QCM : Protection de l’environnement (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’écologie :

L’écologie porte sur les êtres vivants dans leur milieu.
L’écologie étudie les êtres vivants sans prendre en compte leurs interactions.
L’écologie analyse les relations entre organismes et environnement.
L’écologie examine les interactions entre les êtres vivants.
L’écologie étudie les êtres vivants dans leur milieu et leurs interactions.

L’écologie porte sur les êtres vivants dans leur milieu. · L’écologie analyse les relations entre organismes et environnement. · L’écologie examine les interactions entre les êtres vivants. · L’écologie étudie les êtres vivants dans leur milieu et leurs interactions.

Explication

L’écologie étudie les êtres vivants dans leur milieu ainsi que leurs interactions. Elle prend donc en compte les relations entre organismes et environnement; l’affirmation qui écarte les interactions contredit cette définition.

2. La protection de l’environnement consiste à :

Maintenir ou améliorer la qualité des éléments naturels ou artificiels.
Maintenir la qualité des milieux sans chercher à l’améliorer.
Préserver la qualité des seuls éléments biologiques naturels.
Protéger la qualité d’éléments naturels aussi bien qu’artificiels.
Améliorer la qualité des éléments physiques, chimiques ou biologiques.

Maintenir ou améliorer la qualité des éléments naturels ou artificiels. · Protéger la qualité d’éléments naturels aussi bien qu’artificiels. · Améliorer la qualité des éléments physiques, chimiques ou biologiques.

Explication

La protection de l’environnement vise le maintien ou l’amélioration de la qualité d’éléments physiques, chimiques ou biologiques, naturels ou artificiels. Elle ne se limite donc pas aux éléments biologiques naturels et peut aussi viser une amélioration.

3. Une politique développe les activités humaines sans épuiser les ressources planétaires ni compromettre les générations futures. Elle relève du :

Développement durable, qui tient compte des ressources planétaires.
Développement durable, qui préserve les ressources de la planète.
Développement durable, qui évite de compromettre les générations futures.
Développement durable, qui concilie activités humaines et possibilités futures.
Développement durable, qui vise la qualité des seuls éléments biologiques.

Développement durable, qui tient compte des ressources planétaires. · Développement durable, qui préserve les ressources de la planète. · Développement durable, qui évite de compromettre les générations futures. · Développement durable, qui concilie activités humaines et possibilités futures.

Explication

Le développement durable permet les activités humaines tout en préservant les ressources et les possibilités des générations futures. La qualité des éléments biologiques relève de la définition de la protection de l’environnement, et non de ce critère distinctif.

4. À propos de la consommation d’énergie humaine et du réchauffement climatique :

La consommation d’énergie des activités humaines contribue à ces rejets.
Les rejets de gaz à effet de serre induisent le réchauffement climatique.
Les activités humaines consomment de l’énergie et rejettent des gaz à effet de serre.
Le dioxyde de carbone figure parmi les gaz à effet de serre rejetés.
Les rejets de dioxyde de carbone résultent du réchauffement climatique.

La consommation d’énergie des activités humaines contribue à ces rejets. · Les rejets de gaz à effet de serre induisent le réchauffement climatique. · Les activités humaines consomment de l’énergie et rejettent des gaz à effet de serre. · Le dioxyde de carbone figure parmi les gaz à effet de serre rejetés.

Explication

La consommation d’énergie liée aux activités humaines entraîne des rejets de gaz à effet de serre, dont le CO₂, qui induisent le réchauffement climatique. Le CO₂ n’est donc pas présenté comme une conséquence du réchauffement climatique.

5. Quelles conséquences du réchauffement climatique sont observées ?

Il provoque des catastrophes écologiques sans modifier les climats.
Il modifie déjà les climats et entraîne des catastrophes écologiques.
Il contribue à la disparition d’espèces floristiques et faunistiques.
Il modifie les climats sans entraîner de catastrophes écologiques.
Il entraîne la disparition des seules espèces floristiques.

Il modifie déjà les climats et entraîne des catastrophes écologiques. · Il contribue à la disparition d’espèces floristiques et faunistiques.

Explication

Le réchauffement climatique modifie déjà les climats, entraîne des catastrophes écologiques et contribue à la disparition d’espèces floristiques et faunistiques. Les affirmations qui dissocient ces conséquences ou réduisent les disparitions à un seul groupe ne correspondent pas à ces faits.

6. Une rivière est qualifiée de « morte » lorsque :

La rivière ne peut plus accueillir d’organismes vivants.
La pollution empêche toute vie dans la rivière.
La pollution rend l’eau trouble, mais la vie y reste possible.
La pollution atteint un niveau qui interdit la vie dans le milieu.
La pollution est telle que la vie n’y est plus possible.

La rivière ne peut plus accueillir d’organismes vivants. · La pollution empêche toute vie dans la rivière. · La pollution atteint un niveau qui interdit la vie dans le milieu. · La pollution est telle que la vie n’y est plus possible.

Explication

Une rivière est dite « morte » lorsque sa pollution est telle que la vie n’y est plus possible. Une eau trouble ne suffit donc pas, à elle seule, à établir cette définition si la vie demeure possible.

7. Les indices de pureté d’un cours d’eau comprennent :

Une eau limpide et sans odeur, avec des algues vert clair.
Des plantes aquatiques comme le cresson et des petits poissons.
Des algues bleu-vert foncé et une odeur putride.
Des nappes d’huile et de la mousse due aux détergents.
Des rives érodées et une eau chargée de sédiments.

Une eau limpide et sans odeur, avec des algues vert clair. · Des plantes aquatiques comme le cresson et des petits poissons.

Explication

Une eau limpide et sans odeur, des algues vert clair, des petits poissons et des plantes aquatiques comme le cresson sont des indices de pureté. Les algues bleu-vert foncé, l’érosion, les sédiments, l’huile et la mousse associée aux détergents signalent une dégradation.

8. Concernant les signes de dégradation d’un cours d’eau, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une eau limpide et sans odeur traduit une dégradation du cours d’eau.
L’odeur putride et les algues bleu-vert foncé signalent une dégradation.
Des algues vert clair constituent un indice de dégradation du cours d’eau.
L’absence d’insectes aquatiques et de poissons est un signe de dégradation.
Des petits poissons abondants indiquent un cours d’eau dégradé.

L’odeur putride et les algues bleu-vert foncé signalent une dégradation. · L’absence d’insectes aquatiques et de poissons est un signe de dégradation.

Explication

Une odeur putride, des algues bleu-vert foncé et l’absence d’insectes aquatiques ou de poissons figurent parmi les indices de dégradation. Les petits poissons, les algues vert clair et une eau limpide sans odeur sont plutôt associés à un milieu pur.

9. Concernant les objectifs du PDEDMA :

Le plan favorise la valorisation des déchets par réemploi ou recyclage.
Le plan vise à prévenir et réduire la nocivité des déchets produits.
Le plan peut valoriser les déchets en produisant des matériaux réutilisables ou de l’énergie.
Le plan entend limiter le transport des déchets en distance et en volume.
Le plan cherche à accroître les distances de transport des déchets.

Le plan favorise la valorisation des déchets par réemploi ou recyclage. · Le plan vise à prévenir et réduire la nocivité des déchets produits. · Le plan peut valoriser les déchets en produisant des matériaux réutilisables ou de l’énergie. · Le plan entend limiter le transport des déchets en distance et en volume.

Explication

La prévention de la nocivité, la limitation du transport et la valorisation par réemploi ou recyclage font partie des objectifs du PDEDMA. L’augmentation des distances de transport contredit son objectif de les limiter.

10. Le brûlage des déchets est encadré de la manière suivante :

Le brûlage des déchets peut être réalisé dans des décharges lorsque les déchets sont triés.
Le brûlage des déchets peut être réalisé dans les décharges sous contrôle municipal.
Le brûlage des déchets est réservé aux installations conçues pour le stockage des déchets.
Le brûlage des déchets ne peut être pratiqué que dans des incinérateurs prévus à cet effet.
Le brûlage des déchets est autorisé dans les décharges équipées de fosses adaptées.

Le brûlage des déchets ne peut être pratiqué que dans des incinérateurs prévus à cet effet.

Explication

Le brûlage ne peut avoir lieu que dans des incinérateurs prévus à cet effet. Les décharges, même équipées, contrôlées ou approvisionnées en déchets triés, ne sont pas le lieu autorisé pour le brûlage.

11. En Guadeloupe, les quantités de déchets indiquées pour 2005 étaient :

L’ensemble des déchets représentait environ 610 000 tonnes cette année-là.
La production de déchets ménagers s’élevait à environ 180 000 tonnes.
Les déchets ménagers constituaient une partie des déchets totaux produits.
La production totale correspondait à environ 610 kg par habitant et par an.
La quantité totale représentait environ 1 500 kg par habitant et par an.

L’ensemble des déchets représentait environ 610 000 tonnes cette année-là. · La production de déchets ménagers s’élevait à environ 180 000 tonnes. · Les déchets ménagers constituaient une partie des déchets totaux produits. · La quantité totale représentait environ 1 500 kg par habitant et par an.

Explication

En 2005, la Guadeloupe produisait environ 180 000 tonnes de déchets ménagers et 610 000 tonnes de déchets au total, soit 1 500 kg par habitant et par an. La valeur de 610 concerne les milliers de tonnes totales, pas les kilogrammes par habitant.

12. Concernant les filières de déchets industriels solides en Guadeloupe en 2005, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Environ 40 % des déchets industriels solides étaient exportés vers la métropole.
Environ 50 % des déchets industriels solides étaient stockés sur place.
Environ 50 % des déchets industriels solides étaient éliminés localement par des filières non agréées.
Environ 10 % des déchets industriels solides étaient stockés sur place.
Environ 40 % des déchets industriels solides étaient éliminés localement par des filières non agréées.

Environ 40 % des déchets industriels solides étaient exportés vers la métropole. · Environ 50 % des déchets industriels solides étaient stockés sur place.

Explication

Les filières exportaient 40 % des déchets industriels solides vers la métropole et en stockaient 50 % sur place. Environ 10 % étaient éliminés localement par des filières non agréées : les proportions de 50 % éliminés localement et de 10 % exportés ne correspondent donc pas aux filières utilisées. L’élimination locale non agréée ne concernait pas 40 % des déchets.

13. Une station d’épuration a pour fonction de :

Rendre une eau suffisamment propre pour qu’elle rejoigne le milieu naturel.
Traiter des eaux usées de différentes origines avant leur restitution au milieu naturel.
Prendre parfois en charge des eaux pluviales dans le cadre de leur traitement.
Nettoyer les eaux usées ménagères avant leur retour au milieu naturel.
Traiter des eaux usées industrielles pour les rendre propres au milieu naturel.

Rendre une eau suffisamment propre pour qu’elle rejoigne le milieu naturel. · Traiter des eaux usées de différentes origines avant leur restitution au milieu naturel. · Prendre parfois en charge des eaux pluviales dans le cadre de leur traitement. · Nettoyer les eaux usées ménagères avant leur retour au milieu naturel. · Traiter des eaux usées industrielles pour les rendre propres au milieu naturel.

Explication

Une station d’épuration nettoie les eaux usées ménagères et industrielles, et parfois les eaux pluviales. Le traitement vise à rendre l’eau propre avant son retour au milieu naturel.

14. Lors du dessablage-dégraissage, le devenir des sables et des graisses est le suivant :

Les sables remontent à la surface grâce aux bulles d’air insufflées.
Les sables se déposent au fond des bassins pendant cette étape.
Les sables sont séparés des graisses par leur évacuation en décharge.
Les graisses se déposent au fond des canaux pendant cette étape.
Les graisses remontent à la surface sous l’effet des bulles d’air.

Les sables se déposent au fond des bassins pendant cette étape. · Les graisses remontent à la surface sous l’effet des bulles d’air.

Explication

Les sables se déposent au fond des bassins, tandis que les bulles d’air font remonter les graisses à la surface. Les sables ne remontent donc pas à la surface, et l’évacuation des sables en décharge ne décrit pas leur séparation des graisses. Les graisses ne se déposent pas au fond des canaux : elles remontent à la surface sous l’effet des bulles d’air.

15. Au cours du traitement biologique des eaux usées :

L’air fournit de l’oxygène utilisé par les bactéries pour consommer la pollution dissoute.
L’air permet aux graisses de remonter à la surface et constitue les boues activées.
Les bactéries impliquées dans ce traitement forment les boues activées.
L’air apporte du dioxyde de carbone qui permet aux bactéries de consommer la pollution dissoute.
Les bactéries transforment la pollution dissoute en sables déposés au fond des bassins.

L’air fournit de l’oxygène utilisé par les bactéries pour consommer la pollution dissoute. · Les bactéries impliquées dans ce traitement forment les boues activées.

Explication

L’air apporte l’oxygène nécessaire aux bactéries qui consomment la pollution dissoute, et ces bactéries forment les boues activées. Le dioxyde de carbone, la transformation en sables et la remontée des graisses ne décrivent pas ce traitement biologique.

16. La clarification des eaux usées épurées :

Élimine les micro-organismes par chloration avant la séparation des boues.
Permet de distinguer les boues activées de l’eau traitée.
Précède le rejet de l’eau clarifiée dans le milieu naturel.
Intervient avant le rejet de l’eau épurée dans le milieu naturel.
Sépare les boues activées de l’eau épurée avant le rejet de celle-ci.

Permet de distinguer les boues activées de l’eau traitée. · Précède le rejet de l’eau clarifiée dans le milieu naturel. · Intervient avant le rejet de l’eau épurée dans le milieu naturel. · Sépare les boues activées de l’eau épurée avant le rejet de celle-ci.

Explication

La clarification sépare les boues activées de l’eau épurée avant son rejet dans le milieu naturel. L’élimination des micro-organismes par chloration relève de la désinfection, et non de la clarification.

17. Concernant l’adaptation du traitement de l’eau brute :

Une analyse permanente permet d’adapter le traitement aux variations de qualité de l’eau brute.
La qualité de l’eau brute dépend notamment de son origine et peut évoluer dans le temps.
La qualité de l’eau brute dépend principalement de son débit et demeure constante au fil du temps.
Le traitement de l’eau brute est déterminé par sa destination et reste stable dans le temps.
L’origine de l’eau fixe un traitement standard, sans nécessiter d’analyses régulières.

Une analyse permanente permet d’adapter le traitement aux variations de qualité de l’eau brute. · La qualité de l’eau brute dépend notamment de son origine et peut évoluer dans le temps.

Explication

La qualité varie selon l’origine et peut changer au fil du temps ; une analyse permanente guide donc l’ajustement du traitement. La destination, le débit ou un traitement standard ne remplacent pas cette surveillance.

18. La clarification de l’eau potable comprend les opérations suivantes :

Le dégrillage, la décantation et la filtration sur un substrat granulaire éliminent les particules en suspension.
La filtration sur un substrat granulaire précède le dégrillage et la décantation.
La clarification élimine les micro-organismes pathogènes par chloration, puis par rayons ultraviolets.
Le dégrillage est suivi de filtration sur sable, puis de décantation des particules.
La décantation intervient après le dégrillage et avant la filtration sur un substrat granulaire.

Le dégrillage, la décantation et la filtration sur un substrat granulaire éliminent les particules en suspension. · La décantation intervient après le dégrillage et avant la filtration sur un substrat granulaire.

Explication

La clarification élimine les particules en suspension par dégrillage, décantation, puis filtration sur un substrat granulaire, par exemple le sable. La chloration et les ultraviolets relèvent de la désinfection, tandis que les autres propositions inversent l’ordre des étapes.

19. Pour comparer deux procédés de dessalement, l’évaporation-condensation et l’osmose inverse :

Les deux procédés présentent un coût économique comparable selon leur principe décrit.
L’osmose inverse exige davantage d’énergie que l’évaporation-condensation et offre un rendement moindre.
L’évaporation-condensation consomme beaucoup d’énergie et présente un faible rendement.
L’osmose inverse est plus économique que l’évaporation-condensation.
L’évaporation-condensation consomme peu d’énergie et fournit un rendement élevé.

L’évaporation-condensation consomme beaucoup d’énergie et présente un faible rendement. · L’osmose inverse est plus économique que l’évaporation-condensation.

Explication

L’évaporation-condensation est énergivore et fournit un faible rendement, tandis que l’osmose inverse est plus économique. Les propositions inversant ces caractéristiques ou affirmant une comparaison de coût non établie sont incorrectes.

20. Quel principe décrit le dessalement de l’eau par osmose inverse ?

La membrane filtre les éléments indésirables lorsque l’eau salée la traverse sous pression.
Une faible pression fait passer l’eau salée à travers une membrane perméable au sel.
Une forte pression force l’eau salée à travers une membrane semi-perméable.
La membrane entraîne le passage de l’eau pure vers la solution salée, sans pression appliquée.
L’eau salée s’évapore avant de traverser une membrane sous pression atmosphérique.

La membrane filtre les éléments indésirables lorsque l’eau salée la traverse sous pression. · Une forte pression force l’eau salée à travers une membrane semi-perméable.

Explication

L’osmose inverse applique une forte pression à l’eau salée pour la faire traverser une membrane semi-perméable, qui filtre les éléments indésirables. Le déplacement spontané de l’eau pure vers la solution salée décrit l’osmose naturelle, et non le procédé inverse.

21. À propos de la publication de Silent Spring et de ses suites :

La publication du livre a contribué à l’interdiction du DDT aux États-Unis en 1972.
Le livre a révélé le durcissement des coquilles d’œufs causé par le DDT chez les oiseaux.
Rachel Carson a publié Silent Spring en septembre 1962 chez Houghton Mifflin.
Silent Spring a révélé le ramollissement des coquilles d’œufs causé par le DDT chez les poissons.
Silent Spring a révélé le ramollissement des coquilles d’œufs causé par le DDT chez les mammifères.

La publication du livre a contribué à l’interdiction du DDT aux États-Unis en 1972. · Rachel Carson a publié Silent Spring en septembre 1962 chez Houghton Mifflin.

Explication

Rachel Carson a publié Silent Spring chez Houghton Mifflin en septembre 1962. Le livre a contribué à l’interdiction du DDT aux États-Unis en 1972 et a révélé que le DDT ramollissait les coquilles d’œufs chez les oiseaux, et non qu’il les durcissait ou affectait ainsi les poissons ou les mammifères.

22. Les effets environnementaux révélés par Silent Spring comprennent :

Silent Spring décrit les pesticides comme dépourvus d’effets environnementaux nuisibles.
Le DDT épaissit les coquilles d’œufs chez les oiseaux exposés aux pesticides.
Le livre a révélé les effets nuisibles des pesticides sur l’environnement.
Le DDT peut ramollir les coquilles d’œufs chez les oiseaux.
Les coquilles d’œufs ramollies chez les oiseaux figurent parmi les effets rapportés.

Le livre a révélé les effets nuisibles des pesticides sur l’environnement. · Le DDT peut ramollir les coquilles d’œufs chez les oiseaux. · Les coquilles d’œufs ramollies chez les oiseaux figurent parmi les effets rapportés.

Explication

Silent Spring a révélé les effets nuisibles des pesticides sur l’environnement, notamment le ramollissement des coquilles d’œufs provoqué par le DDT chez les oiseaux. L’épaississement des coquilles inverse l’effet décrit, et le livre ne présente pas les pesticides comme inoffensifs.

23. Concernant les doctrines adventistes du septième jour et la protection de l’environnement :

La protection de l’environnement peut être abordée indirectement par des doctrines adventistes.
Les doctrines adventistes ne traitent pas de questions liées à l’environnement.
Les Adventistes du septième jour n’ont pas de doctrine écrite sur la protection de l’environnement.
Les Adventistes disposent d’une doctrine écrite spécifiquement consacrée à la protection environnementale.
Certaines doctrines adventistes abordent indirectement la protection de l’environnement.

La protection de l’environnement peut être abordée indirectement par des doctrines adventistes. · Les Adventistes du septième jour n’ont pas de doctrine écrite sur la protection de l’environnement. · Certaines doctrines adventistes abordent indirectement la protection de l’environnement.

Explication

Certaines doctrines abordent indirectement l’environnement, et aucune doctrine écrite spécifique sur sa protection n’est mentionnée. L’affirmation d’une doctrine dédiée est donc erronée, tout comme l’idée que les doctrines n’abordent aucunement ces questions.

24. Les références bibliques associées à la relation entre l’être humain et la Terre comprennent :

Genèse 2:15 associe l’homme au jardin.
Genèse 2:15 relie le dérèglement de la terre au péché.
Apocalypse 11:18 relie le dérèglement de la terre au péché.
Genèse 3:17-18 associe l’homme au désert et à son entretien.
Apocalypse 11:18 annonce la punition de ceux qui détruisent la terre.

Genèse 2:15 associe l’homme au jardin. · Apocalypse 11:18 annonce la punition de ceux qui détruisent la terre.

Explication

Genèse 2:15 associe l’homme au jardin, tandis qu’Apocalypse 11:18 annonce la punition de ceux qui détruisent la Terre. Genèse 3:17-18 relie le dérèglement terrestre au péché; ces passages ne relient pas Genèse 2:15 au péché ni Genèse 3:17-18 à l’entretien du désert.

25. Quelle définition du développement durable est attribuée au Rapport Brundtland de 1987 ?

Il vise à satisfaire le présent en réduisant la capacité future à répondre aux besoins.
Il répond aux besoins du présent sans compromettre ceux des générations futures.
Il répond aux besoins futurs sans prendre en compte les besoins du présent.
Il a été défini en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement.
Il préserve la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins.

Il répond aux besoins du présent sans compromettre ceux des générations futures. · Il a été défini en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement. · Il préserve la capacité des générations futures à répondre à leurs besoins.

Explication

La définition de 1987 répond aux besoins présents sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Elle est attribuée à la Commission mondiale dans le Rapport Brundtland; les deux autres formulations inversent ou contredisent ce principe.

26. Une politique répartit les ressources entre les habitants actuels et veille à leur disponibilité future. Concernant les équités en jeu :

L’équité dans le temps désigne le partage égal des ressources entre les habitants actuels.
Le droit égal des habitants actuels aux ressources relève de l’équité spatiale.
La pérennité des ressources pour les générations futures relève de l’équité temporelle.
L’équité dans l’espace reconnaît aux habitants actuels un droit égal aux ressources terrestres.
L’équité dans le temps concerne la pérennité des ressources pour les générations futures.

Le droit égal des habitants actuels aux ressources relève de l’équité spatiale. · La pérennité des ressources pour les générations futures relève de l’équité temporelle. · L’équité dans l’espace reconnaît aux habitants actuels un droit égal aux ressources terrestres. · L’équité dans le temps concerne la pérennité des ressources pour les générations futures.

Explication

L’équité dans le temps porte sur la pérennité des ressources pour les générations futures, tandis que l’équité dans l’espace concerne le droit égal des habitants actuels. L’affirmation qui attribue le partage actuel à l’équité temporelle confond ces deux notions.

27. Le tri écologique des déchets consiste à :

Récupérer les déchets en les séparant selon leur couleur.
Séparer les déchets selon leur provenance afin de les détruire.
Séparer et récupérer les déchets selon leur nature afin de leur donner une seconde vie.
Mélanger les déchets selon leur nature avant de les éliminer.
Détruire les déchets selon leur nature pour éviter leur récupération.

Séparer et récupérer les déchets selon leur nature afin de leur donner une seconde vie.

Explication

Le tri écologique sépare et récupère les déchets selon leur nature afin de leur offrir une seconde vie. La destruction, le mélange, le tri selon la provenance ou la couleur, ou l’absence de séparation ne correspondent pas à cette définition.

28. Concernant le code de couleurs du tri écologique des déchets, cochez les propositions exactes :

Le jaune reçoit les emballages plastiques vides, les métaux et le carton.
Le vert est associé aux métaux destinés au recyclage.
Le bleu est associé aux journaux, annuaires, magazines et prospectus destinés au recyclage.
Le jaune reçoit les emballages plastiques pleins, les métaux et le carton.
Le vert est associé au verre destiné au recyclage.

Le jaune reçoit les emballages plastiques vides, les métaux et le carton. · Le bleu est associé aux journaux, annuaires, magazines et prospectus destinés au recyclage. · Le vert est associé au verre destiné au recyclage.

Explication

Le bleu correspond aux journaux, annuaires, magazines et prospectus, le vert au verre, et le jaune aux emballages plastiques vides, aux métaux et au carton. Les métaux ne sont donc pas associés au vert, et les emballages plastiques du bac jaune sont vides.

Révisez avec les flashcards

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Que signifie l’écologie ?

La science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu et leurs interactions.

En quoi consiste la protection de l’environnement ?

À maintenir ou améliorer la qualité des éléments physiques, chimiques ou biologiques, naturels ou artificiels.

Quel est le but du développement durable ?

Développer les activités humaines sans épuiser les ressources de la planète ni compromettre les possibilités des générations futures.

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