QCM : Principes et Techniques de la Chromatographie — 11 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel couple de phases intervient dans la séparation chromatographique ?

Une phase stationnaire et une phase mobile en contact
Deux phases mobiles en contact
Une phase liquide et une phase solide sans contact
Une phase stationnaire et une phase gazeuse

Une phase stationnaire et une phase mobile en contact

Explication

La séparation chromatographique est décrite comme reposant sur l’équilibre de concentrations entre une phase stationnaire et une phase mobile en contact. À revoir : Historique et principes fondamentaux de la chromatographie. Appui du cours : « La séparation chromatographique repose sur l’équilibre de concentrations des composés entre une phase stationnaire et une phase mobile en contact. »

2. En quoi la phase mobile diffère-t-elle entre la chromatographie en phase liquide et la chromatographie en phase gazeuse ?

Elle est toujours un gaz dans les deux techniques.
Elle est un liquide en phase liquide et un gaz vecteur en phase gazeuse.
Elle est une phase stationnaire en phase liquide et une phase mobile en phase gazeuse.
Elle se présente sur une surface plane en phase liquide et dans une colonne en phase gazeuse.

Elle est un liquide en phase liquide et un gaz vecteur en phase gazeuse.

Explication

Le passage précise que la phase mobile est un liquide en chromatographie en phase liquide, tandis qu’en chromatographie en phase gazeuse, elle est un gaz vecteur. À revoir : Classification des méthodes chromatographiques selon phases stationnaire et mobile. Appui du cours : « En chromatographie en phase liquide, la phase mobile est un liquide. En chromatographie en phase gazeuse, la phase mobile est un gaz vecteur. »

3. Pour assurer l’élution en chromatographie en phase gazeuse, quel type de gaz faut-il utiliser ?

Un flux de gaz inerte appelé gaz vecteur
Un gaz contenant des traces d’H2O et d’O2
Un gaz réactif qui modifie l’échantillon
Un solvant liquide ajouté à la colonne

Un flux de gaz inerte appelé gaz vecteur

Explication

En chromatographie en phase gazeuse, l’élution est assurée par un gaz vecteur inerte. Les autres propositions contredisent l’exigence d’inertie ou de pureté du gaz. À revoir : Chromatographie en phase gazeuse : principes, alimentation en gaz vecteur et injection. Appui du cours : « L’élution est assurée par un flux de gaz inerte appelé gaz vecteur. »

4. En quoi le coefficient de distribution K diffère-t-il du facteur de rétention k ?

K correspond au temps mort tm, tandis que k correspond au volume mort de la colonne.
K est défini par k2 / k1, tandis que k est le rapport des masses mS/mM.
K est défini par CS / CM, tandis que k est idéalement compris entre 1 et 10.
K mesure la sélectivité α, tandis que k dépend de √N.

K est défini par CS / CM, tandis que k est idéalement compris entre 1 et 10.

Explication

Le source distingue clairement K, défini par CS / CM, du facteur de rétention k, qui est donné comme idéalement compris entre 1 et 10. À revoir : Optimisation des paramètres chromatographiques : facteurs de séparation et coefficient de. Appui du cours : « Le coefficient de distribution K est défini par K = CS / CM. Le facteur de rétention k est idéalement compris entre 1 et 10 pour les différents solutés d’un mélange. »

5. Combien de plateaux une colonne capillaire WCOT possède-t-elle environ ?

Environ 25 000 plateaux
Environ 200 000 plateaux
Environ 1 000 plateaux
Environ 50 000 plateaux

Environ 200 000 plateaux

Explication

Le passage précise que les colonnes capillaires WCOT ont environ 200 000 plateaux, alors qu’une colonne remplie en a environ 1 000. À revoir : Types de colonnes en chromatographie gazeuse : colonnes remplies et capillaires. Appui du cours : « Les colonnes capillaires WCOT ont une grande efficacité, avec environ 200 000 plateaux, contre environ 1 000 pour une colonne remplie. »

6. Pour sélectionner une phase stationnaire adaptée en chromatographie gazeuse, quel objectif doit être privilégié en premier ?

Assurer la stabilité, l’inertie et une faible tension de vapeur tout en obtenant des valeurs correctes de k et de α
Choisir une phase très volatile afin d’accélérer l’élution des composés
Privilégier une forte réactivité chimique pour améliorer la séparation
Maximiser la variation de température pour augmenter artificiellement le temps de rétention

Assurer la stabilité, l’inertie et une faible tension de vapeur tout en obtenant des valeurs correctes de k et de α

Explication

Le texte indique que le choix de la phase stationnaire vise d’abord la stabilité, l’inertie et une faible tension de vapeur, tout en donnant des valeurs correctes de k et de α. Les autres propositions contredisent directement ces critères. À revoir : Phases stationnaires en chromatographie gazeuse : propriétés et choix. Appui du cours : « Le choix de la phase stationnaire en CPG vise d’abord la stabilité, l’inertie et une tension de vapeur faible, tout en donnant des valeurs correctes de k et de α. »

7. Pourquoi les colonnes capillaires nécessitent-elles un injecteur split/splitless ou équivalent ?

Parce qu’elles imposent une température d’injection d’environ 50 °C au-dessus du point d’ébullition
Parce que les quantités injectées y sont très faibles
Parce qu’elles sont réservées aux composés fragiles et thermodégradables
Parce qu’elles exigent une injection directe à froid à 40 °C

Parce que les quantités injectées y sont très faibles

Explication

Le passage indique explicitement que, avec les colonnes capillaires, les quantités injectées sont très faibles, ce qui nécessite un injecteur split/splitless ou équivalent. À revoir : Injection en chromatographie gazeuse : modes et caractéristiques des injecteurs. Appui du cours : « Avec les colonnes capillaires, les quantités injectées sont très faibles et nécessitent un injecteur split/splitless ou équivalent. »

8. Que désigne la programmation de température en chromatographie gazeuse ?

Le refroidissement rapide de la colonne après l’injection
Le maintien du four à une température fixe pendant toute l’analyse
La mesure automatique du temps de rétention des composés
La possibilité de faire varier la température du four de la colonne dans une enceinte thermostatée

La possibilité de faire varier la température du four de la colonne dans une enceinte thermostatée

Explication

La programmation de température correspond à la possibilité de faire varier la température du four de la colonne dans une enceinte thermostatée, avec une plage de 40 à 400 °C. À revoir : Régulation de la température et stabilité du four en chromatographie gazeuse. Appui du cours : « « Programmation de température » : Possibilité de faire varier la température du four de la colonne dans une enceinte thermostatée, avec une plage de fonctionnement de 40 à 400 °C. »

9. Que mesure le détecteur à conductibilité thermique (TCD) ?

Les variations de conductivité thermique du gaz vecteur
La combustion des analytes dans une flamme
La fluorescence des composés aromatiques
L’émission d’ions par des composés phosphorés ou azotés

Les variations de conductivité thermique du gaz vecteur

Explication

Le TCD est défini ici comme un détecteur qui mesure les variations de conductivité thermique du gaz vecteur. À revoir : Détecteurs en chromatographie gazeuse : principes, performances et applications. Appui du cours : « Le TCD mesure les variations de conductivité thermique du gaz vecteur et reste universel et non destructif. »

10. Quel type de phase stationnaire est utilisé en CLHP ?

Des phases stationnaires exclusivement aqueuses
Des phases stationnaires de charbon actif
Des phases stationnaires de silice non modifiée
Des phases stationnaires de silice modifiée par greffage

Des phases stationnaires de silice modifiée par greffage

Explication

La bonne réponse est celle explicitement donnée par l’extrait : la CLHP utilise des phases stationnaires de silice modifiée par greffage. À revoir : Chromatographie liquide haute performance (CLHP) : appareillage, phases stationnaires et. Appui du cours : « La CLHP utilise des phases stationnaires de silice modifiée par greffage. »

11. En quoi les réservoirs de phase mobile diffèrent-ils de la pompe à piston alternatif ?

Les réservoirs assurent un débit de 0,1 à 10 mL/min, tandis que la pompe reçoit les solvants très purs.
Les réservoirs dégazent par barbotage de gaz inerte, tandis que la pompe est un contenant en verre ou en inox.
Les réservoirs introduisent l’échantillon par une boucle de 5 à 500 µL, tandis que la pompe fonctionne sans pulsation.
Les réservoirs stockent des solvants très purs, tandis que la pompe fournit une pression pouvant atteindre 420 bars.

Les réservoirs stockent des solvants très purs, tandis que la pompe fournit une pression pouvant atteindre 420 bars.

Explication

Les réservoirs servent à contenir des solvants très purs, alors que la pompe à piston alternatif sert à fournir une pression élevée, jusqu’à 420 bars, sans pulsation. À revoir : Appareillage de la chromatographie liquide haute performance : réservoirs, pompes et injecteurs. Appui du cours : « - **Réservoirs de phase mobile** : Contenants en verre ou en inox de 0,5 à 2 L destinés à recevoir des solvants très purs, avec filtration pour retenir les poussières et dégazage par barbotage de gaz inerte. - **Pompe à piston alternatif** : Système de… »

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 22 flashcards sur Principes et Techniques de la Chromatographie.

Historique de la chromatographie — année ?

1903, mise en évidence par Tswett.

Principe fondamental — séparation ?

Équilibre de concentrations entre phases stationnaire et mobile.

Chromatographie d’adsorption — famille ?

Séparation basée sur l’adsorption sur solide.

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Consultez la fiche de révision complète sur Principes et Techniques de la Chromatographie.

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