue ainsi de l’information nutritionnelle obligatoire, décrite comme peu lisible et peu utilisée; la dernière proposition inverse cette caractérisation.

2. Les recommandations grand public de Santé publique France comprennent :

Diminuer la consommation d’autres aliments figure parmi les recommandations.
Encourager la consommation de certains aliments fait partie des recommandations.
La substitution progressive d’aliments au sein d’une même catégorie est recommandée.
La réduction de certains aliments constitue le principe alimentaire principal.
Les recommandations consistent à supprimer chaque aliment considéré comme défavorable.

Diminuer la consommation d’autres aliments figure parmi les recommandations. · Encourager la consommation de certains aliments fait partie des recommandations. · La substitution progressive d’aliments au sein d’une même catégorie est recommandée.

Explication

Les recommandations grand public reposent sur trois orientations : encourager certains aliments, substituer progressivement certains aliments au sein d’une même catégorie et diminuer la consommation d’autres aliments. Elles ne se limitent pas à une réduction générale et ne préconisent pas la suppression de chaque aliment défavorable.

3. Concernant l’activité physique recommandée aux adultes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La recommandation hebdomadaire adulte se situe entre 150 et 300 minutes.
L’objectif adulte est fixé à au moins 60 minutes d’activité dynamique chaque jour.
Les adultes doivent pratiquer au moins 30 minutes d’activité physique dynamique par jour.
Une durée hebdomadaire de 150 à 300 minutes constitue une recommandation adulte.
L’activité physique recommandée doit présenter un caractère dynamique.

La recommandation hebdomadaire adulte se situe entre 150 et 300 minutes. · Les adultes doivent pratiquer au moins 30 minutes d’activité physique dynamique par jour. · Une durée hebdomadaire de 150 à 300 minutes constitue une recommandation adulte. · L’activité physique recommandée doit présenter un caractère dynamique.

Explication

Chez l’adulte, la recommandation est d’au moins 30 minutes d’activité physique dynamique par jour ou de 150 à 300 minutes par semaine. Le seuil quotidien de 60 minutes concerne les enfants et les adolescents, pas les adultes.

4. Les trois axes stratégiques du PNNS 5 comprennent :

L’amélioration de l’environnement alimentaire et physique fait partie des axes stratégiques.
L’axe information-accompagnement concerne principalement l’offre et l’accessibilité alimentaires.
L’information et l’accompagnement constituent un axe stratégique du PNNS 5.
La mobilisation des acteurs dans les milieux de vie et les territoires constitue un axe.
L’axe environnemental agit directement sur les personnes par l’information nutritionnelle.

L’amélioration de l’environnement alimentaire et physique fait partie des axes stratégiques. · L’information et l’accompagnement constituent un axe stratégique du PNNS 5. · La mobilisation des acteurs dans les milieux de vie et les territoires constitue un axe.

Explication

Les trois axes portent sur l’environnement alimentaire et physique, l’information et l’accompagnement, ainsi que la mobilisation des acteurs dans les milieux de vie et les territoires. L’offre et l’accessibilité relèvent de l’environnement, tandis que l’information et l’accompagnement agissent directement sur les personnes.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les légumineuses, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La richesse en fibres est une caractéristique des légumineuses.
Les légumineuses présentent une teneur élevée en protéines.
Les protéines font partie des caractéristiques nutritionnelles majeures des légumineuses.
Les légumineuses se distinguent des féculents complets par une faible teneur en fibres.
Les légumineuses sont également riches en fibres alimentaires.

La richesse en fibres est une caractéristique des légumineuses. · Les légumineuses présentent une teneur élevée en protéines. · Les protéines font partie des caractéristiques nutritionnelles majeures des légumineuses. · Les légumineuses sont également riches en fibres alimentaires.

Explication

Les légumineuses sont riches en protéines et en fibres, ce qui explique les formulations correspondantes. La distinction fondée sur la teneur en fibres concerne plutôt les féculents raffinés et complets, et non une faible teneur des légumineuses.

6. Un adolescent souhaite appliquer les recommandations d’activité physique. Quelles propositions sont exactes ?

Il doit pratiquer au moins 60 minutes d’activité physique chaque jour.
Se lever et marcher régulièrement contribue à limiter le temps sédentaire.
La recommandation des adolescents s’exprime en minutes quotidiennes.
Il est recommandé qu’il réduise le temps passé assis.
Une durée hebdomadaire de 150 à 300 minutes remplace la recommandation quotidienne.

Il doit pratiquer au moins 60 minutes d’activité physique chaque jour. · Se lever et marcher régulièrement contribue à limiter le temps sédentaire. · La recommandation des adolescents s’exprime en minutes quotidiennes. · Il est recommandé qu’il réduise le temps passé assis.

Explication

Les enfants et adolescents doivent pratiquer au moins 60 minutes d’activité physique par jour. Ils doivent aussi réduire le temps passé assis, notamment en se levant et en marchant régulièrement. La fourchette de 150 à 300 minutes hebdomadaires est l’alternative formulée pour les adultes.

7. Concernant les objectifs de réduction du surpoids chez les jeunes :

Les objectifs de réduction du surpoids du PNNS 5 concernent les enfants et les adolescents.
Le PNNS 5 distingue un objectif général de 30 % et un objectif ciblé de 20 %.
La diminution de 30 % concerne la prévalence du surpoids, obésité comprise, chez les jeunes.
L’objectif de 20 % concerne les enfants et adolescents issus de familles défavorisées.
Le PNNS 5 vise une diminution de 30 % du surpoids chez les enfants et adolescents.

Les objectifs de réduction du surpoids du PNNS 5 concernent les enfants et les adolescents. · Le PNNS 5 distingue un objectif général de 30 % et un objectif ciblé de 20 %. · La diminution de 30 % concerne la prévalence du surpoids, obésité comprise, chez les jeunes. · L’objectif de 20 % concerne les enfants et adolescents issus de familles défavorisées. · Le PNNS 5 vise une diminution de 30 % du surpoids chez les enfants et adolescents.

Explication

Le PNNS 5 vise une baisse de 30 % du surpoids, obésité comprise, chez les enfants et adolescents. Un objectif de 20 % concerne spécifiquement ceux issus de familles défavorisées, ce qui explique la distinction entre les deux valeurs.

8. Concernant le rôle du Haut Conseil de la Santé Publique dans le PNNS :

Le HCSP évalue la réalisation des objectifs du PNNS.
Le HCSP assure seul la mise en œuvre des actions nationales et régionales.
Le HCSP remplace la SNANC dans la définition du cadre stratégique global.
Le HCSP intervient dans l’évaluation de la politique nutritionnelle.
Le HCSP définit les objectifs du PNNS.

Le HCSP évalue la réalisation des objectifs du PNNS. · Le HCSP intervient dans l’évaluation de la politique nutritionnelle. · Le HCSP définit les objectifs du PNNS.

Explication

Le HCSP définit les objectifs du PNNS et évalue leur réalisation, ce qui l’inscrit dans l’évaluation de la politique nutritionnelle. La mise en œuvre des actions implique d’autres organismes, et le cadre stratégique global relève de la SNANC.

9. Concernant les sous-groupes du groupe « fruits et légumes », cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les fruits frais constituent un sous-groupe distinct des fruits secs.
Les oléagineux se caractérisent notamment par une teneur élevée en lipides.
Les légumes sont classés parmi les fruits transformés du même groupe alimentaire.
Les fruits transformés appartiennent aux sous-groupes distingués parmi les fruits et légumes.
Les fruits secs et les fruits frais constituent deux sous-groupes différenciés.

Les fruits frais constituent un sous-groupe distinct des fruits secs. · Les oléagineux se caractérisent notamment par une teneur élevée en lipides. · Les fruits transformés appartiennent aux sous-groupes distingués parmi les fruits et légumes. · Les fruits secs et les fruits frais constituent deux sous-groupes différenciés.

Explication

Les fruits frais, les fruits secs et les fruits transformés sont distingués au sein du groupe concerné. Les légumes en constituent également un sous-groupe, tandis que les oléagineux sont notamment caractérisés par leur richesse en lipides. Les légumes ne sont pas classés parmi les fruits transformés.

10. Concernant la définition du Nutri-Score, quelles sont les réponses exactes au sujet de ce logo ?

Le Nutri-Score classe les aliments selon une échelle allant de A à F.
Le Nutri-Score informe les consommateurs sur la qualité nutritionnelle des aliments.
Les couleurs du logo suivent une gradation allant du rouge vers le bleu.
Le logo informe principalement sur la qualité microbiologique des aliments.
Son échelle comprend cinq niveaux identifiés par les lettres A à E.

Le Nutri-Score informe les consommateurs sur la qualité nutritionnelle des aliments. · Son échelle comprend cinq niveaux identifiés par les lettres A à E.

Explication

Le Nutri-Score est un logo informant sur la qualité nutritionnelle au moyen d’une échelle graduée de A à E et de couleurs. Il ne comporte pas de niveau F et ne renseigne pas principalement sur la qualité microbiologique.

11. Concernant les aliments riches en fibres, quelles sont les réponses exactes au sujet de leur relation avec les maladies chroniques ?

Les légumes riches en fibres participent à la diminution de certains risques chroniques.
Les légumes secs riches en fibres sont associés à une hausse de certains risques chroniques.
Les aliments ultra-transformés diminuent certains risques chroniques.
Les produits céréaliers riches en fibres diminuent le risque de certaines maladies chroniques.
Les fruits riches en fibres diminuent le risque de certaines maladies chroniques.

Les légumes riches en fibres participent à la diminution de certains risques chroniques. · Les produits céréaliers riches en fibres diminuent le risque de certaines maladies chroniques. · Les fruits riches en fibres diminuent le risque de certaines maladies chroniques.

Explication

Les légumes, les légumes secs, les produits céréaliers et les fruits riches en fibres diminuent le risque de certaines maladies chroniques. Les aliments ultra-transformés sont associés à une augmentation de risques chroniques, et non à une diminution. Les légumes secs riches en fibres ne sont donc pas associés à une hausse de ces risques.

12. Parmi les propositions suivantes concernant le PNNS 5, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le PNNS 5 porte principalement sur la justice sociale et la transition écologique.
Le PNNS 5 établit le cadre stratégique global de toutes les politiques alimentaires.
Le PNNS 5 traduit les orientations de la SNANC en mesures d’action publique.
Le PNNS 5 intervient spécifiquement dans le volet de la santé nutritionnelle.
Le PNNS 5 constitue la déclinaison opérationnelle de la SNANC en santé nutritionnelle.

Le PNNS 5 traduit les orientations de la SNANC en mesures d’action publique. · Le PNNS 5 intervient spécifiquement dans le volet de la santé nutritionnelle. · Le PNNS 5 constitue la déclinaison opérationnelle de la SNANC en santé nutritionnelle.

Explication

Le PNNS 5 traduit les orientations de la SNANC en mesures d’action publique et constitue sa déclinaison opérationnelle pour la santé nutritionnelle. Le cadre stratégique global, ainsi que les dimensions de justice sociale et de transition écologique, relèvent de la SNANC.

13. Concernant les périodes couvertes par les quatre premiers PNNS, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le PNNS 2 couvre la période 2011-2015.
Le PNNS 1 couvre la période 2001-2006.
Le PNNS 4 couvre la période 2016-2023.
Le PNNS 4 couvre la période 2018-2023.
Le PNNS 3 couvre la période 2011-2015.

Le PNNS 1 couvre la période 2001-2006. · Le PNNS 3 couvre la période 2011-2015.

Explication

Les quatre premiers PNNS couvrent respectivement les périodes 2001-2006, 2006-2010, 2011-2015 et 2017-2023. Le PNNS 1 couvre donc bien 2001-2006, le PNNS 2 couvre 2006-2010 et le PNNS 3 couvre 2011-2015. Le PNNS 4 correspond à la période 2017-2023, et non aux périodes 2016-2023 ou 2018-2023.

14. La mise en œuvre du PNNS repose sur les étapes suivantes :

Le PNNS évalue la politique nutritionnelle à l’aide d’indicateurs.
Le PNNS limite ses actions au niveau national sans déclinaison régionale.
Le PNNS définit des actions aux niveaux national et régional.
Le PNNS fixe des objectifs pour la politique nutritionnelle.
Le PNNS utilise des indicateurs avant de définir ses objectifs.

Le PNNS évalue la politique nutritionnelle à l’aide d’indicateurs. · Le PNNS définit des actions aux niveaux national et régional. · Le PNNS fixe des objectifs pour la politique nutritionnelle.

Explication

Le PNNS fixe d’abord des objectifs, définit ensuite des actions nationales et régionales, puis utilise des indicateurs pour évaluer la politique nutritionnelle. Les indicateurs interviennent donc dans l’évaluation, et les actions comportent une dimension régionale.

15. Un adulte ajoute chaque semaine une consommation de poisson à son alimentation. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’association avec la mortalité coronarienne correspond à une réduction de 4 %.
Une consommation hebdomadaire supplémentaire est associée à une baisse de 6 % de la mortalité coronarienne.
La consommation supplémentaire de poisson est liée à une diminution de certains risques cardiovasculaires.
Une consommation hebdomadaire supplémentaire réduit de 4 % le risque d’AVC.
Deux consommations hebdomadaires supplémentaires réduisent de 4 % le risque d’AVC.

Une consommation hebdomadaire supplémentaire est associée à une baisse de 6 % de la mortalité coronarienne. · La consommation supplémentaire de poisson est liée à une diminution de certains risques cardiovasculaires. · Deux consommations hebdomadaires supplémentaires réduisent de 4 % le risque d’AVC.

Explication

Chaque consommation hebdomadaire supplémentaire de poisson est associée à une diminution de 6 % de la mortalité par maladie coronarienne. Deux consommations supplémentaires réduisent de 4 % le risque d’AVC. La réduction coronarienne n’est pas de 4 %, et une seule consommation supplémentaire n’est pas la référence pour le risque d’AVC.

16. À propos de la chronologie des programmes nationaux nutrition santé, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le PNNS 5 correspond au programme actuellement en cours.
Le premier PNNS a été lancé en 2001.
Le lancement du premier PNNS remonte au début des années 2000.
Le premier PNNS précède le PNNS 5 dans la chronologie des programmes.
Le PNNS 5 est postérieur au premier PNNS lancé en 2001.

Le PNNS 5 correspond au programme actuellement en cours. · Le premier PNNS a été lancé en 2001. · Le lancement du premier PNNS remonte au début des années 2000. · Le premier PNNS précède le PNNS 5 dans la chronologie des programmes. · Le PNNS 5 est postérieur au premier PNNS lancé en 2001.

Explication

Le premier PNNS a été lancé en 2001, tandis que le PNNS 5 est le programme actuellement en cours. Les formulations proposées décrivent toutes correctement cette succession chronologique.

17. Un aliment reçoit des points selon sa composition pour 100 g. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La lettre et la couleur sont déterminées avant l’attribution des points nutritionnels.
Les points attribués peuvent être positifs ou négatifs selon les éléments considérés.
Le score obtenu détermine ensuite la lettre et la couleur du Nutri-Score.
L’algorithme évalue la composition de l’aliment pour une quantité de 100 g.
Le calcul prend en compte des nutriments et des aliments associés à des points.

Les points attribués peuvent être positifs ou négatifs selon les éléments considérés. · Le score obtenu détermine ensuite la lettre et la couleur du Nutri-Score. · L’algorithme évalue la composition de l’aliment pour une quantité de 100 g. · Le calcul prend en compte des nutriments et des aliments associés à des points.

Explication

L’algorithme considère, pour 100 g, des nutriments et aliments auxquels sont attribués des points positifs ou négatifs. Le score final détermine ensuite la lettre et la couleur; celles-ci ne précèdent donc pas l’attribution des points.

18. À propos de la distinction entre les axes du PNNS 5, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’axe environnemental agit sur l’offre et l’accessibilité alimentaires.
L’information et l’accompagnement portent d’abord sur la disponibilité des aliments.
La mobilisation des acteurs concerne principalement les campagnes médiatiques.
L’axe information-accompagnement agit directement sur les personnes.
L’axe environnemental correspond principalement à l’éducation nutritionnelle individuelle.

L’axe environnemental agit sur l’offre et l’accessibilité alimentaires. · L’axe information-accompagnement agit directement sur les personnes.

Explication

L’axe environnemental vise l’offre et l’accessibilité alimentaires, alors que l’axe information-accompagnement agit directement sur les personnes. La mobilisation des acteurs concerne les milieux de vie et les territoires, et les deux autres attributions proposées associent à tort ces axes aux campagnes médiatiques ou à l’accompagnement individuel.

19. Parmi les propositions suivantes concernant l’activité physique des jeunes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La recommandation mentionnée s’applique à l’activité physique quotidienne des jeunes.
La durée quotidienne visée pour les enfants et adolescents est d’au moins 60 minutes.
L’objectif concerne les enfants et les adolescents dans le cadre du PNNS 5.
La cible quotidienne retenue pour les adultes est également de 60 minutes d’activité physique.
Le PNNS 5 cherche à augmenter la proportion de jeunes actifs au moins 60 minutes par jour.

La recommandation mentionnée s’applique à l’activité physique quotidienne des jeunes. · La durée quotidienne visée pour les enfants et adolescents est d’au moins 60 minutes. · L’objectif concerne les enfants et les adolescents dans le cadre du PNNS 5. · Le PNNS 5 cherche à augmenter la proportion de jeunes actifs au moins 60 minutes par jour.

Explication

Le PNNS 5 cherche à augmenter la proportion d’enfants et d’adolescents réalisant au moins 60 minutes d’activité physique quotidienne. La durée indiquée ne doit pas être transposée aux adultes, pour lesquels les recommandations diffèrent.

20. Les objectifs principaux du PNNS 5 comprennent :

La réduction des comportements alimentaires favorables à la santé.
L’encouragement à pratiquer davantage d’activité physique.
La diminution de la pratique de l’activité physique dans la population.
L’amélioration de l’alimentation de la population française.
La hausse de la durée quotidienne consacrée à la sédentarité.

L’encouragement à pratiquer davantage d’activité physique. · L’amélioration de l’alimentation de la population française.

Explication

Le PNNS 5 vise à améliorer l’alimentation et à encourager l’activité physique. Il cherche aussi à réduire la sédentarité, et non à diminuer l’activité physique ni à augmenter le temps sédentaire.

21. Concernant le cadre stratégique de la politique alimentaire et nutritionnelle française :

La SNANC fixe un cadre stratégique global à l’horizon 2030.
Le PNNS 5 définit le cadre stratégique global de la politique alimentaire.
La SNANC exclut la transition écologique de ses orientations stratégiques.
La SNANC a été créée par la loi Climat et Résilience du 22 août 2021.
La SNANC concerne principalement la déclinaison opérationnelle en santé nutritionnelle.

La SNANC fixe un cadre stratégique global à l’horizon 2030. · La SNANC a été créée par la loi Climat et Résilience du 22 août 2021.

Explication

La SNANC a été créée par la loi Climat et Résilience du 22 août 2021 et fixe le cadre stratégique global à l’horizon 2030. Le PNNS 5 assure la déclinaison opérationnelle en santé nutritionnelle, tandis que la SNANC inclut notamment la transition écologique.

22. Concernant les objectifs du PNNS 5 relatifs au Nutri-Score, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le PNNS 5 vise 40 % de personnes déclarant utiliser le Nutri-Score pour leurs achats.
L’objectif concernant l’utilisation déclarée du Nutri-Score est fixé à 40 %.
Le PNNS 5 vise 75 % du volume des ventes de produits transformés affichant le Nutri-Score.
L’objectif d’affichage concerne 40 % du volume des ventes de produits transformés.
La cible de 75 % concerne la proportion de personnes utilisant le Nutri-Score lors des achats.

Le PNNS 5 vise 40 % de personnes déclarant utiliser le Nutri-Score pour leurs achats. · L’objectif concernant l’utilisation déclarée du Nutri-Score est fixé à 40 %. · Le PNNS 5 vise 75 % du volume des ventes de produits transformés affichant le Nutri-Score.

Explication

Le PNNS 5 vise 40 % de personnes déclarant utiliser le Nutri-Score pour leurs achats. Il vise aussi 75 % du volume des ventes de produits transformés affichant ce logo; les pourcentages ne doivent donc pas être inversés.

23. À propos des liens entre boissons sucrées et maladies chroniques :

La consommation de boissons sucrées est associée à un risque probable de diabète de type 2.
Chaque consommation hebdomadaire supplémentaire de boissons sucrées est associée à une diminution de 6 % de la mortalité par maladie coronarienne.
Les boissons sucrées augmentent le risque d’obésité avec un niveau de preuve convaincant.
Le risque de diabète de type 2 associé aux boissons sucrées bénéficie d’un niveau de preuve convaincant.
L’augmentation du risque d’obésité liée aux boissons sucrées repose sur un niveau de preuve convaincant.

La consommation de boissons sucrées est associée à un risque probable de diabète de type 2. · Les boissons sucrées augmentent le risque d’obésité avec un niveau de preuve convaincant. · L’augmentation du risque d’obésité liée aux boissons sucrées repose sur un niveau de preuve convaincant.

Explication

La consommation de boissons sucrées augmente le risque d’obésité avec un niveau de preuve convaincant. Elle augmente aussi le risque de diabète de type 2, mais avec un niveau de preuve probable. Une consommation supplémentaire de boissons sucrées n’est pas associée à une diminution de 6 % de la mortalité par maladie coronarienne.

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Qu'est-ce que la SNANC définie par la loi Climat et Résilience ?

Le cadre stratégique global de la politique alimentaire et nutritionnelle française à l’horizon 2030.

Quels sont les trois axes autour desquels s'articule la SNANC ?

La santé humaine, la justice sociale et la transition écologique.

Qu'est-ce que le PNNS 5 par rapport à la SNANC ?

La déclinaison opérationnelle sur le volet de la santé nutritionnelle.

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