QCM : Politiques sociales et institutions (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne la politique sociale ?

Un événement diminuant les ressources et nécessitant une prise en charge collective
Un ensemble de structures chargées de gérer des services médico-sociaux
L’ensemble des actions publiques visant à améliorer les conditions de vie et la solidarité
Les liens sociaux favorisant l’intégration des membres d’un groupe

L’ensemble des actions publiques visant à améliorer les conditions de vie et la solidarité

Explication

La politique sociale correspond aux actions des pouvoirs publics destinées à améliorer les conditions de vie et à renforcer la solidarité. La gestion de structures relève plutôt de l’institution sociale ou médico-sociale.

2. Dans le champ de l’intervention sociale, que constitue un dispositif social ?

Une équipe de professionnels accompagnant directement les usagers dans leurs démarches
Un organisme autorisé à administrer des établissements et services médico-sociaux
Un ensemble organisé de mesures, d’actions et de structures répondant aux besoins sociaux
Une orientation générale définie par les pouvoirs publics pour guider l’action sociale

Un ensemble organisé de mesures, d’actions et de structures répondant aux besoins sociaux

Explication

Un dispositif social rassemble des moyens concrets, comme des mesures, des actions et des structures, pour répondre aux besoins des personnes et favoriser leur inclusion. Une orientation générale relève de la politique sociale, et non du dispositif.

3. Quel rôle caractérise une institution sociale ou médico-sociale ?

Définir les orientations générales de l’action publique en matière de solidarité
Intervenir directement auprès des usagers dans le cadre de leur accompagnement
Gérer des établissements ou des services avec l’autorisation des administrations publiques
Réunir les mesures concrètes destinées à répondre aux besoins des populations

Gérer des établissements ou des services avec l’autorisation des administrations publiques

Explication

Une institution sociale ou médico-sociale est un organisme qui gère des établissements ou services autorisés par les administrations publiques. La définition des orientations appartient aux pouvoirs publics, tandis que l’intervention directe relève des professionnels.

4. Quelle caractéristique définit l’État-providence ?

Il confie la protection sociale à des acteurs privés en réduisant les responsabilités publiques
Il organise principalement des dispositifs locaux sans intervenir dans les dépenses sociales
Il limite son action à l’ordre public et à la sécurité en laissant les risques aux individus
Il exerce de larges compétences économiques, réglementaires et sociales pour financer des dépenses sociales

Il exerce de larges compétences économiques, réglementaires et sociales pour financer des dépenses sociales

Explication

L’État-providence intervient largement dans les domaines réglementaire, économique et social afin d’assurer des dépenses sociales au bénéfice des citoyens. L’idée d’un État limité à l’ordre public correspond davantage à la conception libérale.

5. Quels risques sont notamment socialisés par les assurances sociales de l’État-providence ?

Le chômage, la maladie, les accidents du travail et la retraite
Les conflits familiaux, les loisirs, la mobilité résidentielle et la scolarité
La cohésion sociale, l’intégration, la solidarité et la participation civique
La consommation, l’épargne, l’investissement et les choix professionnels

Le chômage, la maladie, les accidents du travail et la retraite

Explication

Les assurances sociales prennent collectivement en charge des risques comme le chômage, la maladie, les accidents du travail et la retraite. La cohésion et l’intégration sont des objectifs sociaux, mais elles ne constituent pas la liste des risques assurés ici.

6. Dans quel contexte la Sécurité sociale a-t-elle été créée en France ?

En 1975, dans le contexte de l’extension des politiques de lutte contre l’exclusion
En 1945, dans le contexte de la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale
En 1936, dans le contexte des premières grandes réformes du Front populaire
En 1958, dans le contexte de la fondation de la Cinquième République

En 1945, dans le contexte de la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale

Explication

La Sécurité sociale est créée en 1945, pendant la période de reconstruction qui suit la Seconde Guerre mondiale. Les autres dates correspondent à d’autres étapes de l’histoire politique ou sociale française.

7. À quelles conditions une difficulté peut-elle être qualifiée de problème social ?

Lorsqu’elle concerne une personne, reste privée et se résout par une décision individuelle
Lorsqu’elle touche largement la population, paraît injuste et appelle une réponse collective
Lorsqu’elle réduit les ressources d’un individu sans être perçue comme injuste par la société
Lorsqu’elle correspond à un dispositif public destiné à prévenir un événement imprévisible

Lorsqu’elle touche largement la population, paraît injuste et appelle une réponse collective

Explication

Un problème social affecte significativement de nombreux individus ou groupes, est perçu comme injuste ou inacceptable et nécessite une réponse collective. Une difficulté strictement individuelle ne remplit pas cette définition, même si elle peut devenir un risque social.

8. Qu’est-ce qu’un risque social ?

Un événement imprévisible qui réduit les ressources ou augmente les dépenses et appelle une prise en charge collective
Un organisme public ou privé chargé de gérer des établissements répondant aux besoins sociaux
Une difficulté collective perçue comme injuste et nécessitant une mobilisation politique générale
Un lien entre les membres d’une société qui renforce leur intégration et leur solidarité

Un événement imprévisible qui réduit les ressources ou augmente les dépenses et appelle une prise en charge collective

Explication

Un risque social est un événement imprévisible susceptible de diminuer les ressources ou d’augmenter les dépenses des individus, ce qui justifie une prise en charge collective. Une difficulté perçue comme injuste et appelant une mobilisation correspond plutôt à un problème social.

9. Quelle distinction oppose les risques sociaux traditionnels aux risques émergents ?

Les risques traditionnels relèvent de la cohésion sociale, tandis que les risques émergents relèvent des politiques économiques
Les risques traditionnels incluent la maladie et la vieillesse, tandis que les risques émergents incluent l’exclusion et la dépendance
Les risques traditionnels concernent l’exclusion et la dépendance, tandis que les risques émergents concernent la maladie et la vieillesse
Les risques traditionnels sont individuels, tandis que les risques émergents sont liés aux relations entre les institutions

Les risques traditionnels incluent la maladie et la vieillesse, tandis que les risques émergents incluent l’exclusion et la dépendance

Explication

La maladie, la vieillesse et l’accident du travail figurent parmi les risques traditionnels, alors que la perte d’emploi, l’exclusion sociale et la dépendance sont des risques émergents. Ces derniers demandent souvent des solutions adaptées aux transformations de la société.

10. Que désigne la cohésion sociale ?

Les mesures organisées pour répondre aux besoins sociaux de groupes en difficulté
Les liens entre les membres d’une société qui favorisent la solidarité et l’intégration
Les mécanismes collectifs qui compensent une perte de ressources ou une hausse des dépenses
Les actions publiques destinées à améliorer les conditions matérielles de vie des citoyens

Les liens entre les membres d’une société qui favorisent la solidarité et l’intégration

Explication

La cohésion sociale désigne les liens qui unissent les membres d’une société et favorisent leur solidarité ainsi que leur intégration. Les mécanismes qui répondent aux risques sociaux relèvent de la protection sociale, notion distincte.

11. Quelle distinction caractérise le mieux l’aide sociale et l’action sociale ?

L’aide sociale finance les associations, tandis que l’action sociale réglemente les professions sociales.
L’aide sociale répond à une situation de pauvreté, tandis que l’action sociale favorise l’autonomie et la cohésion.
L’aide sociale favorise l’autonomie, tandis que l’action sociale attribue des prestations selon les ressources.
L’aide sociale concerne la santé publique, tandis que l’action sociale organise les soins hospitaliers.

L’aide sociale répond à une situation de pauvreté, tandis que l’action sociale favorise l’autonomie et la cohésion.

Explication

L’aide sociale verse des prestations aux personnes en situation de pauvreté ou d’extrême pauvreté, alors que l’action sociale vise plus largement la cohésion sociale et l’autonomie des personnes fragiles. La confusion fréquente consiste à attribuer à l’action sociale la seule logique d’aide conditionnée par les ressources.

12. Quel était l’un des objectifs principaux de la loi 2002-2 ?

Réserver les prestations sociales aux personnes ayant cotisé auparavant.
Moderniser le secteur social et médico-social en renforçant les droits des usagers.
Remplacer les services sociaux par des dispositifs exclusivement sanitaires.
Réduire les droits des usagers afin de simplifier la gestion des établissements.

Moderniser le secteur social et médico-social en renforçant les droits des usagers.

Explication

La loi 2002-2 réforme l’action sociale et médico-sociale pour moderniser le secteur, renforcer les droits des usagers et améliorer la qualité des services. Elle ne vise pas à réduire ces droits ni à transformer l’action sociale en dispositif exclusivement sanitaire.

13. Quels outils la loi 2002-2 impose-t-elle notamment pour renforcer la transparence et la qualité des services ?

Le dossier médical, le bulletin de salaire et le règlement intérieur municipal.
Le livret d’accueil, le contrat de séjour et le règlement de fonctionnement.
La carte d’assuré, le contrat de travail et le plan régional de santé.
Le projet pédagogique, le mandat judiciaire et le rapport d’inspection annuelle.

Le livret d’accueil, le contrat de séjour et le règlement de fonctionnement.

Explication

La loi 2002-2 prévoit notamment le livret d’accueil, le contrat de séjour et le règlement de fonctionnement comme outils d’information, de transparence et de qualité. Les autres ensembles associent des documents relevant d’autres domaines administratifs ou professionnels.

14. Comment la protection sociale et la Sécurité sociale se distinguent-elles ?

La protection sociale désigne l’ensemble des mécanismes, tandis que la Sécurité sociale en assure la mise en œuvre institutionnelle publique.
La protection sociale concerne les besoins sociaux, tandis que la Sécurité sociale concerne uniquement les soins médicaux.
La protection sociale repose sur les cotisations, tandis que la Sécurité sociale dépend exclusivement de l’impôt.
La protection sociale désigne les seules caisses publiques, tandis que la Sécurité sociale regroupe toutes les associations d’aide.

La protection sociale désigne l’ensemble des mécanismes, tandis que la Sécurité sociale en assure la mise en œuvre institutionnelle publique.

Explication

La protection sociale constitue l’ensemble des mécanismes de prévoyance collective contre les risques et besoins sociaux, tandis que la Sécurité sociale met principalement cette protection en œuvre par des institutions publiques. La Sécurité sociale ne se limite pas à la couverture des soins médicaux.

15. Quel dispositif correspond à des prestations non contributives accordées sous condition de ressources ?

L’assistance sociale
L’assurance sociale
La protection universelle
La prévoyance complémentaire

L’assistance sociale

Explication

L’assistance sociale repose sur des prestations non contributives attribuées en fonction des ressources de la personne. L’assurance sociale exige des cotisations, tandis que la protection universelle ne dépend ni des cotisations ni des ressources individuelles.

16. Lequel de ces ensembles correspond aux six risques sociaux couverts par la Sécurité sociale ?

Maladie, logement, éducation, vieillesse, pauvreté et immigration.
Maladie, vieillesse, accidents du travail, maternité, dépendance et chômage.
Maternité, formation, transport, dépendance, pauvreté et accidents domestiques.
Famille, handicap, logement, chômage, fiscalité et retraite complémentaire.

Maladie, vieillesse, accidents du travail, maternité, dépendance et chômage.

Explication

Les six risques identifiés sont la maladie, la vieillesse, les accidents du travail et maladies professionnelles, la maternité, la dépendance et le chômage. Les autres ensembles mélangent des domaines d’intervention sociale avec des risques qui ne figurent pas dans cette liste.

17. En quelle année la Sécurité sociale a-t-elle été créée selon le principe « De chacun selon ses moyens, à chacun selon ses besoins » ?

En 1956
En 1945
En 2012
En 2002

En 1945

Explication

La Sécurité sociale est créée en 1945 autour du principe de solidarité entre les membres de la collectivité. L’année 1956 correspond à la création du Code de l’action sociale et des familles, et non à celle de la Sécurité sociale.

18. Quelle activité correspond à la mise en œuvre d’une politique sociale ?

Réaliser concrètement les actions et les dispositifs prévus.
Orienter les acteurs et coordonner leurs interventions.
Définir les priorités générales d’une politique publique.
Financer les dispositifs sans participer à leur fonctionnement.

Réaliser concrètement les actions et les dispositifs prévus.

Explication

Mettre en œuvre consiste à réaliser concrètement l’action ou le dispositif social. Piloter signifie plutôt orienter et coordonner, tandis que définir et financer renvoient à d’autres fonctions des acteurs de l’action sociale.

19. Quel est le rôle principal des organismes de protection complémentaire ?

Définir les politiques sociales de l’État et coordonner les administrations territoriales.
Gérer les établissements médico-sociaux et employer leurs professionnels.
Remplacer les institutions publiques qui organisent le régime général de Sécurité sociale.
Compléter les prestations de la Sécurité sociale par des garanties d’assurance ou de prévoyance.

Compléter les prestations de la Sécurité sociale par des garanties d’assurance ou de prévoyance.

Explication

Les mutuelles, institutions de prévoyance et caisses de retraite complémentaires complètent les prestations du régime de base par des garanties d’assurance ou de prévoyance. Elles ne remplacent pas la Sécurité sociale, qui constitue le régime principalement public.

20. Pourquoi un territoire ne se réduit-il pas à un simple espace géographique ?

Parce qu’il désigne une population partageant nécessairement la même identité culturelle
Parce qu’il associe un espace physique à une appartenance juridique et à un pouvoir politique
Parce qu’il correspond à une zone économique administrée par plusieurs États voisins
Parce qu’il représente une circonscription organisée autour d’un équipement public majeur

Parce qu’il associe un espace physique à une appartenance juridique et à un pouvoir politique

Explication

Un territoire combine une dimension spatiale avec une appartenance juridique et l’exercice d’un pouvoir politique. Le réduire à une population ou à une zone économique ferait disparaître cette articulation entre espace et autorité.

21. Quelle démarche caractérise la territorialisation des politiques sociales ?

Adapter les politiques sociales aux réalités locales par une déclinaison nationale ou une mobilisation ascendante
Répartir les équipements publics selon la densité de population des différentes régions
Remplacer les politiques nationales par des programmes conçus par des administrations centrales
Concentrer les décisions sociales dans les services déconcentrés de l’État

Adapter les politiques sociales aux réalités locales par une déclinaison nationale ou une mobilisation ascendante

Explication

La territorialisation ajuste les politiques sociales aux caractéristiques des territoires, soit en adaptant localement une politique nationale, soit en mobilisant les ressources locales. Elle ne se confond donc pas avec une centralisation accrue des décisions.

22. Quel est l’objectif principal de la politique de la ville ?

Organiser la répartition nationale des équipements entre les espaces ruraux et les métropoles
Réduire les inégalités de développement urbain et améliorer la vie dans les quartiers en difficulté
Renforcer l’attractivité touristique des centres anciens et des zones commerciales périphériques
Accroître les pouvoirs municipaux dans la gestion des établissements scolaires secondaires

Réduire les inégalités de développement urbain et améliorer la vie dans les quartiers en difficulté

Explication

La politique de la ville cherche à réduire les inégalités entre territoires urbains et à améliorer les conditions de vie dans les quartiers en difficulté. L’organisation générale des équipements relève plutôt de l’aménagement du territoire.

23. Quelle situation correspond à la déconcentration administrative ?

Une région coordonne des politiques publiques avec plusieurs départements voisins
L’État transfère une compétence à une collectivité disposant d’élus et d’un budget autonome
L’État installe dans une circonscription locale des autorités soumises à son contrôle hiérarchique
Une commune confie la gestion d’un service public à une association implantée localement

L’État installe dans une circonscription locale des autorités soumises à son contrôle hiérarchique

Explication

La déconcentration consiste à implanter localement des représentants de l’État qui restent soumis à son autorité hiérarchique. Le transfert de compétences à une collectivité autonome relève, lui, de la décentralisation.

24. Quel élément distingue principalement la décentralisation de la déconcentration ?

La décentralisation crée des services locaux de l’État placés sous l’autorité directe des ministères
La décentralisation maintient les décisions dans l’administration centrale tout en les rapprochant des usagers
La décentralisation confie des compétences et des moyens à des collectivités autonomes dotées d’une personnalité morale
La décentralisation remplace les élus locaux par des représentants nommés par le pouvoir exécutif

La décentralisation confie des compétences et des moyens à des collectivités autonomes dotées d’une personnalité morale

Explication

La décentralisation transfère des compétences et des moyens à des collectivités qui disposent d’élus, d’un budget et d’une autonomie propres. La création de services locaux restant sous l’autorité de l’État correspond à la déconcentration.

25. Quel repère chronologique caractérise les deux premiers actes de la décentralisation française ?

La loi NOTRe de 2015 constitue l’Acte I et les lois Deferre de 1982 l’Acte II
La révision constitutionnelle de 2003 constitue l’Acte I et les lois Deferre de 1982 l’Acte II
Les lois Deferre de 1982 constituent l’Acte I et la loi NOTRe de 2015 l’Acte II
Les lois Deferre de 1982 constituent l’Acte I et la révision constitutionnelle de 2003 l’Acte II

Les lois Deferre de 1982 constituent l’Acte I et la révision constitutionnelle de 2003 l’Acte II

Explication

Les lois Deferre de 1982 sont associées à l’Acte I, tandis que la révision constitutionnelle de 2003 correspond à l’Acte II. La loi NOTRe est postérieure et ne constitue pas l’un de ces deux actes.

26. Quelles entités composent les collectivités territoriales de droit commun en France ?

Les établissements publics de coopération intercommunale, les ministères et les agences nationales
Les communes, les arrondissements et les services déconcentrés placés sous l’autorité des préfets
Les communes, les départements et les régions, complétés par plusieurs catégories à statut particulier
Les préfectures, les rectorats et les directions ministérielles implantées dans les circonscriptions locales

Les communes, les départements et les régions, complétés par plusieurs catégories à statut particulier

Explication

Les collectivités territoriales de droit commun sont les communes, les départements et les régions, auxquelles s’ajoutent d’autres catégories dotées de statuts particuliers. Les préfectures et rectorats sont des services déconcentrés de l’État, sans autonomie comparable.

27. Laquelle de ces compétences relève notamment des régions depuis la loi NOTRe de 2015 ?

L’action sociale de proximité, assurée notamment par les centres communaux d’action sociale
La formation professionnelle et l’emploi, dans le cadre des compétences stratégiques et de coordination régionales
La protection maternelle et infantile, organisée principalement par les services départementaux compétents
La gestion de l’éducation élémentaire, qui relève de l’intervention communale auprès des écoles

La formation professionnelle et l’emploi, dans le cadre des compétences stratégiques et de coordination régionales

Explication

La loi NOTRe de 2015 attribue notamment aux régions des compétences en formation professionnelle et en emploi, ainsi qu’en développement économique et social. La protection maternelle et infantile relève principalement du département, tandis que l’action sociale de proximité et l’éducation élémentaire concernent la commune.

28. Quelle responsabilité caractérise le département dans le champ social ?

Il gère prioritairement l’urbanisme, le logement et l’éducation élémentaire dans les communes
Il est le chef de file de l’action sociale et intervient notamment en protection maternelle et infantile
Il représente l’État dans les circonscriptions locales par l’intermédiaire des services préfectoraux
Il coordonne principalement la formation professionnelle et le développement économique à l’échelle régionale

Il est le chef de file de l’action sociale et intervient notamment en protection maternelle et infantile

Explication

Le département est le chef de file de l’action sociale et assume notamment la protection maternelle et infantile, la prévention et l’action médico-sociale. La formation professionnelle et le développement économique relèvent plutôt des compétences régionales, tandis que l’urbanisme et l’éducation élémentaire relèvent de la commune.

29. Comment se définit la double fonction du maire ?

Il administre la commune sans lien avec l’État et contrôle les collectivités de son département
Il représente l’État dans certaines fonctions et participe aussi à l’administration décentralisée de la commune
Il exerce une fonction régionale de coordination et une fonction nationale auprès des ministères
Il dirige les services déconcentrés de l’État et préside les conseils départementaux voisins

Il représente l’État dans certaines fonctions et participe aussi à l’administration décentralisée de la commune

Explication

Le maire représente l’État dans certaines fonctions, ce qui correspond à une dimension déconcentrée, et il participe à la gestion de la commune comme acteur décentralisé. Il ne dirige ni les services déconcentrés de l’État ni les autres collectivités territoriales.

30. Quelle situation illustre le mieux une inégalité territoriale ?

Des préférences politiques différentes au sein d’un quartier
Des écarts de réussite entre élèves d’une même classe
Des différences de salaire entre collègues d’une même entreprise
Des écarts d’accès aux soins entre deux communes

Des écarts d’accès aux soins entre deux communes

Explication

Une inégalité territoriale compare des lieux différents et peut concerner l’accès aux services, notamment aux soins. Les autres situations décrivent des différences entre personnes d’un même territoire ou d’un même groupe.

31. Quel objectif relève des politiques sociales et de la politique de la ville en matière territoriale ?

Concentrer les équipements publics dans les zones les plus favorisées
Accroître la concurrence fiscale entre les collectivités locales
Distinguer les territoires selon leur niveau de richesse
Réduire les écarts de conditions de vie entre les territoires

Réduire les écarts de conditions de vie entre les territoires

Explication

La réduction des inégalités territoriales constitue un enjeu des politiques sociales et de la politique de la ville. La concurrence fiscale, la concentration des équipements et le classement des territoires ne correspondent pas à cet objectif.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Politiques sociales et institutions.

Qu'est-ce que la politique sociale désigne ?

L'ensemble des actions publiques pour améliorer la vie et promouvoir la solidarité.

Qu'est-ce qu'un dispositif social ?

Un ensemble de mesures, actions et structures pour répondre aux besoins sociaux.

Qu'est-ce qu'une institution sociale ou médico-sociale ?

Un organisme gérant des établissements sociaux sur autorisation publique.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Politiques sociales et institutions.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM