QCM : Protection et restauration de la biodiversité (12 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle relation entre la superficie des récifs coralliens et la diversité qu’ils abritent est exacte ?

Ils couvrent 0,25 % des océans et abritent près d’un million d’espèces.
Ils couvrent près d’un million d’espèces et abritent 0,25 % des océans.
Ils couvrent environ 25 % des océans et abritent près d’un million d’espèces.
Ils couvrent 0,25 % des océans et abritent près de 250 espèces.

Ils couvrent 0,25 % des océans et abritent près d’un million d’espèces.

Explication

Les récifs coralliens occupent une très faible part de la surface des océans, mais accueillent une biodiversité considérable. Les distracteurs inversent les données, exagèrent la superficie ou réduisent fortement le nombre d’espèces.

2. Un récif est exposé à des rejets polluants, à une pêche intense, à une fréquentation touristique et à un réchauffement climatique : comment interpréter ces pressions ?

Elles constituent plusieurs menaces pour les espèces et le récif.
La pêche protège le récif malgré les autres pressions.
Elles menacent les espèces, mais épargnent le récif corallien.
Seuls les rejets polluants menacent les espèces et le récif.

Elles constituent plusieurs menaces pour les espèces et le récif.

Explication

La pollution, la pêche, le tourisme et le réchauffement climatique contribuent tous à menacer les espèces et les récifs. Les autres réponses excluent à tort une pression, présentent la pêche comme protectrice ou isolent la pollution.

3. Quelle cause explique la diminution de la population de thons rouges ?

La réglementation des prises.
La consommation de cétacés.
La pollution marine.
La surpêche.

La surpêche.

Explication

La diminution de la population de thons rouges est attribuée à la surpêche. La pollution et la consommation de cétacés sont d’autres enjeux marins, tandis que la réglementation des prises vise à limiter la pêche.

4. En quelle année une réglementation a-t-elle été mise en place pour limiter les quantités de thons rouges pêchées ?

En 1998.
En 2007.
En 2017.
En 2010.

En 1998.

Explication

La réglementation visant à limiter les prises de thons rouges a été mise en place en 1998. Les autres dates se rapportent à la période de reconstitution des stocks ou à des contraintes ultérieures.

5. Une personne veut réduire la pression liée à ses choix alimentaires sur les espèces marines : quelle conduite correspond aux mesures proposées ?

Varier les espèces et choisir des poissons, quelle que soit leur zone de pêche.
Varier les espèces, limiter les cétacés et choisir des poissons de pêche responsable.
Consommer une seule espèce de poisson issue d’une zone responsable.
Écarter tous les poissons et continuer à consommer des cétacés.

Varier les espèces, limiter les cétacés et choisir des poissons de pêche responsable.

Explication

Réduire la pression passe notamment par la diversification des espèces consommées, la limitation de la consommation de cétacés et le choix de poissons provenant de zones de pêche responsable. Les autres conduites négligent l’origine de la pêche, limitent la diversité ou vont à l’encontre de ces mesures.

6. Dans une région où les vautours fauves sont menacés, quel ensemble d’actions correspond à une stratégie de protection adaptée ?

Créer des zoos spécialisés, fournir des carcasses et réintroduire des vautours
Fournir des carcasses, réglementer la pêche et réintroduire des vautours
Créer des zoos spécialisés, limiter l’érosion et réintroduire des vautours
Créer des zoos spécialisés, fournir des carcasses et planter des haies

Créer des zoos spécialisés, fournir des carcasses et réintroduire des vautours

Explication

La protection du vautour fauve a associé des zoos spécialisés, la mise à disposition de carcasses et la réintroduction de vautours. Les autres choix substituent à l’une de ces mesures des actions de gestion de la pêche, de lutte contre l’érosion ou d’agroforesterie.

7. Pourquoi la protection d’une espèce rare peut-elle être importante au-delà de la survie de cette espèce ?

Elle présente un intérêt symbolique et augmente directement les ressources alimentaires disponibles
Elle présente des intérêts scientifique et patrimonial et remplace les mesures de conservation des habitats
Elle présente un intérêt économique et garantit la production agricole de la région
Elle présente des intérêts scientifique, symbolique et patrimonial et préserve la biodiversité future

Elle présente des intérêts scientifique, symbolique et patrimonial et préserve la biodiversité future

Explication

La protection des espèces rares a des dimensions scientifique, symbolique et patrimoniale, et contribue à préserver la biodiversité pour les générations futures. Les autres réponses réduisent ces intérêts à des bénéfices économiques, agricoles ou alimentaires qui ne constituent pas le principe visé.

8. Un écosystème perturbé subit une forte érosion des sols. Quelle intervention associe les deux mesures de réhabilitation adaptées ?

Planter des saules et récolter leurs feuilles chargées en métaux
Introduire des bactéries et aménager des zones de phytoépuration
Installer des haies et récolter les feuilles qui accumulent les métaux
Replanter des arbres et aménager des zones limitant l’érosion

Replanter des arbres et aménager des zones limitant l’érosion

Explication

La réhabilitation d’un écosystème perturbé peut associer la replantation d’arbres à l’aménagement de zones qui limitent l’érosion. Les autres options mobilisent des procédés de dépollution par les plantes ou les bactéries, ou confondent les effets de l’agroforesterie avec ce programme de réhabilitation.

9. Un terrain est contaminé par des métaux lourds. Quelle démarche utilise les plantes pour retirer ces polluants du site ?

Planter des haies pour retenir l’eau et enrichir le sol sans récolter les plantes
Planter des saules ou des peupliers, puis récolter leurs feuilles accumulatrices
Planter des saules ou des peupliers, puis récolter leurs racines accumulatrices
Introduire des bactéries qui absorbent les métaux dans leurs feuilles, puis les récolter

Planter des saules ou des peupliers, puis récolter leurs feuilles accumulatrices

Explication

Les saules et les peupliers peuvent absorber les métaux lourds, les accumuler dans leurs feuilles, puis être récoltés pour les retirer du terrain. Les distracteurs confondent ce mécanisme avec la dégradation bactérienne, déplacent l’accumulation vers les racines ou décrivent les fonctions des haies en agroforesterie.

10. Quelle mesure internationale adoptée en 1987 visait à agir sur la couche d’ozone ?

Une réglementation nationale des émissions
Une mesure contre la pêche industrielle
Le protocole de Montréal
Une convention sur le dioxyde de soufre

Le protocole de Montréal

Explication

Le protocole de Montréal a été adopté en 1987 pour agir sur la couche d’ozone. Les autres réponses confondent son objectif avec la lutte contre d’autres pollutions ou avec une intervention nationale.

11. Une usine émet du dioxyde de soufre près d’une frontière : pourquoi la pollution peut-elle toucher un pays voisin ?

Les vents transportent les gaz polluants au-delà des frontières
Les pluies entraînent les gaz polluants dans les sols voisins
Les gaz polluants restent concentrés autour de l’usine
Les courants marins déplacent les gaz vers le pays voisin

Les vents transportent les gaz polluants au-delà des frontières

Explication

Les vents dispersent le dioxyde de soufre et d’autres gaz polluants au-delà des frontières nationales. Le ruissellement concerne l’eau, tandis que les deux autres réponses attribuent à tort le déplacement à une rétention locale ou aux courants marins.

12. Plusieurs pays constatent que les vents transportent des polluants atmosphériques d’un territoire à l’autre. Quelle démarche est la mieux adaptée pour les limiter ?

Surveiller les émissions sans convenir de mesures entre les pays
Renforcer les mesures locales de chaque pays sans coordination commune
Élaborer des stratégies collectives, notamment des conventions entre pays
Demander aux habitants de modifier seuls leurs comportements quotidiens

Élaborer des stratégies collectives, notamment des conventions entre pays

Explication

Puisque les polluants atmosphériques franchissent les frontières, leur limitation nécessite des stratégies collectives, notamment des conventions entre plusieurs pays. Les autres réponses négligent la coordination transfrontalière ou remplacent l’action concertée par le suivi seul.

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Quelle part de la surface des océans les récifs coralliens couvrent-ils ?

Seulement 0,25 %.

Combien d’espèces les récifs coralliens abritent-ils près de ?

Près d’un million d’espèces.

Quels facteurs menacent les espèces et les récifs coralliens ?

La pollution, la pêche, le tourisme et le réchauffement climatique.

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